6 - Les transformations de la pièce 69

mercredi 7 mars 2012
par  kingliart
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Chapitre 6 Entraînement

L’homme remit une cagoule sur la tête de 69 qui recouvrait le haut de sa tête, pardessus le harnais de tête qui retenait son mords et en rabattant les œillères sur ses yeux. Cette terrible cagoule non seulement la maintenait aveugle mais une large bande de caoutchouc fixée sous le nez recouvrait la bouche, par dessus la partie centrale du mords, en serrant le bas de la mâchoire très étroitement. De la sorte, non seulement ses mâchoires étaient immobilisées sur le mords mais ce dernier s’enfonçait plus profondément dans la bouche ; cela la maintenait plus efficacement muette et empêcherait tout son cohérent. Simultanément les côtés du mords s’appuyaient sur les commissures de ses lèvres. Cela laissait la bouche légèrement entrouverte et, assez rapidement, de la salive s’amassa dans sa bouche qu’elle ne pouvait expulser que par les côtés en soufflant avec force. La première fois qu’elle le fit elle s’écouta souffler et cela parut comme un souffle presque chevalin, un fort chuintement humide. Elle senti quelques gouttes de sa salive retomber sur sa poitrine. Après quelques dizaines de minutes son torse allait être entièrement recouvert de sa propre salive. Sa peau humide deviendrait alors plus sensible au vent… Elle s’étonna de ce que ce détail l’humiliait encore, comme si toute cette indignité, toute cette abjection de son accoutrement, de ses liens, de sa dégradation se résumaient entièrement dans cette permanente humidité qui recouvrirait le haut de son corps.

Cagoulée, harnachée, engodée, elle senti le tiraillement de la laisse fixée à son cou vers avant la forçant à marcher de manière incertaine engoncée dans sa nuit personnelle. Elle était guidée par la laisse et devait certainement traverser la cour, se dit-elle, soudain plus consciente de sa nudité qu’elle ne l’avait été auparavant. Elle sentait le vent en effet sur sa poitrine mouillée de ses propres secrétions. Durant ce court cheminement à l’air libre, sa difficulté à marcher l’obligeait à souffler plus rapidement et inspirer à la fois par le nez et la bouche. Il en résultait un soufflement permanent à chaque courte inspiration et à chaque expiration, un bruit qu’elle émettait comme un animal ! Son pas était incertain à cause de son aveuglement, la peur de tomber mais aussi à cause du gode qui à chacun de ses pas tirait vers le bas, comme pour s’extraire, la forçant à resserrer son sphincter pour tenter de retenir l’engin plus profondément en elle et éviter ainsi la douleur provoquée par le mouvement vers le bas du gode qui lui écartelait douloureusement l’anus. Ces quelques pas, cette courte marche à un rythme soutenu fut un enfer.

Elle fut menée dans un atelier où sa laisse fut attachée à un anneau en hauteur dans le mur l’obligeant à rester debout. Elle pu ainsi reprendre son souffle car cette marche forcée où elle luttait contre le mouvement dans son anus l’avait épuisée. Elle compris qu’elle se trouvait tournée vers le mur, la tête presque appuyée contre la paroi. Pendant qu’il détachait les menottes de ses poignets, l’homme lui expliqua qu’il allait lui enfiler un « bras unique », comme il l’appela. Il s’agissait d’un long gant de cuir dans lequel elle du glisser ses deux bras derrière le dos. Après quelques ajustements de plus en plus douloureux, ses deux bras furent enserrés dans le tube de cuir. Des lacets permettaient de resserrer le gant ce qui avait pour effet de resserrer les omoplates, emprisonnant entièrement les bras dorénavant recouverts de cuir, les coudes serrés l’un vers l’autre, se touchant presque. Elle gémissait de douleur, l’ensemble de son torse se déformait sous la pression dans ses épaules. « Avec de l’entraînement, tu pourras garder ce gant longtemps et tes coudes s’habitueront et se rapprocheront l’un de l’autre », dit-il. « Tu porteras ce gant dans la journée pendant ton entrainement de pouliche ! ».

JPEG - 26.9 ko En attendant, l’insupportable douleur dans ses bras et ses épaules s’accentuait au fur et à mesure que l’homme resserrait les liens. Elle se mit à crier pour essayer de demander à ce qu’on lui desserre quelque peu cette entrave extrêmement puissante. Evidemment cela était pure perte. Elle commença aussi à paniquer quand elle senti des lanières passer sur les épaules et tirer le gant plus haut, si cela était encore possible, refermant les jointures des omoplates. Ces bretelles semblaient se refermer devant elle et permettaient de resserrer encore plus étroitement les liens : les deux bras étaient ainsi tenus étroitement solidaires l’un contre l’autre, les épaules fortement tirées à l’arrière, les bras légèrement relevés vers le haut. L’homme attrapa ses coudes et les souleva un peu : la douleur la fit se plier en deux et elle se cogna la tête contre le mur auquel elle faisait encore face. Elle se releva brusquement, fort peu en vérité, juste assez pour ne pas se cogner de nouveau. Elle soufflait follement et l’homme lui disait de se calmer. Il lui laissa retomber les coudes et elle put se redresser un peu. Cela ne calmait pas la douleur qui était maintenant comme un couteau dans le haut du dos à la hauteur de son cou.

Elle devait garder le dos cambré pour relâcher un peu la pression, gardant la tête haute presque tirée à l’arrière ; ses seins pointaient vers l’avant de manière provocante et l’homme les caressa en faisant glisser aussi ses mains dans le creux du dos. Il la félicita pour sa silhouette. « Tu as un corps splendide, une vraie grâce ! On va te mettre au concours car tu es une pouliche magnifiquement cambrée. C’est rare de voir un dos aussi profondément courbé ». L’homme continua à la caresser et de féliciter 69 pour la beauté de « ses outres si joliment tendues ! Quand on aura percé tes tétons, on accrochera des beaux bijoux et des clochettes ». 69 n’entendait pas très bien dans sa cagoule intégrale mais la douleur des bras, du dos, son soufflement devenu violent et systématique, cette hyperventilation, l’épuisaient alors même qu’elle ne marchait pas. Elle comprenait à peine ce que lui disait l’homme. Elle le senti la détacher et la faire pivoter sur elle-même. Il continuait à la caresser et pincer ses tétons, la faisant sursauter plus de surprise que de peine.

« Tu vas commencer ton entraînement en apprenant à marcher avec le harnais. Je vais te placer dans le manège. Si tu comprends ce que je te dis, tu tapes deux fois avec ton pied. Si tu ne m’entends pas, ou si tu ne comprends pas, tu n’as pas besoin de répondre. Une pouliche ne doit de toutes façons jamais dire ‘non’. Je ne veux de toi que de l’assentiment. Tu comprends ?... Tu comprends ? », ajouta-t-il en lui cinglant le haut des cuisses avec sa cravache. Elle frappa le sol deux fois. « Bien ! Avance maintenant ! »

Il tirait sur sa laisse puis il la fit s’arrêter. Il commença à tripoter son mords, à gauche puis à droite. Un poids important se faisait sentir de chaque côté, tirant le mords qu’elle essayait de retenir en mordant. Puis elle senti qu’on la tirait de nouveau mais cette fois par ce qui devait être des rênes accrochés au mord. A droite, puis à gauche, et de nouveau… pour alléger la traction elle se mit à tourner la tête lentement. Toujours aveugle, elle compris que l’homme lui montrait comment il comptait l’orienter. Il fit passer les rênes derrière elle, un léger coup de cravache sur ses fesses qui pointaient vers l’arrière la fit sursauter à nouveau. Il la brusqua un peu en faisant bouger les rênes pour la faire démarrer et la fit marcher encore quelques pas, de nouveau dehors. Elle sentait les rênes tirer à gauche et se mit à tourner vers la gauche instinctivement pour éviter la traction, puis à droite, et ainsi de suite. A chaque tension elle soufflait légèrement, postillonnant fortement. Elle était occupée à comprendre les commandes qui se transmettaient dans son mords à tel point qu’elle ne sentait plus la tension provoquée par le phallus artificiel qui lui distendait l’anus. Par contre, elle sentait le froid sur son corps humide. « Tu as la chair de poule ! Tu dois avoir froid. Pour ne pas avoir froid, il faut marcher rapidement. Tu vas avoir le temps de marcher… Attends un peu que je te fixe au manège », dit-il.

Des chaines fixées sur des ressorts furent fixées aux côtés de son harnais à la hauteur de sa taille. Elle sentait les ressorts la tirer vers le haut de manière à ce qu’elle ne puisse s’appuyer solidement sur le sol que si elle faisait un effort avec ses pieds pour avancer en se penchant en avant. « Ecoute moi bien : je t’ai installée dans le cadre qui va te retenir. Des ressorts te retiennent debout. Tu ne pourras pas tomber, le cadre est solide et les chaines te retiendront. Mais tu ne dois pas tomber ou trébucher. Tu as compris ? » 69 fit claquer son pied deux fois sur le sol rapidement. « Bon, pour te guider, comme tu ne vois rien, tu vas devoir garder la tension des deux ressorts qui te retiennent dans le cadre. Si je te vois trébucher trop souvent je te ferais installer un crochet au sexe. Tu n’aimeras pas cela, alors je te conseille de te concentrer. »

« Tiens ! Regarde de quoi je parle ! » ajouta-t-il. Regarder ? Comment pouvait-elle regarder quoi que se soit ? Ne l’avait-il pas suffisamment tiraillée dans tous les sens ? Au moment où elle terminait sa pensée, elle senti la main de l’homme se faufiler sur son pubis sous une des lanières de son harnais. Il installait quelque chose… Une surface rêche, un objet étroit qu’il semblait pousser entre ses cuisses qu’il lui dit d’écarter. Elle senti l’objet sur ses lèvres puis une tension et une douleur forte, des picots comme des épingles qui lui percèrent la peau. Elle hurla dans son bâillon, son mords, crachant de la salive… Bien sûr on n’entendait qu’un gémissement étrange, mais dans sa tête c’était un cri de désespoir, un hurlement, autant que de douleur. La chose entre ses cuisses s’était accrochée à sa peau la transperçant de mille pointes acérées. Le moindre mouvement enfonçait ces épingles dans sa peau. « Tu vois de quoi je parle ?... Tu comprends là… Et en disant cela il tirait sur l’objet vers le haut transperçant ses chairs… Elle poussait des gémissements mêlés de cris, de son souffle étouffé… « Dis-moi si tu comprends ! » Elle avait tout oublié, elle se laissait tomber, retenue par les ressorts, se balançant entre les chaînes qui la retenaient debout malgré elle. Impossible de répondre de quelque manière que se fut ! L’homme la cravacha sur les cuisses et répéta « Tu dois me répondre : comprends-tu ? » Oui, oui, disait-elle en elle. Oui, je comprends, pour l’amour du ciel, enlevez ce truc… Oui je comprends.

Soudainement elle se tendit sur la pointe des pieds, serrant ses fesses et écartant un peu les cuisses pour éviter la douleur. Elle frappa plusieurs fois le sol de ses pieds. L’homme se mit à agiter encore l’affreux objet posé sur son sexe et le retira en faisant attention de ne pas emporter les chairs. « C’est bien ! Alors maintenant, calme toi ! Mets toi bien droite, bien cambrée… Très bien, comme ça, c’est bien ! Calme, calme », disait-il en lui caressant le cou et le ventre.

Elle sentait la douleur, partout de tout son corps… La tension permanente dans ses épaules, son dos arqué douloureusement… Elle ne pourrait pas… Elle ne pourrait pas… Elle se mit à pleurer dans sa cagoule, en bougeant de la tête pour lui faire comprendre, pour l’amadouer,… elle... Zapf ! Elle senti la cravache lui cingler le haut des cuisses. Les ressorts qui la retenaient se tendre. Surprise, elle fit un pas en avant. De nouveau la tension, un second pas ! En fait, ces deux chaines ne la supportait pas mais la tiraient en avant. Elle était OBLIGEE de marcher… Elle fit deux petits pas « Ne trébuche pas ! » entendit-elle « Sinon, tu sais maintenant ! Allez avance, avance… » Et elle se mit à marcher aveugle, docile, le cul tiraillé par le phallus qui lui travaillait l’anus ; elle se mit à respirer fortement, crachant son souffle puissamment. Elle fini par prendre un rythme, lentement, un pied devant l’autre, elle serrait les fesses pour retenir le gode en elle pour ne pas souffrir là aussi. Il fallait y penser : serrer son anus, garder ses pieds droits, soulever les genoux, chaque geste était un effort. Il lui fallait adopter un rythme régulier, éviter le déséquilibre car les ressorts qui la retenaient étaient tendus et la soulevaient presque au-dessus du sol. De temps à autre, elle se penchait en avant pour alléger la tension dans son dos, sans perdre son rythme, en soufflant régulièrement. La machine la faisait tourner en rond… Elle marcha ainsi un temps qui lui sembla infini, ses jambes tendues, attentive à son pas, attentive à son équilibre. Elle bougeait de la tête légèrement pour alléger la pression sur son cou et son dos.

Puis elle entendit un « Woooh ! » Elle s’arrêta en sentant que l’engin ne la tirait plus vers l’avant. L’homme s’approcha d’elle et lui caressait les seins, le torse, il vérifiait ses liens, son harnais, il tripota derrière elle le phallus, le fixant bien en son centre. Elle essaya de se contracter pour éviter encore la douleur mais l’homme ne tentait pas de retirer l’engin mais de le replacer.

JPEG - 86.9 ko Il la détacha du cadre qui la retenait au manège. Et en tirant sur ses rênes la fit avancer vers une étable, en l’arrimant à un anneau au mur à nouveau. Debout, elle se laissa faire. L’homme détacha sa cagoule. Il lui défit le mords, et enleva le harnais de tête. Libérée de tout cet attirail elle cligna des yeux pour voir qu’elle avait été ramenée dans un box, celui où elle avait passé la nuit. Il lui demanda de s’accroupir et commença à détacher le harnais principal. Il entreprit de retirer le phallus. 69 poussa un grognement quand l’objet s’éjecta littéralement de son derrière. Elle poussa un cri de soulagement. L’homme la regarda en souriant :

« Maintenant que ton petit trou du cul est bien ouvert, tu vas me laisser en profier ! » et en disant cela il ouvrit son pantalon, la repoussa au sol, le cul en l’air et il posa son sexe déjà bandé sur ses fesses. Il entreprit lentement à la pénétrer et ne relâcha la pression qu’une fois profondément enfoui en elle. Il fit quelques allers et retours puis des coups plus secs et finit par la pilonner avec entrain, d’abord agenouillé contre elle puis debout au milieu du box en la retenant avec une force impressionnante. Il ne s’arrêta qu’après s’être répandu en elle, s’extrayant rapidement puis il l’obligea à se mettre à genoux devant lui « Lèche bien tout ça ! » Dégoutée, elle hésita à prendre le sexe dans sa bouche. Aussitôt l’homme poussa sa tête vers son sexe débandé et l’obligea à le prendre en bouche : elle dut sucer jusqu’à de nouveau le faire bander et lui procurer une fellation.

Après un très long moment elle finit par sentir son sperme jaillir dans le fond de sa bouche alors qu’il la pressait contre lui étroitement, jusqu’à l’étouffer. Elle cru s’évanouir mais l’homme se retira et la laissa tousser et déglutir bruyamment. « Avale tout bien et si tu vomis je te ferait bouffer ta gerbe ! » menaça-t-il. Alors qu’elle essayait péniblement de reprendre son souffle elle senti un coup de cravache lui cingler le dos, puis les cuisses, puis le visage. Ce dernier coup la fit hurler. Elle senti la douloureuse marque lui réchauffer la joue, le nez, puis le visage. Il la repoussa du pied sur le sol. Il recula, la regardant sangloter sur le sol, nue, humide, tremblante. Il lui jeta une couverture : « je te laverai demain ». Il accrocha une chaîne à son cou, lui remit ses menottes les bras derrière le dos. Puis, malgré ses dénégations, il lui recouvrit la tête d’une cagoule très étroite qui l’enserrait toute la tête, recouvrant les yeux et la bouche. Seul son nez était libre. Le goût du sperme dans la bouche était prenant. Elle essaya d’ouvrir la bouche mais la cagoule était bien serrée et retenait efficacement sa mâchoire.

« A demain, belle pouliche ! » dit-il en refermant la porte du box. 69 s’écroula sur le sol, en pleurs, prise d’un sanglot interminable.




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Commentaires

jeudi 8 mars 2012 à 06h30

Génial, vivement la suite. Un grand merci.

Logo de Henic
mercredi 7 mars 2012 à 10h23 - par  Henic

C’est très excitant à lire. Mais comme ça doit être dur à endurer !

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