Ma première année d’université

mardi 9 mars 2010
par  AlphaNu
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J’avais 17 ans, je venais de rentrer à l’université catholique de Louvain, avec un an d’avance. J’avais toujours eu un an d’avance.
En juillet, après avoir reçu mon diplôme d’études secondaires, je me suis disputé avec mon père. Mes parents sont bien nantis, bonne famille avec de l’argent, mais le rapport à l’argent et les reproches sempiternels de mon père sur les dépenses et les coûts m’horripilaient au plus haut point. J’ai donc décidé de quitter la maison et de me débrouiller tout seul.
Il ne faut pas beaucoup pour vivre comme un étudiant. Une fois que le minerval et les cours sont payés, un petit studio sur le campus et une pléthore de petits boulots sont suffisants. J’ai eu beaucoup de fins de mois difficiles, des journées sans nourriture, mais c’était la plus belle époque de ma vie. Je ne regrette rien.

J’avais la chance d’avoir une belle gueule et un bon corps, je faisais beaucoup de sport. J’avais beaucoup de succès avec les filles même si j’étais assez timide avec elles.

Après une soirée au Cercle, je me suis retrouvé chez Suzy avec Carole et Cynthia. Nous avions bien rigolé toute la soirée.. Suzy avait un appartement pour elle toute seule pas loin du campus. J’avais l’habitude de squatter chez les amis après les soirées.

Il était 3 heures du matin. Nous venions de rentrer dans le salon chez Suzy, nous étions assis autour de la table dans les salon. Cynthia, une eurasienne proposa de jouer au strip poker. Tout le monde approuva, surtout moi, je jouais bien et j’allais pouvoir voir les amies à poil.
Suzy prit son jeu : un pot avec les cinq dés.

Nous commençâmes à jouer. Aussi bien on peut jouer au poker menteur, on part perdant quand tous les autres sont contre vous.

Je perdis la première partie et je retirai une chaussure. Je perdis les trois suivantes et retirai l’autre chaussure et les chaussettes.

Je protestai qu’elles trichaient contre moi. Elles ne voulurent rien entendre. C’était facile pour elles : en jouant à trois contre moi j’étais d’office perdant. Je n’avais qu’une solution, c’est de retourner le pot à chaque fois que je le recevais. C’était statistiquement plus gagnant que de passer quelque chose à part un poker, à la suivante. Je gagnai une chaussure de Suzy, puis une chaussure de Cynthia. Puis je perdis ma chemise. Il ne me restait que mon pantalon et mon slip. Je gagnai encore une chaussure de Cynthia avant de perdre mon pantalon. Je me retrouvai en slip devant mes trois amies encore habillées.

Elles s’amusaient.

— Maintenant si tu perds, nous verrons tout.

— Et tu resteras comme cela jusque demain.

Cela me gênait. Mais en même temps, je bandais douloureusement. Mon slip était tendu et je ne pouvais presque pas dissimuler mon émoi.
Comme j’avais perdu, je jouai le premier. Elles me regardaient en riant. Elles étaient plus âgées que moi, en dernière année de fac. Suzy devait être ma marraine au baptême des étudiants dans un mois. J’étais son « bleu » comme on dit. Elles avaient 24 ou 25 ans.

Je regardai mon pot : trois dames, un valet, un as. Je passe à Suzy en lui annonçant un brelan de roi. Suzy prend. Elle sort les rois et joue les deux derniers dés dans le pot. Elle passe un carré à Carole qui passe un carré de roi à Cynthia. Cynthia me donne un carré de roi pointé. A part Suzy, personne n’a joué, juste soulevé le chapeau et annoncé.

Si je prends, je dois faire un poker, si je chapeaute et que le carré pointé s’y trouve, j’ai perdu.

Le poker est difficile à obtenir, je choisis donc de chapeauter. Je retourne le pot : il y a 4 rois et un as. J’ai perdu. Elles rient.

— Allez, dit Carole, enlève ton caleçon.

— Debout, qu’on te voie bien !.

Je me lève, très gêné. Elles me regardent avidement. Je suis debout devant elles, je n’ose retirer ce dernier rempart, surtout avec une telle érection.

— Retire-le. Tu as perdu, c’est le jeu.

Elles crient : "A poil, à poil" Finalement, je me soumets au jeu. Je pense que l’alcool a un peu inhibé ma timidité.

Je descends mon slip lentement sur mes cuisses puis mes mollets et enfin par terre. Cynthia le ramasse prestement pour le placer avec le reste de mes vêtements derrière elle. Je suis tout nu en face de mes trois amies.
Elles me regardent en riant et en commentant, ce qui me gêne atrocement. Puis elles commencent à me donner des ordres, je dois poser, bouger devant elles. Je m’exécute.

Elles se lèvent. Je vois Suzy prendre mes vêtements et les emmener dans une autre pièce.

Cela devient plus chaud, les trois filles sont debout autour de moi et elles commencent à me toucher un peu partout, puis elles s’amusent surtout à m’exciter davantage. Elles me caressent furtivement le sexe, les fesses, elles me prennent les mains pour me faire tourner et danser.

Je me sens prêt à exploser. Elles m’ordonnent de me masturber en face d’elles. Cela me gène, mais c’est devenu un besoin. L’excitation est à son comble, et je trouve dommage de devoir me masturber alors qu’il y a trois belles filles avec moi. Je me caresse et en très peu de temps, je sens les ondes de plaisir arriver dans mon ventre et j’envoie trois longs jets à leurs pieds. Elles applaudissent en riant.

La situation m’excite tellement que je bande toujours. Cette fois, elles viennent contre moi et me caressent le corps, puis Carole attrape ma bite d’une main, mes couilles de l’autre et commence à me masturber. La situation est tellement excitante que je ne mets que quelques minutes à éjaculer. Cynthia vient change de place avec Carole et elle me remet en forme en très peu de temps. Même scénario, autre mains. Les deux autres se frottent à moi. C’est vraiment excitant, j’en ai oublié toute ma gêne d’être tout nu avec ces trois filles habillées. Cynthia me fait jouir à son tour. Tout de suite, Suzy prend sa place et exécute les mêmes gestes. Cela prend un peu plus de temps mais je suis au garde-à-vous très vite. Je n’en peux plus, c’est trop excitant. Elle me masturbe à deux mains pendant que les autres me caressent le torse, le dos, les fesses. Elles frottent leur corps contre ma peau. Finalement je jouis pour la quatrième fois.

Elles s’amusent.

— Que d’émotions aujourd’hui, viens, tu peux aller te reposer.

Suzy m’amène dans sa salle de bains. Je prends une douche rapide et elle me met dans son lit. Je m’endors assez vite.

Il fait clair quand je me réveille. Je mets quelques instants à retrouver où je suis et toute la soirée me revient en mémoire. Evidemment, cela m’excite et je bande tout de suite. Je me lève et cherche mes vêtements. Rien dans la pièce. Je prends finalement le drap de lit et m’en fait un toge. Je vais dans le séjour. Mes trois amies sont là. Elles dorment dans les fauteuils. Je ne fais pas de bruit pour ne pas les réveiller et pars à la recherche de mes vêtements. Je suis dans le vestiaire quand je sens une main dans mon dos. Je me retourne. C’est Suzy.

— Que fais-tu ?

— Je cherche mes vêtements.

— Tu n’as pas compris ? Tu restes tout nu jusque demain.

— Mais nous sommes demain.

— Non, tu as perdu au poker à 3h du matin, maintenant il est 9h, demain c’est demain matin.

Elle prend le drap de lit.

— Va prendre une douche et prépare le petit déjeuner. Je passe devant elle et elle me tape les fesses. Je vais dans la salle de bains, prend une douche froide pour essayer de calmer mon érection (ca ne marche pas) et me rase, puis je vais à la cuisine. Je dresse la table et apporte tout ce que je trouve dans la cuisine pour un petit déjeuner.

Mes trois amies sont levées et viennent s’asseoir.

— Pourquoi as-tu mis 4 couverts ?

— Nous sommes quatre, dis-je.

— Toi, tu ne manges pas avec nous. Aujourd’hui tu es à notre service. Retire-le.

Je reprends le couvert et vais le ranger. Elles me font rester debout à côté de la table pendant qu’elles mangent. Elles me donnent des ordres, servir le café, beurrer du pain, essuyer les lèvres avec la serviette. Quand elles ont terminé, je dois débarrasser et faire la vaisselle. Pendant ce temps, elles passent à la salle de bains. Alors que je finis la vaisselle, Suzy arrive et me fais ranger le salon.

Je n’ai pas encore arrêter de bander. Suzy regarde mon sexe sans arrêt. Quand j’ai fini, Cynthia arrive et elle prend mon sexe en main.

— Hier tu as eu du plaisir, aujourd’hui ce sera notre tour.

Elle me tire vers le canapé et me force à m’agenouiller. Les deux autres sont derrière moi et poussent sur les épaules. Je me retrouve à genoux à leurs pieds. LIRE LA SUITE

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Commentaires

mercredi 24 mars 2010 à 06h46

c’est une histoire que j’adore et j’aspire la suite si seulement j’avais pu vivre une telle histoire à l’univ ou même maitenant quelle joie !!! (une des plus belles que j’ai lue avec l’histoire de Laure )
ce sont des histoires terriblement bandantes (pour me contacter ossadoméyahoo.fr (pour vivre une telle histoire peut-être) bisous à tous et à toutes

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dimanche 21 mars 2010 à 13h27 - par  AlphaNu

Non, ce n’est pas cette histoire.
A partir de mes chroniques, je suis occupé d’écrire un roman.
Mes années d’université ont été assez mouvementées, avec plein d’histoires de ce genre. J’ai étudié dans la même université, et personne ne s’est éloigné de moi.

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samedi 20 mars 2010 à 14h58 - par  ossadom

tres belle histoire mais j’ai l’impression de l’avoir déjà lue
ensuite il va reprendre ses cours il aura l’occasion d sortir avec une étudiante érangère mais le lendemain tout le monde séloigne dlui

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