Alice et Soldanelle

Chapitre 12 à 14
mardi 9 février 2021
par  lahoule
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Alice était anxieuse de ce qui allait se passer. La dernière fois, chez Soldanelle, elle avait fini attachée, violentée aux pieds de la table. Qu’allait – elle exiger maintenant ?
– Pose les sacs sur le lit, déshabille – toi et tu m’attends, jambes écartées, mains sur la tête, sans bouger.
L’ordre était clair, net, indiscutable. Soldanelle avait passé à la salle de bain et s’attardait. Alice avait obéi, posé ses vêtements à côté de la valise et, nue, attendait. Au bout d’un moment qui lui parut interminable, elle eut de la peine à maintenir sa position. Ses pieds nus la brûlaient, des frissons parcouraient sa peau, ses seins durcissaient. Elle avait fermé les yeux pour se concentrer sur l’exigence reçue. Incroyablement, le centre de son corps se liquéfiait. Son sexe fondait comme neige au soleil. Deux longs fils de cyprine s’étaient écoulés et mouillaient le parquet. Soldanelle ressortit et contempla sa proie de ses yeux vifs à demi moqueurs.
– Je n’aurais jamais cru que tu puisses attendre ainsi sans bouger, uniquement parce que je l’ai exigé. De plus, je remarque que tu as l’air d’en tirer un plaisir débordant. N’est-ce pas que tu jutes comme une orange trop mûre ?
– Euh…
– Je n’ai pas bien entendu !
– Oui, Soldanelle !
– Ça t’excite que j’exige et encore plus que tu doives m’obéir !
– Oui…
– Je n’entends pas !
– Oui, je suis très excitée.
– Qu’attends – tu de moi ?
– Ce qu’il vous plaira !
– Voilà qui est bien dit.
– Alors si j’exige que tu te caresses, tu obéiras ?
– Euh… Ou…i ! Difficilement !
Elle reçut une violente claque sur la fesse gauche.
– Aaaaaaaaaaaah ! Qu’ai-je fait de faux ?
– Tu as simplement hésité. Avec moi, c’est fini de réfléchir comme dans le travail. J’ordonne et tu assumes, c’est clair ?
Alice, de plus en plus troublée, tarda à répondre et reçut une deuxième fois la main sur la fesse droite. Dans le miroir de côté, elle constata les effets de ces caresses brûlantes. La marque de la main de sa tortionnaire se teintait en rose sur ses fesses.
– Bon, choisissons parmi ces trésors quelque chose qui rehausse ta beauté.
Soldanelle ouvrit les sacs et les renversa sur le lit. Jamais Alice n’avait vu tant de sous- vêtements aussi sexy. Soldanelle tira du lot un très long corset de cuir noir d’une grande beauté. Elle s’approcha d’Alice.
– Ouvre les yeux ! Si tu bouges, je claque. Clair ?
– Oui !
– Mais avant, voyons les bas. Ceux – ci feront bien l’affaire.
Elle décacheta la pochette et en sortit une paire de bas très fins. Alice n’en avait jamais vu de si transparents.
– Donne la jambe !
Alice répondit tout de suite et sentit le nylon chatoyant remonter le long de sa jambe et s’arrêter très haut. Elle reçut le deuxième qui fut tiré de la même manière. Alice n’osait respirer car elle sentait les bas glisser le long de sa peau.
– A la suite !
Soldanelle ouvrit complètement les cordons du corset et le passa autour de sa taille. Elle lui fit face pour crocher les buscs.

– Inspire complètement et retiens l’air dans le haut de tes poumons pour libérer la taille. Visiblement, elle semblait s’y connaître. Malgré sa respiration, boucler le terrible carcan ne fut pas évident.
– C’est terrible !
– Sans doute, mais tu vas tellement nous plaire !
Soldanelle repassa derrière elle et entreprit de tirer les cordons.
– Attends, mets — toi face au miroir et regarde — toi !
Alice observa tout d’abord le cuir noir et brillant, les crochets nickelés qui le fermaient. Elle paraissait plus grande.
– Regarde bien maintenant ce qui va advenir de ta taille et de tes seins. Elle opéra un premier serrage qui l’étrangla littéralement.
– Oooohhhhhhhhh ! c’eeeeeest teeeeeeerriible !
– Je ne te demande pas de commenter, seulement de te contempler.
Elle lâcha une troisième claque sur ses fesses exhibées par le corset. Alice sentit ses reins se creuser, son ventre rentrer dans l’abdomen, ses seins prendre l’ascenseur. Le corset les libérait et ils pointaient démesurément.
– Tu vois comme ta poitrine devient splendide. Toi qui trouvais, que tes seins étaient trop gros !
Soldanelle se remit à la tâche et reprit son serrage d’abord en haut, puis en bas et enfin une nouvelle fois au milieu. Alice observait dans le miroir sa taille prendre la silhouette de la guêpe et ne put s’empêcher de se trouver belle. Ses hanches débordaient sous le corset et paraissaient plus arrondies. Sa taille était si fine qu’elle devait pouvoir l’entourer des doigts des deux mains. Sa poitrine avait des allures de flotteurs.
– Comment te trouves-tu ?
– Asphyxiée !
Une nouvelle claque violente atterrit sur sa fesse droite la faisant passer du rose au rouge.
– Alors ?
– Je reconnais que vous avez raison. Mon corps est beaucoup plus beau !
– N’est-ce pas ? Accroche les bas aux jarretelles !
Alice qui n’avait déjà pas l’habitude tenta de se plier en avant pour tirer la première jarretelle jusqu’à l’extrémité de dentelle. Elle n’y parvient pas. Elle recommença en se pliant de côté, mais ce n’était pas plus concluant.
– Soldanelle, je n’y parviens pas !
– Deuxième leçon. Quand tu mets un corset, tu agrafes les bas d’abord et tu règles ensuite.
Exceptionnellement et parce que c’est toi, je consens à le faire.
Elle s’agenouilla, tendit le premier bas et rapprocha la jarretelle qu’elle crocha. Elle fit de même avec les six que comportait le corset. Elle se déplaça et fit de même pour l’autre jambe.
Alice n’osait bouger, mais commençait à déguster le jeu sulfureux. Dans le miroir, sa transformation la subjuguait. Elle se trouvait encore plus mince et élancée. Par ailleurs, elle se découvrait plus sexy que jamais.
– Et maintenant, le troisième serrage. C’est le plus important, car il doit achever de tendre tes bas et de maintenir ton corps bien droit.
Ce fut une épreuve pour ses poumons, mais Soldanelle avait un art consommé pour la contrainte.
– Te voilà enfin désirable ! Je suis sûr que jamais aucun de tes amants ne t’avaient ainsi parée, je me trompe ?
– Non, c’est vrai ! Mais je ne sais pas si j’aurais accepté !
– Tu n’as pas refusé, alors que tu aurais pu !
– C’est vrai ?
– Bien sûr, il suffisait que tu te libères avec le mot magique.
– Le mot magique ?
– Si tu prononces le mot Carmen, tout s’arrête. C’est signe que l’on est allées trop loin. Comme tu n’as rien dit, c’est signe que cela te plaît ! Non ?
– Oui, je me trouve plus fine et élancée, je me reconnais à peine.
– C’est bien pour un premier constat ! Le deuxième ?
– Le deuxième ?
Elle reçut une nouvelle manifestation sur ses fesses et fut obligée de hurler.
– Ton sexe ?
– Il déborde, Soldanelle et…
– Et ?
– Je suis excitée comme jamais !
– Tu voudrais jouir ?
– O…
Une nouvelle claque s’abattit sur ses rotondités.
– Aah ! Ouiiiiiiii ! S’il vous plaît !
– Il suffisait de le demander.
Elle poussa Alice en arrière qui chut sur le lit, parmi les parures érotiques.
– Si tu bouges, je claque !
Elle saisit les mains d’Alice et les ferma sur les sangles qu’elle venait de lui passer autour des poignets. Elle lui écarta les jambes, lui enfila des bracelets de cuir, munis d’une sangle qu’elle attacha aux pieds du lit. Dans le contenu du sac qu’elle venait de remplir, elle tira un magnifique faux sexe blanc et transparent et le planta vigoureusement dans l’abricot inondé. LIRE LA SUITE




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