2- L’hétaïre

Chapitre 2 - Confession d’une soumise
samedi 6 novembre 2010
par  herpin
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Lorsqu’elle sortit de son engourdissement, Florence constata que sa camarade était occupée à laper consciencieusement la mouille qui continuait à sourdre de sa fente. Maintenant que l’excitation était retombée, elle eut honte de la position dans laquelle elle s’exhibait, et plus encore au souvenir du spectacle qu’elle venait de donner en s’envoyant en l’air comme la pire des débauchées. Elle voulut repousser son amie, tout en protestant faiblement :

— Non…c’est mal…il ne faut pas…

Emergeant d’entre ses cuisses, Sylvie eut une moue boudeuse.

— Tu ne disais pas cela, il y a quelques instants.

— Je sais…mais j’ai honte ; je ne sais pas ce qui m’a pris.

— Tu n’as pas à avoir de remords ; j’ai pris beaucoup de plaisir, et puis tu sais, c’est très naturel.

— Tu sais, c’est la première fois…

— Je m’en suis rendue compte ; mais ne voudrais-tu pas recommencer ?

— Oh non, je n’oserais pas.

— Pourquoi ? N’as-tu pas aimé lorsque je t’ai caressée…N’as-tu pas été très excitée lorsque je t’ai embrassée, que j’ai palpé ta poitrine…N’as-tu pas joui lorsque je t’ai pénétrée de mes doigts ?

— Si bien sûr ; tu le sais bien…

— Alors ne voudrais-tu pas me rendre la pareille…N’as-tu pas envie de venir boire à ma source ?

— Oh, je ne saurai pas.

— Ne t’inquiète pas…toutes les filles savent faire cela d’instinct…et puis je te guiderai.

Totalement sous l’emprise de sa camarade, et beaucoup plus troublée qu’elle ne voulait l’admettre, Florence se laissa attirer par Sylvie qui la fit s’allonger sur elle-même, la maintenant sous le charme de ses propos, comme hypnotisée.

— Prends mes seins…caresse-les…presse-les…remonte jusqu’aux aréoles…vois comme elles réagissent, comme leur peau devient encore plus grumeleuse…regarde comme les petits bourgeons durcissent, comment ils bandent pour toi… prends les dans ta bouche… suce-les… fais-les rouler sous tes dents…n’ai pas peur de me faire mal, j’aime ça…oui comme ça, mord-les…oh oui écrase-les…ahhh…oui…tu apprends vite…maintenant, descend sur mon ventre…là…j’ouvre les cuisses pour mieux te montrer ma petite chatte…j’écarte les lèvres…tu vois ma fente, je la sens déjà toute humide…vas-y maintenant, parcours-la avec la langue, enfonce-la, remonte jusqu’à mon bouton…oui…tu as deviné…prends le bien entre tes lèvres…aspire-le…écrase-le…oui…oh non pas si fort ! Ahhh tu me fais mal…mais non ne t’arrête pas…continue à me torturer, c’est si bon…Attend, je vais me retourner, pour que tu puisses continuer à me lécher la chatte tout en me mettant un doigt dans le cul…j’adore ça. Voilà, je me mets sur le ventre, j’écarte mes cuisses, et je me cambre au maximum…regarde…je me saisis les fesses et je les ouvre…je sens ma fente ruisseler…lèche-moi…bois mon jus…maintenant encule-moi…oui…je sens ton doigt qui m’ouvre la pastille, il force…il s’enfonce en moi…vite mets-en un deuxième…éclate-moi…ahh…ahhh…oui, je pars…ouiiii !

Si elle avait craint un instant que sa partenaire ne se montre trop timorée dans ses caresses, Sylvie avait vite constaté que son élève avait bien profité de ses leçons, et qu’elle se montrait attentive à la satisfaire dans ses moindres désirs, aussi n’avait-elle pas eu à feindre ou à simuler le plaisir. Elle était restée longuement haletante, prostrée dans la position où l’orgasme l’avait submergée. Elle fut tirée de sa torpeur par une caresse insistante sur sa croupe. Elle sentait les doigts de son Sylvie courir doucement sur des boursouflures qui striaient ses fesses. Devinant l’étonnement de son amie et devançant ses questions elle lui avoua dans un murmure :

— Tu ne te trompes pas ; ce sont bien des marques laissées par un martinet ; elles commencent à être anciennes et ne vont pas tarder à disparaître. Il y a quelques jours j’avais encore les fesses bleuies et il y avait même quelques écorchures. Il faut dire que celui qui m’avait ainsi fouettée n’y avait pas été de main morte.

— Mais comment est-ce possible ; qui t’a fait ça et pourquoi ?

— Voilà beaucoup de questions…il va falloir que je t’explique…Il y a quelques mois…à l’époque j’allais encore au lycée, je me trouvais assise sur un banc dans un jardin public, lorsque j’ai senti un regard posé sur moi ; j’ai relevé la tête et j’ai vu une femme d’une quarantaine d’année qui me regardait avec insistance. Elle était vêtue d’un ensemble en cuir noir, et il se dégageait de toute sa personne une impression de sévérité ; je lui rendis son sourire et replongeait dans mon livre ; quelques instants plus tard cette femme s’est approchée de moi et s’est assise à mes côtés. Elle a commencé à me parler de choses et d’autres ; ce qu’elle disait n’avait aucune importance ; j’étais subjuguée par sa voix, d’une grande douceur mais en même temps pleine d’autorité. Lorsqu’elle me proposa de la suivre chez elle pour continuer notre conversation, je ne fis aucune difficulté pour l’accompagner. Elle habitait une grande demeure à la périphérie de la ville. Elle m’offrit le thé et nous bavardâmes comme de vielles amies. Un peu plus tard, alors que je m’apprêtais à la quitter, elle me proposa de lui rendre visite quand j’en aurai envie. Je ne saurai encore aujourd’hui dire pourquoi, mais dès le lendemain, je sonnais à sa porte. Elle me sourit et me fit entrer. Elle m’entraina jusqu’à un sofa où elle me fit prendre place ; à nouveau je me trouvais sous son charme et ne fis rien pour la repousser lorsqu’elle se pencha vers moi pour m’embrasser ; bien qu’étant alors tout à fait novice dans ce genre de choses, je répondis avec fougue à ces caresses ; elle me fit connaître l’extase à l’issue de pratiques que je n’aurais jamais imaginées tant elles me parurent alors perverses. Sous le prétexte que je me montrais trop réticente à l’idée qu’elle me sodomise à l’aide d’un gros sexe artificiel, elle me flanqua une bonne fessée, avant de me cravacher les fesses. Et c’est la croupe tout endolorie que je dus subir cette pénétration. Et bien crois-moi, même sous ses coups, je n’arrêtais pas de jouir. Lorsqu’elle sembla satisfaite de nos ébats et qu’elle me laissa reprendre mon souffle, elle me demanda de choisir ; ou bien j’acceptais qu’elle poursuive mon dressage pour faire de moi une bonne petite esclave ou bien, il était inutile que je cherche à la revoir. Sans même réfléchir, je me jetais dans ses bras en lui promettant d’être soumise à tous ces caprices. Je ne savais pas alors à quoi je m’engageais. Elle me laissa néanmoins quelques jours de réflexion, me disant qu’à l’issue de ce délai, je viendrai m’installer chez elle afin qu’elle puisse « m’éduquer ». Elle m’annonça en outre de façon un peu mystérieuse, qu’à la suite de ce séjour, si je le désirais, je n’aurais plus aucun souci matériel, que mon avenir serait assuré. C’est à ce moment-là que j’ai quitté le lycée, déclarant à tout le monde que j’avais trouvé un bon job ; j’ai dit à mes parents que je devais partir tout de suite en stage, afin d’expliquer mon absence. Le jour fixé je me suis présentée au domicile de cette femme, le cœur un peu battant, ne sachant ce qui m’attendait. Là, tout de go, elle m’expliqua qu’elle entendait faire de moi ni plus ni moins qu’une esclave sexuelle, dont elle pourrait jouir selon ses désirs. Et je dois dire qu’elle y parvint ; elle me fit découvrir des pratiques que je n’avais jamais imaginées ; elle joua de mon corps à sa guise, y faisant naître toute une gamme de sensations inconnues. Cela ne se fit pas en un jour, ni sans mal ; mais à la moindre réticence, à la moindre hésitation de ma part, sa cravache ou son martinet entraient en action, et c’est bien souvent la chair brûlante de la correction reçue que je devais me plier à ses caprices. Mais progressivement je me mis à accepter plus facilement ses exigences, me prêtant aux pires audaces avec volupté. Je ne parvenais plus à séparer les diverses émotions qui me bouleversaient ; étaient-elles nées de mes cuisses striées par les lanières de cuir, de mon sexe qu’elle explorait d’une langue autoritaire ? Venaient-elles de mes seins écrasés par des pinces fixées sur les sensibles pointes ou bien de mon anus élargi et ramoné par des godes de plus en plus gros ? Je n’aurai su le dire, et qu’importe…il n’y avait plus d’un côté la souffrance, de l’autre le plaisir. Tout se confondait pour faire naître en moi des orgasmes qui me ravageaient et me laissaient épuisée. Vint alors le moment où celle qui était doublement ma maitresse constata que j’étais devenue selon son expression « une ravissante petite salope ». Loin de me choquer, ce jugement me sembla le plus beau des compliments. Il me fit comprendre que ma période de dressage avait pris fin. Et de fait mon éducatrice me confia qu’elle dirigeait une agence chargée de fournir de dociles jeunes femmes à une clientèle fortunée désireuse d’assouvir ses fantasmes les plus fous. Elle me proposa donc de rejoindre ses protégées, ce que j’acceptais sans hésitation. Depuis quelques mois, donc, je me rends sur ses indications à diverses réunions plus ou moins intimes où règne une sexualité des plus débridée ; je dois dire que j’en reviens épuisée, mais en possession de sommes rondelettes qui me permettent de vivre désormais de façon aisée.

— Tu veux dire que tu te prostitues ?

— Oh le vilain mot ; je préfère dire que je suis une hôtesse dispensatrice de voluptés.

— Mais ces marques sur ton corps…

— Vu le prix que ces gens acceptent de payer, ils ne se contentent pas de simplement faire l’amour avec moi ; ils sont bien sûr beaucoup plus exigeants, mais les sévices qu’ils prennent plaisir à m’infliger ne dépassent jamais les limites du supportable ; ce ne sont pas de sadiques tortionnaires mais simplement des personnes désireuses de vivre sans retenue leurs fantasmes ; je dois bien reconnaître que je jouis désormais des humiliations et des souffrances qu’ils m’infligent.

— Tu veux dire que tu prends plaisir à être battue ?

— Bien sûr, et tu le comprendras toi-même si tu acceptes de me suivre dans cette voie.

— Je n’oserais jamais faire de telles choses.

— Ne dis pas cela avant d’y avoir gouté. Du reste, il me semble que tu as apprécié lorsque je t’ai mordu sévèrement tes petits tétons, que je les ai étirés ; et puis je crois que tu n’as guère le choix. Ou plus exactement, tu as une alternative ; ou tu rentres chez toi, et c’est la pension à la prochaine rentrée, ou tu acceptes ma proposition, et adieu les problèmes d’argent.

Vaincue par cet argument, Florence n’émit plus que de timides objections que son amie réfuta avant de lui promettre de l’héberger le temps qu’elle acquière son indépendance financière. Sa passion pour son amie était telle, que cette évocation d’une prochaine vie commune emporta sa décision.

— Si tu crois que je pourrai être à la hauteur, je veux bien essayer.

— C’est parfait ; dès demain je t’accompagnerai pour te présenter à cette dame. Je suis sûre que tu lui plairas.

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Commentaires

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mardi 9 novembre 2010 à 12h40 - par  Crabou

J’aime beaucoup cette entrée en matière et j’attends la suite avec beaucoup d’impatience.

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