Travesti

vendredi 4 mai 2007
par  Rainier
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Rencontre

Vous savez, il y a des instants dans la vie ou il faut savoir ce qu’on veut. Ayant mis une annonce sur un site de rencontre gay, je ne m’attendais pas à avoir autant de succès. L’annonce disait ceci :

"Travesti, 31a, 176, 74 kg, cheveux long châtain foncé, épilé, maquillé. Porte-jarretelles, bas résille noire, mini-jupe, chemisier voile transparent, sandales noire de 10cm. Recherche mecs actifs, endurant, chaud, BM, TBM, TTBM, pour me bourrer mes trous de Chienne travestie."

J’accompagnais le texte de 2 photos où l’on me voyait. L’une de trois-quarts dos où on voyait mes jambes. L’autre accroupie légèrement cambrée jupe remontée où on apercevait mes fesses, mon paquet et ma fente de travesti qui était bien ouverte, ayant pris soin de bien me goder avant de prendre la photo.

Ce profil apparaissait aussi sur le ‘tchat’ du même site. Dès la première fois où je me suis connecté j’ai rencontré un succès fou.

Mais étais-je réellement capable de sauter le pas et de me rendre à un rendez-vous ou de recevoir un mec chez moi ?

J’avais déjà eu à maintes reprises l’occasion de me travestir en public, (parkings, plages, bois.) Mais de là à sortir de chez moi en femme il y avait un pas que je ne n’étais pas sûr de pouvoir franchir car jusqu’à présent, je mettais mes tenues dans mon fourgon.

Je vais vous dire, vous avez beau être élancée, avoir de belles jambes, être bien dans votre peau de femme, vous avez toujours au fond de vous-même cette appréhension d’être découverte et de subir les regards moqueurs des autres. Donc d’accord pour se travestir, mais sûrement pas au départ de chez moi. (Je pensais naïvement que cela était un fait établi.)

Et puis un jour, voilà qu’un des mecs du ’tchat’ lance une conversation sympa, il a l’air cool. (Ça change.)

Conversation sur le site :

  • Hum ! Tu as l’air bonne dis-moi, tu acceptes le hard ? (Bon je sais, pour vous ce n’est peut-être pas ça être cool, mais pour moi ça l’est.)
  • Que veux-tu dire par hard ?
  • Travail des ‘tits’, des couilles, de la queue, du fion ?
  • Je pense que oui. (Mêmes deux fois plutôt qu’une. Je vous raconterai plus loin.)
  • Comment ça tu penses que oui, tu as l’air d’une bonne lopette.
  • C’est quoi une lopette ? (Je fais l’innocente, je sais très bien ce que c’est sur ce genre de site.)
  • C’est une chienne qui se met à disposition des mecs. Des frissons me parcourent l’échine.
  • Oh ! Oh ! Ya quelqu’un ? C’est vrai que je tarde à répondre. (Je fais durer, qu’il croit que cela me rebute.)
  • Oui, je suis là.
  • Alors, tu réponds ? Ou tu fais partie de tous ces fantasmeurs qui traînent sur ce site. Allez by.
  • Non, non, je ne suis pas comme ça. Dis-moi ce que tu attends de moi ? Je saute le pas, que va-t-il m’arriver cette fois-ci ?
  • Ok, je ne vais pas te brusquer, je vais aller en douceur avec toi. Un temps passe, puis sur l’écran :
  • Alors voilà ce que je veux de toi : dans un premier temps, as-tu une ‘cam’ ?
  • Oui
  • Msn ?
  • Oui
  • Et bien voilà. Donne-moi ton adresse msn.

Je lui envoie mon adresse. (Pas peur la trav) Un temps passe, puis la fenêtre de ‘msn’ s’ouvre et demande l’acceptation et la confirmation d’une ‘news’ adresse. Je confirme. Mon cœur bat la chamade. msn s’ouvre. Demande de conversation vidéo. J’accepte. L’image apparaît. Je ne vois que son sexe, long, large, circoncis. Une belle queue. J’aime et je ne fais pas trop de soucis, elle va rentrer sans problème dans mon fondement. Il ne le sait pas encore, mais j’ais un ’plug’ de 8cm de diamètre enfoncer dans ma fente anale, ce sera la surprise. Puis sa voix chaude, grave se fait entendre :

  • Elle te plaît j’espère ?
  • Hum ! Oui.
  • Tu es en fille là ?
  • Oui.
  • Montre-moi.

Quand je ‘tchate’ sur le net je suis toujours en femme ! En plus ce matin, j’ai reçu les vêtements que j’avais commandés sur un site de ‘vpc’ et je me suis empressé de les essayer. Micro-jupe écossaise rouge, top noir, tee-shirt résille noir, mules de 12cm noires et……..Un collier en cuir noir, large, avec 4 anneaux et une petite médaille et pour que la tenue soit complète, un slip en latex noir ouvert aux fesses. La particularité du latex, c’est qu’il moule et aplati bien mon paquet, (et c’est pas évident, malgré que je ne sois pas super ‘queutard’, je suis légèrement au-dessus de la moyenne.) Cela permet de pouvoir porter la tenue que l’on veut.

Je me suis aussi maquillée. Dur, dur au début, je ne vous dis pas le fric que j’ai passé au début pour arriver à trouver les bons produits, puis à les appliquer pour que mon visage de mec se transforme harmonieusement en femme. Mais à force d’essais répétés, je trouve que je ne me débrouille pas trop mal. (J’utilise du maquillage de théâtre.)

Et voilà que je me lève et que j’évolue devant la ‘cam’.

  • Oui, c’est bien, exhibe-toi bien ma chienne. Hum ! T’es vraiment bien gaulée. Tu as une belle tenue de salope dis-moi ? Tu aimes ça, de te montrer aux mecs ? Montre-moi ta gueule. Je m’exécute et lui montre mon visage.
  • Houa ! Tu es magnifique, une vrai femelle. Tu es vraiment superbe, tu me plais bien. Aller, montre-moi ton cul maintenant. Je me penche en présentant mon postérieur à la ‘cam’.
  • Hou la la ! Génial, ton cul est génial. Tu as un ‘plug’ dans la fente ? C’est très bien la pute. Ça me plait bien qu’il emploie des mots vulgaires.
    - il faut que tu me reçoives, je te dis pas la gaule que j’ai. Tu as envie de me recevoir ? Prendre ma bite dans ton ‘fion’ ? Me sucer à ‘donf’ ? Te faire traiter en pute ? Houa ! Tout ça ? J’en ai vraiment envie. Sa voix reprend :
  • N’ai pas peur. Je suis quelqu’un de discret, sérieux, honnête et surtout pas un voleur. Mais combien de personnes ont été agressées à leur domicile à causes des rencontres sur la toile ? J’hésite. Mais j’ai tellement envie de sentir son membre en moi. Que faire ? Je lui réponds :
  • J’ais un peu peur. (Je joue encore l’innocente. Mais le jour où il apprendra……)
  • Ecoute, tu peux avoir toute ma confiance, je ne sais trop quoi te dire d’autres, c’est toi qui décide. Je me rassoie devant le pc. Je suis pensive.
  • J’aime ton visage, tu te maquilles vraiment très bien. Et tes cheveux sont magnifiques. Ils sont naturels ? Je lui souris.
  • Oui.
  • Un joli sourire que voilà. Aller ! Reçois-moi. Il m’implore. Je me lance.
    - Ok, mais je veux que tu me traites en vrais salope chaude du cul et de la gueule. Mais je vais pas bien. ……. Je suis folle ou quoi…….
  • Tu es sur de vouloir vraiment ça ?
  • Oui. Ma réponse est sans appel. Il le sent et répond :
  • Très bien. Je veux ton téléphone fixe, ton adresse et ton nom. Ça implique beaucoup de choses tout ça. Ai-je vraiment envie d’aller jusque là ? Je frissonne.
  • Tu as froid ?
  • Non. Il fait au moins 30° chez moi en ce début août.
  • Non, je frissonne d’envie.
  • C’est bien, ça, donc tu as envie de me voir et de te faire prendre comme une chienne, mais ta conscience te dit d’être prudente, c’est ça ? Il devine tout le bougre.
  • Oui, c’est ça.
  • Que pourrais-je faire pour te mettre en confiance ?
  • Je ne sais pas.
  • Je vais t’en dire un peu plus sur moi. J’ai 50ans, je suis marié, 2 enfants qui ne vivent plus avec nous, je suis chef d’une entreprise de 50 salariés, je suis bien établi sur Toulouse où je connais pas mal de monde, d’où le fait que je veuille rester discret. Ça te va ? Physiquement, je mesure 1m80, je pèse 90kg, je suis très poilu, mes cheveux sont courts, et je ne suis pas barbu, je suis bien conservé pour mon age, et je suis sportif. Hum ! Justement le genre de mec que j’aime.
  • Ca me va. Tu as de quoi noter ? Mais avant, je veux voir ton visage.
  • Pourquoi ? Je viens de te dire que je tenais à rester discret.
  • Vous êtes gentils vous les mecs, nous il faut que l’on vous montre tout, et vous, tranquille, ah non !, c’est pas possible, tu comprends, si ma femme ou mes amis le savaient, ah Non, non, pas question. Sur ce, tu ne sais pas ? Tu vas aller te vider les couilles dans un autre cul. Bayyyyy !
  • Non ! Attend, ne t’en vas pas, je me montre, mais soit gentille avec moi.
  • Mais ne t’en fait pas, je ne suis pas du genre à aller crier sur les toits « et oh ! Vous ne savez peut-être pas, mais monsieur un-tel aime les travelos », je ne suis pas comme ça et mon ancien Maître pourrais te le confirmer.
  • Quoi ? Tu avais un Maître ? Merdeeeee ! Ça m’a échappé, quelle conne je suis. Et je reprends sans me démontée.
  • Oui ! Je l’avoue, ça change quoi ?
  • Ca change beaucoup de choses. Il est où maintenant ?
  • Il est parti au USA, sont travail l’appelait là-bas, et ses employeurs ne lui on pas laissé le choix.
  • Il était à Toulouse ?
  • Non, à Lyon.
  • Pourquoi es-tu venu à Toulouse ?
  • Je voulais changer d’air, la perte de mon Maître m’avait complètement chamboulée et je ne supportais plus de me promener dans des endroits où lui et moi étions passés.
  • Et pourquoi Toulouse ?
  • Mon Maître m’en avait parlé en bien.
  • Cela fait longtemps que tu vis ici ?
  • Je suis arrivée il y a environ 2 ans.
  • Et pourquoi tu n’as pas recherché un autre Maître tout de suite ?
  • Comme je te l’ai déjà dit j’étais trop triste qu’il m’ait laissé, je me suis donc octroyé quelques vacances, de plus, il fallait que je m’occupe de mon installation ici à Toulouse.
  • Ok ! Dis-moi, que fais-tu dans la vie ? Si tu veux m’en parler.
  • Je suis artiste en art plastique.
  • Connu ?
  • 1,2 expo sans plus.
  • Peinture ? Sculpture ?
  • Un mélange des deux.
  • Tu me vois ?
  • Oui, pas mal……..
  • C’est tout ? looolllll de ma part.
  • De plein pied, c’est possible ? Il se lève, tourne sur lui-même.
  • Ca va comme ça ?
  • Oui, merci. Je voudrais connaître ton expérience dans le domaine S/M ?
  • Pas de problèmes, je vais te montrer quelque chose. Il déplace sa ‘cam’, et je vois…… une forme.
  • Tu vois bien ?
  • Oui, c’est qui ?
  • Je te présente Chienne Jocelyne, ma femme.

Il éclaire la pièce et là ! Je la vois mieux. Elle est dans un angle de la pièce entièrement nue, accroupie, les mains liées dans le dos, un collier large autour du cou, des escarpins à talons aiguilles très hauts, un bâillon boulle dans la bouche, et… un plug énorme dans le cul ainsi qu’un gros god dans la moule, elle à des anneaux sur les lèvres du sexe ainsi que sur les tétons, une barre d’écartement lui maintient les chevilles, je ne distingue pas la couleur de ses cheveux tellement ils sont rasés court, j’ai pu voir tout ça, car il déplace sa ‘cam’ en tournant, descendant pour que je puisse bien observer. Puis il revient vers le pc.

  • Voilà, elle est ma Chienne depuis que je la connais, c’est à dire depuis 10ans maintenant, c’est ma deuxième épouse, elle à 35ans et c’est aussi ma secrétaire.

Il reprend :

  • Une Chienne dans l’âme. Elle travaille pour moi depuis 17ans, ma maîtresse depuis 16ans et ma Chienne depuis 15ans.
  • Pourquoi tu me confies tout ça à moi ?
  • Tout simplement parce-que je te fais confiance.
  • Merci. Mais tu m’as menti tout à l’heure sur ta femme ?
  • C’est vrai et je m’en excuse, mais je ne te connaissais pas du tout.
  • J’accepte tes excuses.
  • Tu as été une Chienne avec ton Maître combien de temps ?
  • 10ans. Mais toi, pourquoi recherches-tu une deuxième Chienne ?
  • Tout simplement pour lui montrer que certaines choses sont faisables.
  • Je ne comprends pas ce que tu veux dire par-là. Développe s’il te plaît ?
  • Elle refuse obstinément d’être arrosée et de boire la pisse, d’avoir le cul plein, de se faire fister et plein d’autres choses encore.
  • Oui, effectivement, des choses banales que j’ai déjà connues avec mon Maître. Et j’entends qu’il s’adresse à sa Chienne.
  • Tu as entendu ? Sur ce, je me dis que si je ne fais pas des essais, je ne trouverais personne. Je lui dis :
  • Bon, tu as de quoi noter ?
  • Oui, vas-y. Et voilà que je lui donne mon nom, prénom, adresse, numéro d’appartement, étage, et téléphone. L’envie est trop forte, pas moyen de résister. Trop envie de retrouver une vie normale. (De chienne bien sur.)
  • Très bien, c’est noté. Alors je t’explique ce que je veux de toi ?
  • Oui.
  • Je veux que tu m’appelles Maître, quel est ton prénom de fille ?
  • Sidonie Maître. Je suis tatouée ‘ chienne Sidonie’.
  • Hum ! Tu n’as pas perdu l’habitude. Je veux que tu me vouvoies. C’est vrai en fait, je pensais avoir oublié. J’espère qu’il sera aussi bien que mon ancien Maître. Un temps passe.
  • Je viens de vérifier les informations que tu m’as données et je t’appelle de suite pour voir si c’est bien toi.
  • Bien Maître. Sur ce, le téléphone sonne.
  • Oui ?
  • Je suis bien au domicile de ……………………….
  • Oui,
  • C’est bien toi qui te dit chienne salope ?
  • Oui maître.
  • C’est très bien. Tu ne m’as pas menti.

Sur ce, il raccroche.

Le mot Maître me refait plus d’effet que je ne le pensais. Il reprend la conversation sur ‘msn’.

  • On va passer aux choses sérieuses Chienne Sidonie. Je vais arriver dans environ 30mn, je sonne au bas de ton immeuble, je t’annonce qui je suis et toi tu me répondras « bonjour Maître, votre chienne Sidonie est fière de vous recevoir chez elle », ensuite tu m’ouvres. Le temps que je monte j’exige que tu m’entrouvres ta porte, que tu sois en position d’attente de ton Maître. Je m’explique : tu seras accroupi, jambes légèrement écartées, les mains dans le dos et tes yeux seront couverts d’un bandeau. C’est clair ?

C’est très humiliant pour moi, mais je dois aussi avouer que ça m’excite de plus en plus. Mais c’est tout de même une des positions que je n’aime pas trop et mon ancien Maître le savait et savait en user à bon escient.

  • Oui Maître.
  • J’arrive.

Et hop ! Plus rien. Je ferme ‘msn’. Je regarde sur le site gay et je vois que j’ai pleins de messages en attente. Je quitte le ‘tchat’, ferme la fenêtre du site, éteint le pc.

Je me lève. Je suis anxieuse, je tourne en rond, allume une cigarette.

Les volets ne sont pas fermés et les fenêtres sont grandes ouvertes, je décide de tout fermer. Mon téléphone sonne. Je décroche.

  • Chienne Sidonie ?
  • Oui Maître.
  • Que fais-tu ?
  • Je ferme mes volets et mes fenêtres Maître. C’est étrange mais le mot Maître reprend vie pour moi, cela faisait si longtemps.
  • Pourquoi tu fais ça ?
  • Me….Mais… pour pas que les gens voient et entendent Maître.
  • Non, non, non, pas de ça avec moi. Tu laisses tout ouvert. Compris ma chienne ?
  • Me.mais….
  • J’ai dit NON.
  • Be… bien Maître. Me … mais….
  • Je ne veux rien savoir Chienne. Insiste encore et je te demande de venir me chercher dans la rue quand j’arrive. A non, pas ça. Trop la honte.
  • Bien Maître, je laisse tout ouvert.

Il a raccroché. Je finis ma cigarette et j’angoisse.

23h50. je suis toujours angoissée, j’ai froid, je frissonne.

23h55. si ça se trouve il ne va pas venir et moi, comme un con je lui ai donné mes coordonnées, quel con je suis. (Le mec reprend possession de son corps.)

00h00.je pourrais lui dire qu’il s’est trompé. Lui dire que je suis un fantasmeur. Je ne sais plus quoi faire. Réfléchis à toute vitesse.

00h10. l’interphone me fait sursauter. Je vais dans l’entrée et je réponds :

  • Oui ?
  • C’est moi. Je dis la phrase ou pas. Je réfléchis trop.
  • C’est comme ça, tu veux le prendre comme ça sale Chienne ? Descend tout de suite m’accueillir, c’est un ordre. Je m’affole. Que faire ?
  • Tu entends la Chienne. Ou tu descends ou je fais un scandale. Il ne crie pas, sa voix est basse mais ferme. Il me fait du chantage. Je ne vais pas risquer un scandale au bas de mon immeuble, s’en est trop.
  • Je descends Maître.
  • Je t’attends.

Putain que t’es con, tu lui parles avec ta voix fluette de femme alors que tu aurais pu l’envoyer balader.

Ce n’est pas grave, je l’enverrai balader dans le sas aux boîtes aux lettres.

J’ouvre la porte de l’appartement me dirige vers l’ascenseur, l’appelle, attends. La porte s’ouvre, je m’engouffre à l’intérieur, appuies sur le bouton ‘0’ et là, stupeur, j’étais tellement en colère que j’ai complètement oublié que j’étais dans cette tenue, mon reflet se dessine dans la glace de la cabine, je me trouve très sexy hormis le maquillage, j’ai trop chaud, je transpire. L’ascenseur ralentit, s’arrête, la porte s’ouvre et je sors.

Mon pas est assuré. (Je suis toujours en talon chez moi). Et…. personne, il s’est cassé…. j’y crois pas.

Mauvaise surprise, un mec apparaît du dehors, il me fait signe de venir. J’ouvre la première porte, entre dans le sas puis ouvre la porte du dehors. Je suis dans la rue. Dans la rue en tenue de pute, j’en reviens pas.

Il s’approche de moi.

Il est vraiment bel homme. Costard classe, grand, costaud, belle gueule. Encore mieux qu’à la ‘cam’.

Je l’attends de pied ferme.

  • Tu es trop bonne………qu’il me dit. Je suis estomaquée. Et je trouve que ses paroles sortent de la banlieue. Je me campe sur mes jambes, croise les bras sur ma poitrine et le regarde d’un air méchant.
  • Cool ! Chérie. T’énerve pas. Il se colle à moi, approche son visage et m’embrasse avec fougue. Je me laisse faire. Mais pourquoi je me laisse faire ? Je suis dingue ou quoi ? Sa langue s’enroule à la mienne et je réponds à son invite. Je me laisse aller dans ses bras qui m’enserrent. (Quelle conne je suis.) Je me sens bien et j’en oublie et ma tenue et l’endroit où je suis. Il écarte son visage de moi, me sourit.
  • Tu vois, c’est pas compliqué ma Chienne. Tu n’as pas à avoir honte de ta tenue. Tes jambes sont splendides et je te trouve très belle. (Belle, il se fout de moi, il y a 10ans ok….. mais là ?) Des voitures passent dans la rue, je voudrais me cacher mais il m’enserre toujours la taille avec ses bras. Une voiture s’arrête aux ‘stop’, juste devant nous, il y a deux mecs à l’intérieur. Les fenêtres sont ouvertes.
  • Houa !!!!!! Super la nana, lance l’un des deux. Je me sens rougir. La voiture redémarre et disparaît.
  • Tu vois que tu es bonne.

Ses mains descendent jusqu’à mes fesses, soulèvent ma jupe et il commence à me tripoter en douceur puis beaucoup plus fermement. Un de ses doigts descend entre mes fesses et tombe sur le ‘plug’.

C’est étrange, je n’ai plus honte, encore un peu peur. Il m’a mis en confiance sur l’aspect que je donne et le mec en voiture a cru que j’étais une femme. Donc, plus de soucis à avoir. Mais j’angoisse toujours un peu.

Mon vrai tempérament, celui de la femme qui est en moi refait surface et je m’affirme en tant que telle. En apparence seulement car j’ai toujours peur que l’on découvre ce que je suis en réalité.

Je m’abandonne contre lui et me cambre. Je me sens bien.

  • Ca te plaît ma Chienne. Et là, merde, ma porte d’appartement est restée ouverte.
  • Maître ?
    - oui ma Chienne.
  • J’ai oublié de fermer la porte de chez moi.
  • Ok ma Chienne, on y va.

Il lâche mes fesses, me prend par la taille et nous entrons dans l’immeuble prenons l’ascenseur. Une fois dans la cabine il continue de me tripoter. J’appuie sur le bouton de mon étage. J’aime que ses mains me tripotent.

La cabine stop et la porte s’ouvre, il me pousse un peu brutalement et je me retrouve en dehors puis il me parle à l’oreille à voix basse mais fermement.

- Je veux te voir à quatre pattes ici, de suite, et tu te cambres bien.
Je suis surprise, le regarde en le défiant.

  • Exécution.

Et je fais ce qu’il me demande avec la peur d’être découverte par les voisins, mais il n’y a aucun bruit suspect pour l’instant. Pour l’instant !

Et me voici dans la position demander.

  • Redresse la tête.

Je m’exécute.

Il s’écarte, tourne autour de moi.
La lumière est éteinte, la vitre qui donne sur l’extérieur diffuse l’éclairage public.
Il revient se placer face à moi et ouvre sa braguette.
Pourvu que personne n’arrive.
J’ai toujours aussi peur que l’on nous découvre.
Il sort son sexe tendu par le désir.
Je me lèche les lèvres, ma gorge est sèche.
Pas un mot, il me tient la tête avec une main et avec l’autre pose son gland sur l’entrée de ma bouche, donne un coup de rein et me force à avaler, je ne me rebelle pas et enfourne son vit, il pousse et me rempli la bouche, pousse toujours pour atteindre ma glotte, il me tient la tête à deux mains.

  • Eurk ! eurk ! eurk !

Il se retire un peu pour que je puisse respirer.

Ouf ! Ça fait du bien. J’ai perdu l’habitude, il va falloir que je m’entraîne.

Il commence à reculer en me maintenant la tête avec ses mains et je le suis, toujours à quatre pâtes, on se dirige vers la porte ouverte de mon appartement, nous entrons, il ferme la porte.

  • Bien ma Chienne, tu aimes la bite dans ta gueule, j’aime les bonnes pipes. Et là, il commence des va et vient de plus en plus fort et rapides en faisant en sorte que son gland bute bien dans le fond de ma gorge. Je garde ma bouche le plus ouverte possible et essaye de lécher sa belle queue.
  • Hum ! Tu pipes bien ma Chienne. Ça m’excite et je me cambre pour lui faire comprendre que ça me plait. Je ne pense plus qu’à lui faire plaisir et à plus rien d’autre.

Nous sommes restés dans l’entrée.

Il me repousse la tête rudement, m’attrape par les cheveux et me force à le suivre dans le salon, me lâche, regarde autour de lui. A l’air interloqué.

  • Bel agencement ma Chienne, tu as du goût pour le vide et je vois aussi que tu aimes les miroirs. Moi aussi j’apprécie les jeux de miroirs. Hormis les miroirs sur les murs et le plafond, il n’y a qu’un fauteuil en bois qui trône au centre de mon salon. (J’ai un grand appartement de 120 mètres carré, le salon est la plus grande pièce. Un bureau, une chambre, cuisine et toilette et salle de bain, j’ai posé des miroirs sur tous les murs et les plafonds et du carrelage sur les sols et les plinthes. J’ai aussi pris soin de bien refaire l’isolation phonique des murs et plafonds.)
  • Je peux visiter ma Chienne ?
  • Oui Maître.
  • Tu as une laisse ma Chienne ?
  • Dans le tiroir sous le fauteuil Maître. Il se dirige vers le fauteuil, s’arrête devant, caresse le bois, s’accroupit, ouvre le dit tiroir.
  • Dis-moi, c’est de beaux outils que tu as là ?

(C’est un grand fauteuil avec un haut dossier de ma fabrication, il est muni d’un pas de vis au centre et il possède un grand tiroir ou l’on peut trouver entre autres choses : toute une série de gods de bonne dimension, des longs, des larges, nervurés. Des plugs eux aussi bien dimensionnés. Des boules et des balles anales. Des imitations de poings et mains. Tous ceci dans plusieurs matières différentes : bois, métal, latex, plastique, résine. Il y a aussi un grand assortiment de pinces, de colliers, de fouets, cravaches. Bâillons.)

  • Bel assortiment. Un héritage de ton ancien Maître je suppose ?
  • Oui Maître.

Il sort ma laisse du tiroir et le referme, revient vers moi et se penche pour me mettre la laisse, tire sur celle-ci pour rejoindre le fauteuil et s’asseoir tout en maintenant la laisse tendue. Moi, je suis toujours à quatre pattes et suis face à lui tête relevée.

  • Je voudrais savoir, tu te sens mieux comment, en homme ou en femme ? Son sexe est toujours hors de son pantalon, je me lèche les lèvres. Il suit mon regard.
  • Plus tard ma Chienne, plus tard, nous avons tous le temps.
  • Je ne sais pas bien Maître, les deux avec un penchant pour la femme. Je pense à Chienne Jocelyne attachée dans son coin et aussi au fait que mon ancien Maître ne m’aurait jamais fait une chose pareille. Me laisser ligotée et seule.
  • Il y a quelque chose qui te tracasse, n’est-ce pas ?
  • Oui Maître. Le fait que vous ayez laissé Chienne Jocelyne seule chez vous.
  • Et qu’es-ce qui te fait penser qu’elle est seule ? Je ne suis pas idiot, je l’ai déposée chez des amis pour qu’ils s’occupent de ses trous. D’ailleurs tu me fais penser à une chose, si je t’emmenais chez mes amis, je suis sûr qu’ils seraient heureux de baiser une Chienne trav comme toi.

La panique me reprend, non….non …. Il ne va pas me faire sortir dans la rue dans cette tenue.

- Tu prends peur ma Chienne ?

  • Oui Maître.
  • Tu as pourtant vu tout à l’heure que des mecs se sont trompés sur ton véritable statut.
  • Oui Maître. Il prend son téléphone portable. Et appuie sur les touches. Il attend, le téléphone collé à l’oreille.
  • Oui, c’est moi. Comment ça se passe ? Oui….oui….très bien, oui….super, et elle ne rouspète pas ? Ah !ah !ah ! Génial………oui…..en fait je t’appelle pour te demander si 2 trous de Chienne supplémentaire vous plairaient ? Oui…..oui……je l’ai devant moi et je peux te dire qu’elle est bluffante, très femelle. Oui……attend. Il s’adresse à moi.
  • Montre tes seins. Je remonte mes deux vêtements et découvre mes seins.
  • Yeeeeee ! Tu m’écoutes ? Oui….des petits de femme, je te jure, elle à un peu de poitrine, pas beaucoup mais ils sont bien là avec 1 anneau sur chaque tétons. Oui….ils sont d’accord, ok !…..on arrive, à tout de suite.

Il raccroche.

  • Mes amis sont d’accord pour te trousser ma Chienne, tu vas être comblée et bien remplie, ils sont montés comme des ânes, tu verras, de belles queues noires.

Oublié, la visite de mon appart.

Je suis réticente, j’ai un mauvais souvenir avec des blacks.

Il se lève, lâche ma laisse pour se réajuster.

  • Debout Chienne. Et ne me fait pas le coup de « je ne veux pas sortir comme ça » sinon je te fous dans l’ascenseur en position de chien avec la gueule ouverte, je suis sérieux, ok ? Je me relève, mes jambes tremblent. Son ton de voix est sans appel.
  • Aller, reprend le contrôle, tu es très belle, aucune raison d’avoir peur, il fait nuit, je suis là, et personne ne te fera de mal en ma présence. Tu as toujours envie de te faire baiser bien hard ? J’essaye de me ressaisir, lève mes pieds l’un après l’autre, me cambre. Je suis en manque, je l’avoue, mais une partouze depuis si longtemps, je sens que je vais en baver. Puis-je lui faire confiance ? Il me semble que oui, pas de petits trucs qui me ferait dire qu’il n’est pas sérieux ? J’y vais ? J’y vais pas ?
  • Et !!!!!! On va pas y coucher. J’y vais.
  • On y va Maître.
  • Sage décision ma Chienne, tu verras, ce ne sont pas des brutes même avec les travs. De toute façon je serais présent,…….pour cette fois.
  • Il me faut mon sac à main, Maître.
  • Va le chercher ma Chienne.

Je pars dans ma chambre, récupère mon sac et le rejoins dans l’entrée. Nous sortons de l’appartement, je ferme la porte à clef et nous dirigeons vers l’ascenseur. Il appuie sur le bouton de l’appel et là, j’ai un mauvais pressentiment………. La porte de la cabine s’ouvre. Non…….la honte de ma vie, le voisin du fond du couloir est là, face à nous, je me sens rougir……

  • Tiens bonsoir Lucien, mais c’est vrai que tu habites ici, je me disais bien quand je suis arrivé devant l’immeuble que l’adresse me disait quelque chose. Comment vas-tu ?
  • Je vais bien Pierre, mais que fais-tu ici ? Et d’où tu sors cette belle femme qui est à ton bras ? Belle……, il lui manque ses lunettes, faut pas exagérer tout de même.
  • C’est une de tes voisines et tu ne la connais pas ? Tu as changé alors mon cher Lucien, pourtant il me semble que tu sors toujours dans les mêmes endroits qu’auparavant, je le sais par des amis communs. Ils ne vont pas se tailler la bavette pendant dix plombes ?
  • C’est vrai Pierre, j’en reviens d’ailleurs, mais il n’y avait pas grand choses à se mettre sous la « excusez du mot madame » bite. Mais il croit vraiment que je suis une femme, j’y crois pas………
  • Je suis rentré tôt car je prends l’avion pour Madrid demain matin.
  • Alors tu m’appelles à ton retour, et tu viendras profiter des charmes de Chienne Jocelyne et de Chienne Alicia ici présente. Il s’en fait pas, je ne suis pas encore à lui. Mais…..il fait partir du monde s/m le Lucien ?
  • Allez Pierre bonne fin de nuit et promis, je t’appelle dés mon retour.
  • Ok ! Lucien, bon voyage.

Nous prenons enfin l’ascenseur. Et ses mains se font de nouveau baladeuses et moi je suis toujours aussi morte de peur.

  • Tu vois ma Chienne que tu es une vraie femelle. Ah !ah !ah !

L’ascenseur s’arrête, les portes s’ouvrent et nous sortons de la cabine, puis nous franchissons les portent qui donnent sur la rue. Je suis tendue et mon Maître le sens. (J’ai dit mon Maître ?)

  • Tranquille ma Chienne je suis là.

Je le suis dans la rue, je marche à ses cotés et je me serre contre lui. Pas de problème avec mes talons, mais c’est la première fois que je suis dans la rue en femme. (Mon ancien Maître me faisait vêtir dans le fourgon pour aller dans certaines boîtes de nuit spécialisées.)

Mais au fait, pour quelqu’un de connus sur Toulouse, je trouve qu’il s’affiche tout de même un peu trop.

  • Maître ?
  • Oui ma Chienne.
  • Excusez-moi de prendre la parole sans y être autorisée mais, je trouve étrange que vous vous affichiez avec moi en pleine rue, alors que vous êtes connus.
  • Une, tu seras punie pour ton impertinence. Deux, cela ne te regarde pas. Trois, ce n’est pas ton problème.

Et voilà, ça c’est répondu. Avec ces réponses il entre un peu plus dans mon estime. Je pense que c’est un vrai Maître.

On se dirige droit sur une voiture de luxe stationnée, il s’arrête devant le coffre.

Non je ne veux pas voyager dans le coffre.

Il l’ouvre, se penche et récupère une poche, referme le coffre et se tourne vers moi.

  • C’est ta punition ma Chienne.

Je le regarde interloquée. Mais il n’en dit pas plus. Puis nous repartons à pied.

On prend pas la voiture ?

  • Et oui ma Chienne, je sens que tu es bien détendue donc, nous allons chez mes amis à pieds.

Et nous voilà partis.

- 2 -

La surprise-partie

Et nous voilà partis.

  • Tu vas aimer cette soirée ma chienne, il va falloir que tu me montres de quoi tu es capable.

Tut ! Tut ! Cela fait au moins la 10eme fois que l’on nous klaxonne. Je dois dire que c’est somme toute assez agréable. Ce qui l’est moins, c’est que je n’ai plus trop l’habitude de marcher avec des talons aussi hauts.

  • Tu te débrouille pas mal avec tes talons, mais je te ferai acheter des encore plus hauts.

Il est marrant lui, j’aimerais bien le voir, s’il croit que c’est pratique.

On se dirige vers la gare, il veut vraiment m’exhiber, ce qui n’est pas pour me déplaire, en plus, je me sens vraiment en sécurité avec lui, étrange tout de même, je le connais depuis 3h et voilà, ai-je trouvé un nouveau Maître ?

  • Oui, c’est ça, bouge bien ton cul. Hum ! Je sens que tu es fière.
  • Oui Maître, je me sens bien avec vous.

On passe derrière la gare, c’est un quartier où il y a pas mal de black.

  • On arrive ma chienne.

Il sonne à une porte.

On attend.

La porte s’ouvre sur un grand noir, il a le sourire.

  • Hum ! Canon la trav, certain de mes potes. On hâte de te voir. Entrez.

Mon Maître me pousse en me tripotant les fesses.

  • Aller, monte ma chienne.

Je monte les escaliers en me déhanchant. J’entends des gémissements.

J’entre dans un appartement où il y a environ une dizaine de mecs, certains avec des membres de bon calibre, ils sont tout nus et certains entreprennent une femme, ouah ! Une queue dans la bouche, elle a les mains attachées dans le dos à son collier, un mec l’encule à fond, elle est luisante de transpiration mais aussi de sperme, c’est impressionnant.

J’ai à peine le temps de voir cette scène que je me retrouve avec une queue dans la main, on me force à me mettre en position de chienne et hop ! Enculée, une queue dans la bouche, pas le temps de respirer, on m’enfile à fond et sans ménagement, tous ça accompagné d’insultes, de rires.

On me fait me rapprocher de soumise Jocelyne et l’on me place de manière à ce que ma tête soit à coté de ses fesses. Et hop ! Un coup dans ma bouche, un coup dans son cul.

C’est exaltant, les mecs sont vraiment en rut, ils bandent dur, ma bouche ne désemplie pas et celle de soumise Jocelyne non plus. Ils se vident dans nos bouches, du jus et de la pisse dans la mienne, du jus dans celle de soumise Jocelyne.

Je jouis à répétition, l’impression que mon cul va exploser, je suis bien remplie.

  • Eh ! les gars, on se la fait à deux ?

Je m’affole, non, pas ça, c’est ce que je redoutais.

J’essaye d’apercevoir mon Maître.

  • Hep ! Stop les gars, une autre fois, quand elle sera bien rodée. Là, elle a l’air un peu affolée. Occupez-vous de bien la remplir à la chaîne, je vous la ramènerai plus tard.

Ouf, il entre encore plus dans mon estime.

  • Ca passe pour cette fois ma chienne, mais ça te fera une punition supplémentaire.

Bon, deux punitions, déjà, je ne traîne pas.

Soumise Jocelyne jouit sans arrêt mais je sens qu’elle doit être fatiguée, elle s’avachit un peu de l’arrière.

  • Redresse-toi sale pute.

Le Maître lui cravache les seins.

Elle peine à relever son derrière. Un mec l’empoigne par la taille, la relève, lui met des claques sur les fesses puis, l’encule d’un coup.

  • Bouge ton cul sale pute. Qu’il lui dit !

Mais elle est trop fatiguée. Le Maître écarte le mec et se met à la cravacher sur les fesses, rien n’y fait.

  • Eh ! les gars, donnez-moi un coup de mains à la mettre sur la table en position à genoux.

Les voilà qu’ils la portent sur la table, mais ce n’est plus qu’une loque.

  • Tu vas finir de nous purger sale pute.

Le Maître les regarde faire avec le sourire.

  • Alors, elle est bonne la trav ?
  • Oh ! Qu’oui ! Que disent certains !

Un autre lance.

  • Quand tu veux pour nous la ramener !

J’ai l’impression que mon trou ne se refermera jamais tellement je le sens ouvert.

  • Si tu te laisses faire une double, j’enlève les deux punitions. Et je te garantis que tu y gagnes au change.

Quel dilemme il me lance ? Que faire ?

  • Réfléchis vite, je compte jusqu’à 10.

Les chiffres s’égrènent, que dois-je faire ? Si je dis oui, à quoi va ressembler mon trou ? Et si je dis non, quelles vont être les punitions ? Le Maître a l’air tellement sur de lui.

  • 7, 8, 9, 10. Ta réponse ?
  • Oui Maître.
  • Oui quoi ?
  • Oui Maître pour la double.

Ou là, là, je sens que je vais morfler.

De suite, un mec se couche sur le dos, il est vraiment bien monté, on me fait me placer sur lui, il m’embroche d’un coup, je le sens bien, et ou là, là, je sens que je m’ouvre, le deuxième qui entre est vraiment gros aussi, je me sens grande ouverte, serais-je si excitée que ça pour que cela rentre si bien ?

Que c’est bon, je me sens pleinement ouverte et remplie. C’est vraiment super bon, ils me liment comme des bêtes, glissent dans mon trou, grognent.

Je jouis, jouis, jouis.

Ils sortent d’un coup, me poussent de coté pour me jouir dessus, puis d’autres prennent leur place, ça m’excite de plus en plus et c’est moi qui me jette sur leurs vits, je veux être prise, être défoncée, ouverte, couverte de jus. Je suis déchaînée, ne me reconnais plus, ne pensais pas que j’aimerais autant ça.

Mon Maître doit sentir que je ne me retiens plus.

  • Encore un coup les gars, et on arrête.

Pourquoi il me fait ça ?

  • Chienne Jocelyne n’en peut plus. La séance va donc s’arrêter là.

Les derniers se vident copieusement dans ma bouche, il y en a même un qui se vide la vessie dans mon derrière, mais je sens que ça coule, je n’arrive pas à refermer mes sprinters, combien de temps vais-je rester ouverte ?

  • Allez les chiennes, on se rhabille.

Je n’ai personnellement pas grand chose à remettre vu que l’on m’a pris sans avoir le temps d’ôter quoi que ce soit. Chienne Jocelyne quant à elle a vraiment du mal à se lever et c’est le Maître qui l’aide à mettre sa robe.

  • Les gars, je vous les ramènerai dès qu’elles se seront remises de leurs émotions. J’espère que vous avez apprécié de vous purger dans leurs trous ?

Nous partons.

  • Chienne Sidonie, tu vas soutenir chienne Jocelyne pendant le trajet jusqu’à la voiture.
  • Bien Maître.

J’aide donc chienne Jocelyne à descendre les escaliers. Elle est vraiment mal en point, je ne sais pas combien de temps elle va mettre à se remettre. Moi, hormis le fait que j’ai toujours l’impression que mon trou est grand ouvert, ça va, un peu flageolante c’est tout.

  • Stop.

On vient juste d’arriver devant la porte de la rue. Le Maître se rapproche de moi.

  • Tu as accepté la double, mais il a fallu que je compte, donc, il y a punition. Penche-toi en avant chienne.

J’obéis à contre cœur. Quel salaud, pas de paroles.

Il me rentre un truc froid dans le trou, mais c’est quoi ? Mes sprinters s’écartent de plus en plus.

  • Aie !
  • Tu vas t’y faire, il faut que tu restes bien ouverte.

Il me met une chaîne à la taille et l’attache avec un cadenas.

  • Et voilà, tu as un spéculum dans le cul ma chienne.

Oh ! Non, pas ça.

  • Tu le garderas jusqu’à demain soir. Je veux que tu manges liquide et que tu te laves comme il faut, compris ?
  • Oui Maître, mais comment vais-je m’asseoir ?
  • Ah ! Ah ! A toi de trouver. Tu ne pourras pas le desserrer car il y a un cadenas sur le serrage. Je veux que tu restes bien ouverte pour le reste des festivités que je te réserve.

Que veut-il dire ? Je le saurai bien assez tôt. Ce soir n’est pas si loin.

Nous sortons dans la rue et le jour ne va pas tarder à se lever. J’espère que mon maquillage n’a pas trop coulé.

Bien, il nous fait passer par les derrières de la gare, nous ne devrions pas croiser trop de monde et c’est tant mieux.

  • Allez, plus vite les chiennes.

Il est gentil, soutenir chienne Jocelyne qui est cassée et marcher vite avec des talons aiguilles haut perchés.

Nous croisons peu de monde et c’est tant mieux.

Enfin, mon chez moi, je vais pouvoir dormir.

  • Ouvre ta porte chienne Sidonie.

J’ouvre la porte de l’immeuble. Mais, ils viennent avec moi ?

  • Nous allons dormir chez toi.

Mais je n’avais pas prévu ça.

Nous prenons l’ascenseur, arrivons à mon étage, nous dirigeons vers mon appartement. J’ouvre la porte. Nous entrons et le Maître referme la porte.

  • Bon, parlons bien. A poil toutes les deux.

Je le regarde, perplexe.

  • Et oui chienne Sidonie, tu croyais quoi ? Que j’allais te laisser seul ? Et bien non, moi je dors dans ton lit et vous deux attachées au pied du lit.

Chienne Jocelyne est déjà nue, je me déshabille également en prenant mon temps, le spéculum me fait mal.

  • Ok, dans la chambre.

Et il nous cravache les fesses sur le chemin.

  • Tu as des cordes ?
  • Oui Maître, dans le placard du couloir.

Il s’en va. Revient avec de quoi nous attacher. Il repart de nouveau. Revient avec deux de mes plus gros godemichés et des pinces.

Il commence par attacher chienne Jocelyne, puis il lui enfonce un god dans chaque trous. Lui met un bâillon, passe une corde entre les jambes. Il s’attaque à moi, sauf que je n’ai droit qu’au bâillon, mais il prend soin d’ouvrir un peu plus le spéculum et là, la douleur se fait plus vive et je ne sais pas si je vais tenir le coup, mais l’envie est forte de repousser mes limites.

  • Bonne nuit les chiennes.







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