stage de soumission (2)

mardi 6 décembre 2011
par  qui_deambule
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Après les réjouissances pendant la prise de contact, je débarquai donc chez maîtresse L pour un stage de soumission dont j’ignorais la durée, mais je savais par contre que je devais y vivre des moments de douleur, de frustration intenses...je vais tacher pour chaque jour de la première semaine, de vous en faire le bilan en me remémorant mes épreuves...commençons par le lundi :

Lundi 10...

Cette nuit, j’ai pu dormir enchainé dans la cave de la maison...en fait il y en a deux, mais la seconde sert de donjon, si j’ai bien compris ce que ma nouvelle maîtresse m’a expliqué hier soir avant de m’attacher...bien sur, je n’ai pas eu le droit d’aller aux toilettes, il m’a été dit que si je voulais me soulager, je devais le faire dans la bassine posée à côté de moi...et gare à moi si je faisais à côté ! Pour cette nuit, je n’ai testé que la petite commission, mais même si j’étais seule, il y avait quand même un peu de gêne...puis, je me suis rendormie, et ce matin ma maîtresse est rentrée et m’a réveillée :

— Bonjour, ma dernière chienne...alors, prête à connaître le meilleur et le pire ?

— Oui, madame...je me plierais à vos exigences sans discuter.

— Tant mieux...je vais te détacher et tu te mettras sur le dos, tête bien levée sans bouger.

Ainsi fut dit, ainsi fut fait. Une fois sur le dos, je vis maîtresse venir se mettre au dessus de mon visage, baisser son string et asseoir son cul sur moi.

— Allez, salope, c’est pour té réveiller...dis toi que c’est un honneur que de sentir le bon cul de sa maîtresse...si tu es gentille, j’en resterais la, si tu es méchante, je m’amuserais à te faire sentir des odeurs bien moins agréables...tout dépend de toi !...allez, sors ta langue et explore le tranquillement !

J’obéis sur le champ et pénétrai son trou avec ma langue... l’odeur était âcre, amère, mais il fallait s’y habituer, et j’essayai de le faire du mieux possible. Au bout de quelques minutes, il me fut ordonné de ranger ma langue dans ma bouche. Maîtresse se releva et m’entraîna à sa suite...

— Allons dans le donjon, petite putain.

Je pénétrai donc dans cette pièce, et je pus voir plusieurs tables, des piloris, et même une cuvette pour les besoins...il y avait aussi des objets, godes, plugs, martinets, tout ce qu’il fallait pour que je passe des moments compliqués. Maitresse s’approcha de moi et m’installa sur une table..j’avais le ventre et les seins comprimés dessus alors que mes fesses et mes jambes reposaient sur le sol...j’étais donc en équerre.

Maîtresse prit la parole.

— Chienne Jeanne, je vais maintenant tester ta résistance à la douleur et au plaisir...ce ne sera pas très agréable, mais tu es forcée d’y passer. Commençons tout de suite.

Je me demandai ce qui allait m’arriver quand maîtresse revint derrière moi avec une palette en bois à la main...

— Quelques petites fessées devraient me donner des indications sur toi. profites bien, salope !

Alors les premiers coups tombèrent et j’avoue que j’eus beaucoup de mal à ne pas pleurer devant leur violence. J’en comptais au moins une vingtaine, dix sur chaque fesse...à cause des spasmes qui me secouaient, j’avais lâché un peu d’urine sur le sol...heureusement, il y avait un tapis qui absorbait le tout, mais la flaque s’y répandit sans ralentir, du moins c’est l’idée qui était mienne quand je faisais bouger mes pieds dessus...je me disais que ce tapis devait être particulier, pour que mon pipi y prenne une aussi grande place.

Mais les claques s’arrêtèrent subitement, me laissant les fesses en flammes...j’avais mal, elles me brulaient énormément, et pour rien au monde, je n’aurais voulu m’asseoir sur une chaise ou un banc. Maîtresse paraissait s’amuser de ma perte d’urine, et me dit :

— Tu sais sale conne, ce tapis où tu as pissé a deux mérites : un, tout liquide tombant dessus s’étale aussi bien dessus que dedans. Deux, il garde les odeurs, et avec le temps, les fait augmenter à la limite de l’insupportable...donc, je vais faire le deuxième test, je vais t’enrouler dedans pour une certain temps et voir comment tu résistes...ne t’inquiètes pas, je ne serais jamais loin, mais je veux que tu ailles au maximum de tes capacités. je te délivrerais quand j’estimerais que tu y as passé assez de temps.

Alors je fus détachée, mise au centre du tapis, qui fut enroulé sur moi...je sentais ma pisse chaude partout dessus et mon corps s’imprégnait de celle ci. Allais-je devoir rester une heure, deux heures ou plus ? le temps passant, je tombai dans une certaine léthargie, mais à chaque fois, maîtresse qui semblait tout comprendre de mon état venait me donner une ou plusieurs gifles pour me réveiller et me gratifiait de commentaires humiliants :

— Alors, on s’endort ?...tu n’aimes pas ta bonne pisse de femelle ?...tu voudrais peut être la mienne ?

— Humm, tu as de la chance de coucher dans ta bière chaude...

Puis, je fus délivré...au bout de combien de temps, je ne sais pas...c’en était fini du matin, maîtresse me dit que nous allions passer au repas avant de reprendre dans l’après midi...je vous raconterais tout ça, promis.

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