Jeune belle-mère bisexuelle

mercredi 26 août 2015
par  FRANKIE
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Ce récit est la suite imaginée par Franckie de Jeune belle-mère resté inachevé par son auteur.

" J’ETAIS MAINTENANT SA CHOSE ET ELLE FERAIT DE MOI CE QU’ELLE VOUDRAIT…. "

C’est ce que je pensais dans le récit précédent ; eh bien, à la réflexion, je ne peux plus le dire exactement de cette façon 8 ans après, c’est-à-dire lorsque j’écrivais dans " rêves de femmes " pour la première fois ; oui elle a fait de moi ce qu’elle voulait, mais avec mon accord, et dans le cadre d’une évolution amoureuse au jour le jour pendant 4 ans ; je vous explique :
Vous vous rappelez que Nadia m’avait bloqué dans la salle de bain, et, en me tenant entre ses jambes et, par sa seule force, m’avait maîtrisée moi la petite nana et m’avais vite totalement déshabillée, et eut la surprise en voulant me caresser l’abricot de constater qu’il était humide, ce qui la fit pouffer, puis… " Entre immédiatement dans la baignoire et couche toi y ! "
" Dis-donc, ça va pas, tu n’es pas ma mère ; je ne t’obérais pas ! "
" Je suis ta belle-mère, et c’est tout comme, désormais tu me dois obéissance, et ton père est d’accord ! "
" Cela m’étonnerait beaucoup que mon père soit d’accord, et dès ce soir je lui en parlerais, et tu vas passer un mauvais quart-d-heure, car quand il se met en colère, ma mère en a fait l’expérience, il vaut mieux s’écarter de lui et……. "
" Trêve de bavardage, " me coupa Nadia, " couche-toi dans cette baignoire "
Et elle accompagna ses paroles de claques si fortes sur mes 2 fesses... clac, clac, clac, et encore clac, et clac, clac, clac, que je me pliais à sa volonté ; mais pour se venger de mes refus, plusieurs fois elle me plongea la tête sous l’eau, usant de sa force naturelle, et s’exclamant en même temps
" Eh tiens ! Eh tiens donc ! Ça va vite te calmer ! "
Et effectivement une telle violence me mit complètement sans réaction.
" Lèves-toi ! "
Je me levais prudemment.
" Mets tes mains derrière le dos ! "
Ce que je fis ; pendant ce temps, elle avait pris la douchette et m’arrosa énergiquement la tête, ce qui me mit en colère, ayant horreur de cela parce qu’ensuite, même les cheveux séchés, j’apparais comme une " gueuse " me mettant de mauvaise humeur pour la journée, et le soir mon père me fait toujours une remarque : " alors, ma douce Elsa, qu’est-il arrivé ? Tu as cassé ton peigne ? " Mais Nadia ne se laissa démonter par cette colère naissante, et deux gifles sur les 2 joues me firent reprendre la position exigée ; Nadia put alors sans trop de réactions de ma part, vite calmées par des gifles (" on dit merci, et oui dis-moi merci, " ce que je faisais entre deux paires de gifles comme domptée) ou frappes sur les fesses, et clac encore , clac clac, clac, clac...etc. , à n’en plus finir, et oui elle me lava comme une mère lave sa petite fille, mais avec un gant de crin, du visage aux pieds, passant par les seins, les fesses et au moment de laver mon abricot, elle sourit en disant
" Celui-là il faut vite le sécher avant qu’il s’humidifie à nouveau, "
Paroles blessantes qui me firent rougir. De nouveau
" Descends sur le tapis de bain je vais te sécher ! " ce qu’elle fit attentivement sauf pour les cheveux ajoutant " je te laisse faire comme tu fais d’habitude pour tes cheveux, mais fais vite et viens me rejoindre dans ma chambre ; n’oublies pas de frapper à la porte et tu attends que je te réponde d’entrer ;
C’est compris ! "
" Oui, belle-maman " dis-je complètement matée par cette attitude autoritaire, qui en fait me faisait fantasmer sur la rencontre de quelqu’un qui s’occuperait de moi et me procurerait une vie sans souci.
Quoique une fois mes cheveux séchés, je me demandais si vraiment j’allais retrouver Nadia dans sa chambre, ou si je m’enfuyais de cette maison maudite ; oui mais cela voulait dire quitter mon père adoré, et où irais-je ? Aussi, revenue à la raison, je frappais à la porte de Nadia ; elle ne répondit qu’au bout de quelques minutes, l’art de me mettre en conditions :
" Entre vite et viens te mettre à genoux devant moi et tu remets tes mains dans le dos ; bien sûr tu baisses les yeux en signe de respect pour moi, et tu m’écoutes attentivement ! "
" Oui, belle-maman " lui dis-je et j’ajoutai " je vous demande pardon, belle-maman pour mon attitude de fille mal élevée et arrogante "
Paroles qui, je ne sais comment et pourquoi sortirent tout de go de ma bouche, paroles qui surprirent vraiment Nadia et lui firent plaisir, me gratifiant pour la première fois de la journée d’un sourire !
Elle m’annonça alors :
" Elsa, je n’ai nullement envie, suite à cet emménagement rapide, de te pourrir la vie "
" Eh bien, vous avez bien commencé…. "
Je n’eus pas le temps de finir ma phrase parce que Nadia mit gentiment un doigt sur ma bouche en me disant :
" Chut, ne dis rien, parce que bientôt tu vas regretter ce que tu as dit" et elle continua " je voudrais que nous ayons toutes les deux une conversation franche, en dehors de ton père, comme deux jeunes filles de bonne compagnie "
" Vous n’êtes pas pour moi de bonne…. "
Encore une fois un
" Chut, tu vas regretter tes paroles " et en même temps un doigt tout aussi mis gentiment sur la bouche.
Cette façon de se conduire de mon ennemie, la fille sans cervelle du lycée, chez laquelle n’apparaissait plus aucune violence, me troubla beaucoup, conduite qui ne demandait plus une conduite agressive de ma part, ce qui fait qu’instantanément , comme quelques instants auparavant, de la position à genoux les mains dans le dos je suis passée à la position à plat ventre sur ses souliers que je me mettais à lécher en lui disant, comme si ce n’était pas moi qui parlait
" Oh, pardon belle-maman, je suis une mauvaise fille, je vous demande pardon pour être restée si agressive envers vous, alors que depuis quelques minutes, j’ai en face de moi une fille pleine de paroles douces et réconfortantes ; belle-maman, punissez-moi ! Je le mérite "
Nadia, sidérée par ce changement brusque de comportement de ma part, comprenant que maintenant non seulement j’étais véritablement matée, mais qu’aussi je prenais l’attitude d’une future soumise, reprit :
" Non, Elsa, je n’ai pas l’intention de te punir, car je comprends que tu sois en colère contre moi, découvrant que la belle-mère que tu étais heureuse de recevoir chez toi n’était que cette " fille sans cervelle " comme vous vous disiez entre amies au lycée, dont vous vous teniez à l’écart le plus possible. Relèves-toi, car je ne suis que ta belle-mère, et non une divinité ou une reine quelconque ; prends la chaise qui est vers mon bureau et assieds-toi face à moi, tu m’as assez marqué ton respect en acceptant de rester à genoux depuis plusieurs minutes "
Rassérénée, je vins me placer vers elle, prête à entendre calmement tout ce qu’elle avait à me dire ; elle me dit que ce serait un peu long et me demanda de ne pas l’interrompre .Et ainsi je me retrouvais toute nue face à elle, déjà toute habillée, d’une manière sexy et élégante ; et autant me retrouvant nue à la salle de bain, après un déshabillage brutal , j’avais été choquée de voir Nadia n’ayant aucun respect pour ma pudeur, alors qu’elle me connaissait à peine, autant maintenant je n’éprouvais aucune honte à me trouver à poil devant elle, qui tout en me parlant, pouvait détailler mon corps, mais je constatais qu’elle ne cherchait pas pendant cette conversation à m’humilier comme elle l’avait fait dans la baignoire.
" Tout d’abord je dois t’exprimer ma très vive reconnaissance à ton égard, car si depuis aujourd’hui je peux partager votre vie à ton père et à toi , c’est grâce à toi ; car c’est toi qui a insisté auprès de ton père pour que je vienne partager votre vie ; lui n’était pas tellement chaud, mais tu l’a amené à céder ; pour moi c’était un très grand désir que je caressais, car je fais te faire une confidence, c’est dès le premier jour où je l’ai connu que je suis " tombée " amoureuse de lui, moi considérée par mes proches et amies comme une homosexuelle indécrottable ; je savais par des amies que depuis que ta maman l’avait " plaquée " c’était " un coureur de jupons ",Comme tu t’en étais aperçue aussi ; c’est pourquoi, vraiment entichée de lui, moi qui avais eu aussi des aventures sans lendemain, je me disais que pour que cet amour partagé soit ancré dans la durée, il fallait que nous décidions de vivre à deux et de nous créer un " nid d’amour " ; et, tu me diras après si j’avais raison ou non, si tu as tant insisté, c’est que tu pensais comme moi et désirais que ton père se stabilise affectivement dans cette relation avec moi dont tu sentais qu’elle était très forte ; merci mille fois ma petite Elsa. A partir des conversations que j’avais avec ton père, qui me parlait souvent de toi, je sentais de loin que tu aspirais à intégrer une troisième personne dans votre duo, d’autant que ton père est souvent absent, une personne auprès de qui tu trouverais affection et soutien ; donc je te dois un grand merci. Et ce que je souhaiterais ardemment, c’est que notre vie à trois deviennent une vie d’affections partagées, toi avec ton père, moi avec lui aussi, et toi avec moi, une vie où ton père se sente pleinement heureux entre toi et sa nouvelle compagne, qu’il n’est pas l’idée, dès la première fille venue lui faisant du charme, de la suivre sans plus tarder ; oui nous en reparlerons tout à l’heure quand tu pourras prendre la parole, mais saches que cette vie d’un trio où il y a beaucoup d’affection, j’y compte beaucoup. Par ailleurs je voudrais te faire toucher du doigt, combien depuis que je suis tombée amoureuse de ton père, j’ai énormément changé de caractère, de personnalité, et de comportement ; quand tu as insisté auprès de ton père pour que je vienne partager votre vie, je pense que celui-ci t’avait au préalable parlé plusieurs fois de moi, et m’avais donc présenté sous un jour tel que tu avais envie de vite connaître cette fille formidable, dynamique mais aussi gentille, et attentive à la souffrance des autres, et tu sentais bien que ce n’était pas de la poudre aux yeux de sa part pour te faire accepter de me recevoir, puisqu’il a fallu que tu insistes longuement avant qu’il ne se décide.
Mais quand celle qui s’est présentée devant toi ce matin, c’était " la fille sans cervelle " que toi et tes amies exécraient, un monde de rêves s’est écroulé, tu as pensé que ton père t’avais " roulé dans la farine " et mon attitude agressive et autoritaire envers toi t’a confirmée dans cet esprit.
Dans la quatrième partie de notre entretien, je m’expliquerai sur tout cela, et je te ferais même une confidence qui te fera comprendre qu’il y a eu une Nadia avant, et qu’il y une Nadia après la rencontre de ton père.
Venons en à la 3° partie de notre entretien, peut-être la plus importante parce qu’elle va nous engager toutes les deux l’une envers l’autre par un pacte, si tu l’acceptes bien sûr. LIRE LA SUITE

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Commentaires

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vendredi 28 août 2015 à 19h00 - par  Henic

C’est original : la manière dont se déroule le scénario sort de l’ordinaire.
Quelques fautes de frappe.

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