Cyber punition

jeudi 29 mars 2012
par  Ballet boots
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Je viens de rentrer du travail. Il est presque 19 h je me dépêche car j’ai rendez vous avec mon amie sur Skype dans un quart d’heure. Lorsqu’elle est en déplacement nous avons mis en place ces petits instants, au début coquins puis au fur et à mesure de plus en plus torrides. Nous avons une passion commune pour les vêtements en latex, alors même devant la web came pour nos cybers rendez vous, nous les portons. Ce soir mon amie qui s’appelle Laure, m’a demandé de mettre mon cat suite noir ainsi qu’une paire de cuissarde à tallons aiguille qu’elle adore me voir porter, malgré que je sois de sexe masculin.

J’enfile rapidement ma tenue pour ne surtout pas être en retard, car elle ne supporte pas d’attendre. Ce qui m’as tout de suite séduit chez Laure, c’est son caractère dominateur. Ça a commencé par des mots des attitudes dans son comportement, puis c’est devenu rapidement un jeu amoureux pour notre plus grand plaisir. Je m’assoie dans le canapé du salon devant mon ordinateur portable. Je l’allume avec empressement en pensant avec gourmandise au moment que je me prépare à vivre, surtout que Laure m’a prévenue qu’elle m’avait préparé une surprise.

19h15 pile ! Elle apparait dans le petit écran de mon portable. Elle vient certainement d’arriver car elle porte encore son imperméable.

— Alors mon chéri, tu as passé une bonne journée ?

— Oui ! Rien de spécial, le boulot, le boulot et encore le boulot

— T’as eu le temps de manger à midi ?

— Oh, juste un sandwich en travaillant !

J’ai la voix qui se met à trembler légèrement en disant cela, car ce midi j’ai déjeuner avec une très bonne amie de Laure, que j’ai franchement draguée au point de l’embrasser en la quittant. Je lui ai fait jurer de ne surtout jamais en parler à Laure qui n’admettrait jamais ça. Sandrine, c’est son nom, m’a dit avec un petit sourire complice qu’elle comprenait très bien, qu’elle serait muette comme une carpe.

Le mieux était de changer de conversation.

— J’ai pensé à toi toute la journée mon amoure....

— Ah....J’espère bien....

— Alors tu as une surprise pour moi ?

— Hé hé...J’ai même plusieurs surprises....

— Hummmm....tu me fais languir...

Elle s’éloigne un peu de la caméra pour que je la voie en pieds. Puis tout doucement, sensuellement retire son imperméable. Je vois apparaitre une magnifique robe noire en latex. Elle porte au dessus un corset bien serré qui fait ressortir le galbe de sa poitrine, et l’arrondi de ses hanches. Elle porte une paire de gants en latex noir, qui montent jusqu’en haut de ses bras. Elle est magnifique, je reste muet ébahi par son élégance.

— Alors tu me trouves comment ?

— Splendide !....Dommage que tu ne sois pas à coté de moi...

— Tu en profites déjà avec les yeux....Tu es trop gourmand....

Elle se tourne en s’approchant de la caméra. Je voie ses fesses en forme de poire, recouverte de cette fine peau brillante animée par les reflets de la pièce.

Alors que je commence à me caresser à travers ma combinaison, elle se retourne et me voyant m’interpelle avec autorité.

— Non ! Pas maintenant, je ne t’ai pas autorisé que je sache ?

Je m’arrête instantanément comme un petit garçon que l’on a pris à faire une bêtise. Elle se rassoit sur le lit de sa chambre, sur lequel est pausé son ordinateur.

— Tu vas aller chercher un sac que j’ai mis tout en haut du placard de l’entrée. C’est un sac noir. Tu ne l’ouvres pas avant d’être revenu !

— Ahhhh ! Tu m’intrigues ! J’adore !

Je me lève rapidement, pressé de découvrir sa surprise. J’aime ce côté joueur qu’elle à.....toujours me surprendre en créant ce petit frisson de l’attente...puis le plaisir de la découverte.

Je me rassois muni du sac en plastic rempli de mystères.

— Bon tu peux l’ouvrir maintenant !

Je m’empresse de retirer le scotche qui l’entoure. Puis je plonge la main dedans. J’en retire des cordes, des menottes, un bâillon ainsi qu’une cagoule en latex. Je commence à imaginer ce que Laure a imaginé pour moi.

— Je suppose que tu sais ce qu’il te reste à faire mon chéri !

— He....Oui...ça me semble assez clair même si tu ne m’as pas laissé le mode d’emploi, je devrais m’en sortir.

— Tu vas commencer par t’attacher les pieds et les cuisses bien solidement, puis tu mettras le bâillon et la cagoule et tu termineras par les menottes que tu mettras avec les mains dans le dos bien sur !

— Mais....les clés des menottes sont ou ? Je ne les vois pas ?

— Hé hé...C’est normal, c’est moi qui les ais !

Elle tend vers la caméra une clé qu’elle me montre en souriant, innocemment.

— Comme je rentre demain matin par le premier train, j’aurais le plaisir de te délivrer vers 10h. J’en profiterais pour m’occuper de toi.

— Mais je ne peu passer toute le nuit comme ça ? Si quelqu’un vient ?

— Ah par ce que tu attends du monde ce soir ?

— Non...Mais...

— C’est ça ou je te fais la gueule toute la semaine ! Allé mon amour ça m’excite de te savoir ligoté et bâillonne devant la web came pour la nuit. Comme ça je pourrais t’observer pendant ton sommeil !

Je sens que je vais me laisser embobiner. Ça me fait tellement plaisir de la sentir excitée. Et puis au fond le vertige de passer la nuit comme ça à attendre qu’elle me délivre demain matin me rend aussi effervescent.

— Bon ! C’est d’accord. Mais tu ne loupes pas ton train surtout !

— Ne t’inquiète pas ! À 10h pile j’ouvre ta combinaison, je glisse ma main gantée dedans, puis......Hummm ! Tu verras......

En attrapant la corde je sens l’excitation monter en moi. Je m’attache solidement las jambes, en faisant malgré tout attention de ne pas serrer trop fort afin de tenir toute la nuit sans douleurs. Laure m’observe attentivement. Elle veut être certaine que je ne triche pas.

— Tu vas me faire un dernier baiser avant de mettre ton bâillon !

Elle se penche tout prés de l’objectif de la web came pour me faire admirer ses lèvres de tout près. Elle fait passer doucement sa langue sur sa lèvre supérieure avant de me faire un long baiser torride. Avec un peu d’humour je lui dis :

— J’espère qu’il n’y aura pas grève des trains demain....

— Ho ! Moi aussi mon pauvre amour.....

Je me mets le bâillon qui est composé d’une grosse boule rouge et d’une lanière que je boucle derrière ma tête. Puis j’enfile la cagoule en latex percée de trous pour les yeux et le nez. Je voie dans la petite fenêtre du portable le regard amusé de mon amie. En rigolant elle me dit :

— Comme ça tu risques plus de m’interrompre quand je parle !

— Hmmmm ! Hummm ! Humm !

Elle éclate de rire.

— Bon ! Allé passe les menottes, et serre les bien. Tu me montreras tes poignets que je sois bien sur que tu ne triches pas !

Je ferme le premier bracelet sur mon poignet, puis avant de fermer le deuxième derrière mon dos j’ai une dernière hésitation. Je me dis qu’après je n’ai plus qu’à attendre que Laure vienne demain matin.
Elle sent mon hésitation.

— Allez mon amour....Pense à ce que je vais te faire demain matin en arrivant....regarde ma bouche, elle n’est que pour toi....

Elle s’approche de la caméra et fait tourner sa langue doucement sur ses lèvres humides. Je referme le deuxième bracelet sur mon poignet. Je tente d’écarter un peu les bras, mais cette fois ci c’est bien terminé. Je suis condamné à passer la nuit comme ça.

— Montre moi tes mains...tout prés de la camera....

Je me retourne pour lui montrer que je suis bel et bien incapable de retirer mes menottes.

— Très bien....très très bien...

Elle s’éloigne quelques instants pour revenir s’assoir le visage tout près de la caméra. Elle se remet avec application du rouge à lèvres.

— Ah ! J’y pense....J’ai eu mon amie Sandrine aujourd’hui.... Tu vois qui c’est ?

En me disant ça elle s’est penché vers l’écran pour me regarder. J’ai soudain un frisson qui me traverse. Je fais signe timidement oui de la tête.

— ...et bien elle m’a dit des choses très intéressantes cette après midi....

Elle s’est encore rapprochée pour me fixer dans les yeux. Son regard devient noir.

— Tu te fous de ma gueule depuis tout à l’heure avec des, mon amour, ma chérie....

J’ai l’impression que je vais me trouver mal. Des gouttes de sueur se mettent à couler en dessous de ma cagoule. J’essaie de bafouiller quelque chose mais il ne sort que des gémissements.

— Tu as essayée de te faire ma meilleure amie...salaud ! Tu l’as embrassé...alors que c’est mon amie depuis 20 ans...

Je baragouine plein de choses inaudibles. J’ai l’impression que je vais m’évanouir. Elle est folle de rage. Elle s’est levée et me parle en traversant sa chambre d’hôtel de long en large.

— ...tu croyais qu’elle ne me dirait rien...tu nous prends vraiment pour des gourdes....Alors on vas te monter ce que les gourdes elles font quand elles en ont assez des salopards comme toi....

Je suis entrain de me remuer dans tous les sens pour essayer de me libérer. Je voudrais pouvoir m’expliquer.... Elle se rassoit sur le lit rouge de colère.

— Arrête de gigoter ! J’ai un tout petit peu changé le programme de ce week-end....et même de ce soir si tu veux savoir. Je retrouve un ancien ami qui habite dans la région....D’ailleurs il ne devrait pas tarder !

Elle regarde sa montre, part vers la salle de bain, revient avec une paire d’escarpins.

— Je te préviens que tu vas rester toute la soirée devant ton écran ligoté dans le salon et tu vas tout regarder sans en perdre une miette !

Elle se met à pouffer de rire. En mettant ses boucles d’oreilles elle me dit d’un air sarcastique :

— J’ai dit à ma très bonne amie Sandrine, que tu as voulu t’envoyer aujourd’hui, de venir s’occuper de toi demain matin. Et oui, figure toi qu’elle a les clés de la maison. Je te préviens qu’elle n’as pas du tout apprécié ce que tu lui à fait à midi, je te conseil de faire profil bas. Moi je pars pour le week-end à Avignon chez une amie très libertine, que tu ne connais pas, avec qui je vais prendre du bon temps que je n’osais pas m’accorder jusqu’à maintenant.

Elle enfile une paire de Dim up sous sa longue robe. J’ai la gorge nouée. Je sens sa haine débordante. J’aurais du me méfier. Je réfléchie à 200 à l’heure, mais rien ne viens. Je ne vois aucune solution pour me sortir de là.

— Donc Sandrine va venir faire la nurse tout le week-end pour te donner à manger et à boire, comme un gros bébé. Si jamais je voyais que tu ne regardes pas bien ton écran ce soir, par ce que tu vas en prendre plein les yeux je te le promets, je dirai immédiatement à Sandrine de ne pas passer demain ! Rapproche toi !

Je me redresse pour venir me mettre au bord du canapé face à l’écran. Je n’arrive pas à réaliser ce qu’il m’arrive. J’ai l’impression que je vais ouvrir les yeux et me réveiller, mais j’ai beau me secouer la tête rien, je suis bien là saucissonné et bâillonné dans mon salon, à regarder mon amie me donner des ordres à 300km de là.

D’un seul coup elle se retourne.

— Ça y est il arrive, hummmm...tu vas voir, lui c’est un homme !

Elle disparait en rigolant.

Quelques secondes plus tard je vois entrer dans la chambre un grand homme, élégant. Je les entends rire au loin. Lentement ils se rapprochent. L’homme sort une bouteille de champagne avec deux coupes. Il regarde le corps de mon amie moulé dans sa robe de latex avec insistance. Laure s’assoit à coté de lui, lui passe les bras autour du coup et l’embrasse longuement. Lui laisse descendre ses mains le long de son corps jusqu’à ses fesses....

Je comprends que je vais assister en direct aux ébats de mon amie, sans même pouvoir tourner les yeux. Lui ne s’est pas encore rendu compte de l’ordinateur placé au bout du lit, et surtout de ma présence loufoque dans l’écran. Il débouche la bouteille puis se mettent à trinquer. Laure en lui montrant l’écran lui explique la situation. Je suis mort de honte. L’homme s’approche en souriant, il m’observe amusé. J’avais rêvé un instant qu’il n’apprécie pas la situation, mais au contraire il se met à rire. En l’embrassant Laure me jette un coup d’œil malicieux. Ils s’allongent et se roulent tout habillés sur le lit.

Jusqu’à 1 heure du matin je dois les regarder s’ébattre sans relâche.
Je suis épuisé, toujours assis devant l’écran, et je commence à penser à ce qui vas se passer demain matin quand Sandrine vas venir, elle aussi certainement pleine de mauvaises intentions.

Laure toute nue, ébouriffée, en sueur s’approche de l’écran. L’homme est resté allongé sur le lit.

— J’espère que tu as passé un bon moment ? Par ce que moi je te dis pas. Maintenant c’est l’heure du dodo, t’auras encore droit de te régaler demain matin. Et n’oublie pas que tu as ma merveilleuse amie qui vient. Je t’autorise à te coucher dans le canapé. Bonne nuit, mon amour !

Je bascule en arrière épuisé. L’écran s’éteint, je reste seul à revoir toutes ces images dans ma tête. J’entends encore les cris de jouissance de Laure comme dans un écho. Mes yeux se ferment. Peut être que je rêve......

N’hésitez pas à laisser vos commentaires, c’est enrichissant de savoir comment vous ressentez ces histoires qui sont un peu particulières. Merci d’avance.




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Commentaires

Logo de AngeM78
jeudi 2 mai 2013 à 10h23 - par  AngeM78

Texte assez réaliste.
La vengeance d’une femme (qui plus est Dominante) peut être terrible !

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samedi 23 mars 2013 à 12h58 - par  BIBILL

superbe histoire,
bonne chance pour la suite
vivement la suite partie 2.

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vendredi 11 mai 2012 à 07h49 - par  Henri Kenney

très bonne histoire bravo pour le premier chapitre on souhaite une suite bientôt merci.

Logo de Henic
jeudi 29 mars 2012 à 11h37 - par  Henic

Je ne suis pas très orienté vers le cocufiage organisé, mais le suspense de ce soumis entravé qui s’apprête à être très probablement maltraité par les deux femmes de son entourage immédiat est très excitant.

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