Mon amant me dresse -2-

vendredi 28 août 2015
par  Sylvain de Perry
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Madame Corinne a pris le pot rouge, dévisse le couvercle après s’être ganté les mains de latex, plonge son majeur dans le pot, le ressort avec de la crème rouge, en récupère avec son index afin d’en mettre une bonne couche, commande à Hélène :
— Tiens-la, mais cul face à moi.
Elle m’immobilise après avoir croisé mes bras sous mes seins.
Une main gantée écarte mes fesses à deux doigts, le majeur se place sur mon anneau rectal avant de s’enfoncer d’un seul jet ce qui m’arrache un cri. Le doigt se meut en moi en tous sens, ressort.
Par le truchement du miroir, je vois Corinne replonger son majeur dans le pot de crème rouge avant de venir s’enfoncer violemment dans mes reins.
Cette fois elle laisse son majeur implanté à fond dans mon canal anal, se contente de le faire virevolter.
Puis tout à coup, sans préavis, le produit commence à chauffer en moi. Je le dis aux trois présents :
— Ça chauffe dans mes fesses !
Corinne explique :
— La crème commence à faire effet.
Elle extrait son doigt.
La chaleur augmente ce qui fait que je commence à m’agiter bien qu’Hélène me tienne bien serrée.
Deux-trois minutes plus tard, ça me brûle littéralement en même temps qu’une envie de déféquer prend naissance dans mon ventre.
J’en informe mes tortionnaires :
— J’ai… Enviiiiiiie !... Lâchez-moi !... Ça me fait… Maaaaaaal !...
Je piétine sur place, tords ma croupe, essaye de dégager mes bras de la main d’Hélène qui du coup resserre sa prise.
Madame Corinne précise à Claude :
- Pour être efficace, Cindy doit rester dix minutes sans aller aux toilettes. Vous devrez la tenir ou tout au moins la garder près de vous.
Hélène me lâche, dit :
— Suis-moi !
Elle me précède, une fois passée une petite porte, dans un couloir étroit jusqu’à une salle de bain-toilettes, me désigne le siège :
- Va te libérer !
Je ne me fais pas répéter. Je constate qu’elle ne s’en va pas. L’envie est trop pressante pour m’imposer une retenue. Avec les bruits de libération, j’ai honte. Mais tant pis.
Une fois achevés mes besoins, je vais pour attraper le papier hygiénique, mais Hélène lâche sèchement :
— Laisse, je vais le faire.
Elle vient près de moi qui me suis levé, me courbe sous son bras gauche, prend trois feuilles, m’essuie soigneusement, recommence pour achever le travail. Puis elle me claque deux fois les fesses, dit :
— Retournons les rejoindre.
Une fois avec Madame Corinne et Claude, Hélène fait :
— Elle est propre, s’est libérée.
Corinne demande à mon amant :
— Voulez-vous qu’Hélène lui mette le petit plug ?
- Inutile. Ce soir je la dépucèle… du cul. Par contre, demain, je dois partir pour deux jours à Berlin. Donc, comme me l’avez proposée tout à l’heure, j’aimerai qu’Hélène vienne chez nous demain matin. Elle restera avec Cindy, pourra commencer à l’éduquer.
Ça ne me plaît pas, mais je me garde bien d’ouvrir la bouche, sachant qu’une correction est si vite arrivée.
Après avoir effectué quelques commissions dans Paris, nous rentrons à l’Ile Saint Louis. Claude me dépose devant la porte de son hôtel particulier, m’embrasse, dit :
— Ce soir nous dînerons dans la salle de séjour, je te veux nue dès mon retour vers 20heures. Des questions ?
— Non, chéri.
Je ferme sa portière et Charles démarre aussitôt.
Je suis restée toute nue durant le repas tout comme Claude. La bonne qui a assuré le service est habituée aux fantaisies de mon amant.
Juste avant de descendre, après avoir déballé les paquets rapportés de chez Corinne, Claude a sorti d’une boîte une espèce de long crayon rigide, épais comme un auriculaire, m’a dit :
— C’est du gel. Je vais te le mettre dans le derrière, il va fondre pendant le repas et tu seras prête afin que je t’encule.
— Chéri, je peux le mettre toute seule.
Claude a secoué négativement la tête :
— Viens-ici !
J’ai obéi à l’ordre, me suis étendue sur ses cuisses, en position fessée. Il a écarté mes deux globes et a posé le « crayon » qui est rentré sans autre lubrifiant que le sien propre.
Nous sommes revenus dans notre chambre, où Claude m’a ordonné :
— Suce-moi !
A genoux, je m’attèle à la tâche, mâchoires grande ouverte pour absorber son épais gland ovoïde, lèche consciencieusement le sexe qui envahit ma bouche.
Mon amant bande rapidement.
Il rompt ma caresse buccale, m’aide à me relever, m’embrasse amoureusement. En même temps sa main droite va directement à mes fesses, un doigt se fraye un passage entre elles, se positionne sur mon anneau rectal et le pénètre d’un coup.
Claude le fait naviguer sans tenir compte de ma crispation tout en continuant de m’embrasser, puis le sort rapidement, recule sa bouche, commande :
— Le gel a bien fondu. Va te mettre à plat ventre sur le lit, cuisses ouvertes, glisse un oreiller sous ton ventre.
Je ne réponds rien, prends la position, vois qu’il se met une bonne couche de gel sur son pénis décalotté, puis il vient s’agenouiller derrière moi entre mes cuisses. Claude plaque ses deux mains sur mes fesses, abouche son gros gland bien dur contre mon anneau peureusement tapi au fond de la vallée, s’assure que tout est bien en place puis il donne un coup de reins vers l’avant.
Je sens l’épais nœud qui commence à me remplir, écartant mes fronces bien facilement malgré l’étroitesse des lieux. C’est dû au gel au gel fondu. Elles se resserrent derrière le gland comme pour l’emprisonner.
Claude marque un léger temps d’arrêt avant de reprendre l’intense pénétration. Je sens une légère douleur quand le nœud avant dans mon conduit qu’il dilate :
- Aaaaaaaye !... Fais doucement, chéri… S’il te plaît !...
Il ne me répond pas, s’accroche d’avantage à mes fesses, continue à pousser. Cette fois je crie car la douleur augmente encore :
— Ouaaaaaaah !... J’ai maaaaaaal !... Arrête-toi, s’il te plaît !...
Claude reste immobile, caresse mon cul, puis reprend sa torturante pénétration. Je souffre le martyr, à croire que ça ne va jamais finir d’entrer. Cette sensation d’élargissement interne, ajoutée au fait que j’enserre sa bite de toutes parts, provoque une douleur qui malgré tout m’excite.
Ses poils qui viennent se coller contre ma peau sont la preuve qu’il est totalement en moi. Il s’accorde un court instant de repos avant d’opérer un tout aussi torturant retrait.
L’opération est plus rapide mais tout aussi douloureuse. Je crie :
— Aaaaaaaye !...
Pour m’encourager, Claude me décerne deux claques, dit :
- Arrête de gémir !
Il laisse son gland en moi, avance à nouveau, mais cette fois sans précaution particulière, plus rapidement aussi, ce qui m’arrache un hurlement :
— Nooooooon !... Ça m’éventre !...
Claude a du devenir sourd, car à peine arrivé eu but, retrait rapide et nouvel imparable enfoncement, comme s’il voulait m’embrocher. LIRE LA SUITE




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