Quand la femme mène la danse

lundi 23 janvier 2006
par  Mademoiselle
popularité : 1%
3 votes

1. Le Commencement

C. est venu à elle un soir sans savoir ce qu’il cherchait vraiment. Il voulait une femme Maîtresse dans sa vie mais n’en était pas certain. Il a croisé une Jeune Femme, lui en a parlé et ensemble, ils se sont lancés dans ce qui allait devenir une relation particulière, profonde. La Maîtresse ne voulait pas précipiter les choses. Pas question d’une relation D/s limite SM. Non ! Ils en avaient parlé longuement ensemble, et avaient choisi une relation D/s dans le respect mutuel. Chacun connaissait les limites et les volontés de l’autre.

Le soumis, devenu la chienne de Maîtresse, devait porter un collier dés qu’il franchissait les portes de la maison pour lui rappeler sans cesse à qui il appartenait. Il ne devait plus rien cacher à sa Maîtresse. Les premiers temps sont difficiles. Chacun doit s’habituer à la présence de l’autre. Les sorties passent sous contrôle, il faut l’autorisation de Maîtresse qui ne la refuse pratiquement pas. Elle sait que son soumis a besoin d’avoir une vie sociale pour s’épanouir en tant qu’homme et chienne. Il a commencé par procéder à quelques achats : des couches pour adulte, une cravache, des pinces. Il possédait déjà le collier, la laisse, un gode. La Maîtresse ne voulait pas lui imposer tout, tout de suite. D’ailleurs l’appellation Maîtresse est venue plus tard dans la relation puisque le début était marqué par l’appellation Déesse.

La 2ème obligation de la petite chienne fut de servir de réveil à sa Maîtresse. Ainsi, tous les jours, le téléphone de la Maîtresse sonne à l’heure donnée la veille. Elle a la joie de constater que sa petite chienne se soumet à ce rituel de bonne grâce et qu’il n’oublie pas pratiquement jamais l’heure.

La Maîtresse, un jour, a voulu tester l’envie de soumission de sa petite chienne. Pour cela, elle lui demanda d’aller se laver mais avant de s’allonger dans sa baignoire et de s’uriner dessus. La petite chienne fut ravie de faire ça pour sa Maîtresse. C’est avec bonne grâce qu’elle s’allongea dans sa baignoire, qu’elle écarta ses jambes et imaginant sa Maîtresse devant lui, le regardant, il s’urina dessus. Ce liquide chaud se répanda sur son ventre, ses cuisses. Il se pissait dessus, réalisa t il ! Et pourquoi ? Parce qu’il voulait plaire à une femme. Parce qu’il voulait se soumettre à elle, et qu’il était prêt à tout pour ça. Elle lui avait demandé tout simplement.

C’est à cette occasion qu’il informa sa Maîtresse de son souhait de devenir ses toilettes permanentes. Il voulait que sa bouche soit le réceptacle de son jus quelqu’il soit. Il voulait boire l’urine de sa Maîtresse mais aussi lui servir de gant de toilettes pour son intimité, de lèche minou, de buveur de cyprine ... Il voulait le bonheur de cette femme qui l’envahissait progressivement, qui devenait pour lui plus qu’une simple passade. Il voulait son plaisir afin de trouver le sien.

2. Un repas pas commun

Le soumis prenait l’habitude de retrouver sa Maîtresse tous les jours pendant des heures. Il ne l’a quitté jamais complètement puisqu’elle faisait partie de ses pensées. D’ailleurs, dans la journée, il pouvait recevoir des textos lui indiquant de se pincer les tétons, de se caresser pendant quelques minutes ou encore de se mettre à genoux pendant un temps donné et de penser à sa situation de soumis. Il ne rechignait pas à accomplir ces actes même en l’absence de sa Maîtresse. Il voulait sa soumission et la vivait pleinement.

Ce soir, elle lui demande de se mettre à 4 pattes et de manger ainsi. Il mangera une omelette aux fromages hachée et un flan. Il a un bavoir pour ne pas en mettre partout. Il a toujours son collier, c’est devenu un réflexe dés son retour du travail. Le soumis est ainsi positionné au milieu de la cuisine avec un journal sous son écuelle. Il a ordre de manger proprement. Dans le cas contraire, il devra tout nettoyer avec sa langue et recevra 30 coups de cravache pour avoir sali le parterre. Le soumis mange avec concentration. Il ne veut pas salir et pourtant l’idée de se faire punir lui plaît bien. Il aime la punition car c’est aussi le moyen de prouver son attachement à sa Maîtresse.

Celle ci lui tourne autour. Il entend les talons aiguilles claquer sur le sol. De temps en temps, elle caresse le cul de son soumis avec le bout de sa cravache, un cul offert ouvertement puisque le soumis est positionné de façon à bien écarter les cuisses et par là même ses fesses. La cravache passe entre les globes. Le soumis hésite à chaque fois car il est dans la perpétuelle inquiétude de recevoir un coup de cravache tant sur ses fesses que sur sa queue ou ailleurs.

Le soumis finit son repas. Sa queue s’est dressée le temps du repas tant il est excité par sa Maîtresse et sa position. La Maîtresse inspecte et remarque un petit morceau d’omelette au sol. Elle lui assène les 30 coups de cravache.

"Tu es vraiment une petite chienne. Tu n’es même pas capable de manger proprement. Tu mérites cette punition. D’ailleurs, tu ne mangeras plus en cuisine mais sur la terrasse tant que tu ne sais pas manger proprement."

A ces mots, le soumis voulut protester mais se retint à temps de peur d’attiser la colère de sa Maîtresse. Sur la terrasse en plein automne, il ne faisait pas très chaud surtout à poil mais elle pourrait décider de le faire manger dehors. La terrasse était au moins couverte.

Une fois la punition achevée, le soumis a nettoyé le sol avec application. Chaque coup de langue était minutieusement donné pour bien nettoyer.

"C’est bien ma petite chienne. Tu vois quand tu veux que tu peux faire les choses correctement. Même si je maintiens le fait que tu mangeras sur la terrasse dorénavant, je te récompense de ce nettoyage en t’autorisant à me suivre aux toilettes. Tu me regarderas uriner, et ensuite tu pourras me nettoyer."

3. Attendre sa Maîtresse

La Maîtresse avait téléphoné en partant du bureau pour prévenir sa petite chienne qu’elle arrivait et qu’elle la voulait prête à l’accueillir dans 15 minutes. Le soumis arrivait juste à l’appartement quand il avait reçu le coup de fil. Il rangea ses affaires. Il s’empressa de se déshabiller, de mettre son collier et d’attendre genoux à terre, tête baissée à côté de la porte, les mains sur la tête.

Les minutes s’égrainaient et son excitation grandissait. Il se demandait ce qu’elle avait prévu pour ce soir. Sa maîtresse avait l’imagination fertile. Il entendit les talons sur le palier, elle était là. La clef joua dans la serrure et la porte s’ouvrit. Il retint son souffle.

Sa maîtresse ôta sa veste et posa sa mallette. Elle passa devant le soumis sans rien dire, comme s’il n’était pas là. Elle avait décidé de l’ignorer. A l’oreille, il pouvait dire ce qu’elle faisait. Là, elle était dans la cuisine, elle se servait à boire. Un jus de fruit, sûrement. Elle ne bois pas d’alcool. Là, elle passait à la salle de bain pour se laver les mains. Elle reviens dans le salon et s’assoit sur le canapé. Elle ouvrait son courrier. Elle allumait son ordinateur portable posé sur la table du salon pour consulter ses courriers électroniques. Le son de sa voix se fit entendre. Elle parlait à une autre Domina.

« Oui. Pour l’instant, je n’en suis qu’au début. Il fait des efforts, je ne peux pas le nier mais il est un peu impotent. Il manque de souplesse et les tâches ménagères ce n’est pas son truc. Mais bon, que veux tu ? C’est une chienne, alors je vais la dresser en fonction. Et toi, avec la tienne tu en es où ? »

Elle acquiesçait ou s’offusquait aux dires de son amie.

« Quoi ? Il a fait quoi ? Non ? Et tu as fait quoi ? »

« Si elle avait refusé de se faire engoder, et qu’elle avait tenté d’user de sa force physique, tu peux me croire qu’elle l’aurait regretté amèrement. Tu la punis comment ? »

« Bonne idée. Je vais y penser tiens. Juste pour le plaisir. Tu dis que tu l’as attaché sur la table de la cuisine avec les rideaux à peine fermés. Tu l’as laissé ainsi pendant une semaine en le nourrissant au biberon et en lui laissant un plug en permanence et en lui assénant 50 coups de cravache 5 fois par jour. Intéressant. »

Elle savait que ce genre de discussion, entre Domina, excitait encore plus son soumis. Il aimait être considéré comme une chienne. Le soumis commençait avoir mal aux genoux, cela faisait prés de ¾ d’heure qu’il était dans cette position.

« Soumis, viens ici comme la chienne que tu es ! Viens nettoyer les chaussures de ta Maîtresse. »

Il s’approcha des chaussures effilées à talons aiguilles que lui présentaient sa Maîtresse ... Il prit le pied droit dans ses mains et de sa langue entama une danse lente, minutieuse sur le cuir entretenu. Il faisait attention de rien laisser de côté. Il savait parfaitement jouer à ce jeu là, et il savait que cela excitait sa Maîtresse, la femme qu’il avait choisi. Une fois le pied droit terminé, il s’attaqua au pied gauche en respectant exactement le même rituel. Il prenait le talon en bouche comme une queue pour le sucer, le lécher. Il le faisait sans crainte car il savait parfaitement que sa domina changeait de chaussure dans l’entrée pour ce plaisir là ... Elle jouait les divas mais il savait qu’au fond elle avait pour lui autant de considération et d’amour que lui avait pour elle ... C’était leur relation à eux .. incompréhensible pour les autres !

Il termina la chaussure gauche prés d’une heure après avoir commencé la chaussure droite. Il savait que ce petit exercice avait mis sa Chérie en appétit. D’ailleurs, il pouvait le sentir à 4 pattes à ses pieds. Elle se releva légèrement pour remonter sa jupe. Elle prit la tête de son soumis dans les mains pour la guider vers son entrejambe luisante de désir. Elle voulait qu’il mette sa langue dans son intimité et qu’il la fasse jouir. Elle était excitée. Elle ne portait pas rien sous sa jupe, il fut donc facile pour le soumis de glisser sa langue entre ses lèvres et de lécher le bouton de rose durci par les caresses sur les chaussures. Elle parlait toujours à son amie domina.

La langue s’insinua entre les lèvres doucement mais profondément. Elle n’a pas eu de peine à pénétrer la grotte secrète pour aller goûter le nectar offert. Il aimait boire sa maîtresse. Il aimait son goût. C’était elle. La langue remonta et il happa le bouton pour le presser entre ses lèvres, pour jouer avec, pour le serrer légèrement avec ses dents. Elle aimait cela. Elle s’adonnait complètement au plaisir dans la bouche de son soumis. D’ailleurs, elle lui était fidèle pour ça, il n’avait aucun soucis. C’était l’entente parfaite, la symbiose. Il jouait avec son organe buccal. Il sentait qu’elle avait du mal à garder ses esprits clairs. D’ailleurs, lui aussi était bien excité. Il sentait une gêne au bas du ventre. Son organe était dressé, fier. Il n’avait pas remarqué dans sa danse buccale que sa Maîtresse avait raccroché. Il s’en est aperçu quand il a senti qu’elle se penchait sur lui, et qu’elle lui attrapait la queue entre sa main gauche. De sa main droite, elle lui caressait le dos, le flanc et les tétons. Sa queue bouillonnait de désir de plus en plus chauffé par les allers et retours et les pressions de la main de sa maîtresse. Ils trouvèrent ensemble une cadence majestueuse. Ils avaient rythmé leur mouvement de langue et de main sur la même chanson, celle de leur plaisir mutuel de jouir.

4. Repassage

Voilà qu’aujourd’hui, il doit se soumettre au repassage ... Tâche difficile pour lui, car il ne sait jamais ce que lui réserve sa Maîtresse - Femme ... Elle peut soit décider de le laisser tranquille, soit de tester sa résistance au supplice de la chair ... Il installe la table à repasser et empile le linge à repasser sur une chaise. Il sort les cintres pour les habits lorsque ceux ci auront été repassés. Il observe sa domina assise dans le canapé, les jambes croisées, bouquinant le dernier roman acheté.

"Surtout fais attention à mon chemisier blanc en le repassant ! La soie, c’est fragile".

"Oui Maîtresse", dis je.

Elle tourna la tête et me sourit.

"Je vois que tu as choisi la bonne tenue. C’est bien."

Il savait quelle tenue adopter pour le repassage, depuis le temps. Il avait juste mis un tour du cou en velours, et un string noir transparent. Il se sentait bien dans cette tenue pour le plaisir visuelle de celle qui faisait battre son coeur.

Il commença le repassage. Le fer n’étant pas trop chaud au départ, il opta pour les choses légères. Les vêtements en synthétique passèrent donc en premier. Le chemisier en soi de madame arriva vite lui aussi. Il régla le fer, à température basses. Il installa le chemisier correctement sur la table et entreprit de le repasser délicatement.

Il sentit une main dans son dos. Elle s’était levée, et il ne l’avait pas vu.

"Tu es adorable dans cette tenue. J’aime te voir avec le fer à repasser dans les mains, te sentir à ma merci", lui murmura t elle à l’oreille.

Elle lui mordilla le lobe. Sa main descendit sur les fesses. Elle les aimait ... Parfois, il en était même jaloux tellement elle lui répétait aimer son postérieur ... Il avait dans ces moments envie de lui crier "et moi, vous m’aimez ?" ...

Il se concentra sur le chemisier, pendant qu’elle palpait ses fesses, qu’elle les lui caressait avec douceur et fermeté. Sa bouche de temps en temps se posait sur lui pour le lécher ou le mordre. Il aimait ses moments là... Elle passait une de ses mains sous le string pour venir palper son sexe qui durcissait promptement. Elle lui attrapa sa tige pour la serrer.

Elle lui murmura : "Tu es à moi. Tu es mon homme, mon domestique, mon jouet. Tu es tout pour mon plaisir, et j’aime ça."

Elle continua à s’amuser de façon alternée avec sa virilité et ses fesses. Il avait de plus en plus de mal à rester concentré sur le repassage du chemisier. D’ailleurs, il se demandait s’il ne serait pas plus judicieux de stopper le repassage car il avait peur de déraper avec le fer. Mais, il n’en ferait rien tant qu’elle ne le lui dirait pas. Elle descendit le string jusqu’aux genoux.

"Tu es bien monté, vraiment."

"Merci Maîtresse."

"Pose le fer et débranche le. Pose les mains sur la table et écarte les jambes jusqu’à sentir l’élastique de ton string te rentrer dans la chair."

"Oui Maîtresse."

Une fois en position, il sentit sa Maîtresse se mettre à genoux, et s’amuser à remonter ses cuisses jusqu’aux fesses avec ses ongles. Elle aimait le marquer de cette façon. Les ongles laissaient des traînées ravissantes pendant quelques jours. D’un coup, il reçu quelques claques moyennement fortes sur les fesses. Là aussi, elle aimait le marquer. Une dizaine de claques. Ses ongles remontaient le dos, les épaules. Elle se plaqua contre lui.

"J’aime te sentir prés de moi. Ton odeur m’enchante. Ne parle pas. Savoure le moment. Apprécie d’être manipulé par ta maîtresse".

Il la laissera faire, parce qu’il tient à elle ... parce qu’il sait qu’avec elle, c’est confiance, complicité .. parce qu’ils s’aiment et s’épanouissent ensemble dans une parfaite harmonie.

Elle se plaqua contre lui .. et lui prit la tige dans les mains. Elle le masturba tantôt en douceur, tantôt avec fermeté ... Elle le tenait par la queue, c’était le cas de le dire. Ses mains dansaient sur sa hampe pour le mener à jouir ... à verser sa semence ... Il pensa au chemisier qui se trouva dans la ligne de mir de son jet lorsqu’il explosera. Elle devait le savoir, c’est sur. Il se demanda, alors, à quoi elle pensait ! mais ne dis rien.

En plus de le caresser, elle se caressait à lui en remuant son intimité contre ses fesses ... Elle ondulait sur son postérieur avec dextérité .. mais son string devait l’empêcher de bien sentir les sensations de ces frottis. Elle joua avec son sexe d’une seule main, l’autre avait déménagé vers son intimité à elle. Il le sentait fort bien dans ses fesses à lui. Elle avait glisser sa main droite dans son string. Elle porta ses doigts imbibés de mouille à la bouche de son soumis pour qu’il les lèche, ce qu’il fit avec empressement. Ce moment de partage accentua le plaisir éprouvé par les deux partenaires. Une fois ses doigts nettoyés et bien mouillés par la salive, elle les dirigea à nouveau vers sa grotte .. Elle écarta le tissu pour avoir accès facilement à son bouton, mais également pour jouer avec le petit orifice de son homme. Elle le masturbait tout en lui chatouillant l’anus, et en se titillant le bouton...

Voilà comment le soumis déversa son jus sur le chemisier de sa domina, et comment la domina se trouva avec les cuisses mouillées.

"Tu as vu ce que tu as fait à mon chemisier", dit elle d’un ton faussement en colère.

"Oui, Maîtresse, je vois", répond le soumis, d’un air penaud.

"Cela mérite une punition. Tu as sali mon beau chemisier. Viens là !"

Elle l’entraîna jusque dans la baignoire. Elle le fit s’allonger et attacha ses mains aux barres prévues à cet effet. Ensuite, elle lui souleva légèrement les jambes et les lui attacha aussi. Leur salle de bain était bien aménagée pour leurs jeux. Elle l’enjamba et s’installa au niveau de son torse. Elle lui offrit la vue de son intimité luisante, étant donné que son string avait valsé sur le sol de la salle de bain.

"Tu aimes me lécher au point que tu ne supportes pas de me voir me caresser. Alors regarde moi me donner du plaisir sans toi. Ce sera la première partie de ta punition. La deuxième partie, ce sera de finir de repasser en ayant mon odeur sur toi d’une part, puisque tu ne pourras pas te laver après que je me sois caressée avec le risque de la perte de quelques gouttes d’urine, et en recevant quelques fessées à intervalles réguliers d’autre part."








align="middle" quality="high" bgcolor="#000000" name="10745_DiB_315x300"
allowScriptAccess="sameDomain" allowFullScreen="false"
type="application/x-shockwave-flash"
pluginspage="http://www.adobe.com/go/getflashplayer"
flashvars="siteurl=aff.divinebitches.com&sitename=divinebitches&natsid=christinearven&program=revshare&campaign=flash"
>


ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer les textes publiés,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
    Entrez votre pass abonné

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur