2 Greta, ma propriété

Chapitre 2 – Prise en main
jeudi 5 novembre 2009
par  kingliart
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Une femme qui devient un objet sexuel et son mari propriétaire. Elle voulait connaître ses limites. Il la transforme en un objet sans volonté, entièrement dévouée et soumise sexuellement. Cette histoire n’est ni réaliste ni sympathique, elle ne recherche pas à comprendre les personnages, les sentiments des soumises ou des dominants mais à provoquer –à vous de juger. Contient des scènes d’humiliation, de dégradation, de philosophie sexiste, de viol et actes sexuels et dégradants sans consentement. Si vous n’aimez rien de tout cela, passez votre chemin.

Quand le coffre finit par s’ouvrir, elle avait eu l’impression d’avoir voyagé durant toute la journée alors que cela avait pris tout au plus une heure. Elle était entièrement engourdie et avait mal partout. Son mari et le petit homme trapu se penchaient au-dessus d’elle. Elle semblait avoir encore plus peur qu’au départ, les yeux écarquillés, la bouche mouillée par sa salive abondante autour du bâillon, les liens de cordes autour de sa poitrine s’enfonçaient douloureusement, ses cuisses repliées dans son dos étaient traversées par des crampes douloureuses, son dos arqué à l’extrême la faisait aussi souffrir terriblement. Elle tremblait de tant de douleurs… L’homme se pencha pour desserrer les attaches qui retenait sa tête et ses cuisses. Il la fit rouler sur le ventre et la tira du coffre comme un paquet en l’agrippant par les liens du dos. Elle était comme une valise, sa tête penchée en avant, ses jambes en l’air, son dos plié douloureusement par son propre poids. En traversant le jardin, nue comme elle était, elle fut saisie par le froid de la campagne. Elle n’eut le temps que d’apercevoir une grande porte cochère, puis une fois rentrés, elle entendit des échanges, des salutations, une voix féminine ; sa tête tournée au sol, elle ne pouvait pas la soulever pour voir qui parlait. Elle ne pouvait qu’apercevoir les jambes d’une femme qui marchait derrière elle pendant que le bonhomme trapu la transportait. Elle remarqua qu’elle portait de très beaux escarpins bleu clair, brillants, pointus, qui donnaient une belle courbe au pied… Des escarpins de luxe, portés élégamment.

Comme un paquet, elle fut posée sur le sol dans une pièce sans fenêtres et à peine éclairée, une sorte de pièce d’accueil. L’homme commença par la détacher et la libéra de toutes les cordes mais ne retira pas son harnais du visage. Elle voulu s’étirer mais il lui reprit les bras solidement en main et les menotta derrière son dos. « Tu ne bouges pas ! » puis s’adressant à la femme : « Occupe-toi d’elle ! » « Oui, Conrad » dit la femme.

—  Tu l’abreuves et lui donne à manger. Et puis tu la prépares pour Maître Michel qui viendra la prendre pour les présentations au salon.

—  Et surtout, ne la lavez pas, ajouta son mari.

Abasourdie, Greta ne bougea pas quand elle vit son mari et l’homme quitter la pièce. Elle entendit la porte se fermer à clef. Elle regarda la femme qui la détaillait comme un bel objet. Elle voulut demander à la femme de lui enlever son bâillon alors même que celle-ci s’apprêtait à le faire. « Ma belle, ici je ne peux pas t’enlever un lien fait par un maître. Mais tu as entendu Conrad : il m’a demandé de te donner à boire et a manger. Je ne vois pas comment je peux faire autrement qu’en te libérant de ton bâillon, tu as de la chance… Mais je ne vais pas pouvoir te délier les mains : je n’ai pas les clefs de tes menottes. »

« Où sommes-nous ? Qui êtes vous ? Qui est cet homme ? Que va-t-on me faire ?

—  Tu poses trop de questions, dit-elle en riant. Attends un peu. je m’appelle Félicie… enfin c’est mon nom ici devant vous autres. Je ne dois pas prononcer mon vrai nom, personne ici ne s’appelle par son nom, enfin je veux dire, nous les soumises, nous n’avons pas le droit de porter que notre nom de soumise. Comment t’appelle-tu ?

—  Greta.

—  Tu es allemande ?

—  Oui.

—  Mais tu as bien un autre nom, je veux dire un nom de soumise.

—  Non, mon mari ne m’appelle que par mon vrai nom. Enfin,… non. Il ne m’appelle jamais par mon nom.

—  Mais tu es bien une …soumise ? Une esclave…

—  Enfin, oui je crois. Je suis … soumise comme vous dites. Je ne suis pas une esclave. Je suis soumise à mon mari et je… enfin vous voyez.

—  Oui, dit en riant la femme. Mais ici tu seras comme l’esclave de tous les maîtres, tu sais cela ?

—  Non.

—  Je ne te connais pas… C’est la première fois que tu viens ici ?

—  Oui, je n’ai jamais vu cet homme.

—  Ah, Conrad ! Lui, c’est un bourreau. Un vrai salaud. Il frappe très fort et c’est une bête de sexe. Je ne l’aime pas du tout mais il est l’homme à tout faire de mon maris. C’est le gardien des étables en fait. Tu ne dois pas savoir où nous nous trouvons, enfin je veux dire, c’est en France… mais pas Roissy… » Elle rit. « C’est mieux que tu ne le saches pas. Aucune soumise ne le sais. Mais ne t’inquiète pas, la maison ici est très grande, c’est la propriété de Maître Michel. Michel est mon maître. LIRE LA SUITE



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