19- Scène et giton

vendredi 12 février 2016
par  calingiton
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Résumé des épisodes précédents :

Axel, éphèbe de 18 ans, se laisse entraîner par Philippe, un riche et dangereux pervers, dans sa luxueuse propriété. Il devient très vite l’esclave sexuel de ce sexagénaire avide de chair fraîche. Désireux d’officialiser cette relation inespérée, Philippe invite sans attendre Béatrice, la mère de son jeune protégé. Celle-ci, séduite par la fortune de Philippe, accepte également de se soumettre au vieux pervers. Elle sera même contrainte à des rapports incestueux sur son propre fils. Incapable de résister à cet homme, elle se livrera à ses plus vils instincts. Le destin d’Axel et de Béatrice se voit ensuite scellé par la signature par tous deux d’un contrat de soumission. Mais Beatrice comprend très vite que sa relation avec Philippe ne tient que par l’intérêt de cet homme pour son fils, qu’elle obligera à se féminiser davantage pour plaire à son vieil amant. En même temps, nait en elle un désir de plus en plus irrépressible de dominer son propre garçon.

***

Personnages : Axel Philippe La mère

― Oh mon Dieu… C’est énorme !...
Ma réaction est à la mesure de ma stupeur en découvrant la machine infernale que Philippe dispose devant l’anus outrageusement exposé de mon garçon. C’est la première fois que j’en vois un tel engin en vrai. Une parfaite réplique de ces machines que j’ai pu découvrir dans des vidéos de chez « Kink.Com », un site californien réservé à la communauté sadomasochiste. Philippe a du la faire venir des Etats Unis, car je n’en avais encore jamais vue commercialisé en France, jusqu’à maintenant. Montée sur trépied, la machine fonctionne en transférant la force d’un moteur électrique dans le mouvement directionnel d’une barre métallique horizontale. Cette barre est munie à son extrémité d’un godemichet. Celui qu’a disposé mon « mari » sur le long axe est aussi effrayant que somptueux, réplique parfaite d’un vrai membre de mâle magnifiquement doté par la nature. J’en suis autant glacée de terreur pour mon fils, qu’excitée d’imaginer cet engin infernal faisant son œuvre dans son anus.
Lui ne semble pas trop réaliser ce qu’il va vivre et supporter. Couché sur le dos, sanglé au bord de la table en acier, ses jambes repliées sur ses cuisses grandes ouvertes, il expose d’une manière outrageuse l’anneau boursoufflé de son orifice anal. Je décide de l’embrasser tendrement en le couvrant de mes bras.
― Oh mon chéri… N’ai pas peur, ta maman est là…
Complètement dépravée, je n’ai même pas conscience que le réconfort maternel que je lui apporte est totalement incongru et scandaleux, quand on sait à quoi je l’abandonne. Moi, la propre mère de ce pauvre garçon, que je consens à offrir comme esclave sexuel à ce vieux pervers, dont j’aspire devenir l’épouse soumise en échange.

Docilement, je me suis laissé attacher sur cette table glacée sous mon dos. Je suis un esclave à présent, et je n’ai plus le choix de mon existence. Je ne sais pas ce qu’il mijote tous les deux, mais je les perçois devenir de plus en plus comme des parents pervers et incestueux. Et à ses parents, un enfant se doit de se soumettre, comme s’il fallait pour me convaincre à tout accepter de leurs parts.. Ce sentiment malsain d’être livré à la perversion de parents vicieux ne fait qu’attiser mon excitation, jusqu’à la porter à son paroxysme lorsque mon Maître m’attache avec des sangles à la table, de manière à m’écarteler dessus, le cul exposé ignominieusement. Je suis incapable de bouger, ainsi exhibé aux regards de maman qui semble tout d’un coup inquiète lorsque Philippe rapproche un drôle d’appareillage de mon entre fesses. Je ne comprends pas tout de suite ce que c’est. C’est seulement lorsque je découvre « mon père » revenir avec un gros gode en latex que je devine le sort qu’il me réserve. Une violente émotion me submerge, et dans un effort aussi désespéré qu’inutile je tente vainement de me libérer de mes entraves, en l’écoutant m’annoncer que cette machine infernale est là pour me travailler le cul.

Je finis d’installer l’appareillage sous le regard inquiet de la mère de mon giton. Elle ne dit rien, mais je perçois son inquiétude à l’idée que le gros gode va travailler le cul de son petit. C’est l’avantage de la machine par rapport à l’humain, son énergie est inépuisable.
― Voilà, c’est fait. Approche-toi Béa et regarde le joli petit cul de ta lopette s’ouvrir.
Curieuse, elle se glisse alors entre son fils et moi, à la hauteur de son bas ventre. Je mets en route la machine et le gode se met à avancer et reculer régulièrement sans encore le toucher.
Le gland est tout luisant de crème visqueuse que j’ai appliqué avant de le mettre en route. Je m’adresse à elle de nouveau :
― Tu vois ce mécanisme là. C’est pour régler la hauteur de la tige et rapprocher le gode de l’anus de ton fils. Ensuite tu pourras te servir de la télécommande. Vas-y, à toi de jouer.
Elle n’hésite pas un seul instant, pour ajuster au plus près l’extrémité du gode jusqu’à ce qu’il vienne buter contre la corolle plissé de son fils.
― Voilà, encore un petit peu que le gland commence à travailler l’entrée. LIRE LA SUITE





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