Cornes Complices Partie I

PARTIE I : Chez Michelle et Marc
samedi 12 février 2011
par  Isatitou
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Chapitre 1 : Pascale

Isabelle, femme d’une cinquantaine d’années, aux formes généreuses, frisée comme un mouton, se love contre son homme, Eric, tout en poivre et sel. Ils dansent au milieu d’autres couples sur un slow langoureux.

Le peu de lumière aidant les mains deviennent vagabondes et les corps se collent les uns aux autres. De dures envies s’expriment fièrement contre de belles cuisses dénudées. Sans vergogne, des tétons turgescents dardent dans des dos musclés. Les lèvres papillonnent en de furtifs bisous ou butinent en de profonds baisers.

Où est Isabelle ? Quelle importance ! Ce baiser délicieux avec cette petite femme aux seins pharaoniques me comble d’excitation. Je tombe complètement sous son charme. Tels deux adolescents nous nous embrassons avec fougue. Nous n’écoutons plus que nos envies. Nous flottons dans une immense bulle de savon irisée des couleurs chatoyantes de la volupté. Un désir intense nous tenaille. La bulle de savon éclate, éclaboussant tout à la ronde d’une myriade de gouttelettes de bonheur !

— Belle inconnue, comment t’appelles-tu ?

— Pascale, et toi ?

— Eric. Nous allons aux coins câlins ?

— Oui, viens !

Ho ! La place regorge déjà de couples enlacés qui décuplent l’envie de rejoindre cette mêlée. Rapidement nus, sur un coin de matelas, nous nous embrassons de plus belle. Son opulente poitrine contre mon torse, nos mains fébriles explorant chaque centimètre carré de peau, nous ne sommes plus qu’excitation ! Ma bouche quitte ses lèvres pour gober tour à tour ses énormes tétons. Quelle poitrine fantastique ! Chaude, douce, lourde et ferme !

Avides mes lèvres se retrouvent rapidement entre ses cuisses pleines de promesses. Elles déposent moult petits bisous sur le pourtour des grandes lèvres, puis, délicatement, dessus. Elles cajolent un petit clitoris fort dur en l’enveloppant d’une cage de chaude douceur.

Tel le baiser du Prince Charmant de Blanche Neige, cette débauche de tendresse réveille l’Ogre nommé Désir de Pascale. Elle plaque ses mains sur ma tête. Ainsi délicieusement captif, ses cuisses frémissantes s’ouvrent complètement.

La clef de ma liberté, le bout de ma langue, entre en scène. De longues tirades bien appuyées, entrecoupées de petits coups de langue taquins, déclenchent un interminable râle jouissif très communicatif. En effet d’autres cris de jouissance, qui féminin, qui masculin, lui donnent la réplique, métamorphosant la pièce en un volubile théâtre d’extase !

Ma bouche reprend possession des tétons de Pascale prêts à exploser, pendant que mon dur émoi se plaque contre sa cuisse.

— Pascale, je mets un préservatif ?

— OUI !

En embrassant Pascale avec passion je glisse mon sexe suintant de désir dans sa chatte chaude, ruisselante et resserrée à souhait.

— Merveilleuse Pascale comme je suis bien en toi !

— Moi aussi je te sens à merveille !

— Ne bouge plus !

— Non c’est trop bon ! Laisse-toi aller !

Dame Nature reprend ses droits, je rue comme un étalon en rut. De puissants coups de butoir assaillent ce bassin qui se tend vers moi et qui semble s’abreuver d’eux ! Ma jouissance explose en un bref mais bruyant éclat de bonheur !

Me voilà maintenant alangui contre sa généreuse poitrine, haletant au creux de son épaule. Pascale me caresse le dos et les fesses, probablement très fière de montrer tout alentour de quelle belle manière elle vient de faire jouir son amant.

— Fantastique Pascale !

— Génial ! Mais cela donne chaud. Allons nous doucher.

Chapitre 2 : Catherine

Alors que j’admire la croupe de Pascale sortant de la chambre, mon regard croise de profonds yeux noirs d’une envoûtante brune aux cheveux courts. Sa poitrine, bien que moins volumineuse que celle de Pascale, clame une superbe arrogance !

Face à moi elle écarte grand les cuisses. Grandes lèvres et petites lèvres s’écartent vivement en un petit claquement sec ! Ce n’est pas possible, avec le brouhaha ambiant, mon ouïe me joue des tours ?

Mais sonné, me voilà à genou, en prière, devant cet adorable tabernacle rose. Solennellement la belle révérende brune passe sa main derrière ma nuque et m’impose de déposer mes lèvres sur son humide calice. Son autre main empoigne l’imposant bâton noueux de son compagnon. Hum ! Prêtresse femme qui s’apprête à pardonner la luxure des ses amants par de divines pénitences…

Alors que le temple de son entrecuisse commence à frémir, son homme se met à quatre pattes le sexe dur tendu vers son visage de Madone. Elle accepte l’offrande et suce le gland de ce sceptre sculptural !

Toujours vénérant la nef de sa sainte chapelle d’implorants coups de langue, j’admire au-dessus de ses sacrés seins pointus, des cuisses et des fesses musclées et velues. Sidéré j’observe, tel un fier clocher se miroitant sur les eaux frémissantes du lac Désir, une flèche s’immerger totalement dans cette bouche humide. A la base de ce magistral clocher engloutit, telles deux énormes cloches, se balancent des bourses lourdes à deux doigts de carillonner d’allégresse…

La druidesse pétrit les fesses de son servant. Puis, un de ses index soulève mon menton, alors que l’autre pointe sur mes lèvres. Sans hésiter je suce ce doigt impérieux. Elle écarte les fesses poilues me laissant le loisir d’observer l’œil sombre de l’Enfer. Elle se doit de poursuivre le Malin où qu’il soit, en son antre au besoin ! Son doigt pénètre en Enfer. Elle combat, ferraillant énergiquement et profondément contre de sombres démons.

Son index ressort. Il a besoin de renfort. De nouveau elle me relève le menton et me présente, joints, son index et son majeur. J’hésite. Une tape sur ma joue me rappelle que sa guerre sainte ne peut pas se permettre du goût amer de la défaite. Avec application je suce ses deux doigts, je savoure d’être son disciple complice dans cette lutte conte le Mal. Puis ma langue retourne en de ferventes prières. J’attends avec impatience l’assaut final.

Caparaçonnés de ma salive les deux doigts défoncent avec force aisance la porte de l’Enfer. Quelques féroces va-et-vient envoient Satan… au Paradis. Les bourses carillonnent à toutes volées la victoire, pendant que la Sainte en transe, les doigts toujours nicher en Enfer, transcende au septième Ciel !

Après cette lutte paradisiaque je suis toujours à genou avec une trique d’Enfer !

Ma déesse m’allonge sur le dos et me pare d’une capote. Puis elle m’accueille en son sanctuaire, une divine chaleur irradie tout autour de ma humble et dure condition masculine. Irrésistiblement mes mains volent au contact de ses seins ! Lentement, sa poitrine descend vers mon torse. Ses lèvres, s’arrêtent à quelques centimètres des miennes avec un sourire de Joconde. Nos bouches s’unissent. Toute l’abondante semence de son homme m’inonde ! Surpris, tétanisé par la communion de cette jouissance, mon sperme jaillit longuement, pendant que le sensuel baiser consomme tout le nectar d’Amour.

— Génial. Comment te prénommes-tu ?

— Eric. Et vous deux ?

— Catherine et Jacques.

— J’étais parti pour prendre une douche…

— Tu as été exaucé !

— Plus que mes prières n’osaient le demander !

— Allons nous rafraîchir.

Chapitre 3 : Isabelle

Après une bonne douche et m’être servi une bonne rasade de punch je me sens revigoré. Mais où est Isabelle ? Je retourne dans la chambre. Hum cette belle poitrine pourrait être la sienne ? Non. Elle ne se trouve pas dans cette pièce. Dans l’autre coin câlin un peu moins bondé, sur un lit, je devine une magnifique chevelure toute en boucles, la voilà !

Je m’installe sur le matelas d’en face, près d’un couple en proie avec un émoustillant soixante-neuf silencieux. Mes yeux peu à peu s’accommodent à la pénombre. Avec qui flirte-t-elle ? Un beau mâle à la fine musculature et à la tignasse drue et brune l’embrasse passionnément. Impossible pour l’instant de savoir s’il est bien monté . Déjà je ressens des picotements à l’entrejambe ! Mais c’est le jeune barman d’à peine trente ans !!! Voilà pourquoi il a fallu que je me serve tout à l’heure au bar. Ma coquine tu débauches le personnel de la maison !

Isabelle se redresse laissant son amant allongé sur le dos. Elle tient entre ses deux doigts un phallus impressionnant de beauté : au-dessus de deux belles bourses duveteuses remontées à souhait, s’érige une hampe lisse, trapue à la base, qui s’amenuise peu à peu tout en se recourbant. Le gland complètement circoncis constitue la partie la plus fine de cette verge. Cette vision me fascine ! Je vois là une belle corne puissante et perforante, tel un sabre mauresque s’apprêtant à conquérir ma contrée ! Infailliblement ma dague devient des plus dures, prête aux assauts.

Isabelle m’aperçoit. Sourire aux lèvres, me regardant droit dans les yeux, elle honore du bout de la langue ce jeune méat. Visiblement très excitée elle suce maintenant ce gland de confession encore inconnue. Peu à peu elle méduse ce viril jeune homme en un être asexué ! Jamais elle ne m’a ainsi embouché jusqu’à la garde ! Et pourtant la mienne est plus courte ! Combien de whiskys ce barman lui a servis ? Eric trêve de jalousie ce bel homme a au moins vingt balais de moins que toi ! Et tu bandes comme un taureau !

Avec grande dextérité Isabelle enfile une capote au barman. Il prend l’initiative et l’allonge sur le dos. Puis il la pourfend de puissants et profonds va-et-vient. Sa verge incurvée œuvre à merveille contre la paroi antérieure de son vagin, elle épouse à la perfection sa morphologie courbe. Ils se régalent et je ne peux m’empêcher de déballer et prendre en main mon dur état de cocu.

Les voilà maintenant en levrette. Le jeune barman, les mains bien assises sur les belles hanches d’Isabelle, ramone avec application. Isabelle le visage tendu vers moi ferme les yeux de plaisir. Quant elle les ouvre, elle admire la belle envie qui me tenaille et ses lèvres m’envoient un petit bisou complice.

Elle se redresse, se retourne et reprend la positon à quatre pattes. J’admire sa croupe incendiaire. Pourtant quelque chose me chiffonne. Je connais par cœur ce fantastique profil, avec ces fesses qui appellent les caresses, ces cuisses adorablement galbées, cet abricot admirablement fendu…Son anus, jamais je ne l’ai vu aussi ouvert ! Abasourdi, et comme s’il fallait me mettre les points sur les i, je regarde le jeune barman replongé son sabre dans le cul de ma femme !

La garce elle a fait exprès de se retourner ! Moi qui doit attendre les grandes occasions telles que mon anniversaire, la fête des pères ou Noël pour savourer l’intimité de ses fesses, et encore il ne faut pas que j’ai une parole malheureuse la semaine qui précède, la voilà qui se fait prendre par tous les trous en moins de vingt minutes !

Eric calme-toi. Regarde comme ton gland est énorme. Même bien lubrifié il meurtri immanquablement la jolie petite rondelle d’Isabelle qui doit s’ouvrir d’un coup. Alors que là, admire comme cette jeune bitte est profilée pour la sodomie. Sa pointe effilée s’insinue au milieu de la rosette avec précision. Juste une petite poussée et la voilà dedans. Comme le ferait une corne, l’anus s’épanouit progressivement et totalement. Et surtout Eric, ne te vexe pas, une fois bien au fond, comme tu le vois là, Isabelle l’a bien plus profond et bien plus gros qu’avec ta queue. Stop ! Ne retournons pas le couteau dans la plaie. Allons sans rancune lui offrir notre dure excitation à sucer.

La bouche d’Isabelle va et vient sur ma verge au rythme des coups de rein du barman. Les yeux perdus au plafond il commence à perdre pied. Son plaisir monte inexorablement. Les mains crispées sur les hanches d’Isabelle, son bassin écrasant ses fesses, il jouit en un long brame de jeune cerf vigoureux. Instantanément j’éjacule en un bref bêlement de vieux bouc bien cornu.

Stupeur, le barman se relève, le sexe tout ramolli, luisant de sperme et sans capote ! Isabelle se redresse et l’embrasse avec passion. OUF ! L’extrémité du préservatif dépasse de quelques centimètres de sa gourmande rosette. Le barman s’en va à la salle de bain.

— Eric, tu ne pouvais pas te contenter de mater ?

— Tu étais tellement excitée qu’il te fallait bien deux hommes pour te calmer.

— Oui, mais pour vous assouvir tous les deux je n’ai pas jouit. Tu as fait preuve de jalousie excessive. Allonge-toi sur le dos je vais te montrer ce qu’il en coûte.

— Houa ! Tes fesses au-dessus de mon visage sont sublimes, mais juste un peu ridicules avec cette capote qui pendouille.

— Oui fais bien l’andouille, mais montre-moi si tu es capable de la gonfler.

J’écarte ses jolies fesses, embouche l’extrémité de la capote et je souffle. La partie extérieure se gonfle. Je pouffe de plus belle. Le sphincter anal cède, l’air s’engouffre à l’intérieur dégonflant le ballon de baudruche formé à l’extérieur. Un flot de sperme coule sur ma langue et remplit le fond de ma gorge. Je n’ai pas d’autre choix que d’arrêter de souffler et de tout avaler. Mais alors brutalement la partie de la capote dans le rectum se dégonfle et me crache dans la bouche un puissant jet de semence fort épaisse ! Etant en train de reprendre ma respiration une partie passe par le mauvais trou. Je m’étouffe. Je tousse tant et tant que tel un volcan en éruption le sperme éclabousse tout mon visage. J’en ai de partout : dans mes sourcils et mes narines, autour de ma bouche et un onctueux bouc blanc métamorphose mon menton !

Isabelle et les autres occupants de la pièce qui n’ont pas perdu une goutte du spectacle, éclatent de rire.

— Eric tu as encore des progrès à faire !

— Tu sais ce soir, pour mon baptême du sperme, j’ai été gâté !

— Tu en as gaspillé la moitié. Heureusement que tu m’as fait bien rire, car après tout mon travail pour obtenir une récolte abondante, tu m’aurais vexée.

— Travail !? Oui c’est vrai, c’était vraiment une dure besogne ! J’en suis tout admiratif !

— Jaloux. Ne sont-elles pas géniales soirées chez Michelle et Marc ?

— Plus que géniales, fabuleuses !


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