Francine et l’escroc 2

Chapitre 3 à 5
samedi 2 octobre 2010
par  alab
popularité : 2%
2 votes

3.-L’épreuve.

J’obéis…. J’attends ce qu’on m’a promis, en serrant les dents, en me tortillant, tellement j’en ai envie….On me pose un strap sur le sexe….Une porte s’ouvre….Un trottinement…. J’ai levé les yeux : un chien, énorme !!!... Un danois, je crois….

Qui s’approche de moi, qui me renifle, qui bave….Je sais maintenant ce qu’ils veulent….

Je n’aime pas me faire enculer par un chien : c’est mécanique, long, sans « charme », ni « imagination », il ne fait que pilonner…Le seul « bonus » est de le sentir gonfler en moi, à la fin, et sentir les puissants jets de foutre gicler sans arrêt…..Alors qu’une belle bite peut me faire jouir à hurler….Si son propriétaire sait jouer avec mon fourreau que je sais activer pour nous donner le plus de plaisir possible….

Et puis…

Pendant qu’il tourne autour de moi, je peux voir son dard, déjà sorti de son fourreau : rouge sang, énorme aussi. J’avale ma salive…Pas le temps de penser….Je vibre déjà sous les caresses râpeuses de sa langue….Une langue tellement épaisse qu’elle m’ouvre les fesses, me taraude l’anus, calme le fourmillement insupportable, un instant….Sa bave dégouline dans ma raie…Malgré moi, je me tends, poussant ma croupe vers lui….J’ai si envie, que oui, même lui, n’importe quoi….

— Aaaaah !.....

Il me monte !....Il est si lourd que je fléchis sur mes coudes…..Ses pattes de devant enserrent mes épaules…Son dard bat entre mes fesses….avec des soubresauts incroyables….Il coule déjà…Malgré moi, j’ondule des hanches, le cherchant en me cambrant, mon anus palpite, s’ouvre et se ferme, tellement j’ai envie de le sentir en moi…
J’ai hurlé…

Douleur d’être à ce point distendue et soulagement de sentir le feu qui se calme peu à peu….

Insensible à ma douleur le chien m’a pénétrée….et excité il saccade en moi…..Aussitôt plongé au fond de mon ventre, le sexe me pilonne sans ménagement, je sens son jus qui coule, qui me lubrifie…Longues minutes pendant lesquelles je suis secouée par ses reins infatigables, ouverte comme je ne l’ai que rarement été de ce coté là…..Et puis…..Il verrouille….Il gonfle en moi, me distendant, derrière mon anus, comme je ne l’ai jamais été : c’est comme si une balle de tennis était en moi….Les jets de sperme me font cependant un bien fou…Il éjacule sans arrêt, immobile sur moi… Bavant sur ma nuque, sur mes cheveux.

Je n’ai plus de forces….J’ai du crier, pleurer, jouir aussi plusieurs fois….Le sperme continue de gicler, de me remplir….Nous restons ainsi accouplés, je ne sais combien de temps…J’ai des spasmes mécaniques, à chaque jet, chaque fois qu’il tire pour essayer de me quitter….Il finit par y arriver….Je ne bouge plus….. Assommée, morte… Intense fatigue….Je m’écroule sur le ventre….Mon anus grand ouvert…Une langue râpeuse vient entre mes fesses, lape le foutre qui s’échappe de moi…..Je m’endors, brisée…

Je me réveille dans les bras de Jean…Où suis-je ?....Je dois avoir une tète !....Cela n’empêche que je sens son érection contre mes fesses…Oui, douceur….J’ai envie de douceur….Et j’en ai….Je me suis cambrée, ouverte : il me prend tendrement, doucement et mon vagin le presse, l’attire, l’accueille…. Je souffle de bonheur…Mes yeux se ferment…..Son bras autour de moi…..C’est un plaisir si rare, si précieux……

Jouir de partout : ce frisson qui hérisse ma peau, mon corps qui devient le monde, ces étoiles devant les yeux….Ce cri roucoulé, tremblé qui accompagne le sien, cette plénitude dont je ne me lasse pas…..Mon amour….Collé à moi, qui m’étreint….Qui tremble aussi contre moi, qui n’en finit pas de tressauter en moi, que je traie, que j’aspire encore….

Douce parenthèse.

Un peu plus tard, j’apprendrai ce qu’est la « rivière parisienne » !...Quand debout, le haut des cuisses de la femme se touche, et que l’on peut voir ce « joli (?) » petit vide en forme de cœur ( ?) entre les lèvres du sexe et le haut des cuisses…Bon !....Il parait que c’est rare, érotique…Voir la femme juter, couler….Voyeurs !...Je suis bien avancée !

4.-La mission.

Petit déjeuner….Le drap est souillé de sperme canin : je me suis vidée pendant mon sommeil, mais mon petit trou s’est refermé, aussi tonique qu’avant : vive la musculation !!!....Je suis maintenant capable « d’accueillir » le plus gros des sexes, sans douleur, enfin presque….en tous cas sans dommage ultérieur.

Je suis nue devant les trois hommes….J’ai bu Jean avec passion, mes yeux dans les siens, excitée de me donner en spectacle : j’adore ces petits jets d’urine chaude et salée qui jaillissent dans ma bouche….Qu’il me donne en m’écoutant déglutir….en me caressant la joue.

Le plus âgé, Clément, me regarde…..

— Merci à Jean de t’avoir amenée….J’ai rarement vue une soumise aussi performante, aussi douée ! Tu es la 3° à passer ces tests et je dois dire que nous sommes très impressionnés… Alors voilà….Nous avons besoin de toi pour piéger un homme : Albert Ferrand, qui est une véritable malédiction…Un escroc de haute volée…Qui a ruiné une pléiade de gens honnêtes….Et qui s’est attaqué à nous…Il peut nous ruiner et tu t’en doutes, nous n’en avons aucune envie…..Nous l’espionnons depuis quelque temps….S’il bénéficie d’appuis puissants, il a un talon d’Achille….Tu devines n’est ce pas ?....Le sexe extrême, bien sur….Pour le moment, il utilise des putes, des filles de l’est, qui , nous le savons, ne lui donnent qu’une pauvre satisfaction…..Et comme dans notre beau pays, la zoophilie reste assez confidentielle, il n’a aujourd’hui que cet expédient….
Mais, cette vidéo de toi avec Satan, notre danois, va tomber par hasard entre ses mains….Il n’aura de cesse de te chercher, de te trouver, crois-moi….Et il va te trouver, nous allons l’aider….Notre pari ?....Qu’ il ne puisse te résister, tellement ce qu’il aura vu sur cette vidéo l’aura « accroché »…Ton rôle ?.....Te refuser d’abord, toutes les femmes savent le faire, n’est ce pas ?….Et lentement lui avouer ton goût pour l’extrême….Qu’il aura vu, rappelle-toi….Sans rien lui promettre….Et puis le faire parler….De lui…Le rendre accro….L’amener chez toi….Tu auras pour l’occasion une villa à Saint Tropez, et un chauffeur, un homme à nous….Tout enfin….Et là…Le faire parler encore, jusqu’à ce que nous sachions tout : tous les moyens électroniques capteront la moindre parole, les moindres gestes….Bien sur tu devras te donner à lui, ne rien lui refuser…Mais tu en es capable, n’est ce pas ?...Et tu sauras si tu as réussi.

— Ça te tente ?.....me demande Jean….

J’en reste comme deux ronds de flan…Mata Hari ?....Tout ça pour ça !...Je regarde Jean dans les yeux, il m’encourage d’un mouvement de tête…..J’accepte, amusée…. Serais-je capable de ça ?...Tous se détendent….Que se serait-il passé si j’avais dit non ?...

— Merci ma chérie…..Tu veux bien les sucer ?...

J’ai un petit rire intérieur….En plus ce n’est pas un ordre…Moi qui croyais que j’étais là pour satisfaire des envies masculines plus que particulières !....C’est tout ?.... Enfin…Deux nouvelles bites !....Il n’y en a pas deux pareilles …Et comme j’adore sucer….

Si j’ai rougi comme d’habitude, je glisse sur les genoux vers Clément….Entrouvre son peignoir….Beau sexe, bien bandé….rasé….Je lui souris et commence mon ouvrage…. Je me donne et lui fait la plus belle pipe de sa vie….Les yeux fermés, je me délecte de ses cris, du peu de sperme qu’il me donne, le gardant dans ma bouche jusqu’à la fin de ses spasmes…..

Je me lèche les lèvres….Excitée….J’en veux encore…Me dirige à genoux vers le petit homme chauve qui m’ouvre ses jambes…Le peignoir s’écarte…Je sursaute : ce n’est pas une bite, mais un énorme mandrin !!....Et curieusement, de toutes petites couilles….Que curieuse, je lèche et gobe en le regardant…..Son méat suinte et je vais vite lécher …..Il me regarde avec un sourire, me caresse la joue, les cheveux pendant que je commence à le sucer….Bouche distendue….Gorge encombrée, je retiens un réflexe de rejet… J’essaye de le faire jouir vite….A en avoir mal aux maxillaires…. Rien !!!....Une seule solution : mon doigt glisse sous lui, tâtonne et brusquement l’encule….Presque aussitôt, il se tend et en criant déverse dans ma bouche des torrents de sperme…Au point que j’ai des difficultés à tout boire ….Le museau gluant, je me redresse….Etalant sa crème sur mes seins…

Personne ne me résiste !

Mmmmh !....Que c’est bon….Je garde le goût de leur sperme dans ma bouche…. Rougis de leurs compliments….

Pendant deux jours nous avons répété la mise en scène, les variantes, les réponses à toutes les situations….Jusqu’à ce qu’elle devienne mécanique, lassante…..Que je sois totalement dans mon personnage….Dans huit jours, ça commence…

5.-Le contact.

Bal masqué…..

La Rolls qui nous conduit absorbe en douceur les pavés qui nous amènent au Château de Chantilly…..Clément, très à l’aise dans son déguisement de sultan me serre la main…
Je suis en petite Marquise Louis XV….

Les « mouches » me vont bien : une au coin de ma bouche, une autre sur le haut de mon sein….Cela me donne un air coquin, que je trouve irrésistible…..Un ruban de soie bleue autour du cou, fermé par des perles…Outrageusement décolletée, au point qu’on voit mes beaux tétons posés sur un berceau de tulle….Mes seins collés l’un contre l’autre et leur joli arrondi ,renflé…Le corset qui me serre, me fait une taille fine…Petits talons, escarpins blancs, bas sans jarretelles, blancs aussi…Robe de soie bleue, légère, qui ne découvre que mes pieds…Une poudre blanche sur mes cheveux blonds, un maquillage discret mais sensuel…..Je me sens bien…Je m’aime bien…..

Ils ont applaudi tous les trois en me voyant déguisée ainsi…

— Elle ressemble à Martine Carol dans Lucrèce Borgia….a soupiré Clément.

Aboyeur….

Si ce sont des pseudonymes, tout le monde se retourne : Clément doit être connu…A son bras, nous allons de groupe en groupe….Les femmes sont belles, quelques seins nus, des tenues superbes…..Il ne doit pas y avoir beaucoup de couples légitimes, ici !!... Je pourrais craquer pour cette jeune femme, nue sous un justaucorps noir qui lui moule le corps, un corps d’adolescente, masque de chatte….Qui me salue d’un « Miaou » coquin….

Je fais un certain effet, murmures et regards sur mon passage….Clément me laisse seule…..Pas longtemps : un groupe se forme autour de moi, je sirote le champagne que l’on me tend : cela me rappelle une certaine soirée, il y a si longtemps ( voir Le Bonheur de Francine)…. Une valse….Un gentil flirt…

A peine ai-je quitté les bras de mon cavalier…Qu’une main prend mon bras, possessive.

— Mmmmh !....Albert Ferrand….Pour vous servir….Marquise, vous etes l’étoile de la soirée….Que dis-je, la perle !

Et sans transition, il m’entraîne sur la piste…Ma robe ne me protège pas longtemps de son érection….Impossible de l’ignorer !...Je me raidis….

— Holà Monsieur….Nous ne sommes pas dans la jungle ici….

— Albert pour vous, ma chère….Vos seins me disent pourtant que vous ne me détestez pas !

Il est vrai que sa façon de m’étreindre une fesse en me collant à lui a réveillé ma libido : malgré moi, mes seins « bandent », gonflent, palpitent….Je résiste :

— Entre la mécanique et le désir….Vous confondez, mon cher…..

Je n’ai pas eu le temps de respirer….Deux ordres aux valets et me voilà attablée pour dîner en face de lui…..Ce n’est pas une cour, c’est un vrai « rentre-dedans »….

— Ne faites pas l’oie blanche avec moi….Vous êtes Francine, n’est ce pas ?...Quelle chance inouïe j’ai de vous trouver ici !!!...Francine qui ?....Peu importe…Je me suis renseigné : vous n’êtes rien pour ce pauvre Clément….D’ailleurs, serait-ce le cas, qu’il sera ruiné dans un mois…..

Elégante façon de me traiter de pute…..Mufle !….

— Quoi ?!!!!....

— Vous avez bien entendu !....

— Mais alors…..Moi aussi !!!....Je….

— Comment ?....Il vous a mis dans ses affaires ?....
- Tout !....Clément est un ami de longue date….Tous mes avoirs y sont….

— Alors….Je suis le seul à pouvoir vous sauver….

J’ai pâli…… (en bonne comédienne)…Un sourire ambigu…..

— Je vous remercie….Alors il faut me dire ce que je dois….

Il se redresse, l’œil allumé, m’interrompt….

— Qui etes-vous ?....un silence….Oh !....Après tout, je m’en fous….Vous me plaisez, c’est tout ce qui importe….Me feriez vous le plaisir de passer une quinzaine avec moi ?...

Je me redresse, indignée….

— Que croyez vous ?....Pour qui me prenez-vous ?...Je peux encore faire ce qu’il me plait !...Et j’ai encore le temps de mettre tout à l’abri, pour autant que ce que vous prétendez soit vrai….

— Est-ce que je vous plais ?...

Sa question me prend de court…..C’est un géant, volubile…Imbu de lui-même….Mais pas déplaisant, bien fait….Le sourire est charmeur, rapace aussi….Ses yeux ne me quittent pas, indifférents au spectacle sur la scène si proche…..

— En plus civilisé, ma réponse serait oui….

— J’ai terriblement envie de vous revoir…..dans cette scène…..

Un mouvement….Il sort de sa poche une photo qu’il me tend…..J’ai un fard….C’est moi, il n’y a pas de doute, la tête tournée vers l’objectif, bouche ouverte sur un cri, montée par ce chien, ce danois, dont on voit distinctement le dard entre mes fesses…..
Je lui renvoie la photo d’une pichenette…..Affronte son regard…

— Clément est un salaud….Une ordure….Et vous…..

— Moi ?.....Je suis fou de vous….Nous ferions un beau couple, non ?....Et vous m’aideriez à aller au bout de mes fantasmes….des vôtres aussi, sans doute….Dites moi oui….Ma chère Francine…..

J’ai une pensée imbécile : je me souviens de cette longue série que je lisais gamine, en cachette, chaque semaine, à la maison…. Dans Noir et Blanc, je crois…Par Jean Breton ( ?)… L’Histoire de France racontée par les femmes ( ?) ou quelque chose comme ça…Vrai ou pas vrai ?...Sans doute….Combien de fois, le cours de l’histoire aurait changé pour un désir à assouvir ?….

Du nez de Cléopâtre….à mes délires zoophiles… !...Quel raccourci !

Je relève les yeux….Allons-y…Mes narines palpitent un peu…Comme mes seins….

— Je ne dis pas oui…ni non…Je serais demain sur la Cote, chez moi….Voilà mon téléphone, mon adresse….

Et je le plante là…..Pour faire bonne mesure, je me fais reconduire par un taxi, ignorant délibérément Clément….

PRECEDENT .................................................. SUITE




ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer l’intégralité des textes publiés de manière illimitée durant la durée de votre abonnement,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.

(NB : Si vous êtes déjà en possession d’un pass, entrez-le, selon le type de votre abonnement, dans une des 2 zones prévues ci-dessous pour accéder à la partie privée de RdF)

Entrez votre pass abonné

OFFRE DECOUVERTE (code valable 2 fois seulement)

Allopass Solution de micro paiement sécurisé
Secure micro payment solution
Pour acheter ce contenu, insérez le code obtenu en cliquant sur le drapeau de votre pays
To buy this content, insert your access code obtained by clicking on your country flag


Commentaires

Logo de snoop
lundi 11 octobre 2010 à 23h56 - par  snoop

Récit original, vivement la suite...

samedi 2 octobre 2010 à 13h17

Le texte est bien écris et j’augure de la suite qui j’espère sera aussi palpitante et que j’attend avec intéret.

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur