Les mensonges de ma femme

vendredi 25 septembre 2015
par  Fatum
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Lorsque Virginie, la meilleure amie de ma femme, me parla de la liaison qu’avait cette dernière avec un jeune homme de vingt-cinq ans, je fus sidéré. D’abord étonné par les déclarations de Virginie qui en fait, je le sus beaucoup plus tard, était amoureuse de moi, je décidai d’engager un détective privé pour pendant quelques jours suivre discrètement mon épouse. L’argent n’était pas un problème, j’étais le patron de plusieurs maisons d’édition qui par bonheur fonctionnaient toutes très bien. L’une d’elle, spécialisée dans les textes érotiques, était même une véritable mine d’or.
Vanessa, mon épouse depuis huit ans, était aussi ma cadette de dix ans. C’était une fort jolie blonde dont je tombai immédiatement amoureux. Je lui fis une cour assidue et comme je présentais le double avantage d’être beau garçon et riche, elle ne mit pas longtemps à se laisser convaincre. De commun accord, nous avions décidé de ne pas avoir immédiatement d’enfants. Et là aussi, Virginie m’apprit que Vanessa m’avait menti : elle était stérile, et le savait fort bien.
Le détective que j’avais engagé connaissait fort bien son boulot.
J’ignore toujours comment il l’avait fait, mais en plus de nombreuses photos déjà fort explicites, il me procura un petit film dans lequel je voyais dans une chambre d’hôtel ma chère et tendre se déshabiller et se faire sodomiser par le jeune godelureau auquel elle s’était attachée.
Vanessa m’avait toujours refusé de se laisser prendre de cette manière, et naïvement j’avais accepté ses arguments qui me promettaient qu’un jour, la chose serait possible. Là, je la voyais d’abord de face, la chatte déjà luisante. Puis, elle disparut de l’image et son amant vint se coucher sur le lit. Je vis en gros plan Vanessa se pencher sur lui et prendre son sexe en bouche. Quand elle eut obtenu le résultat qu’elle cherchait, je la vis se placer à cheval sur le corps du garçon, et écartant ses fesses de ses mains, présenter son anus à la verge tendue et lentement s’empaler sur elle. Elle aimait la chose, à voir la manière dont elle agitait le cul.
Je payai grassement le détective qui me remit la cassette, et commençai à ruminer une vengeance que je voulais terrible.
L’attitude de Vanessa avait tué en moi tout amour pour elle. Elle m’avait trompé, et paierait cher sa faute. Dans l’immédiat, je répondis aux avances de Virginie, et m’en trouvai bien. Outre de m’offrir un corps très agréable, elle le faisait sans la moindre restriction. A notre seconde rencontre déjà, elle me demanda de la sodomiser. Et excité par la mémoire du film de Vanessa, j’acceptai avec enthousiasme ce qu’elle me demandait. Mais elle me voyait nerveux, et me demanda pourquoi. Je lui expliquai que je voulais me venger de mon épouse, et ne savais comment faire. Très vite, Virginie avait mis cette dernière au courant de notre liaison, et cela ne semblait pas la contrarier. Elle poursuivait son aventure avec sa jeune proie, et le détective que j’avais à nouveau engagé pour obtenir quelques renseignements complémentaires me révéla que Vanessa avait également deux autres amants, de mon âge ceux-là, et qu’ils se voyaient chaque semaine.
J’étais maintenant décidé à me venger, le plus vite possible. Il me fallait dans un premier temps séparer Vanessa pour quelque temps de ses amants.
J’avais dans un coin isolé de France un couple d’amis que je ne voyais plus depuis près de deux ans. J’avais appris qu’ils menaient dans leur gentilhommière une vie fort dissolue, le mari lui-même faisant parait-il partie d’un genre de secte ayant pour but d’asservir de jeunes femmes afin de s’en repaître. Et son épouse, Carine, adorait le seconder dans cette tâche, n’hésitant pas à prendre part à certaines réunions dont elle était la vedette, et mettait à mal les jeunes demoiselles que son époux et ses amis lui proposaient. J’eus avec Daniel, le mari, une longue conversation téléphonique, et lui proposai de nous inviter à passer quelques jours chez lui. J’y viendrais avec mon épouse qui ne se méfiant pas accepterait l’invitation. Et une fois chez lui, je lui en ferais cadeau et il pourrait, s’il le désirait, en faire son jouet. L’idée de voir celle qui était encore ma femme aux mains d’hommes qui ne la respecteraient pas me réjouissait. Daniel fit le nécessaire, avertit son épouse de ce qui se préparait, et envoya un mot pour nous inviter, Vanessa et moi, à venir passer un week-end dans sa gentilhommière. Celle-ci, complètement isolée dans une forêt des Vosges, avait fort mauvaise réputation aux alentours. Mais bien évidemment, Vanessa ne pouvait le savoir et fonça tête baissée dans le piège que je lui avais tendu.
Elle eut bien un frisson lorsqu’elle et moi sommes descendus de voiture dans un vaste parking. Il faut dire que l’endroit était assez sinistre, et qu’elle ne put que le ressentir. Je savais que Virginie, que Daniel avait aussi invitée, était déjà là, mais ne se montrerait à Vanessa que plus tard.
L’accueil de nos hôtes fut charmant, et cela rassura Vanessa. Carine, nôtre hôtesse, était absolument parfaite, et semblait se couper en quatre pour plaire à son invitée. Elle amena celle-ci à ce qui serait notre chambre, puis se fit un plaisir de lui faire visiter le château et le parc.
Enfin, pas tout le château. Elle avait évité de lui montrer certaines salles qu’elle découvrirait plus tard, mais à ses dépens. Après un merveilleux apéritif, servie par une jolie soubrette ma foi assez déshabillée, nous sommes passés à table. La même soubrette et une collègue à elle assuraient le service, et volontairement ou non, elles s’arrangèrent en se penchant pour me faire voir qu’elles ne portaient pas de sous-vêtements.
Vanessa, fascinée par les histoires que lui racontait Daniel, ne remarqua rien. Pour ma part, j’étais assis à côté de Carine et ne pus m’empêcher de remarquer avec quelle gourmandise elle admirait mon épouse qu’elle savait devoir bientôt lui être offerte.
Après le dessert, et une agréable promenade dans le parc, nous sommes rentrés dans un vieux salon, où avait été placé un écran et un appareil de projection. Daniel me dit :
« J’ai quelque chose à vous montrer qui vous intéressera sans doute »
Vanessa battit des mains. Elle était assise entre Daniel et moi, dans un large fauteuil. Quand l’image apparut sur l’écran, et qu’elle se vit s’offrir à son ami, elle fut stupéfaite. Elle se tourna vers moi, mais au même moment Daniel lui enfila un sac sur la tête, et la fit se lever. Elle sentit une présence derrière elle, des mains puissantes se saisir de ses poignets et la menotter. Puis, elle se sentit emmener dans une place qu’elle ne connaissait pas. Elle sentit qu’on lui arrachait ses vêtements mais les mains menottées dans le dos la réduisaient à l’impuissance, et elle dut laisser faire. Elle entendit alors la voix de celle qu’elle croyait son amie, Virginie :
« Alors, ma chérie, un peu moins à l’aise que quand tu cocufiais ton mari. Enfin, il ne l’est plus pour longtemps, car il va demander le divorce au vu du film que tu viens de découvrir. »
Je m’étais éclipsé de la pièce, et de la salle à côté, grâce à un œilleton, je pus voir et entendre tout ce qui s’ensuivit. Vanessa se débattait mais en vain. Elle s’écria
« Non, relâchez-moi, vous n’avez pas le droit. Je veux partir. »
Daniel s’approcha d’elle, tenant la main de Carine qui visiblement appréciait la situation
« Mais, ma chérie, tu n’y penses pas. Ton mari t’a donnée à nous, pour de longs mois. Et il nous a demandé de te punir pour ce que tu lui as fait. Et regarde comme nous sommes équipés pour le faire ! »
Vanessa, épouvantée, se vit rendre la vue, regarda autour d’elle et réalisa qu’elle était dans une salle de torture qui lui fit penser à certaines salles qu’elle avait vues dans des films consacrés à l’Inquisition. Daniel enfonça le clou
« Eh oui, ma chérie. Tu vas goûter le tout. Carine va te prendre en charge, et je te prie de croire qu’elle est experte pour faire souffrir quelqu’un. Ou plutôt quelqu’une. Tu es ici pour de longs mois, de mois de souffrance. Tu ne verras plus ton époux qui se console avec Virginie, ta meilleure amie, dans une chambre voisine. Quant à toi, je vais te rassurer en t’annonçant ce qui est prévu au programme. Il y aura bien sûr les séances de fouets, d’engodage, et toutes autres festivités. Tes nuits, tu les passeras dans un sinistre cachot, mais il sera loisible à des amis de ma confrérie de te rendre visite et d’user de toi comme ils l’entendront. Je sais aussi que devant eux tu seras offerte à mes chiens, cinq mâles magnifiques, qui adorent se servir d’une femme comme ils se servent de leurs femelles. Comme tu l’entends, le temps ne te semblera peut-être pas si long. Quant à ton destin ? Non, nous ne te mettrons pas à mort, même si tu nous le demanderas parfois. Nous avons prévu pour toi une autre façon de disparaître. Je ferai plus tard, bien plus tard, cadeau de toi à un ami qui possède à l’étranger un établissement où tu finiras tes jours. Pas en paix, non, car il est connu pour sa cruauté. Et son goût pour mutiler ses femmes. » et Daniel, tendant sa main vers le sexe de Vanessa, y dégagea le clitoris. « Il adore entre autre les priver de ce petit bijou qu’elles apprécient tellement. Mais il est maintenant temps de te préparer à ta première nuit, une nuit où tu auras du mal à trouver le sommeil. Une nuit aussi où tu regretteras sans doute le mal que tu as fait à mon ami. »
Il fit un signe, et deux gardes vinrent se saisir de Vanessa, qu’ils attachèrent la tête en bas et les jambes écartées, fixées à deux chaînes descendant du plafond. LIRE LA SUITE

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