Une mesure

samedi 11 mai 2013
par  paysanauvergnat
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Cette histoire a débuté l’année dernière et nous allons vous la raconter avec mon épouse .Elle se contente de relire et de corriger ce que je tape sur l’ordinateur familial. Il n’y a que cet ordinateur à la maison avec une seule session, donc on peut voir ce que fait l’autre sur l’ordinateur. Je n’ai pas le droit d’effacer l’historique de navigation sous peine de sanctions et vous verrez qu’elle ne manque pas d’idées.
Elle se prénomme Brigitte et je m’appelle Antoine. Nous sommes mariés depuis 25 ans et habitons le massif Central en pleine campagne et sommes agriculteurs .Nous nous sommes rencontrés sur sa ferme dont elle a hérité, étant fille unique. J’étais originaire de Toulouse et voulait faire de l’agriculture. Je suis arrivé pendant mes études de BTS agricole comme stagiaire sur sa ferme. J’avais 20 ans et profitait bien de ma jeunesse avec les copains d’école. Je suis arrivé sur cette ferme au mois de juin 85, pour faire un stage d’un mois et un rapport de stage. Il faisait très chaud, et j’ai passé tout mon temps sur le tracteur pour faire les foins. C’est une exploitation où on élève des vaches pour la viande, des limousines.
Ce stage s’est très bien passé On se remplaçait avec Brigitte et son père sur les tracteurs .Brigitte avait 26 ans, avait fait les mêmes études que moi quelques années dans le même lycée. C’est pourquoi mon prof m’avait envoyé chez elle, car il savait que j’apprendrais bien sur cette ferme. D’ailleurs j’ai eu une bonne note à la rentrée, grâce à l’aide de Brigitte sur la rédaction de mon rapport. Cet été là, on avait bien sympathisé ensemble et je trouvais sa famille agréable .Elle envisageait de reprendre la ferme de ses parents. Sa mère en était fière .Elle pensait qu’elle avait le caractère pour cela, comme elle.
Il est vrai que c’était Éliane, la mère de Brigitte qui portait les pantalons à la maison. D’ailleurs la ferme lui était aussi arrivé de ses parents. Le soir, on mangeait à heure stricte, 20 heures, toujours lavé avec des vêtements propres. Sa fille devait mettre le couvert et son mari desservait et faisait la vaisselle. Le midi, Éliane, s’occupait toute seule de la maison, mais nous envoyait au travail à 14 h, son mari et moi. Brigitte restait se reposer un peu et nous rejoignait dans l’après midi .Elle aidait sa mère à faire la gestion de la ferme.
Ça marchait droit dans cette maison et la ferme était très bien tenue, très propre.
Je suis revenu l’année suivante sur cette ferme, car après avoir loupé mon BTS, je n’ai pas voulu redoubler et plutôt eu envie de rentrer dans la vie active. Mais je n’ai pas trouvé de travail rapidement .Un jour de l’automne 86, j’ai reçu un appel de Brigitte, qui m’a proposé de travailler sur sa ferme, car son père venait de décéder suite à un encornage d’une vache dans la stabulation.
J’ai sauté sur l’occasion, car j’aimais ce travail et cette région .Je suis arrivé le premier Novembre 86 .Je n’en suis jamais reparti ...J’ai épousé Brigitte en 1988.
Nous avons flirté sur la ferme pendant un an, puis avons eu une relation physique .Brigitte est tombée enceinte de notre première fille, alors mariage. On était content, on s’entendait bien, on était amoureux. On avait une différence d’âge, mais ce n’était pas grave, on avait les mêmes envies .Au lit, ça se passait bien, avec beaucoup d’envies de part et d’autre.
Par contre à la maison, c’était un peu tendu avec Éliane, la belle-mère dorénavant. Elle était devenue aigrie après la mort de son mari. Elle avait 52 ans et ne se voyait pas déjà veuve, surtout que ce n’est pas facile à la campagne de se remarier. Elle trouvait que Brigitte était trop gentille avec moi, et devait être plus stricte avec moi. Par exemple, elle ne supportait pas que je regarde un film après le repas sans avoir fait la vaisselle auparavant .Oui, car j’avais pris la place du défunt dans la maison, sur quelques taches ménagères. Ça arrangeait Brigitte, qui n’avait pas trop envie de faire la vaisselle .Ça ne me dérangeait pas, j’avais appris à être obéissant avec ma mère qui nous obligeait mes sœurs et moi à faire ces taches dans notre jeunesse, sinon elle décrochait le martinet prestement.
Et justement, un soir de début d’été, ne voulant pas faire la vaisselle, avant le film "Il était une fois en Amérique ", je m’en souviens encore, ma vie a basculé.
Ma belle-mère a piqué une crise, en me reprochant d’en faire qu’à ma tête, et que ça ne serait pas passé ainsi avec son mari et que j’avais de la chance d’être ici , etc ,etc ...Ma femme a essayé de tempérer ces propos , mais je lui ai répondu ainsi qu’ à Éliane , qu’on était plus au moyen-âge .Qu’est ce que n’avais pas dit ? Elles m’ont reproché de les traiter d’arriérées et Éliane a dit à ma femme " tu sais ce qu’il te reste à faire, il est toujours au même endroit."
Je ne comprenais pas de quoi, elle parlait, mais ma femme s’est dirigé vers un placard de la cuisine, que je n’avais jamais ouvert, et en a sorti un martinet. Le même que brandissait ma mère devant nous, mais dont je n’avais jamais gouté. Et la, je suis devenu tout rouge. Ma femme m’a demandé des excuses, que j’ai faite tout de suite, de peur de voir la suite dégénérer et de gouter au martinet. Mais ça n’a pas suffit. Sa mère lui a expliqué comment elle avait du se montrer sévère avec son mari pour que la ferme soit bien tenue, et qu’il était temps qu’elle devienne la maitresse de cette ferme
Brigitte a alors demandé à sa mère de sortir de le cuisine, mais cette dernière a refusé, lui affirmant que ce serait plus gênant pour moi qu’elle reste car ainsi je me souviendrais, mieux de cette correction et ferait moins le malin par la suite.
Brigitte m ’a alors ordonné de me pencher sur la table et de poser les mains à plat sur la toile cirée. Je l’ai imploré de ne pas écouter sa mère, que je l’écouterais mieux dorénavant et lui obéirai. Sa mère m’a répondu que de toute façon je n’aurais plus le choix que de leur obéir et a demandé à Brigitte de m’ordonner de baisser mon pantalon Ce qu’elle a fait aussitôt .Je me suis ainsi retrouvé en caleçon devant ma belle mère, qui avait un sourire au coin des lèvres. Je n’en menais pas large.
J’étais sous le coup de deux émotions : la peur et la honte. Mais à mon insu, une excitation se développait. Mais je ne bandais pas du tout, au contraire. D’ailleurs, quand Brigitte m’a descendu le caleçon, mon sexe était si petit que ma belle mère a ricane en me disant " et bien mon gendre, je vous croyais mieux monte." et Brigitte a commencé à me fouetter avec le martinet. Et là, sans m en rendre compte tout de suite, ma queue s’est mise à grossir. C’est Éliane qui a dit a sa fille :"ah, c’est du propre, voila que ça l’excite. Tu as choisi un pervers, ma petite."
J’avais honte et Brigitte, vexée que je bande devant sa mère a redoublé les coups. Je me suis ainsi retrouvé a la fin de la punition avec mon sexe tout droit. Et là, ma belle mère a dit qu’elle allait prendre une photo de moi, pantalon baissé, pour qu’on se souvienne tous de ce moment.
Quand elle est partie chercher l’appareil photo, Brigitte, m’a traité de cochon et qu’elle avait honte pour moi. Je lui ai demandé pardon, mais elle n’a rien voulu savoir, on réglerait ça en privé.
Éliane est revenue et a pris plusieurs photos. Heureusement, j’avais débandé, j’eus un peu moins honte .Voilà, comment a commencé ma soumission à Brigitte, qui a su en profiter par la suite.
’Brigitte m’a demandé ensuite de monter dans notre chambre et de l’attendre avant de me coucher. Elle devait parler avec sa mère. Je ne sus jamais ce qui fut dit entre les deux femmes.
En l’attendant, j’étais troublé. Que m’arrivait-il ? Elle arriva dans la chambre toute ragaillardie. Sans doute, la conversation avec sa mère l’avait conforté dans son autorité. Elle me questionna sur mon excitation pendant la punition. Je ne sus quoi lui répondre. Je lui racontais que ma mère avait le même, et que quelques fois j’avais fantasmé sur des punitions qu’elle aurait pu nous donner a mes sœurs et moi. Elle me dit alors, que sa mère lui avait dit que son père aimait être puni et qu’elle pensait que j’aimerais aussi.
Qu’en penses-tu ? Me demanda t elle
Je lui répondis que je ne savais pas. Alors elle me demanda de prendre 24 heures pour réfléchir et de lui donner une réponse. Je pouvais partir si je voulais, mais elle garderait notre fille. Mais si je restais, je devrais être obéissant. En tout temps et tout lieu.
J’acceptais le lendemain matin après une courte nuit de rester sur la ferme. Les règles changèrent tout de suite. Je vous raconterais mes journées plus tard. Le soir, je devais aller me laver avant le repas, me changer .Ensuite, je devais faire la vaisselle et je pouvais regarder la télévision, si le programme que ces dames avaient choisi me convenait.
Des années durant, ce fut ainsi. Jusqu’en 2010, où les choses prirent une autre tournure.
Brigitte participait depuis quelques années à un groupe de paroles de femmes. Une sorte d’échange et de partage d’expériences .Et un soir la réunion se retrouva a être chez nous .C’était une soirée de mai 2010, vers 21 heures qu’arrivèrent les participantes. Des femmes du canton, que je connaissais toutes, qui avaient de 45 ans à 75 ans.
Je ne les vis pas arriver, car le soir, nous vivons dans une sorte de studio, au second étage de la ferme. Nous avons aménagé dans les années 2000, le grenier pour nous faire une sorte de loft. Ma belle-mère et nos filles ont leur chambre au premier étage. Le soir, après la vaisselle toujours obligatoire, je dois monter dans notre studio pour passer la soirée. On regarde la télévision, ou on lit, ou on surfe sur internet. La seule chose différente des autre couples est que je dois rester nu .Brigitte veut surveiller l’état de mon sexe, voir comment je réagis aux images, aux textes, ....
Cela dure depuis quelques années. Elle m’avait surpris un soir en train de me masturber devant un film érotique sur M6. J’avais eu droit, cette nuit là, au martinet. Elle ne pouvait pas supporter que je bande pour d’autres. Il est vrai que sexuellement, je suis assez comblé avec Brigitte .Elle aime tout dans le sexe et a une libido toujours active, malgré sa ménopause.
Alors, je dois passer mes soirées nu .C’est plus facile maintenant que nos filles ne sont plus à la maison. Je fais attention à ne pas bander devant la télé, mais il est vrai qu’avec l’âge, mon sexe reste sage. Sinon, quand une érection arrive, et que Brigitte s’en aperçoit, je dois aller la voir. Et alors là, deux solutions, ou on fait l’amour, ou alors elle me masturbe .Elle ne veut pas que le fasse tout seul, elle veut garder la main sur mon plaisir. Je n’ai jamais le droit de rester seul au lit le matin, elle connait mes érections matinales, et passe sa main dessus le matin pour voir où j’en suis. Quelque fois après quelques coups de poignet pour la tendre, elle m’oblige à me lever avec mon sexe droit pour commencer la journée tendu. D’autre fois, elle aime bien que je la prenne le matin, avant de commencer la journée.
Donc, ce soir là, j’étais monté pour regarder un match de foot tranquillement. Ça m’arrivait quelque fois que mon épouse avait des occupations avec ses copines ou au conseil municipal, ou elle est élue depuis une vingtaine d’année. Je me suis mis nu, car ma femme pouvait monter à tout moment, et je n’avais pas envie d’être puni.
Avant la fin du match, j’ai entendu des voitures repartir. Puis peu de temps après, ma femme monta et me demanda de mettre un peignoir et de descendre dans 5 minutes. Elle avait l’air un peu éméchée et contrariée. Elle se dirigea vers sa boite à couture et pris son mètre ruban. Je lui demandais si ses amies étaient parties, mais elle me répondit, tu verras bien, ne t’avises pas à discuter !
Je descendis alors au rez-de-chaussée dans mon peignoir, en ayant pris la précaution de mettre un caleçon. Je m’avançais vers la salle à manger avec précaution .Je ne savais pas si tout le monde était parti .Et là, surprise, il restait Éliane, ma belle mère, une amie à elle (toutes les deux environ 70 ans), la pharmacienne du gros village voisin qui doit avoir environ 60 ans et Brigitte.
Cette dernière me dit d’entrer et de m’approcher d’elle. Elle m’expliqua que le thème de la soirée du Cercle de parole était sur la sexualité. Elles avaient parlé de leurs envies, de leurs expériences et des hommes. Elle me dit que dans leur discussion, elles avaient parlé de taille de sexe masculin et que les autres participantes connaissaient la taille de la queue de leur mari. Brigitte ne m’avait jamais mesuré .Moi, je savais que jeune, je mesurais 15 cm en pleine action, mais je ne me risquais pas à lui raconter.
Alors, elles avaient fait des paris sur ma taille et les deux qui étaient restées devaient vérifier la mesure. J’eus vraiment honte, mais je compris que je n’y échapperais pas. Je sentais que mon épouse était contrariée de ce pari, mais elle n’allait pas se dérober. Son honneur était en jeu.
Je ne bandais pas du tout et ces femmes présentes ne m’excitaient pas. Ma belle-mère leur raconta qu’elle avait déjà vu mon pénis plusieurs fois, et que c’était pour ça qu’elle ne participait pas au pari. Elle connaissait ma taille. Ma femme surprise la regarda étonnée. Sa mère lui répondit que j’avais la même taille que son mari et que lui, elle l’avait mesuré.
Alors ma femme me fit approcher d’elle, ouvrit mon peignoir, fut surprise par mon caleçon, qu’elle baissa prestement. Alors elle m’empoigna et me secoua pour me faire grossir .Évidemment, je me mis à bander, plus excité par la situation que par la branlette. Au bout de quelques instants, elle attrapa le mètre ruban et me mesura : verdict 15 cm. Les deux autres femmes voulurent vérifier.
D’abord la pharmacienne qui du bout des doigts me prit la queue, mesura et confirma la mesure. Ensuite Andrée, l’amie de ma belle-mère, qui elle me secoua vivement et fut d’accord sur la mesure, car ce fut elle qui gagna le pari. Elle avait deviné ma taille, expliqua-t-elle à la longueur de mes doigts qu’elle avait souvent serré quand je lui disais bonjour .Elle nous raconta qu’elle ne s’était pas souvent trompé dans sa vie, car dans les bals, en dansant la valse, elle devinait comment étaient montés ses cavaliers. Elle me dit que j’avais une queue dans la moyenne .Elle ne m’avait pas encore lâché la queue, et Brigitte me regardait durement.
Alors Andrée demanda ce qu’elle avait gagné avec ce pari. Elle proposa à Brigitte que ce soit moi le lot. Elle dit qu’elle n’en n’avait pas touché depuis 10 ans, et qu’elle essaierait bien une dernière fois.
Et la surprise, Brigitte accepta tout de suite, sans doute pour se venger que je bandais devant ces femmes. Elle lui proposa, si ça restait secret, de m’envoyer chez elle, le samedi soir suivant et que je devais rentre avant 8 heures à la ferme pour le boulot. Andrée battit des mains, et me conseilla de prendre des forces, car j’allais déguster ..........
C’est une autre histoire, que nous allons vous raconter prochainement et qui ne fut que le début d’autres histoires, car le secret ne fut pas gardé.




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Commentaires

Logo de dossouly
dimanche 19 mai 2013 à 13h37 - par  dossouly

Certes le texte aurait pu être plus érotique, cependant cette vie est une vie rêvé pour un soumis !! Je serai ravi de la vivre au quotidien.

Logo de Crabou
dimanche 12 mai 2013 à 19h18 - par  Crabou

Désolé mais j’aime pas. ça manque cruellement d’érotisme.

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