2 - Le plaisir dans la soumission

vendredi 2 février 2007
par  Pégase
popularité : 2%
3 votes

Les semaines qui suivirent nous permirent de progresser à grands pas dans nos rapports sado-masochistes et de découvrir de nouveaux plaisirs. Chacun le sait, l’ennui naît de l’uniformité et l’habitude est sans doute l’assassin de bien des couples. Aussi étais-je constamment à l’affût de nouveautés afin que notre liaison s’enrichisse de sensations nouvelles et de plaisirs de plus en plus extrêmes. N’avions-nous pas mis le doigt dans une sorte d’engrenage ? L’idée m’obsédait, mais je la repoussais, bien décidé à profiter du temps présent. Carpe diem !

Sabrina désormais exigeait toujours d’être attachée et flagellée lorsque nous faisions l’amour. Lorsque nous ne pouvions pas rejoindre la maison de campagne et ses équipements « spéciaux » et que nous restions dans mon appartement en ville, il fallait que je la maintienne à l’aide de cordes, nue, à quatre pattes sur la table basse du salon (une très lourde table en marbre). Ainsi ligotée, elle attendait, frémissante de désir, les premiers coups de ceinture qui s’abattaient sur sa croupe et sur son dos. Quand je n’en pouvais plus et que je m’enfonçais en elle, je la trouvais toujours ruisselante de plaisir et, mon membre ainsi bien lubrifié, je me retirais et plongeais entre ses fesses tout en proférant les paroles obscènes qu’elle aimait entendre : « Tu vois, esclave, ton maître t’encule bien à fond. Avoue que tu aimes ça, mon zob au fond de ton cul ! Mon zob que je mettrai ensuite dans ta bouche, que tu suceras et sur lequel tu retrouveras l’odeur de ton cul ! » Et c’est vrai que, peu à peu, elle prenait goût à la sodomie surtout lorsque mes pénétrations anales étaient accompagnées de claques retentissantes sur les fesses ou de longues griffures sur le dos. Quand elle avait atteint l’orgasme, je me retirais afin de lui donner mon membre à sucer ainsi que je le lui avais promis et je me vidais dans sa gorge. Docile, ma belle esclave avalait tout et je lui en étais infiniment reconnaissant.

Dans ma maison de campagne, Sabrina me demanda d’installer un miroir dans notre "salle de tortures et de plaisirs". Je fis mieux : je couvris un mur entier de miroirs et cela nous permit de nous regarder en pleine action : elle, suspendue, nue, subissant le fouet et bondissant sous les coups et moi, nu aussi, sexe dressé, les lui administrant. Elle adorait ce spectacle dont elle était l’actrice principale et cela augmentait son excitation. Cela augmentait aussi la mienne car, même lorsque j’étais derrière elle pour la flageller, je pouvais profiter du spectacle délicieux de ses seins qui ballottaient au gré des coups de fouet et guetter sur son visage l’arrivée de cet instant magique où la douleur faisait place à la montée du plaisir et à l’extase. Elle en paraissait transfigurée et plus rayonnante que jamais.

Je rendis visite à un spécialiste du bondage qui m’initia à son art et, peu à peu, je devins un expert en la matière. J’adorais habiller le corps nu de mon esclave de cordes ou de chaînes. Je les faisais passer autour de ses seins, entre ses fesses, entre les lèvres de son sexe et, ainsi ligotée, Sabrina était à ma merci et je pouvais faire d’elle tout ce qui me plaisait. Quant à elle, elle adorait être ainsi réduite à l’impuissance, au service absolu de mon seul plaisir. Mes mains parcouraient son corps, le frôlaient, l’enserraient, le sollicitaient, l’immobilisaient. Sabrina se laissait aller, attendant dans une délicieuse anxiété, une excitante angoisse, les premiers signes de la douleur que je me préparais à lui infliger, douleur qu’elle saurait changer lentement en plaisir.

Souvent, quand elle était ainsi ligotée et sans la moindre possibilité de se soustraire à mes désirs, je m’enfonçais voluptueusement dans chacun de ses orifices et je les remplissais de mon sperme abondant. C’est la sodomie qui, désormais, avait notre préférence et ce d’autant plus qu’elle redoutait toujours cette pénétration en raison de l’étroitesse de son cul et de l’épaisseur de mon membre. Mais, en la possédant de cette manière parfois brutale et presque toujours douloureuse, du moins en ses premiers instants, j’avais le sentiment de la dominer pleinement, d’être vraiment le maître de son corps.

Un soir, je fis une nouvelle expérience. Je lui avais demandé de s’agenouiller, nue, sur une table basse en chêne massif. J’avais lié ses chevilles et ses poignets et je les avais attachés, en serrant bien, aux deux pieds droits de la table de façon à ce qu’elle ne puisse plus bouger et qu’elle offre, ainsi inclinée en arrière, ses cuisses, son ventre, sa poitrine, son visage à ma convoitise. Une fois de plus, j’étais littéralement fasciné par ce corps superbe et surtout par les deux globes de chair aux proportions parfaites et dont les tétons commençaient à se dresser. Je pris les seins à pleines mains et je me mis à les pétrir, à les malaxer avec frénésie. Je les pressai l’un contre l’autre, puis je les écartai et les serrai à nouveau. Je me mis à les mordre et à pincer les tétons durcis avec mes dents. Sabrina gémissait et semblait apprécier. Je pris le martinet et je jouai à faire glisser les lanières sur la peau.

— Frappe ! implora Sabrina dans un murmure

Alors les caresses se transformèrent en petits coups cinglants qui arrachaient des gémissements à ma belle esclave. Il me sembla que, sous les coups, ses seins gonflaient de plaisir et cela m’excita au plus au point. Je me mis à la flageller jusqu’à ce que je voie apparaître sur le visage de mon aimée les signes de sa jouissance. Alors, n’y tenant plus, je plongeai dans sa bouche ouverte mon sexe dont la taille avait atteint son maximum. Etroitement serré par ses lèvres, je me mis à la baiser avec la même ardeur que si j’étais dans son ventre ou dans son cul. Quant à elle, elle me tétait avec autant de voracité qu’un enfant au sein de sa mère jusqu’à ce que gicle dans sa gorge un lait abondant qui n’avait rien de maternel.

Peu après m’être retiré de sa bouche, j’eus une impérieuse envie d’uriner. Peut-être avais-je un peu trop forcé sur le champagne quelques instants plus tôt. C’est alors que l’idée me vint de lui imposer l’humiliation suprême : profitant de ce qu’elle était toujours fermement attachée, j’allais l’utiliser comme urinoir ! Je m’entendis prononcer ces mots :

— Sabrina, mon amour, après la crème, tu as droit au champagne !

Sans doute crut-elle que j’allais lui servir une coupe de notre boisson préférée, mais quand elle me vit me placer au-dessus d’elle et prendre mon sexe entre mes doigts, elle réalisa ce que j’allais faire et elle s’exclama :

— Ah non ! pas ça ! Tu n’oserais quand même pas ...

— Tais-toi, esclave, ton maître a tous les droits ! Je veux que tu me boives !

Après quelques instants, je me mis à pisser abondamment sur son ventre, sur ses seins et sur son visage. Dans un sursaut de dignité, Sabrina tenta d’échapper au jet, mais elle était trop bien attachée pour pouvoir s’y soustraire. Comme elle refusait d’ouvrir la bouche, je lui pinçai le nez et quand elle dut la rouvrir pour respirer, j’en profitai pour la lui remplir de cette tiède pluie d’or. Elle suffoqua, en avala une partie, recracha le reste et je trouvai très excitant de voir mon urine couler le long de ses lèvres jusqu’à ses seins. En fait, la voir ainsi mouillée de pisse provoqua une nouvelle et formidable érection. Je détachai mon esclave de la table basse pour l’attacher sur le chevalet. Je saisis à nouveau le martinet et me mis à flageller son dos et ses fesses sans la moindre retenue. Bientôt le chant de ses hurlements berça mes oreilles, augmentant encore mon excitation. Je mis ma main entre ses cuisses : elles ruisselaient de plaisir. Je plongeai alors dans le canal étroit de son cul et je commençai mes va-et-vient jusqu’à ce que la jouissance nous emporte tous les deux.

Dès lors, plusieurs de nos séances furent copieusement arrosées d’urine. Je prenais à cette nouvelle pratique un réel plaisir et Sabrina elle-même y consentit sans doute parce que c’était pour elle une nouvelle forme de la domination masculine dont elle avait besoin pour jouir pleinement. Souvent, je pissais sur elle avant de la flageller. Je trouvais que son corps dansant sous le fouet était encore plus excitant quand il était mouillé. Parfois, c’était après la sodomie : je profitais du fait que son cul était bien dilaté pour y enfoncer un entonnoir dans lequel je pissais abondamment. Ainsi, dans son rectum, se mêlaient l’urine et le sperme de son amant. C’est cependant sa bouche qui avait ma préférence et tous les hommes qui, un jour ou l’autre, ont pissé dans la bouche d’une femme amoureuse savent qu’il est peu de plaisirs plus intenses que celui-là.

Toutefois une obsession me taraudait : et si Sabrina finissait par se lasser ? Un soir, tandis que j’allais et venais dans sa croupe, elle me dit :

— Parfois, je voudrais que tu aies deux bites pour me prendre en même temps par derrière et par-devant.

Cette remarque déclencha en moi une vraie panique. Ainsi ma belle pouliche, mon esclave adorée commençait-elle à penser à la présence d’un deuxième homme ! Allais-je cesser d’être son unique amour ? Allais-je devoir la partager ? Je répondis fort maladroitement :

— Et pourquoi pas une troisième bite que tu sucerais en même temps et qui t’empêcherait de crier ?

— Oui, ce serait divin, approuva-t-elle.

Afin de retarder au maximum cette nouvelle étape qui, désormais, me paraissait inéluctable, je fis l’achat aux Etats-Unis, grâce à Internet, d’une « fuck-machine » et l’installai dans notre « salle des plaisirs ». Sabrina ne fit aucune difficulté pour l’essayer, bien au contraire. Elle prit place, intégralement nue, sur le chevalet. Je l’attachai et je fis les réglages de façon que les deux barres horizontales se trouvent bien en face de ses orifices. Celle du haut se terminait par un godemiché noir ni trop épais ni trop long destiné à son cul. Celle du bas, par contre, portait un godemiché beaucoup plus épais et long de plus de vingt centimètres.

— Echauffe-moi d’abord, demanda Sabrina.

— Tu vas être servie, lui dis-je.

Je me mis à la fouetter avec une force inhabituelle. Les lanières ne tardèrent pas à marquer les épaules, les reins, les fesses. Plus elle criait, plus j’étais excité et plus je voulais l’entendre crier. Pour la première fois, je la frappai non pas pour la faire jouir mais parce qu’au fond de moi j’étais atrocement jaloux du plaisir que cette machine allait lui apporter, que d’autres hommes allaient sans doute lui donner bientôt. Je voulais la punir à l’avance de toutes ces jouissances qui ne seraient plus de mon fait. Puis je mis la machine en marche après avoir déposé un peu de vaseline sur le godemiché destiné à son cul. Le moteur électrique se mit à ronronner et les deux barres horizontales commencèrent leurs va-et-vient. Je vis les godemichés entrer et sortir, Sabrina onduler. Je me remis à fouetter les fesses cramoisies puis, abandonnant le martinet, je vins me placer devant le visage de mon adorée. Je m’enfonçai dans sa bouche.

— Vois, lui dis-je. Tu les as tes trois bites qui te baisent en même temps. Tu trouves ça bon ?

— C’est délicieux, fit-elle après que je me sois retiré pour qu’elle puisse me répondre. C’est divin ! Mais rien ne remplacera jamais des sexes de chair !

Je ne voulus rien entendre de plus et repris possession de sa bouche, de sa langue, de ses joues, m’enfonçant au plus profond. Je ne tardai pas à m’y déverser tandis que la « fuck-machine » continuait de la baiser avec des sexes de caoutchouc, des sexes infatigables, toujours durs, limant le vagin et le cul aussi longtemps qu’elle le voudrait. Je jetai un regard haineux vers les godemichés en action et partis me servir une coupe de champagne avec l’amère impression qu’à force de vouloir aller plus loin, on finit par aller trop loin et que Sabrina la gourmande n’allait pas tarder à m’échapper.

PRECEDENT ....................................................... SUITE








align="middle" quality="high" bgcolor="#000000" name="11426_e_FM_315x300"
allowScriptAccess="sameDomain" allowFullScreen="false"
type="application/x-shockwave-flash"
pluginspage="http://www.adobe.com/go/getflashplayer"
flashvars="siteurl=aff.fuckingmachines.com&sitename=fuckingmachines&natsid=christinearven&program=revshare&campaign=flash"
>


ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer les textes publiés,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
    Entrez votre pass abonné

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur