Dilatation

mardi 31 août 2004
par  Christine Arven
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Je suis agenouillée, ma joue gauche écrasée contre le dallage froid qui martyrise mes genoux.

A mes cotés, j’entends le souffle léger de la toute jeune femme qu’à mon arrivée j’ai tout juste eu le temps d’apercevoir. J’ai néanmoins, lorsque Maître Argante lui a lié étroitement les mains dans le dos, comme il l’a fait ensuite avec moi, eu le temps d’admirer son corps gracile et fin aux seins menus et haut perchés, son ventre plat, ses hanches étroites. Honteuse, j’ai songé à mon corps de femme mûre aux formes épanouies et opulentes, à mes seins lourds. "Comment, ai-je pensé, soutenir la concurrence face à la perfection de ce corps à peine sortie de l’adolescence". J’ai alors baissé les yeux, signe de soumission pour Maître Argante mais surtout, pour moi, seule possibilité qui m’était offerte de me soustraire à la vision de la beauté radieuse et insolente de ce jeune corps qui me renvoyait sans pitié à ma propre imperfection et, surtout, de cacher mon trouble.

La corde autour de mes poignets cisaille ma peau. Des fourmillements parcourent mes doigts que je sens se refroidir sous le manque d’afflux sanguin. Mais je n’ose me plaindre. Je regarde le mur en face de moi. Mes yeux suivent la fine zébrure qui le traverse. Je me raccroche à cette ligne insignifiante qui seule me permet de ne pas perdre pied dans la réalité et y cherchant un vain réconfort. Il fait chaud, très chaud et je sens la sueur perler sur mon corps qu’il y a un instant Maître Argante a soigneusement huilé. Je ressens encore la douceur de sa main qui a longuement parcouru mon corps avec, m’a-t-il semblé, une certaine tendresse. Mais peut-être me suis-je trompée lui prêtant, dans mon désir insensé de me rassurer, des sentiments qu’il n’éprouve pas.

J’entends Maître Argante allait et venir dans notre dos. Sans se presser. Le talon des ses bottes qui résonne impérieux sur le carrelage renvoie un écho au fond de mon ventre. De rester ainsi courbée, le poids de mon corps reposant sur mes épaules et ma nuque, ce qui augmente l’inconfort de la position, mes reins me brûlent. Mais je n’ose pas bouger imitant Sharon qui demeure dans une immobilité de statue. Confusément je comprends que déroger, aussi peu que ce soit, à cette règle tacite m’attirerait les foudres de Maître Argante. Les minutes s’égrènent. Infiniment longues. Infiniment angoissantes. Je voudrais que quelque chose se passe enfin et mette fin à cette attente insupportable et en même temps je l’appréhende. Je redoute ce à quoi je me suis engagée en acceptant de venir. De ne pas être capable de le supporter. Je sens vaciller ma détermination. Les pas s’arrêtent. Le silence m’enveloppe seulement rompu par le bruit tenu de nos souffles. Je sens mon cœur s’affoler et mon ventre se tordre d’angoisse. Mon corps se tend. Se crispe. Il ne se passe toujours rien. Un effleurement sur mes fesses qui me fait tressaillir. Plus rien. Je sens la présence de maître Argante, debout derrière nous. Je sens son regard sur nos croupes que nous offrons à son regard. Des frémissements incontrôlés parcourent en vagues ma peau. Je transpire de plus en plus et je sens la sueur goutter le long mes aisselles. Soudain, une zébrure de feu lacère mes reins. A grand peine je retiens un cri plus de surprise que de réelle souffrance. De nouveau, j’entends le sifflement du martinet. Mon corps se tend instinctivement dans l’attente de la brûlure. Mais la lanière de cuir s’abat cette fois sur les fesses de ma compagne qui demeure stoïque sous le coup que pourtant Maître Argante lui a assené avec violence. La voix de Maître Argante s’élève dans le silence qui baigne la pièce : "Dorénavant, j’exige que chacune de vous me remercie pour chaque coup dont je vais daigner l’honorer. Je veux vous entendre me dire votre plaisir à vous soumettre, à être fouetter comme des chiennes "

Je ne peux réprimer un tressaillement à ces mots. N’est-ce donc pas assez que d’être ainsi asservie, liée, flagellée qu’il faille encore m’humilier davantage avec des mots. Non , je ne pourrai pas.

Alternativement, les coups pleuvent sur nos croupes tendues. Une fois sur les miennes. Puis sur celle de Sharon dont j’entends la voix douce murmurer "Merci Maître" comme elle le ferait si elle recevait la plus exquise des caresses. Je ne peux me résoudre à l’imiter. Les mots se bloquent au fond de ma gorge. "Vous êtes si bon Maître de daigner vous occuper de moi" De nouveau la voix suave de Sharon a rompu le silence alors que la lanière vient de cingler ses cuisses y laissant une traînée cramoisie. Maître Argante continue à nous cravacher. Ne retenant pas la force de ses coups qui me semblent augmenter progressivement d’intensité et qui, à chaque fois, me font sursauter et me trémousser. Je me demande si Sharon a droit au même traitement ou si c’est mon indocilité qui me le vaut. Mes fesses me brûlent et je dois me mordre les lèvres pour retenir mes gémissements. Je ne dis toujours rien. J’en suis incapable. Seules des larmes amères ruissellent le long de mes joues. Je ne peux m’abaisser ainsi, oublier toute fierté. Les coups pleuvent sur mon dos à un rythme de plus en plus rapide. J’ai mal et pourtant je sens une étrange exaltation naître lentement au fond de moi. Et puis, soudain, un barrage semble se rompre, une ultime résistance et je m’entends dire "oh, merci Maître, merci" je suis éberluée mais maintenant je ne peux plus retenir mes mots qui coulent hors de moi en un flot inextinguible et font écho à ceux de Sharon. Nos voix se mêlent en une litanie obsédante.

"Votre main est douce Maître"

"J’aime vos coups Maître. Ils sont la source de mon plaisir"

"Mes fesses rougissent pour vous Maître, je vous donne ma souffrance qui devient plaisir pour vous"

"Je suis votre esclave soumise et docile. "

"Prenez ce qu’il vous plait de prendre"

"J’aime être à vos pieds comme une petite chienne"

"Je me plais à vous servir Maître"

"Mon corps vous appartint, mon cul, mon vagin."

"Je suis à vous Maître"

"Apprenez-moi le bonheur de vous servir"

"Ma chatte coule pour vous. Voyez comme elle vous appelle"

"Vos coups sont comme des caresses"

Sous le feu du martinet qui tombe régulièrement sur mes reins, je ne ressens plus maintenant qu’une douleur sourde qui se diffuse dans tout mon corps et l’enflamme. Je perds mes repères. J’ai la sensation de flotter. D’être là en étant ailleurs. J’ai mal ; terriblement mal et pourtant mon corps appelle cette douleur qui le fait vibrer. Jamais encore je n’ai eu à ce point la sensation d’exister. Chaque parcelle de mon corps semble soudain douée d’une existence qui lui est propre. Je ne comprends pas ce qui m’arrive mais je suis au delà de toute compréhension. "Frappez-moi Maître. Usez de moi à votre guise. Je suis votre servante docile" Je ne peux que ressentir. Je ne suis plus que corps et sensation. Je n’arrive plus qu’a balbutier des merci éperdu alors que la voix mélodieuse de Sharon s’élève toujours en une litanie d’une sensualité qui me fait frémir.

Mais vous vous arrêtez. Je me sens si vide soudain. Si esseulée. Le corps embrasé d’un désir incommensurable.

— Tu as perdu, me dites-vous en me relevant, et Sharon a gagné le droit de te dominer pendant ½ heure. Tu va être sa putain pour 30 minutes montre en main.

Perdue ? Je ne sais pas si j’ai vraiment perdue. Sharon n’est-elle pas le prolongement de votre main.

Docilement, je me laisse entraîner par Sharon qui s’est saisie de ma chevelure sur laquelle elle titre méchamment, vers la salle de bain. J’ai soudain l’impression qu’elle m’en veut d’être là, d’occuper une place qui lui revient. D’un geste autoritaire, elle m’intime de m’installer à genoux dans la baignoire. Je la regarde s’installer debout au-dessus de moi, ses pieds de part et d’autre de mon visage, ses doigts toujours agrippés à mes cheveux. Vous êtes là en pantalon de cuir noir, votre chemise ouverte sur votre torse à peine ombré par une légère toison noire et où j’ai si fort envie d’enfouir mon visage et respirer la parfum musqué de votre peau. Vous nous observez sans un mot. Impassible. Je vous regarde éperdue. Je sais que vous êtes à l’affût d’un geste de ma part de refus. Mon cœur s’affole et bat à tout rompre dans ma poitrine. Soudain un jet doré et chaud jaillit de Sharon et éclabousse mon visage. Je hoquète de surprise. De dégoût. Mon visage tressaute de gauche à droite essayant vainement d’échapper à ce flot tiède qui mouille mes lèvres de sa saveur salée, coule le long de mon cou. Mais Sharon me maintient fermement en place en tirant sur mes cheveux. Un spasme nauséeux me tord le ventre. Le jet enfin se tarit. Sharon approche alors son sexe juvénile et ombré d’une légère toison de ma bouche.

— Lèche-moi, salope, m’intime-t-elle d’un ton dur

Je suis obnubilée par sa chatte d’un rose tendre qui emplit tout mon champ de vision. Des gouttelettes d’urine scintillent dans ses poils pubiens. Timidement, réprimant mon dégoût, j’esquisse une légère caresse du bout de ma langue.

  • - Mieux que ça sale chienne. Sors bien ta langue pour me lécher

Non je ne peux pas... Cela est au-dessus de mes forces. Mais sa main autoritaire attire ma tête au creux de son corps et applique ma bouche sur sa fente mouillée. De nouveau, une saveur salée envahit mes muqueuses et me donne envie de vomir. Une senteur acre émane de son sexe et m’enivre soudain. Ma langue se fait plus hardie. S’immisce entre ses lèvres finement ourlée, trouve le passage vers son vagin, s’y engouffre. Ressort. Happe son clitoris tendu et frétillant d’excitation. Ma langue virevolte séduite par tant de douceur odorante. J’entends Sharon gémir de contentement. J’accentue alors ma caresse, heureuse de la sentir frémir sous ma bouche maintenant gourmande et avide.

Pendant ce temps vous n’êtes pas resté inactif. Méthodiquement vous emplissez mon vagin de petites boules. Impossible pour moi, ma tête encastrée entre les cuisses de Sharon de savoir de quoi il s’agit exactement. Je ne peux ressentir qu’une sensation fugitive à la fois granuleuse et douce qui m’emplit de perplexité. Je sens mon sexe s’enfler et gonfler empli qu’il est maintenant par ces boules dont j’ai perdu le compte. Maintenant vous me fessez à pleines mains. A chacune de vos tapes sur mes fesses encore endolories par le martinet, je sens les boules s’entrechoquer en moi et diffuser des ondes de plaisir dans tout mon corps. Je lèche Sharon de plus en plus goulûment comme si je voulais lui transmettre par l’intermédiaire de ma bouche le plaisir que vos mains qui claquent mes fesses déclenchent en moi. D’un mouvement rapide, Sharon se dégage soudain et se retournant me présente son cul. Indécise, je regarde un moment sa croupe rebondie.

— Alors qu’attends-tu, me dites-vous en écartant de vos deux mains les fesses de Sharon afin de bien dégager son anus, continue ce que tu as si bien commencé. Lèche-lui le cul
Mon excitation retombe d’un seul coup. Eplorée, je vous regarde. A votre air, je comprends que je n’ai pas d’alternative et qu’il me faut subir cette nouvelle humiliation quoiqu’il puisse m’en coûter. Avec appréhension, j’approche ma bouche du cul de Sharon et je commence à lui lécher son entrée fripée. Avec étonnement, je me rends compte que cela n’est pas aussi écœurant que je l’avais craint. Aucune senteur malodorante ne vient m’agresser. J’accentue ma caresse et ma langue tournicote autour de son petit trou avec de plus en plus d’assurance arrachant à Sharon de nouveaux gémissements de contentement. Vous vous êtes de nouveau positionné derrière moi et vous occupez, de votre coté, de mon cul. Je sens vos mains écarter mes fesses et vos doigts se poser sur mon entrée étroite que vous agacez du bout de vos ongles. Mon ventre se crispe d’appréhension. Je ne peux réprimer un mouvement de recul quand je sens votre index s’introduire en moi et commencer un lent mouvement rotatif. Dans le mouvement, ma bouche a quitté le cul de Sharon qui m’intime de continuer à la lécher.

— Et enfonce ta langue dans mon cul maintenant. Elle est trop bonne....

Non cela je ne peux pas. J’ai involontairement un mouvement de repli comme si je voulais me dégager de vos étreintes jumelées qui m’emprisonnent. Mais vous accentuez la pression de votre doigt sur mon anus me faisant, pour échapper à la douleur qui cisaille soudain mes reins, partir en avant. Ma bouche est collée au cul de Sharon.

— Obéis à ta maîtresse, m’ordonnez-vous d’un ton dur en enfonçant franchement votre doigt en moi. Et fais ce qu’elle exige comme la putain que tu es. Moi, je m’occupe de ton cul.

Je sens votre doigt tourner en moi, élargir le fourreau étroit de mon anus. Je m’habitue peu à peu à cette intrusion et me détend. Mais vous n’avez pas l’intention d’en rester là. Un deuxième doigt rejoint le premier. Puis un troisième vrille mes reins. De nouveau je me contracte. Essaye en vain d’échapper à cette intromission qui me donne la sensation que je vais être perforée, déchirée. Je ne peux retenir mes gémissements mais bien sûr vous restez sourd à ma plainte. Comme si vous preniez un malin plaisir à ma détresse vous me susurrez alors au creux de l’oreille. "Inutile de te plaindre car c’est toute ma main que tu vas recevoir en toi. Alors, si j’ai un conseil à te donner, tu ferais mieux de te détendre...." Je sens vos trois doigts réunis en pince tourner en moi, écarter mes muqueuses, continuer leur lent et irrésistible périple à l’intérieur de mon corps. Mon corps se tend. Refuse cette intrusion qui le viole et l’écartèle à outrance. Votre main ressort. Je ressens un soulagement intense mais fugitif car déjà vous enfoncez maintenant en moi quatre doigts. Je sens votre pouce buter à son tour l’entrée de mon cul. Vous forcez. De plus en plus. Je me retiens de hurler. J’ai mal, horriblement mal. La douleur est insoutenable. Sensation de déchirement qui me panique. Je suis soudain saisis d’un tremblement incoercible. Je ne peux plus. Pourtant je voudrais tellement vous satisfaire. Je me tends. Essaye de résister à la douleur... à la frayeur. C’est trop.... De toute mes forces, je me débats et arrive à m’échapper de votre étreinte. Mais dans ma précipitation, je glisse et tombe lourdement à terre. Je reste avachie sur le carrelage le visage enfoui dans mes mains et me met à sangloter convulsivement. D’humiliation bien sûr, de douleur aussi mais surtout de honte de n’avoir pas été capable d’aller jusqu’au bout de votre désir, de n’avoir pas été capable de contrôler mon corps et mes réactions. D’avoir si vite failli. Je m’en veux tellement. Un moment, vous m’observez en silence. Je sens votre regard réprobateur sur moi. Je sanglote de plus belle, le corps agité de sursauts nerveux. Vous vous approchez. Mon corps se raidit dans l’attente de la gifle que vous allez très certainement m’assenez pour me punir de vous avoir déplu. Je l’attend. Je l’espère. Je le crains. Confusion dans ma tête. Cela est normal que vous me punissiez. Ne vous avais-je pas promis d’être capable de tout endurer pour vous et, à la première épreuve, je me suis refusée à vous, à moi aussi. Je rampe pitoyable dans un coin de la pièce où je me blottis, me recroqueville. J’ai tellement honte. Mais au contraire, vous vous baissez vers moi et m’enveloppez de vos bras. Tendrement vous relevez mon visage et plongez vos yeux où brille une flamme que je n’y avais jamais vue, dans mes yeux, me sondant au plus profond, me mettant à nue. Complètement. Incrédule, je vous regarde. Lentement, vous caressez mon visage de la paume de votre main si douce essuyant tendrement mes larmes. Votre bouche frôle mes joues, mes lèvres. Votre langue écarte le barrage de mes dents et se mêle à la mienne, s’y enroule. Je frémis sous votre baiser qui fait fondre mes appréhensions et fait naître en moi une douce chaleur qui irradie à l’intérieur de moi et me rassure. Vous vous reculez et me scrutez attentivement comme si vous hésitiez sur la conduite à tenir.

— Je suis très déçu, finissez-vous par dire d’un ton peiné. Je te pensais plus endurante et à la première épreuve tu te refuses. Je devrais te dire de partir et ne plus jamais revenir. Pourtant....

Eplorée, je vous regarde, soudain affolée à l’idée que vous puissiez ainsi me rejeter sans me donner la possibilité de me racheter à vos yeux bien sûr mais aux miens aussi. Je ne peux accepter cet échec qui m’humilie bien davantage que ce que vous m’avez fait subir. Un voile de tristesse m’envahit. Je sanglote de plus belle. Mais vous continuez :

— Mais c’est la première fois que tu viens, et je vais mettre cela sur le compte de ton inexpérience. Je veux bien continuer ton éducation mais tu vas me promettre de faire dorénavant tout et je dis bien TOUT ce que je t’ordonne. Peux-tu le promettre ?

Dans un souffle, je balbutie un "oui" misérable.

— Je veux te l’entendre dire haut et fort. Comme un engagement de ta part. Tu as compris.

— Oui , Maître, je vous promets" dis-je d’une voix que je tente de rendre plus assurée.

— Bien. Alors continuons. Mais dorénavant je n’admettrai plus aucun refus de ta part. J’exige de toi une absolue obéissance.... quoi qu’il puisse t’en coûter. Tu as bien compris ?.

Un moment, je vous regarde mon esprit appréhendant lentement l’ampleur de ce que vous me demandez mais que je ne saurai, dans l’état où je suis, vous refuser. Enfin, je réponds éperdue de reconnaissance mais le ventre étreint d’une lourde angoisse.

— Oui Maître

— A genoux alors, catin et prosterne-toi devant ton Maître

Sans un mot, complètement tétanisée par le ton brutal de votre voix, je m’exécute. Vous êtes debout devant moi qui suis aplatie, ma joue appuyée contre le dallage froid, à vos pieds dans une position de soumission absolue. Vous ordonnez alors à Sharon de vous apporter une cravache. Longue tige flexible en cuir tressée fauve dont l’extrémité ovale est aplatie. Perversement, vous la faites passer devant mes yeux afin que je puisse, torture subtile, la voir et, ainsi, anticiper, les souffrances qu’elle va m’infliger.

— Prépare-toi à recevoir la punition que va être à la mesure de ton indocilité.

Sans plus attendre, vous commencez à cravacher mon dos, mes reins. A chaque coup que vous m’assenez avec violence, mon corps frémit. Si tout à l’heure le martinet m’avait semblé douloureux, cela n’était rien à coté de la souffrance vive et mordante qu’engendre la cravache. Je mords mes lèvres jusqu’au sang pour m’empêcher de crier. Cinq, dix, quinze fois la fine tige de cuir retombe sur moi marquant mon dos de brûlantes zébrures rouge. Mes larmes coulent mais je ne dis rien. Seul un faible gémissement que je n’arrive pas à retenir s’échappe de mes lèvres. Il est juste que vous me punissiez. Malgré tous mes efforts, je ne peux toutefois empêcher mon corps de se tordre comme s’il essayait de se dérober aux ondes de feu qui le lacèrent. J’ai besoin de faire appel à toute ma volonté pour ne pas bouger et m’échapper à nouveau. A chacun de vos coups, je sens mes résistances s’évanouir peu à peu. Un étrange sentiment de liberté m’étreint comme si je renaissais lentement, grâce à cette douleur brute et exempte de tout artifice qui irradie en moi, en pures sensations terribles et belles. Sensation de sortir enfin de la gangue d’uniformité qui m’engluait jusqu’à présent et m’étouffait. Je sens mes ongles s’incruster dans la paume de ma main. Chaque coup de cravache est plus brûlant que le précédent. Je voudrai que cela cesse, que la douleur cesse mais en même temps que cela dure éternellement. C’est le prix à payer. Mon corps est tendu comme un arc proche de la rupture. Je ne ressens plus rien que cette brûlure maintenant diffuse qui me fait vibrer et m’entraîne vers des confins encore inviolés, des contrées inexplorées. Je ne pense plus à rien me laissant emporter par un flot de sensations impétueuses. "Frappez frappez mon Maître. Marquez mon corps de votre loi. Chaque coup me fait davantage vôtre. Chienne soumise. Esclave docile. Chaque coup me fait mouiller pour vous. Ma chatte ruisselle sous vos coups. Frappez, Frappez Maître. Encore. Plus fort. Frappez plus fort mon Maître. Frappez mon cul de salope. Mon cul de putain. Doux bruit qui résonne de la fine tige qui s’abat et me fait tressauter. Clac, Clac. Frappez. Allez-y. Ne vous arrêtez pas. Pour vous je peux tout endurer. Pour vous plaire. Pour être digne de vous. De votre amour. Frappez Maître. Mon sang circule dans mes veines, bouillonne. Lave en fusion. Je décolle. Frappez encore. Plus fort. Clac, Clac. Je veux être votre unique. Votre amante. Votre chienne. Vous avez tous les droits. Celui de me donner, de me prostituer. De m’obliger à toutes les humiliations. Le droit de m’aimer et me chérir. De me punir. D’être juste et injuste. De m’asservir. Prenez ce que je ne peux vous refuser et qui vous revient. Vous êtes tout-puissant et je ne suis rien. Je suis à vous. "

Enfin vous cessez me laissant pantelante à vos pieds.

— Retourne-toi soumise" reprenez-vous d’une voix autoritaire sans me laisser le temps de reprendre mes esprits. "Et toi Sharon, approche-toi et accroupis-toi au dessus de Christine. Voilà, comme ça. Présente bien ton cul à cette chienne. Bien... Maintenant Christine tu vas faire à Sharon ce que tu as été incapable de faire et enfoncer ta main dans son cul.

Je réprime un sursaut à ces mots. Mais j’ai promis de vous obéir. De toute façon, je suis incapable de la moindre pensée cohérente et, encore moins, d’une quelconque velléité de rebellion. J’avance une main hésitante vers le cul admirable de rondeur qui emplit tout mon champ de vision. Vous vous êtes installé à coté de moi et je sens la chaleur de votre corps. Mon doigt effleure la rondelle fripée de Sharon que tout à l’heure j’ai léché avec ma langue, glisse autour.

— Voilà, continue comme cela, assouplie-la bien. Regarde comme elle aime ça. Regarde comme elle frémit. Maintenant resserre tes doigts et enfonce-les doucement. Bien, continue. N’ai pas peur. Sharon a l’habitude, elle, ce n’est pas une mijaurée comme toi et, en plus, elle adore cela.

Mais je n’ose aller plus loin. J’ai tellement peur de lui faire mal. J’ai encore le souvenir cuisant de ce que j’ai enduré il y a quelques minutes quand vous avez tenté de pourfendre mes reins. Mais d’un mouvement ferme, vous saisissez mon poignet et d’un geste à la fois brutal et doux, poussez ma main à l’intérieur du cul de Sharon. Je sens une légère résistance qui soudain se rompt et mes doigts glissent à l’intérieur de Sharon, s’enfoncent dans son conduit anal. Ma main est presque toute engagée dans son cul et ma paume l’écartèle à outrance. Je sens ma main compressée comme par un étau par son anneau culier. De nouveau, vous donnez une nouvelle poussée sur mon poignet et ma main disparaît toute entière dans l’antre étroit du ventre de Sharon que j’entends grogner. De douleur ou de plaisir. Je ne sais pas. Un moment, j’éprouve le besoin de retirer ma main mais à mon grand étonnement alors que mes doigts commencent un mouvement de recul, le corps de Sharon part en arrière et vient de lui-même s’empaler plus profondément sur ma main. Je me sens aspirer à l’intérieur du sombre fourreau qui s’ouvre à moi. Curieusement, si mon poignet est toujours enserré dans un étau au niveau de l’anus de Sharon, mes doigts se meuvent librement au fond de la caverne de son ventre. Lentement, je prends davantage d’assurance et vous n’avez plus besoin de forcer sur mon poignets pour que j’accentue mon intromission encore plus loin. Dans un brouillard, je vous entends susurrer des mots tendres à Sharon, la félicitant de son endurance. La complimentant sur sa parfaite soumission "Pas comme cette chienne qui ne sait que se plaindre". Vos mots sont comme des lames de feu qui me transpercent et font naître en moi une violente jalousie. J’envie tellement Sharon qui sait si bien vous satisfaire. Je voudrais tellement être à sa place soudain et entendre votre voix qui me caresse moi et non plus elle. Ma main s’aventure de plus en plus loin au fond du ventre de Sharon, explore ses recoins les plus secrets, les plus intimes. S’étonne de l’ampleur insondable de ses reins. Je suis comme enivrée par le flot de sensations que mon exploration fait naître en moi. Ma main va et vient, entre, ressort, s’enfonce à nouveau toujours plus loin, tourne dans le ventre de Sharon dont les gémissements sont brusquement étouffés. Curieuse, je relève la tête m’arrachant au spectacle de ce cul que je viole maintenant avec délice. Je vous vois installé devant Sharon, votre queue enfoncée au fond de sa gorge. De nouveau un sentiment de profonde jalousie m’étreint. Un désir brutal m’envahit et m’arrache un cri de frustration. Je vous regarde un moment aller et venir dans la bouche de Sharon écartelant ses lèvres de votre pénis fièrement tendu. Hypnotisée par ce spectacle, ma main s’est enfoncée encore plus profondément et pétrit fermement les muqueuses internes de Sharon dont soudain jaillit un flot doré et chaud qui s’écoule sur mon visage tendu, gicle sur mes lèvres, mes yeux. Sans vergogne, elle se vide sur moi et m’inonde de son urine. Mais cette fois, je n’essaye pas d’échapper à ce jet et, au contraire, avance mon visage et ouvre la bouche pour m’en abreuver trouvant dans cette humiliation que je m’inflige une sombre jouissance alors que de votre coté vous honorer sa bouche de votre semence la faisant hoqueter de plaisir et moi de dépit.

Vous vous retirez alors de la bouche de Sharon. Votre sexe est encore bien raide. D’une voix dure vous m’ordonnez de m’approcher et de nettoyer avec ma langue les dernières traces de votre jouissance qui s’étirent en longs filaments mordorés. Je vais pour me redresser mais vous me commander de m’avancer vers vous à genoux comme il sied à la chienne que je suis. Conquise par votre voix je m’exécute, prête pour vous satisfaire et être digne de vous, à réaliser tous vos désirs, prête à m’humilier encore plus pour avoir l’honneur de vous recevoir et me libérer enfin du désir incandescent qui me brûle et fait palpiter mon sexe d’une envie insatiable. Un désir si fort qu’il me fait mal à me faire hurler. La chaleur irradie en moi. Involontairement, ma langue s’enhardit le long de votre sexe mais d’un coup de pied rageur vous me rejetez loin de vous avec un regard de mépris vers mon visage maculé de la pisse de Sharon.

— Tu n’es qu’une souillon, me lancez-vous. Tu pues... Comment oses-tu te présenter ainsi à moi sale chienne." Je frémis sous l’injure et des larmes amères jaillissent de mes yeux. "Lave-toi et va-t-en. Je n’ai plus besoin de toi aujourd’hui.

Puis vous vous détournez de moi et sortez entraînant derrière vous Sharon me laissant, recroquevillée par terre, à mon désespoir, à mon désir de chienne en chaleur qui n’a qu’une envie être remplie par son Maître, ramper à ses pieds, les lui lécher pour quémander ses faveurs.....................








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