Aménia

mercredi 11 novembre 2009
par  Monsieur Pat
popularité : 1%

Cadre dans une grande entreprise, j’avais de par mes fonctions droit à une secrétaire particulière à mon service. Sans être une véritable pin up, son visage était plutôt ordinaire, mais son corps d’un peu plus de vingt ans avait une certaine sensualité, en particulier ses seins qui avaient à chaque fois le don de me mettre dans tous mes états. Malheureusement, il était dommage qu’elle s’habille de jean et de sweat-shirt, sa féminité s’en trouvait masquée. Plutôt du genre timide, nos relations n’étaient que purement professionnelles, encore que je la surprenais parfois à me regarder avec des yeux plutôt pétillants. Je dois dire qu’elle m’attirait, d’abord par son corps et mais plus particulièrement par sa timidité.

A l’époque j’avais déjà une petite amie, Nat, avec qui j’avais eu au départ des rapports tout à fait normaux, puis que j’ai amené petit à petit à l’obéissance, jusqu’à ce qu’elle soit prête à signer un contrat de soumise à mon égard. J’ai voulu faire d’une pierre deux coups, faire signer le contrat à Nat, et tester Aménia, ma secrétaire. J’avais convoqué Nat à mon bureau et appelé Aménia pour qu’elle me tape ce contrat.

— Mademoiselle Aménia, vous allez prendre note du contrat que je vais vous dicter.

J’ai commencé alors à énoncer tous les devoirs que Nat s’engageait à respecter : Que sa principale préoccupation serait de me donner du plaisir, qu’elle devrait vivre nue dans son appartement et sans sous-vêtements à l’extérieur, que son corps m’appartiendrait entièrement et que je pourrais le prêter à qui bon me semblerait, et toutes autres formes de don de soi, ainsi qu’une attitude de déférence envers moi.

Au fur et à mesure que j’énonçais ces obligations, je sentais Aménia être de plus en plus mal à l’aise. A la fin du texte, j’avais fait préciser que Nat signait ce texte sans contrainte, en prenant ma secrétaire à témoin, et que cette dernière devrait elle aussi parapher ce pacte. Le plus terrible a été lorsque je lui ai demandé de relire ses notes, elle était plus rouge qu’une pivoine du début à la fin.

— C’est bien mademoiselle Aménia, lorsque vous aurez rédigé ce contrat vous nous l’apporterez pour que mademoiselle Nat le signe.

Pendant ce temps, Nat s’était mise nue, et m’avais donné un petit avant goût de la soirée que nous passerions ensemble. Aménia arriva et n’osa pas regarder Nat dans sa tenue d’Eve, les jambes écartées et les mains derrière la tête.

— Vous allez tenir les feuilles devant mademoiselle Nat pendant qu’elle les lira.

Tout le temps de la lecture, ma secrétaire ne regarda que ses pieds, et ne leva les yeux qu’à la fin de la lecture.

— Bien, maintenant Nat tu vas signer ce contrat, et Mademoiselle Aménia le contresignera pour prouver que tu t’engages sans contrainte, ni obligation.

Une fois le traité signé, j’ai demandé à ma secrétaire d’en conserver un exemplaire dans les archives, un autre serait pour Nat, et le dernier pour moi. Puis je l’ai remercié pour ce travail personnel, et lui ai demandé de reprendre son travail.

Ma secrétaire est revenue plusieurs fois dans mon bureau dans la journée, sans que nous n’évoquions ce petit intermède du matin. Sauf le soir avant qu’elle ne quitte, je lui ai demandé ce qu’elle en pensait.

— Avez-vous été choquée par le texte que je vous ai fait taper ce matin ?

— Un peu Monsieur. Me répondit-elle embarrassée après un certain temps.

— Que pensez vous de l’attitude de mademoiselle Nat ?

— Je ne sais pas Monsieur. Me dit-elle encore plus rouge.

— Pensez vous que vous pourriez vous aussi vous engager comme elle ?

— Peut être par amour, m’annonça t’elle timidement.

J’avais marqué un petit point, et lui tendit la perche avant de la libérer.

— Vous savez, ce n’est pas difficile de faire plaisir à son chéri, vous pourriez commencer par vous habiller plus fémininement. Je pense qu’en jupe avec un joli chemisier, votre petit ami vous trouverait encore plus désirable. Je vous souhaite un bon week-end mademoiselle Aménia.

— Merci, de même Monsieur.

Je savais très bien qu’elle n’avait pas de petit ami, car elle ne se trouvait pas suffisamment jolie pour attirer les garçons, et sa timidité n’arrangeait rien. J’avais hâte de la retrouver le lundi, pour voir si les regards qu’elle me portait parfois laissaient envisager quelque chose de plus concret.

Le lundi à 8h00 précise elle entra dans mon bureau pour m’apporter le courrier, en jupe et chemisier.

— Je ne vous reconnais pas mademoiselle Aménia, cet ensemble vous va à ravir, vous êtes vraiment très attrayante ainsi.

J’eus le temps de la voir rougir, avant qu’elle ne retourne à son poste. Maintenant il s’agissait de la mettre en confiance sans la brusquer. Lorsqu’elle revint me voir avant de partir, je lui lançai :

— Vous savez, mademoiselle Aménia, les chemisiers ce n’est pas comme les sweat-shirt, il n’est pas nécessaire qu’ils vous serrent le cou, vous devriez ouvrir un ou deux boutons sur le votre.

Le lendemain, elle revint avec un nouveau chemisier, mais cette fois il n’était pas fermé jusqu’en haut. Je décidai de la laisser tranquille aujourd’hui, je ne lui prodiguerais mes conseils qu’un jour sur deux, juste avant de la quitter le soir. Mercredi, la journée se passa tranquillement, mais je revins à la charge en fin d’après midi.

— Je trouve votre jupe bien longue par cette chaleur, et puis cela ne mets pas en valeur vos si belles jambes.

Nouveau rougissement avant qu’elle ne me salue. Le jeudi la vit arrive avec une jupe plus courte, par encore assez mini à mon goût, mais cela viendrait. Le vendredi je repasserais à l’attaque.

— Vous avez remarqué je pense, que mademoiselle Nat ne portait pas de soutien gorge. Au début cela la gênait, mais à présent elle ne les supporte plus, et trouve que cela la rend encore plus sexy. Je pense qu’il en serait de même pour vous, d’autant qu’il me semble que votre poitrine n’a rien à envier à celle de Nat, bien au contraire.

Elle avait le week-end pour réfléchir et franchir le pas. Le lundi, lorsqu’elle m’apporta le courrier, je m’aperçus avec satisfaction que ses seins étaient libres sous son chemisier. Feignant de ne pas l’avoir remarqué, je la complimentai sur sa tenue.

— Votre ensemble est magnifique aujourd’hui, vous avez quelque chose qui vous rend encore plus désirable que d’habitude, j’envie votre petit ami.

Ses rougissements m’excitaient au plus haut point. Je décidai d’attendre le mercredi pour passer une vitesse supérieure. Ce jour là, j’étais bien décidé à ce qu’elle me montre sa poitrine avant de partir. Je l’appelai à mon bureau en milieu de matinée pour une raison professionnelle futile.

— Mademoiselle Aménia vous m’apporterez le dossier sur l’environnement, et puis j’aimerais vous demander quelque chose. Vous savez qu’aujourd’hui c’est le jour de mon anniversaire, j’aimerais, si vous vouliez me faire plaisir, c’est que chaque fois que vous entrerez dans mon bureau vous ouvriez un bouton supplémentaire à votre chemisier.

J’allais bien voir si elle éprouvait pour moi autre chose que du respect professionnel. De plus il ne lui restait plus que quatre boutons à dégrafer. Evidemment, je trouvai facilement quatre raisons de la faire venir ici. En fin de matinée, il n’y avait plus que trois obstacles à mon but, et en milieu d’après-midi plus qu’un seul au niveau de ses seins. Lorsqu’elle revint me dire au revoir, le regard vers ses pieds et les joues toutes rouges, plus rien ne reliait les deux pans du chemisier ensemble, mais malheureusement ils étaient encore trop serrés l’un contre l’autre, étant retenus par sa jupe. Je la remerciai pour ce magnifique cadeau d’anniversaire, et une fois n’étant pas coutume je lui fis la bise avant de partir. Je sentis en l’étreignant qu’elle était toute émue par ce geste d’affection.

Le lendemain, elle se présenta à moi avec le chemisier de nouveau boutonné. Je lui fis remarqué que j’avais très apprécié sa tenue de la veille au soir, et lui demandai d’ouvrir tous les boutons. Elle se retourna pour partir à son bureau en approchant les mains de son chemisier pour tout déboutonner. Je la rappelai et demandai de les ouvrir face à moi, ce qu’elle accepta avec beaucoup d’hésitation. Et c’est en rougissant de la tête aux pieds qu’elle s’exécuta, pour mon plus grand bonheur. Je ne m’étais pas trompé dans mon jugement, même si je n’avais pu les découvrir totalement, elle avait véritablement des seins splendides.

Le vendredi elle revint à nouveau totalement boutonnée, je lui fis remarquer que la veille, plus aucun bouton n’était attaché. Maintenant que j’avais eu le bonheur d’admirer sa poitrine, rien ne me ferais plus plaisir qu’elle se présente toujours dans mon bureau le chemisier totalement dégrafé. Elle revint à chaque fois à mon bureau dans la journée, la poitrine libre mais toujours cachée par les pans retenus dans sa jupe. N’y tenant plus, je la fis approcher de mon bureau juste à côté de moi en lui disant :

— Aménia, si je vous ai demandé d’ouvrir tous les boutons de votre chemisier, c’est pour avoir le plaisir d’apprécier pleinement votre poitrine, et il me semble qu’elle doit être fort excitante. Comme vous l’êtes ainsi, vous me gâcher une grande partie de mon plaisir, cela serait véritablement exquis que vous dégagiez votre chemisier de votre jupe.

Une nouvelle fois elle se plia à ma demande, et écarta son chemisier, pour confirmer ce que je pensais depuis le début, sa poitrine était vraiment divine, et n’avait besoin d’aucun secours pour être maintenue. Devant m’absenter pour un séminaire d’une semaine, je lançai un nouveau jalon.

— Vous savez que je serai absent la semaine prochaine, vous allez cruellement me manquer Aménia. Je vous remercie pour tout le bonheur que vous m’apportez depuis quelques temps, tant du point de vue professionnel, que de celui de nos rapports extra professionnels. Je voudrais juste vous dire également que j’apprécie fort que mon amie
Nat porte toujours une mini jupe, et sans aucun dessous. Bon week-end et bonne semaine mademoiselle Aménia.

Je partis donc pour cette semaine de séminaire un peu anxieux, Aménia allait elle continuer à me faire plaisir, ou allait elle réfléchir et faire machine arrière ? J’eus la réponse dès le lundi de la semaine suivante en arrivant au bureau.

Aménia se présenta à moi avec une magnifique jupe blanche assez transparente, légèrement fendue sur un côté, et véritablement plus courte, par rapport à celles des semaines précédentes bien sûr. D’après ce que je pouvais voir elle ne portait rien dessous, et elle s’était présentée le chemisier ouvert, laissant voir sa poitrine parfaite. Mais je voyais à sa tête que le fait d’être sans dessous la perturbait beaucoup.

— Vous ne semblez pas en pleine forme Aménia, auriez-vous des problèmes familiaux ou de santé ?

— Non Monsieur, je vous remercie tout va très bien.

— Peut être est ce le fait que vous ne portiez rien sous votre jupe qui vous perturbe ?

Je savais que cette petite phrase allait de nouveau lui faire monter le rouge aux joues, situation qui la gênait considérablement, mais qui me plaisait énormément.

— Approchez vous, et montrez moi donc si j’ai raison.

Elle vint timidement près de moi, et releva à peine sa jupe.

— Si vous n’avez pas mis de dessous c’est uniquement pour me faire plaisir, ne vous arrêtez pas en si bon chemin et dévoilez moi donc ce que vous cachez.

Elle la retroussa entièrement cette fois, rouge de honte, en regardant ses pieds.

— Vous êtes très attirante, mais mon bonheur serait encore plus complet si vous vous tourniez pour que je puisse admirer également le reste de votre corps.

J’eus alors le plaisir de contempler son côté pile, qui n’avait rien à envier au côté face.

— Vous êtes vraiment magnifique, mais il y a malheureusement une petite chose qui trouble l’harmonie de votre corps si magnifique, ce sont tous ces poils disgracieux, vous seriez encore plus désirable si vous étiez intégralement épilée.

Nous n’étions qu’à quelques jours des congés, et je voulais absolument finir cette petite initiation en beauté avant la fermeture de l’entreprise. Il était temps que je passe la vitesse supérieure en exigeant, et non plus en souhaitant.

— Quand vous viendrez dans mon bureau à présent, vous vous présenterez toujours uniquement vêtue de votre corsage, sans rien d’autre.

Ne l’ayant pas revue dans l’après-midi, c’est le lendemain qu’elle me surprit agréablement. Elle arriva dans mon bureau uniquement vêtu d’un chemisier assez court, le bas de son corps entièrement visible, et le sexe totalement glabre.

— Mademoiselle Aménia vous avez fait de nombreux efforts depuis quelques semaines pour m’être agréable. Il ne reste que quelques jours avant les congés d’ Eté, vous souvenez vous de la dernière visite de mon amie Nat ?

— Oui Monsieur.

  • Elle était venue pour signer son contrat avec moi, c’est vous qui l’aviez tapé et contresigné. Je pense qu’il est temps pour vous de me prouver les sentiments que vous ressentez pour moi. Avec tout ce que vous avez fait, je pense que vous n’éprouvez pas uniquement pour moi que du respect professionnel, je suis sûr que vous êtes amoureuse de moi.

— C’est vrai Monsieur, m’avoua t’elle après quelques instants.

— Alors il est temps de concrétisez cette passion. Vous préparerez le même contrat à votre nom, avec Mademoiselle Nat pour témoin. Vous la convoquerez pour vendredi matin et vous signerez ce contrat avant de partir en congé.

Le vendredi veille des congés, Nat arriva vers 11 h00 à mon bureau, et comme je le lui avais appris elle se mit entièrement nue à peine la porte franchie. Aménia arriva quelques instants après dans une tenue qui lui était maintenant devenue familière, uniquement vêtue d’un chemisier largement ouvert. Elle tenait à la main plusieurs feuillets dactylographiés.

— Mademoiselle Aménia, vous m’apportez votre contrat ?

— Oui Monsieur.

— Avez vous bien réfléchi, il est encore temps de renoncer.

— Je vous remercie Monsieur pour m’avoir ouvert les yeux sur mon corps, et libéré ma timidité. J’espère être aussi forte que Nat, et que je ne vous décevrez jamais.

— Bien, Nat tu vas finir de dévêtir Aménia, elle doit être entièrement nue pour lire et signer. Aménia vous vous mettrez en position, c’est-à-dire les jambes écartées et les mains derrière la tête.

Aménia prit position, et lu avec quelques troubles les différentes clauses qui allaient maintenant gérer sa vie. Elle signa ensuite le texte et présenta le stylo à Nat qui en fit de même.

— J’aimerais te remercier pour ce pacte et la nouvelle vie qui t’attend, dis-je en adoptant maintenant le tutoiement, qu’aimerais-tu ?

— J’aimerais que vous me fassiez l’amour Monsieur.

— Je vois que tu n’as pas bien compris ce pacte qui te lie à moi désormais, tu n’as rien à souhaiter, mais tout à m’apporter. La bonne réponse aurait été : « Faire tout ce que vous désirez Monsieur. », mais je ne t’en veux pas pour cette fois, tâche de t’en souvenir à l’avenir, sinon je serai obliger de te punir. Comme ce sont tes premières minutes, je vais tout de même répondre partiellement à ton désir. Nat, je pense que notre nouvelle amie Aménia mérite une récompense, occupe toi d’elle.

Etant sensiblement de la même taille, Nat s’approcha d’Aménia et se colla à elle, seins contre seins. Elle commença par se déhancher souplement pour frotter la pointe de ses seins sur ceux d’Aménia. Les quatre tétons durcirent à vue d’œil, et Aménia commença à être agitée de légers soubresauts. Après avoir embrassé fougueusement Aménia, les lèvres de Nat descendirent ensuite en direction des seins qui s’offraient à elle, Aménia affichait à présent un sourire des plus heureux. La langue caressante de Nat arriva enfin à la fourche des cuisses de sa compagne, en très peu de temps Aménia arriva à l’extase
ultime. Il sembla qu’il y ait longtemps qu’elle n’eut connu un tel orgasme.

— Tu vois Aménia ce que va t’apporter ta nouvelle vie, que du bonheur et du plaisir. Pour commencer, tu vas rentrer chez tes parents et
préparer tes affaires. Tu emménageras dès aujourd’hui chez Nat, l’appartement n’est pas très grand, mais le lit est immense. Tu leur expliqueras que tu vas habiter en colocation avec une collègue qui demeure tout près de l’entreprise, et que ce sera plus aisé pour toi. Nat tu l’accompagneras, et dès ce soir je veux que tu l’inities à mes préférences, je passerai vous voir dès demain matin.

J’étais enfin arrivé à mes fins, j’allais avoir 2 magnifiques créatures pour qui le but principal de leur vie n’était que de se préoccuper de mon plaisir. Les vacances s’annonçaient sous les meilleurs augures. Deux splendides filles qui ne pensaient qu’à mon plaisir, il y avait sûrement plus malheureux que moi sur cette terre.

Comme je l’avais annoncé, je passai dés le lendemain matin voir mes chéries. Elles étaient nues dans l’entrée de l’appartement, debout les mains derrière la tête, et les cuisses écartées. Ma position d’attente préférée. Comme je le faisais chaque fois avec Nat, je les embrassai toutes deux tendrement sur le front en caressant leurs seins. Le baiser sur la bouche était assez rare : il fallait le mériter.

— Je vois que vous étiez prête à m’attendre, c’est très bien. Ne perdons pas une minute, la première chose que tu vas faire Nat, c’est de prendre en photo notre nouvelle amie. Tu as carte blanche pour les poses et les positions, essaie d’être inventive et de ne pas me décevoir. Nous exposerons les plus belles dans l’appartement.

Nat se saisit de l’appareil et commença à prendre Aménia en tournant autour d’elle. Je vis à la couleur du visage de cette dernière qu’elle n’appréciait guère les photos, mais elle n’osait rien dire. Puis ce fut au tour de détails en gros plan de son anatomie d’être figés pour l’éternité : son visage, ses seins, ses mamelons, son nombril, son sexe glabre, les deux globes de ses fesses, puis enfin le reste du corps. Là encore, Aménia ne dit rien, mais elle était encore plus rouge.

Puis Nat fit asseoir Aménia sur le bord du lit, et recommença son manège. Elle lui écarta ensuite les cuisses au maximum, et demanda à Aménia d’écarter ses grandes lèvres. Aucune partie de son intimité ne fut oubliée.

Aménia se retrouva à présent couchée sur le dos, bras et jambes écartelés au maximum, et de nouveau tout son corps exposé aux flashes. Nat en profitait pour caresser discrètement Aménia, prétextant une amélioration de la pose. Pour la dernière série de photos, Aménia était à quatre pattes, les cuisses naturellement bien écartées grâce aux bons soins de Nat. Ses seins pendant légèrement, Nat les lui tira vers le bas, « pour bien les voir » précisa t’elle. Pour terminer, ce fut au tour du petit trou d’Aménia de faire l’objet de toute la bienveillance de Nat. Les dernières prises virent Aménia les seins aplatis sur le lit, les reins bien cambrés, et surtout écartant de son mieux ses fesses, pour offrir sa petite rosace à l’objectif.

J’étais aux anges, Nat avait bien rempli son contrat, près de 200 photos viendraient s’ajouter à la collection de celles que j’avais déjà d’elle.

— Je suis fier de toi Nat, tu as mérité une récompense. Comme vendredi tu as fait plaisir à Aménia, c’est aujourd’hui à son tour à elle de te donner du bonheur. Tu la guideras, je ne pense pas qu’elle ait déjà donné du plaisir à une autre fille. Ce sera son baptême, alors
tâche de bien l’initier.

Nat s’allongea sur le lit et expliqua à Aménia ce qu’elle attendait d’elle. Elle lui proposa tout d’abord de caresser lentement et tendrement toutes les parties de son corps, en commençant par son visage, et en descendant progressivement. Nat en profitait au maximum, elle ne recevait que trop rarement des caresses aussi tendres de ma part, c’était elle qui était mon esclave sexuelle et non le contraire. Aménia s’appliqua à faire de son mieux, en étant aussi douce que possible.

A voir l’air ravi de Nat, j’en conclu qu’Aménia savait y faire, ou alors qu’elle apprenait vite. Nat pensait aussi et surtout à me faire plaisir, en écartant doucement le corps d’Aménia lorsqu’il me masquait ses caresses, ou en se tournant pour m’offrir une meilleure vue. Décidément Nat était très bien éduquée, il ne lui restait qu’à transmettre ses qualités à Aménia.

Lorsqu’elle fut satisfaite par les caresses manuelles, elle demanda à Aménia de faire la même chose, mais avec sa bouche et ses lèvres cette fois. Aménia ne savait pas trop comment s’y prendre, ou plutôt hésitait à apposer son premier baiser. Nat résolu son dilemme en l’embrassant à pleine bouche, tout en la plaquant contre son corps. Aménia semblait n’attendre que ce signal pour se lancer. Elle eut vite compris le pouvoir des caresses de sa langue, Nat se trémoussait déjà dés les premiers frôlements. A mesure du temps les câlineries se firent plus précises, mais Nat ne voulait pas uniquement du plaisir sur ses seins, elle guida doucement Aménia plus bas. Celle-ci semblait avoir vaincu ses premières appréhensions, et se dirigea vers les cuisses ouvertes.

Pour ma part j’étais aux anges, le spectacle de ces 2 filles m’excitait au plus haut point. Mais je n’étais pas pressé, je savais qu’elles s’occuperaient entièrement de moi dès que j’en aurais envie, même si leur show les laisserait toutes les 2 sur leur faim, elles se rattraperaient plus tard.

Après les avoir laissé s’amuser ensemble un moment, je jugeai qu’elles avaient assez profité de la situation.

— Si vous vous occupiez de moi à présent, Aménia tu prendras les initiatives et dira à Nat ce qu’elle doit faire. C’est un test pour voir si tu es digne de moi, et si je peux te garder pour mon plaisir. N’oublie pas que vous êtes deux, et que je veux sentir vos caresses à toutes deux.

Elles s’approchèrent de moi et entreprirent de me déshabiller tendrement, leurs mains courant sur tout mon corps. Lorsque je fus nu, je m’allongeai sur le canapé entre mes deux compagnes. Je sentis rapidement leurs mains, puis leurs seins frôler mon corps tour à tour. Avec le spectacle qu’elles m’avaient donné juste avant, je n’allais résister longtemps à ce régime.

Je me mis alors debout, et les vis se mettre à genoux devant moi, la position de soumission par excellence. Ce fut d’abord leurs longues chevelures qui caressèrent ma partie intime, leurs cheveux s’emmêlant dans un tourbillon de douceur. Je sentis alors des milliers de doux baisers s’emparer de moi, leurs mains occupées à me caresser les cuisses et les fesses.

Puis se furent aux langues de se mélanger à mon extrémité dans un véritable baiser de passion. Elles descendirent et montèrent de concert, comme si elles se partageaient un esquimau. L’une d’entre elle continua sa descente pour finir par caresser passionnément mon petit sac. L’autre n’était pas restée inactive et était partie à la pointe de ma turgescence. Comme si elles s’étaient données le mot, je fus aspiré simultanément par deux bouches gourmandes, leurs langues continuant leur manège infernal. C’était véritablement trop divin pour que je veuille résister, et je me libérai en quelques secondes. Je vis alors que c’était Nat qui m’avait recueilli, elle approcha sa bouche des lèvres d’Aménia, et l’embrassa avec fougue en lui transmettant une partie de mon bonheur. Ces deux là étaient vraiment faites pour s’entendre, et pour me donner beaucoup de plaisirs.

***

Vos commentaires seront les bienvenus. monsieur.pat@orange.fr



ZONE ABONNES L’abonnement vous permet d’enregistrer et d’imprimer les textes publiés, d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication

Entrez votre pass abonné

Commentaires

mardi 17 novembre 2009 à 19h19

félicitation, une histoire toute en finesse et douceur ce qui est rare dans ce site. J’attends la suite avec impatience Monsieur Pat.

Logo de B.
jeudi 12 novembre 2009 à 11h20 - par  B.

Bravo, félicitations, une histoire plus cérébrale que SM, tout en étant perverse à souhait. Belle manipulation laissant espérer une suite affriolante sur une descente sensuelle vers les abimes de la fantasmagorie vicieuse et excitante...
Bonne continuation !

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur