Balade en voiture

vendredi 21 mars 2003
par  Radar
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8h30.Je viens te chercher devant ton bureau, pour ne pas éveiller les soupçons. Quand j’arrête la voiture devant toi, tu ne me remarques pas jusqu’à ce que je t’appelle.

Surprise amusée de ta part :

— Mais...c’est pour nous ? Où as—tu eu ça ?

"Ça", c’est un cabriolet 206 CC, déjà décapoté en ce début juin. Le soleil commence à chauffer, la journée promet d’être belle.

— Je l’ai volée... chez Avis. J’ai pensé que pour une journée à la plage, c’était la voiture idéale, non ?

— Super idée ! Et on va où à la plage ?

— Saint Trop, ça va ? Ou avant, si tu veux ; y’a plein de plages discrètes sur la côte, on devrait pouvoir trouver notre bonheur.

— OK.

Tu t’installes dans la voiture, apprécie les sièges en cuir, la moquette épaisse.

Démarrage, insertion dans le trafic matinal ; on prend le chemin de l’autoroute.

— Tu crois que je pourrai faire de l’intégral ?

— Je te promets que, dans moins de 2 heures, tu pourras te faire bronzer de partout. En attendant, tu pourrais déjà remonter ta robe sur tes cuisses...

Sitôt dit, sitôt fait. Tu remontes ta robe très haut en me jetant un regard pervers. J’essaye de ne pas me laisser trop distraire et dépasse un camion ; mais le feu suivant est rouge et le camion s’arrête à notre droite. Par réflexe, tu portes la main à ta robe pour la baisser.

— NE TOUCHE PAS !

Je crie presque, ton mouvement s’arrête ; tu sens le regard du chauffeur, puis le mien, posés sur tes cuisses. Tu baisses les yeux, tapotes l’accoudoir, tu rougis, ta respiration s’accélère ; la chaleur dans ton ventre... non, c’est le soleil...

Je démarre brutalement, accompagné par un coup de klaxon du camion ; coup d’œil dans le rétro, le chauffeur est hilare. On a fait une bonne action aujourd’hui !

— Salaud !

Je souris sans répondre et entre sur l’autoroute.

— Ça t’a excitée, de te faire regarder ?

— Tu sais bien que oui, tant que je suis avec toi...

— Alors continuons...enlève ta culotte, de toute façon tu n’en auras pas beaucoup besoin aujourd’hui.

Tu t’exécutes assez volontiers et t’étales confortablement, robe remontée, une jambe sur le tableau de bord.

Je m’amuse à doubler les camions à vitesse mesurée, pour que les chauffeurs puissent te voir. Ce manège t’agace et t’excite à la fois :

— Qu’est—ce qu’on va faire aujourd’hui, à part la plage ?

— Donner libre cours à notre imagination...penses un peu à ce qu’on pourrait faire !

Tu fermes les yeux. Je te laisse quelques minutes, cheveux au vent. Tu te mets à sourire...

— Caresse—toi !

— Quoi ?

Tu fais l’étonnée.

— Tu as bien entendu, caresse—toi maintenant ! Tu pensais à quelque chose, non ?

— Oui, c’est vrai...je pensais que...

— Chut ! Ne dis rien. Caresse—toi, simplement ; c’est tout pour toi, je ne veux pas connaître, pas encore !

Je passe une main entre tes cuisses ; tu es mouillée, tu te mords les lèvres, soupires...

— Continue, vas—y !

Ta main descend sur ton sexe, tu commences à te caresser. Je ralentis de plus belle quand on double un poids lourd, certains font des appels de phares. La situation commence à me plaire quand je réalise que le péage est proche... tu es complètement prise au jeu, tu te caresses le clitoris, tu introduis deux doigts dans ton vagin, tu te caresses les seins avec l’autre main... je ralentis et prends la file de droite. Tu ouvres les yeux, étonnée.

— Tu ne passes pas à l’automatique ?

— Non, je veux que tu jouisses quand je m’arrête devant la cabine...

— Mmmmh...salaud...pervers...je te déteste...

Tu n’arrêtes pas pour autant de te caresser... Il y a 5 voitures devant nous. Le conducteur devant nous jette un oeil dans son rétro, il doit se demander ce qui se passe, il te voit te déhancher, lever la jambe...

Quelqu’un arrive derrière. Plus que 3 voitures. Je commence à être très excité moi—même ; quant à toi, tu es de plus en plus belle, yeux fermés, lèvres ouvertes, les cheveux défaits, la jambe tendue sur la planche de bord, la main qui disparaît entre tes cuisses, tu pousses de petits soupirs de plaisir...

Plus qu’une voiture. Tu halètes maintenant très fort, tes mouvements s’accélèrent, tu passes ta langue sur tes lèvres, tu es l’image même de la lubricité... j’ai du mal à embrayer et à tourner la tête vers l’employé du péage.

— Bonjour, 3,50 euros.

Je tends un billet de 10 euros quand tu pousses un cri bref mais perçant et que ton corps se tend en arc de cercle, heureusement retenu par la ceinture ; tu serres les cuisses et t’affales brutalement dans le siège.

— Elle va pas bien, la dame ? me demande l’employé en me rendant la monnaie.

— Au contraire, je crois qu’elle va très bien, dis—je en embrayant et en quittant la barrière.

Toi, tu n’entends pas cette conversation, tu trembles encore de plaisir...

— Le prochain péage, ce sera mon tour, te dis—je.

Tu souris...

Je roule quelques centaines de mètres, le temps que tu émerges lentement de l’après orgasme.

Tu ouvres les yeux, me regardes et pousses encore un petit soupir :

— C’était bon....

— J’ai vu....le prochain est dans 15 km.

Tu reviens à la réalité.

— Ça veut dire que je dois te faire jouir dans 15 km ?

— 14..., rectifie—je.

— Salaud ! Ralentis, laisse—moi faire.

Tu envoies la main vers ma ceinture et commence à la déboucler. Par jeu, je passe la 4° et appuie sur l’accélérateur, la voiture bondit en avant pendant que tu te bats avec ma fermeture—éclair.

— Je vais jamais avoir le temps, ralentis !

— Pas de ma faute si Escota rapproche ses péages pour ramasser plus d’argent plus souvent...

Tu arrives enfin à faire glisser mon pantalon et t’attaques à mon boxer. Je garde encore une excitation certaine que tu entretiens avec quelques caresses bien placées. Entre—temps, j’ai quand même quelque peu levé le pied et me cale à 100 —110 sur la voie de droite ; pas la peine de se faire trop remarquer pour le moment !

— Hmmm...tu es gros...je t’ai excité, tout à l’heure ?

— Tu étais magnifique. Je t’ai rarement vue aussi belle, réponds—je sincèrement. Tu es toujours très belle quand tu jouis, mais là, il y avait un petit quelque chose en plus...

— C’est quand tu arrives à me faire faire... des choses excitantes, dis—tu avec un sourire espiègle, en libérant ma queue

— Plus que 8 km ,dis—je, amusé et ralentissant encore.

Tu me jettes un regard particulièrement salace avant d’ouvrir la bouche et d’engloutir ma virilité d’un coup. J’ai beau m’y attendre, je suis surpris par la chaleur de tes lèvres et la douceur de ta langue. Je réagis en accélérant assez brutalement, cela te déséquilibre et ma pine atteint le fond de ta gorge. Tu te relèves, fâchée :

— Si tu commences à m’étouffer à chaque fois...

— Pardon, je vais faire attention.

Tu reprends ta caresse, je m’installe confortablement, recule le siège au maximum et essaye de me concentrer sur la circulation, qui, heureusement, est plutôt fluide. Je te caresse distraitement les seins avec ma main droite et constate avec plaisir que les pointes de ceux—ci durcissent rapidement.

Toi, tu continues à me sucer lentement, ta langue s’active autour de mon gland, me procurant des sensations de douceur plutôt incongrues dans cette situation...

Je roule autour de 80—90 et commence à regarder les autres conducteurs. Personne ne voit rien ? Tant mieux... ou tant pis. Tiens, on va dépasser celui—là, qui roule à la même vitesse.

Un coup d’œil au rétro, personne. J’accélère à peine pour déboîter et me porter à sa hauteur. C’est une femme d’âge mûr, collée à son volant. Elle ne me regarde pas... Si, ça y est, elle jette un coup d’œil de côté...

Au moment où je passe sa porte avant, je vois une expression de stupeur remplir son visage, je saisis ses traits en une fraction de seconde, le changement est ahurissant. Ses yeux sont devenus aussi grands que ses lunettes, sa bouche est ouverte sur un cri muet, elle ne parvient pas à en croire ses yeux, elle ne sait visiblement plus quoi faire. Je mets fin à sa vision (d’horreur ?) en accélérant et en me rabattant un peu plus loin. Elle a visiblement été choquée, car je la vois gesticuler, puis finalement s’arrêter sur la bande d’arrêt d’urgence. Tu te relèves quelques secondes.

— Qu’est—ce qu’il y a ?

— La dame a apprécié le spectacle que tu donnes...

— Tu es vraiment...

— ...pervers, dis—je en te prenant doucement, mais fermement, la nuque et en te guidant vers ma bite toujours dressée. Suce—moi, j’ai froid. Pas malade ?

— Nnonhh, réponds—tu en retournant à ta tâche de fellatrice de l’autoroute.

Des camions se rapprochent. Je me porte sur la voie de gauche et passe la main sur tes fesses pendant que tu continues à me pomper. J’ai du mal à me concentrer, mais je roule plutôt lentement et la voiture est sécurisante. Au moment où je vais arriver à la cabine du premier semi, je relève brusquement ta robe, ce qui expose ton cul et ta chatte encore mouillée de ta jouissance précédente. Tu tentes de protester :

— Mmhh...NNonnh...

— Tais—toi et suce, petite salope...

Tu reprends de plus belle, pendant que je dépasse le camion. Je vois le chauffeur jeter un coup d’œil distrait au capot de la voiture, puis son expression se transformer au fur et à mesure que je le dépasse. C’est incroyable comme un visage peut passer comme cela de l’indifférence routinière à la stupeur la plus complète. J’imagine un instant être à sa place : doublé par un cabriolet dans lequel une jeune femme à la robe relevée, visiblement nue dessous, semi—couchée sur les sièges, est en train d’administrer une fellation au conducteur, ça doit être pour lui un événement exceptionnel...Il me gratifie d’un appel de phares pour que je me rabatte, mais je continue jusqu’au camion suivant, en te disant de te calmer.

— Doucement, le péage est dans 3 km. Je veux jouir là—bas et pas avant...

Tu ralentis ton mouvement puis t’immobilises complètement en gardant ma queue en bouche. La sensation est extraordinaire. Tes cheveux me caressent l’intérieur des cuisses et le ventre, ta salive dégouline sur mes couilles, le contraste entre mes cuisses sujettes à la fraîcheur de l’air et mon sexe enfoncé dans la chaleur de ta bouche est divin. J’arrive péniblement à passer la main droite entre tes fesses et à agacer ton cul avec mon index, pendant que je me rapproche du semi suivant.

Celui—là, il a dû voir quelque chose, car il se met à dériver dangereusement vers la gauche, puis vers la droite, en me faisant signe avec le bras... Je reste à gauche et commence à le dépasser, il me fait toujours de grands signes. Ça s’explique, c’est une plaque italienne. Doit être habitué à parler avec les mains, celui—là ! Je tourne la tête quand j’arrive à sa hauteur, il me renvoie un large sourire, accompagné d’un pouce levé et crie quelque chose du genre "Puta... pompinaria.." Avec mes vagues notions d’italien, je crois comprendre qu’il apprécie tes performances de suceuse de bites. Un dernier clin d’œil, et je termine mon dépassement, salué par un énorme coup de klaxon et un appel de phares prolongé. Je le vois décrocher son micro et parler à la CB. On va avoir des spectateurs si ça continue....

En attendant, je me suis rapproché du péage et mon excitation n’a pas diminué... Je rabats ta robe sur tes fesses et prends une des voies "manuelles", derrière 3 autres véhicules et te donne une caresse sur la nuque pour t’indiquer que tu dois reprendre ta fellation. Tu obéis avec empressement et relèves légèrement la tête pour mieux entourer ma queue. Tu suces et tu aspires consciencieusement mon gland en me caressant les couilles.

J’approche de la cabine, elle est tenue par une jeune femme, que je distingue mal pour le moment. Je sors ma carte d’abonnement, cette fois—ci. La voiture devant nous s’arrête, je regarde la préposée, elle est assez mignonne, assez jeune, c’est peut—être une stagiaire.
C’est à notre tour. Je te chuchote "vas—y !" et tu accélères ton mouvement de va—et—vient. La préposée me regarde, puis prend brusquement conscience du spectacle érotique en cours : une masse de cheveux blonds qui s’agitent rythmiquement au niveau de l’entrejambe du conducteur, ça ne peut signifier qu’une seule chose... elle ouvre la bouche, rougit. Je lui souris, elle finit par prendre ma carte et la traiter, sans me quitter des yeux. Je lis dans son regard des sentiments mêlés d’indignation, de surprise et de désir. Je me concentre sur les sensations de ma queue que tu suces toujours délicieusement. Je veux jouir en la regardant dans les yeux. Elle me rend la carte et le reçu sans perdre une miette du spectacle. Je continue à la fixer du regard et j’expulse brutalement de longues giclées de sperme dans ta bouche en criant de plaisir. Je ferme les yeux, mais je sens que son regard ne me quitte pas...




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