La rencontre

lundi 3 août 2015
par  Braque Mirne
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Je suis un homme de 32 ans plutôt banal. Je suis d’un naturel plutôt macho, cela peut sembler incompatible avec mes préférence sexuels mais j’aime cette dualité. J’aime être dominé par une femme mais j’ai souvent été frustré par la volonté de mes dominatrices de me féminiser verbalement ou physiquement cette pratique ne m’excite pas du tout au contraire. Jusqu’au jour où j’ai rencontré Déborah ou devrais-je dire Maîtresse Déborah. La première fois que je l’ais aperçu ce n’étais pas dans un cadre SM mais dans un mariage. Elle est était belle mais d’allure plutôt juvénile dans se robe à rose. Ces formes misent en valeurs par un bustier fleuri. Mais le regard était perçant, je ne pus détacher mon regard. Elle me fut présentée vers la fin de la soirée par une amie. Cela fut bref et rien ne présageait que je la reverrais. Je devais repartir avec une ex, que je n’avais pas vu depuis longtemps, nous avions prévu de passer la fin de soirée ensemble et cela s’annonçait corsé comme me le rappelait le plug qui se rappelait à mon bon souvenir à chaque mouvement. Alors que je la recherchais pour partir je la trouvais en conversation avec Déborah. Elles parlaient à voix basse et ne m’avait pas vu arrivée. Je n’entendis que les derniers mots de mon amies.
—… pas de problème si tu veux il est à toi, à charge de revanche et elle éclata de rire.
C’est à ce moment-là qu’elles s’aperçurent de ma présence.
— A tu es là, on parlait justement de toi.
Me rappelant la dernière phrase qu’elle avait prononcée, je n’étais pas sûr que la tournure de la soirée soit à mon avantage.
—  Et de quoi parliez-vous à mon sujet.
—  De tes goût particulier mon chéri.
A ces mots, je rougis et me demandais ce que pensait Déborah. Je levais les yeux sur elle. Elle n’était pas le moins du monde gênée par notre échange bien au contraire. Elle me scrutait comme pour cerner toutes mes réactions. Je ne savais pas comment réagir même si ce genre de conversation ne m’était pas étranger. J’avais côtoyé quelques Maîtresse SM mais jamais dans un évènement ou je connaissais du monde. Sauf Marie qui avait été mon initiatrice et qui semblais aujourd’hui prendre un malin plaisir à me mettre mal à l’aise.
—  Chéri je sais qu’on avait prévu de nous rappeler le bon vieux temps ce soir mais Déborah a craqué sur toi, elle aimerait faire ta connaissance plus profondément.
Décidé à reprendre les choses en main et ignorant Déborah délibérément je pris Marie par la main et m’éloigner de quelques pas.
—  A quoi tu joues.
—  Ecoute, Je pense que Déborah et toi pourriez très bien vous entendre tu me disais que tu ne trouvais pas quelqu’un qui ait tes goûts, non ?
—  Oui mais tu sais que je ne mélange pas mes jeux et ma vie privé, elle connaît mes amis et des membres de ma famille.
—  Tente le coup, ses pratiques me semble correspondre à tes envies essaie elle ne fait pas publicités de ces pratiques non plus. Si cela ne marche pas tu ne risques rien avec elle, je la connais et je me porte garante.
J’hésitais. Cela faisait un moment que j’étais seul et je faisais confiance à Marie. Je me retournais est regardais Déborah droit dans les yeux puis je retournais vers Marie.
—  Ok on procède comment ?
—  On peut aller dans la chambre que j’avais louée pour la soirée, je récupère mon matériel et je vous la laisse pour la soirée comme cela vous pourrez faire connaissance dans un endroit neutre et vous quitter demain sans heurt si vous le souhaitez. Reste ici je vais discuter avec Déborah des derniers détails.
Sa dernière phrase était un ordre je ne peux plus revenir en arrière. Elles discutèrent à voix basse puis Déborah partis. Marie revient et me dit :
—  Bon c’est ok elle va se préparer à la chambre on la rejoint dans 30 minutes. Comment va ton cul ?
Je rougis et regardais autour de moi pour être sûr que personne n’était à portée de voix. Il faut savoir que Marie en prévision de la soirée à venir m’avait fait venir dans la chambre réservé pour l’occasion 1 heure avant le début de la cérémonie.
J’avais frappé à sa porte et attendu son ordre.
—  Entre.
Elle était à la fenêtre et ne s’était même pas retournée. J’attendis ne sachant ce qu’elle attendait de moi.
—  Tu as déjà tout oublié.
Sachant ce que cela voulait dire je me suis déshabillé. Une fois nu je me suis agenouillé genou écartés et mains sur la nuque cela faisait longtemps que je n’avais pas eu de rendez-vous avec Marie et mon sexe réagit immédiatement en se mettant au garde à vous.
Ce n’est seulement à ce moment-là qu’elle se retourna.
—  Voilà comme je t’aime.
Elle arriva à ma hauteur et mon cœur se mis à battre le même rythme que mon sexe. Elle passa sa main dans mes cheveux et les agrippa pour tirer ma nuque en arrière et m’embrassa tendrement.
—  Tu m’as manqué, bon première chose punir tes fesses pour tes oublis. Tu le sais que tu dois te mettre à poil et à genou lorsque nous sommes seul.
—  Pardon maitresse.
—  Oui tu seras pardonné après ta correction. Tête par terre et tien tes chevilles.
Je me mis immédiatement en position et je l’entendis ce déplacer dans la chambre. Elle adorer faire durer le plaisir et me laisser dans les positions humiliante s le plus longtemps possible. Je me rendis vite compte que mes muscles n’était plus habitués à ces positions. J’avais quitté ma dernière maîtresse il y a plus d’un an et je n’avais pas retrouvé quelqu’un avec les mêmes goûts. Je n’avais pas cherché non plus un peu échauder par ma dernière expérience. Mais retrouver Marie était un vrai plaisir enfin si l’on peut dire. Cela devait bien faire 5 minutes qu’elle se déplaçait dans la pièce. Quand je l’entendis s’approcher mon corps se tendit ne pouvant voir ce qu’elle avait choisi pour me punir. Vu la position j’imaginais bien la cravache ou le martinet. Quand tout d’un coup le sifflement de l’air me mit la puce à l’oreille. Elle maniait la cravache et je sentais l’air se déplacer au-dessus de mes fesses mon corps se crispa dans l’attente du premier coup. Elle rit en voyant ma réaction.
—  Alors combien de coup pour nos retrouvailles. Cela fait un petit moment que ses fesses n’ont pas connues cela. On va dire trente, tu comptes et tu remercies.
—  Oui Maitresse. Dis-je dans un souffle j’allais déguster.
Le premier coup tomba sur mes deux fesses et me coupa le souffle, elle n’avait pas retenu son coup. Et j’eus toutes les peines à commencer le décompte.
—  Un
—  Trop lent on recommence.
—  Non s’il-vous plait maîtresse.
—  Ne discute pas dit-elle en ponctuant d’un coup aussi violent que le premier.
—  Un
Jusqu’à dix les coups s’enchaînèrent avec la même violence.
Je connaissais cette douleur et je l’aimais mais les larmes vinrent plus rapidement l’entrainement me manquait. LIRE LA SUITE




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