7- Les transformations de la pièce 69

Chapitre 7 - Intenses explications
samedi 3 novembre 2012
par  kingliart
popularité : 1%
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//Observation : ce récit est assez "hard" et ne reflète pas des situations réelles//

Elle se sentait salie. Poisseuse. L’homme qui l’avait enculée hier n’apparut que tard dans la matinée.

Cela faisait certainement longtemps que le jour était levé car dans le noir de sa cagoule elle entendait les bruits du matin. Etranges en effet. Des voix qui commandaient « assise ! », « debout ! », « lèche, mieux que ça ! », des cris étouffés, parfois des gémissements, des bruits métalliques, des seaux, de l’eau,. Près d’elle une femme s’était fait fouettée : elle en était sûre, à entendre ses cris et aux bruits des lanières s’abattant sur la peau. Juste derrière elle des cris et soupirs de quelqu’un qui baise… ou qui se fait prendre « làààà ! Ouvre ton petit cul ! », et des grognements et halètements pour toute réponse… La privation de la vue la rendait attentive à toute cette agitation bien plus précisément que si elle avait été tenue les yeux ouverts. Pourtant, les sons étaient atténués par cette cagoule qui recouvrait toute sa tête. Cela lui permettait de s’évader de cette ambiance.

Elle avait eu toute la matinée pour se demander ce qu’on ferait d’elle. Depuis son arrivée, elle avait été enculée, harnachée, on lui avait fait subir les pires outrages. Tout cela paraissait irréel, comme un rêve, non ! Un cauchemar. Elle ne se sentait plus tout à fait la même. Coupée du monde, dans la nuit permanente de sa cagoule, elle se demandait : Que lui voudrait-on encore ? Qu’est-ce qui avait été le pire ? La machine à lavements, l’entraînement… se faire enculer… Ce viol permanent, la peur surtout. On lui avait dit qu’elle ne devait pas jouir. Mais cela lui semblait bien loin… La fatigue l’en empêchait. Pourtant elle y pensa. Oui. Elle avait peur du lendemain, de ce qu’on allait encore lui faire, ce qu’on lui ferait subir. Elle se mit à sangloter en pensant au mot : subir, inéluctablement, sans moyen de résister, et sans rapport avec ce qu’elle avait vaguement imaginé lors de ses premiers contacts avec son ami, non, son Maître, celui qui lui faisait faire tout cela.

Elle entendit entrer un homme, sûrement le même homme que la veille qui avait profité de son anus distendu.

« Alors ma pouliche a passé une bonne nuit ? Viens on va te laver avant toutes choses ! » Elle avait faim et se demanda si on l’autoriserait à manger. Cela faisait deux jours qu’elle n’avait rien eu d’autre que de l’eau à boire. L’homme la fit mettre à genoux. Puis il releva la cagoule. Elle était de nouveau face à cet homme qui l’avait déjà si souvent sodomisée et qui souriait.

Derrière lui, le maître, Monsieur Duchateau regardait avec attention. Elle aurait tant voulu que se soit son amant... enfin, son Maître. Mais, non, aujourd’hui encore elle aurait à endurer tout cela.

Le gardien lui présentait un phallus en caoutchouc et elle entendit la voix de Monsieur Duchateau commenter : « Ceci est une gourde. Tu dois pomper avec force sur le phallus pour boire. Dorénavant, voilà comment tu vas boire ! Cette gourde sera toujours à ta disposition dans ton box. A toi de la trouver et de la sucer pour boire. A chaque pause dans tes exercices on te ramènera dans le box pour te reposer. Tu dois profiter de ces moments pour boire. Bien sûr, si tu as l’usage de tes mains c’est plus facile. » La gourde qui ressemblait à une bouteille dont le col était ce phallus. Elle était posée à terre et le gardien poussa sa tête pour qu’elle la prenne ; à genoux et penchée en avant, les poignets toujours attachés dans le dos, elle se mit à sucer et aspirer le phallus. « Mais tu seras souvent entravées, tes bras dans le dos, le plus souvent dans gant unique comme celui que tu as porté hier. Ton gardien doit t’enlever le gant si tu ne fais pas d’exercices. Ce n’est pas pour autant que tu seras sans entraves : tant que tu seras ici, tu seras presque toujours attachée et tes mouvements seront restreints. Ton séjour ici doit aussi te servir à utiliser habilement les instruments de ta soumission. »

Sa soif était telle qu’elle s’appliqua à cette simili fellation avec entrain. « C’est très bien, très bien. Voilà comment on joint l’utile à l’agréable ! Cette eau contient tes vitamines et des fortifiants. Note bien que nous mesurons la quantité d’eau et si tu n’as pas bu la ration quotidienne, tu seras punie. On ne veut pas te voir mourir de déshydratation. Comme l’exercice ici te fera suer et saliver abondamment, tu dois toujours boire avant une série d’exercices ! Ce matin, tu vas te familiariser avec ton box. Tu feras ta toilette sans ta cagoule. Mais rappelle-toi : quand tu es seule, tu porteras ta cagoule ou au moins un bandeau sur les yeux. Et à partir de ce soir et durant ton séjour, tu dois boire et faire ta toilette seule. De même que les canules pour ton lavement, et pour laver ta bouche. Plus tard, aussi tu auras à apprendre à manger de la même façon. » L’homme la fixait intensément puis il lui indiqua de nouveau le phallus artificiel : « Bois encore ! »

En se penchant sur la bouteille en forme de phallus, Monsieur Duchateau lui caressait la tête comme un chiot ! « Bois, car cette semaine tu n’auras rien à manger… On te fait maigrir un peu, on va forcer ta taille à porter des corsets et des vêtements restrictifs. L’exercice t’affinera aussi. Tu vas voir, c’est très spectaculaire. » Elle écoutait à peine et l’homme murmurait plus qu’il ne lui parlait comme rêveur.

Quand elle eut fini de boire, Monsieur Duchateau la tira vers lui et caressa la cicatrice laissée sur la joue du coup de cravache du gardien. Il avait des gestes tendres : « Voilà une vilaine cicatrice. Tu vas souffrir 69, beaucoup souffrir, ici. Tu seras entièrement transformée de corps et d’esprit. Georges ne te reprendra que si nous lui donnons entièrement satisfaction ! Toi et moi nous devons faire équipe. Ton entrainement va te façonner le corps. Tu seras souvent prise par le cul pour t’y habituer. Georges m’a interdit de te prendre ou te faire prendre par ton orifice avant. Après ce séjour, il veut que tu puisses te faire sodomiser sans douleur. Peut-être même en jouiras-tu ? » Pendant qu’il disait cela sa main c’était immiscée dans son anus et la travaillait sans ménagement. « Enfin, pour moi, peu importe d’ailleurs : seul le plaisir que tu offres intéresse les maîtres. Ton plaisir doit être de servir le plaisir de tes maîtres. … » Puis à vois plus basse il lui dit à l’oreille : « Mais moi je veux plus que cela et comme je ne peux pas me faire librement plaisir avec ton corps à cause de ma promesse à ton propriétaire, je vais faire autrement : je veux mesurer ta soumission et ta transformation en te menant aux limites de ton endurance. Tu souffriras beaucoup et j’en tirerai plaisir, beaucoup de plaisir. » En disant cela il lui caressa les joues puis lui asséna un gifle. Hébétée, elle faillit tombe et l’homme la repris et la remis à genoux debout face à lui. Les larmes aux yeux elle le regardait : « Je viendrais souvent te voir, voir comment tu avances. ». Une nouvelle giffle aussi forte sur l’autre joue ! Elle se retint puis les larmes lui vinrent aussitôt aux yeux, larmes de douleur. « … pour voir tes yeux pleurer ! Comme ça ! Je serais impitoyable si tu ne m’obéis pas ».

Il la fit se lever en tirant sur le harnais puis en pinçant ses seins. « Je ne veux entendre parler de toi que pour tes succès. Tu ne doit ni résister à mes demandes ni à celle de mes amis et de mes employés. Tu comprends ? » et en disant cela il lui pinça les seins avec force. « Je veux que tu montres ton cul et tes seins avec fierté même quand tu es à mes pieds ou aux pieds de ton maître. » Il lui assena une grande claque sur les fesses. « C’est tout simple : tu dois penser en permanence à te montrer et offrir tes atours : ton cul, ta bouche, … peut-être plus tard tu pourras offrir ton sexe. » Il lui caressa le pubis et de nouveau asséna une claque sur l’autre fesse. « Tu vas voir cela deviendra ta deuxième nature… » disait-il en continuant à pincer les tétons et en alternant la caresses et claques sur les fesses comme pour ponctuer son discours. Puis il la repoussa à genoux.
« Voici ta position la plus fréquente : A genoux ! ... LIRE LA SUITE

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Commentaires

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mardi 6 novembre 2012 à 17h40 - par  kingliart

pervers ! la suite sera pire.... on va lancer un concours : pendant votre lecture : quel détail vous fait 1) bander / mouiller , 2) vous mets dans état d’excitation incontrôlable, 3) jouir.

lundi 5 novembre 2012 à 13h13

j’adore cette série, lire la progression de 69, la voir passer du stade d’être humain à celui de poupée. Vivement la suite

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lundi 5 novembre 2012 à 11h20 - par  Magister52

Pauvre pièce 69, que ne doit-elle pas subir ;-) J’adore ce récit, il me fait fantasmer ! Viviment la suite

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dimanche 4 novembre 2012 à 17h29 - par  Henic

C’est en effet très hard.
Mais la progression, l’évolution de 69, est continue et le suspense aussi.
Il aurait vraiment été dommage de ne pas poursuivre cette histoire !

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