Lea soumise virtuelle rencontre son Maitre

mardi 14 juin 2011
par  Maitre Steeve
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Chapitre 1 : Je veux devenir soumise.

Tu es face à la porte en chêne massif, les instructions gravées dans ta mémoire, mais tu n’oses frapper. Est-ce raisonnable de frapper ? Que fais-tu là ? Tu es complètement folle ! Les questions défilent vitesse grand V.

Tu te remémores, cet instant crucial qui a bouleversé ta vie il y a de ça un an, jour pour jour. Alors que tu surfais sur le net à la recherche d’histoires croustillantes et notamment sur Rêves de Femmes, tu étais tombée sur le récit d’un certain Maitre Steeve. Quel nom pompeux, pour qui il se prenait celui-là. L’auteur décrivait comment il avait éduqué pendant plus de 15 années son épouse, notamment dans des jeux de BDSM. Ces récits avait fini par mettre le feu à ton bas ventre, et dans ton esprit. Tu recherchais inconsciemment ce type de relations sans vraiment avoir mis un nom dessus.

Te soumettre à la volonté d’un homme, à ses désirs et ses ordres parfois les plus abjectes. Te livrer corps et âmes. Sentir la peur, la souffrance, et les plaisirs interdits. Confier à un autre la responsabilité de tes orgasmes avec une confiance absolue dans cet autre. Tu rêvais souvent de faire l’amour devant des inconnus, de viol, mais tu venais de découvrir le SM, qui te permettrait peut-être de passer du fantasme à la réalité.

Tu vivais en couple, dans une harmonie parfaite, même au niveau du sexe. Il adorait te donner du plaisir, il pratiquait un peu le SM. Mais toi tu en voulais plus….
Et ce soir-là, une idée folle de traversa l’esprit. Tu envoyas un message privée à ce Maître Steeve. Tu lui expliquas ce que te ressentais en lisant ses textes, cette envie de vivre ces situations et lui demandas s’il ne pourrait pas te donner quelques conseils pour que tu puisses discrètement amener ton homme à se perfectionner dans ce domaine.

Les échanges épistolaires commencèrent. Il t’avait longuement questionné. Tu lui avais dévoilé le moindre de tes fantasmes, au-delà même de tout ce que tu avais pu dire à ta moitié. Les conseils étaient bons. Un jour ton conjoint finit par te donner une vraie fessée alors que « tu n’avais pas été sage », et il t’avait prise par derrière sauvagement. Tu avais adoré ça. Mais toi tu en voulais plus……

Et puis un soir, Maitre Steeve, te proposa de devenir son élève. Le deal était honnête. Du fait que tu étais en couple, il refusait tout contact physique avec toi. Il te dressera par conséquent à distance, avec règles à respecter et punitions en cas de non-respect. Pour évaluer ta progression et ta sincérité, il te demandait en échange des preuves sous forme de photos et vidéos. Tu ne mis pas 5 minutes avant d’accepter et demander à la suite par quoi tu devais commencer. Tu allais devenir une soumise, Soumise Lea.

Une année durant laquelle tu n’avais pas été une semaine sans passer une épreuve différente. Tu en avais refusé certaines. Tu avais été punie. Toutes les promesses du Maître avait été tenues. Tu avais joui. Tu avais souffert, tu avais pleuré, tu avais été humiliée, mais tu avais été libre au-delà de tes limites, pas une semaine sans mouiller, parfois uniquement en recevant un message de ton Maitre. Une année qui avait transformé ta vie. Épanouissement qui se retrouvait dans ta vie de couple Et puis ce mail la semaine dernière.

« Chère Soumise. La semaine prochaine, cela fera exactement un an jour pour jour que vous êtes mon élève. Une élève comme tout Maître rêve d’en avoir une un jour. Votre capacité à franchir chacune des épreuves édictées fait de vous une oeuvre magnifique au delà de tous mes espoirs. J’ai par conséquent décidé que vous alliez pouvoir me rencontrer afin de franchir une nouvelle étape, qui je le sais déjà, va vous ravir à souhait. Je tiendrais bien évidemment mes engagements initiaux. Il est formellement interdit que je vous touche. Mais je vous promets que la jouissance sera à la hauteur du rendez-vous. »

Frustration et excitation s’étaient entre choquées à la lecture de ce message. Tu rêvais de cette rencontre depuis des mois. Rien à voir avec l’amour, tu le vivais au quotidien. Non ce type de rencontre, où l’admiration sans faille d’une élève à son Maître va prendre forme. Ces rencontres où vous vous sentez retourner en enfance. Cette boule au ventre, ce refus de vous toucher, la pire de toutes les souffrances. Être face à lui et ne pas jouir de ses doigts ou de sa cravache. Pourquoi alors une telle rencontre ? Mais cette invitation ne pouvait pas se refuser.

Te rappeler toutes les instructions. Il faut que tu sois à la hauteur. Tu ne dois pas le décevoir. Tu observes ta tenue sous ton imperméable. Tu es comme il l’a exigé, mais tu sais aussi qu’il aura des reproches à te faire. L’exigence est absolue et ne tolère aucun écart avec le Maître.
Tu trembles. Il faut y aller. Tu fermes les yeux. Tu lèves la main et tu frappes. « Entrez….. » il est trop tard pour renoncer.

Chapitre 2 : En position

Tu entres dans le vestibule. Il fait face à un grand salon plongé dans la pénombre. Un homme se tient dos à la fenêtre. Tu ne distingues que sa silhouette, le contre-jour te masque les détails. Voir le Maître sans le voir, tout à fait le genre de torture psychologique qu’il affectionne.

Une chaise à ta gauche. Il faut suivre les instructions. Tu ouvres ton manteau, tu le poses sur le dossier. Première épreuve de vérité. Tu prends la position. Droite, cambrée, les mains derrière la tête, coudes écartés. Tu es juchée sur des talons hauts noirs. Jambes élancées, gainés de bas coutures noires également. Jarretelles reliés à un corset très serrés, couleurs crème aux coutures surpiquées or. Tu es très à l’étroit au niveau du ventre, tu peines à respirer, c’est sa volonté, le manque d’oxygène amplifie la peur tout en étourdissant les sens. Le buste comprimé a pour effet de redresser ta petite poitrine. Il en a fait un terrain de jeu dont tu es maintenant extrêmement fière.Il t’a appris à y poser des pinces. Il a su les rendre sensibles au moindre courant d’air. Les pointes érigées en permanence.

Ta peau est laiteuse, lisse, pas une seule marque tu temps qui passe, tu as plus de quarante ans et pourtant tout ton corps respire la jeunesse. Les formes sont harmonieuses. Tu as du charme sans être un top model. le visage ovale, cheveux blonds à hauteur d’épaule. Mais c’est bien sûr ton entre-jambe qui attire le regard. Pas de culotte exigence du Maitre, sexe épilé, surmonté d’un ticket de métro. Tu t’es appliqué dans la découpe. Tu le sais attentif à ce détail, il te dit que cela te donne un côté femme bcbg.

« je suis ébloui par votre sens de la perfection. Pas une seule fausse touche » ? c’est la première fois que tu entends sa voix. La voix est calme, caverneuse mais mélodieuse, le rythme est lent. Les mots sont pesés. Une autorité naturelle qui ne laisse pas de place au doute, mais une autorité charmeuse et qui met en confiance car maîtrisée. « Mettez votre bandeau, approchez et prenez la position de l’offrande pour vérifier les derniers détails »

Tu prends le bandeau posé sur le rebord de la chaise. Tu te couvres les yeux. Tu avances, tu ne sais comment. « Stop » tu t’agenouilles lentement. Le Maître exige que les gestes soient lents, la soumise doit savoir se maîtriser elle aussi. Tu te mets à quatre pattes. La moquette est épaisse et agréable au toucher. Tu poses le menton au sol, les bras tendus vers l’avant. L’effet est immédiat, ton cul se relève, tu te cambres et tu écartes les jambes. Ainsi positionnée au milieu de la pièce tu te sais entièrement offerte. Des dizaines de séances par video interposées ont été nécessaires pour obtenir exactement ce qu’il voulait. Cette position rend tes orifices entièrement accessibles. Tu es heureuse et satisfaite, tu sais que cet exercice est réussi, mais tu sais que ceux qui sont à venir seront beaucoup plus délicats.

La chaleur monte dans ton bas ventre. Tu mouilles, ton sexe s’ouvre. Tu aimes t’offrir, c’est ta nature. Tu te sens bien.

« Parfait. Vous allez maintenant pouvoir procéder à son inspection » que vient-il de dire. Tu répètes la phrase en silence une fois, deux fois, trois fois « Vous allez maintenant pouvoir procéder à son inspection ». Mais qui est ce vous. Il n’a pas fait ça. Ce n’est pas possible. Mais s’en serait-il privé. C’est toi-même qui lui a avoué « qu’elle fantasme souhaiteriez le plus réalisé au monde » et sans hésiter tu avais répondu « être offerte, à un homme…à une femme ». Mais il ne peut pas avoir fait ça. Encore un de ces jeux. Et pourtant tu ne bouges pas. L’humidité fait maintenant luire ton clitoris.

« Approchez. Vous allez suivre mes instructions, j’ai fait vœux de ne pas toucher ma soumise, par respect pour son mari qui n’est pas informé de la condition de son épouse, je ne sers que son éducation » et tu penses à cet instant « mon Dieu il est aussi cinglé que je suis folle »

On approche. Une présence. Peut-être deux…trois…..

Chapitre 3 : L’inspection

Un contact froid sur ta peau. Un objet fin, rigide, il se glisse sous ton menton. On le remonte, tu remontes la tête. La position est difficile à tenir, telle une chatte prête à bondir, cul relevé, dos oblique, tête droite. L’objet se déplace à nouveau le long de ton corps. Aucun bruit. Il s’enfile entre tes cuisses. Claque légère sur l’intérieur de la cuisse gauche, puis de la droite. Une cravache c’est une cravache. On te sollicite pour écarter un peu plus les jambes. C’est impossible tes muscles sont tendus à l’extrême. Tu ne bouges pas. Rien. Puis la douleur cinglante du cuir qui s’abat sur tes fesses. Un coup puis deux. Un son strident sort de ta bouche. Surprise mêlée à la douleur.

« Comme vous le voyez son éducation n’est pas encore achevée. Je n’ai pas à lui chercher d’excuses mais son éducation ne s’est faite que par mails interposés. Il y a par conséquent des punitions qu’elle n’a pu s’affliger elle-même. Notamment le supplice de la cravache. Mais elle apprend vite et corrige rapidement ses erreurs. N’est-ce pas Lea »
Tu comprends alors que ton Maître vient à ton secours de façon indirecte.

Oui tu comprends vite. Tu tires sur tes muscles au maximum et l’écartement devient plus prononcé, ce qui a pour conséquence d’ouvrir ta chatte. Les muscles de ton vagin palpitent. Mais tu sais que pour l’instant l’attraction va se situer ailleurs. On bouge à nouveau autour de toi

« Comme vous pouvez l’observer, Soumise Lea porte désormais son rosebud à chacune de nos séance. Celui-ci fait 10 centimètres de diamètre et un peu plus de 400g. je l’ai initié avec le 5 centimètre, mais Lea à un anus d’une souplesse extraordinaire. Elle peut désormais le porter tout une journée, sans se plaindre. Elle est également très sensible et très demandeuse pour l’intromission de cet orifice. » Seul la base est apparente pour l’instant. Un cristal en forme de diamant. Tu adores porter ce bijou. Il te rappelle en permanence ton Maître, ta condition de soumise, et est capable de te procurer des orgasmes au cours de la journée rien qu’en frottant ton clitoris entre tes cuisses.

Une main se pose sur tes fesses. Frisson. Elle est douce. Une main de femme sans aucun doute possible. La caresse est agréable, pleine d’amour. Tu remontes le cul, c’est agréable. Les doigts descendent. Ils glissent. Font le tour du rosebud, délicatement. Ils descendent à nouveau. Plus vite, plus vite, il faut qu’ils descendent plus bas. Délivrance. L’index effleure ton sexe, il est trempé. Que c’est bon. Un deuxième doigt. Un troisième. Partition musicale sur ton sexe tel des doigts agiles sur les touches d’un piano. Sensation exquise. Abandon. On frotte, on tire, on glisse, on explore, on frotte à nouveau. Tu aimerais pouvoir exprimer ton plaisir mais cette leçon là tu la bien apprise. Seul le Maître peut t’y autoriser. Frustrant mais par expérience tu sais que l’orgasme n’en sera que plus fort au final.

Puis plus rien. Ne pas bouger, surtout ne pas bouger. Un doigt sur tes lèvres. Nouvelle épreuve, facile celle –ci ‘Une soumise doit toujours nettoyer avec sa langue tout ce qui sort de ses orifices, et ce quel que soit l’orifice’. Tu ouvres la bouche, tu sors la langue, les doigts se posent dessus. Tu lèches, tu suces, tu t’appliques à la tâche, car tu adores le parfum de ta mouille depuis que ton Maître t’as obligé à y goûter lors de vos premières séances.

« comme vous le constatez, les règles de bases sont connues et bien appliquées. Je vous propose maintenant de tester la souplesse de son anus. Vous pourrez ensuite en disposer à votre convenance. Je me réserve cependant le droit d’interrompre la séance à tout moment si le plaisir de ma soumise n’est pas assuré. »

Pour la première fois tu entends une autre voix que celle de ton Maitre. Elle est suave, mais autoritaire. « Chère Lea, tu vas me lécher la chatte pendant que mon homme va prendre possession de tes trous. Si tu es très sage et bien habile de ta langue, je te promets de te câliner comme une bonne petite chienne que tu sembles être »

Chapitre 4 : Enfin prise

A ces mots deux mains se posent sur tes hanches. Elles remontent et défont une à une les attaches de ton corset. Libération. Tu te relâches tu inspires profondément. Ta petite poitrine ferme est restée bien en place. Les pointes de tes seins sont dardées à l’extrême. Il se met à faire rouler les tétons entre ses doigts. Tu adores cette caresse. Il parcourt ton corps. Les gestes sont maîtrisés, délicats et fermes à la fois. L’attention qu’il te porte te surprend presque, autant de douceur alors même que ta position te rappelle ta condition de soumise au service du plaisir de ton Maître. Tu te remémores en cet instant ces premiers propos « Le Maître n’est au final qu’un esclave destiné à servir les désirs les plus enfouis de sa soumise. Il n’existe qu’à travers elle, à son acceptation de l’abandon. Le plaisir que lui procure la souffrance de sa soumise doit lui rappeler à chaque instant qu’il est le garant de son bien-être, son protecteur »

Il y a un an, tu n’avais pas compris le sens exact de ses propos. Tu en mesurais aujourd’hui tout le poids. Ce jour, ce lieu, cette position, ces caresses, tout ça ne pouvait exister et prendre forme que grâce à toi. Tu l’acceptais, tu en jouissais, mais tu pouvais aussi tout abandonner à tout moment. Et en ça tu avais une confiance absolue en ton Maitre. A chaque fois que tu avais prononcé le code, il avait aussitôt cessé la séance « le jeu s’arrêtait » et il se souciait aussitôt de ton ressenti.

La voix de la femme te sort de cette douce rêverie. « Je vais m’assoir devant toi, jambes écartées. Applique-toi si tu ne veux pas sentir les coups de ma cravache ». Tu avais toujours fantasmé d’une soirée entre filles devant ton homme, mais tu n’aurais jamais imaginé une telle situation pour une première.

Les mains reprennent alors leurs places sur tes hanches. La voix de ton Maître « Préservatif s’il vous plait ». L’homme s’exécute sans rechigner. Le gland se présente à l’entrée de ta chatte. Ton humidité abondante facilite l’intromission. Tu jouais déjà avec des godes monstres avant de connaître ton Maître. Il y a par conséquent peu de sexes capables de t’impressionner. Celui-ci te semble épais mais dans la moyenne. Voilà les premiers centimètres sont rentrés. Il doit maintenant forcer un peu tu le sais d’avance. En effet le diamètre du rosebud fiché dans ton cul, provoque un renflement dans ton vagin. La paroi fine qui sépare les deux orifices est alors très sollicitée. Cette sensation tu ne l’as connu jusqu’à présent qu’avec un god. Ton Maître t’a également confirmé que la pression exercé sur le sexe de l’homme était un pur régal.

Il force le passage. Tu mouilles abondamment. Il s’accroche à tes hanches et d’un mouvement brusque te pénètre d’une seule traite, à fond et tu sais désormais que le sexe est long. « voilà petite garce. Maintenant je vais te baiser bien à fond, pendant que tu vas lécher ma copine » il recule, le gland bloque sur le rosebud et repart du même mouvement brusque. Le mouvement te projette en avant, l’odeur de chatte humide vient titiller tes narines. Elle est là juste devant toi, tu la sens. Ton Maître prend la parole « c’est le moment de sortir la langue et de lécher comme la chienne que vous êtes, comme je vous l’ai appris. Si vous voulez exprimer votre plaisir c’est en couinant qu’il faudra le faire et uniquement en couinant »
Recul dans ta chatte, nouvelle poussée calculée au millimètre, et ta bouche rentre en contact direct avec le clitoris que te fait face.

Chapitre 5 : A Trois

Tu ouvres la bouche, sors la langue. Tes gestes sont timides, tes intentions incertaines. Ton Maître « obéissez soumise, appliquez-vous ». Sensation douce, goût amer. Rien à voir avec le sexe d’un homme. Rien n’est figé, les grandes lèvres suivent les mouvements de la langue. La bouche épouse les petites lèvres. Il suffit de remonter, oui c’est là, tout en haut, ce petit renflement au-dessus du clitoris. Cette zone que tu as si souvent parcourue avec tes doigts, et qui est maintenant sous la pointe de ta langue. La moiteur de ce sexe, la douceur de cette peau. Tu comprends à l’instant pourquoi les hommes aiment autant s’attarder sur cette partie de votre corps.

Tu t’y attardes à ton tour. Tu lèches, tu fouilles, tu titilles. Tu aimerais tant à cet instant retirer ce bandeau sur tes yeux. Cette chatte est charnue, le pubis est recouvert d’un triangle soigneusement taillé. Les poils sont drus. Une rousse peut-être. Ton esprit vagabonde. Liquide poisseux qui finit par couvrir ta bouche. Liquide au parfum enivrant, la découverte du goût d’une autre femme, différent du tien mais si agréable. Premier son de plaisir. Ta partenaire apprécie. Ses muscles se relâchent, les cuisses s’ouvrent, le bassin bouge….de haut en bas…. De bas en haut. Soupir profond, extase procurée.

L’homme derrière toi n’en perd pas une miette. Tu sens à l’accélération de ses mouvements que le spectacle lui plait. Ta chatte est en feu, ton bas ventre brûle de plaisir. Tu es au bord de l’orgasme. Tu te mets alors à couiner comme ton Maître de l’as appris. Bouche entre ouverte, langue tirée, tu halètes, petits sons aigus et saccadés venus des tréfonds de ta gorge.

La femme prend ta tête entre ses mains. Elle appuie, elle en veut plus. Tu t’appliques, tu te lâches. Tu n’es plus toi. Tu lui bouffes littéralement la chatte. Tu utilises ta langue comme un sexe, tu pénètres, tu explores à nouveau. Et ce sexe qui te pilonne. « vas y vas y, lèche moi je vais jouir » et ta partenaire explose sa jouissance à ton visage, tu es couvert de sa mouille, tu es fière, tu viens de faire jouir ta première femme. Mais toi aussi tu veux ta part.

Tu oublies toutes les règles, tu bouges, tu ondules tu recules. L’orgasme monte……il monte… il est là…..et la douleur cinglante de la cravache sur le bas de tes reins, te ramènes à une réalité bien amer. De quel droit, pourquoi maintenant, pas maintenant, tu allais jouir. Le Maître « Soumise Lea, votre attitude me déçoit, qui vous a permis de bouger afin de réclamer le plaisir. Vous serez puni pour votre attitude qui n’est pas digne de l’éducation que je vous ai donné ». Le salaud. L’enfant de salaud, la pourriture. S’il savait ce que tu penses en ce moment, il ferait en sorte que tu ne puisses plus t’assoir pendant une semaine. Pauvre idiote, il sait exactement ce que tu penses et il en jouis et tu le sais. Il est pire que dans ses mails.

Le sexe se retire. Tu ne bouges plus, tu veux jouir, tu veux jouir, que font-ils tu veux jouir. Ne pas bouger, si tu veux jouir, surtout ne pas bouger. Tu te parles à toi-même, tu deviens folle. Tu répètes les règles.
« Mets-toi accroupie maintenant » La femme vient se glisser allongée entre tes cuisses. Ton sexe juste au-dessus de sa bouche. L’homme appuie sur tes épaules pour te faire basculer vers l’avant. « Tu vas voir tu devrais apprécier la suite ». Ta maîtresse commence son travail de sape. Elle est douée la salope, très douée. Des doigts se glissent dans ta raie. Ils viennent saisir l’extrémité du rosebud. Ils tirent. Mais on ne dégage pas un objet de 9 cm de diamètre de la sorte, du premier coup et tu le sais. La main fait alors de petits mouvements d’avant en arrière pour tester la souplesse de ton anus. Et cette langue qui s’acharne sur ton clitoris. Il faut décontracter tes muscles et pousser pour expulser l’intrus. Le travail est long, douloureux et jouissif. Ce bijou est fiché dans ton cul depuis ce matin. Ton intestin a eu tout le loisir de bien épouser ses formes.

Deux doigts dans ta chatte qui viennent t’aider à le sortir oui bien à te faire jouir. On gobe tes lèvres. Encore, encore, plus bas. Non ne pas bouger. Ça y est ton cul se dilate, le plus dur est à venir, il faut passer le sphincter. Tu sais que tu vas déguster mais que la délivrance est au bout. Tu pousses à nouveau, tu n’as pas d’autre choix que hurler lorsque le rosebud est expulsé suivi d’un son caverneux venu du fond de tes entrailles. Tu respires, il faut respirer, se calmer ne pas bouger. Ton orifice est resté grand ouvert. Pas le temps de le refermer, pas le temps de comprendre, ni de s’adapter. Le vide est de courte durée. Ton amant vient de glisser son sexe tendu à l’intérieur. Il n’a pas besoin de forcer, il rentre, il est à fond. Tu adores la sodomie. Tu adores jouer avec ton cul. Oui qu’il te prenne, oui qu’elle te lèche. Oui qu’ils te fassent jouir Maintenant.

Tout s’enchaîne. Devant…..derrière…..langue….sexe. plus vite. Plus fort. Plus profond. Parfois plus doux. Tu ne maîtrises plus rien.
Tu décolles,
tu t’échappes,
tu es partie
le voile
le blanc
perte de conscience une fraction de seconde
ton corps qui convulse….la respiration qui s’accélère, et puis l’explosion dans ton cul dans ta chatte dans ta tête. Tout ton être n’est que plaisir à cet instant. Le retour aux instincts les plus primaires. Plus de honte à hurler sa jouissance, plus honte à devenir chienne. Le plaisir uniquement le plaisir.

Chapitre 6 : Le don du Maitre

Le silence. Tu reprends tes esprits. Tu es allongée sur la moquette. En sueur. Tu trembles. Des bruits autour de toi. Des paroles au loin. Une porte qui claque. A nouveau le silence. Plus rien.

« Maitre, s’il vous plait, où êtes-vous ? Puis-je retirer mon bandeau ? Ai-je été à la hauteur ? » Une main douce sur ta joue « vous avez été parfaite, c’est moi qui vais retirer le bandeau, dans quelques instants. Votre éducation est maintenant terminée. J’ai un cadeau pour vous, enfin deux »
Tu sens alors le contact froid du cuir que l’on passe autour de ton cou. Un collier. Le cliquetis du mousqueton de la laisse que l’on accroche. Ton Maître tire « voici votre premier cadeau, ce collier en signe de reconnaissance. Il porte les deux dates chères à mon cœur. La première fois où vous avez accepté de jouer avec moi, et le jour présent qui marque la fin de notre histoire. Redressez-vous soumise et suivez- moi »

Tu ne comprends pas ces propos pourquoi la fin de votre histoire, encore une de ses tortures stupides. Tu le suis un peu plus loin dans la pièce.

« A genoux soumise, en position d’accueil face à votre nouveau Maître. Et ne dites rien avant que je n’ai retiré votre bandeau » Mais que dit-il, il te fait peur, il ne t’a jamais fait peur auparavant. Tu obéis comme un automate, tu prends la position.

Il s’adresse à quelqu’un d’autre. « Voilà Maître, vos consignes ont été respectée et j’espère avoir été à la hauteur de vos exigences, votre élève dévoué".

Te donner mais te donner à qui, qu’est-ce qu’il raconte Il défait le nœud. Une larme coule sur ta joue. Le bandeau tombe. Pénombre et lumière. Une chaise. Une ombre. Contre-jour. Un homme…tu connais cet homme, ses traits cet odeur. L’incompréhension. Ton cerveau qui refuse de comprendre l’impossible. Cette voix « Merci mon cher élève d’avoir accepté de jouer le jeu et de vous être substitué à moi le temps d’un après-midi. Léa, devrais-je dire mon épouse est désormais une parfaite soumise"

et ce regard droit dans tes yeux « Merci à toi mon amour, je serai désormais à l’écoute du moindre de tes désirs. oui c’est avec moi que tu as échangé durant ces 12 mois. Tu connais désormais ma vraie nature et je t’ai fait prendre conscience de la tienne »
ton homme, ton mari face à toi, les larmes qui coulent. La joie, la peur, l’inconnu, l’amour.
Une main sur ta joue, elle glisse le long de ton dos, flatte le galbe de tes fesses, petite tape de tendresse. Ton avenir est désormais face à toi.








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Commentaires

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jeudi 16 juin 2011 à 13h28 - par  Henic

« Le Maître n’est au final qu’un esclave destiné àservir les désirs les plus enfouis de sa soumise. Il n’existe qu’àtravers elle, àson acceptation de l’abandon. Le plaisir que lui procure la souffrance de sa soumise doit lui rappeler àchaque instant qu’il est le garant de son bien-être, son protecteur  »
Voilàune définition que je trouve excellente et que Maître Steeve met en scène avec talent dans ses récits : pas de brutalité inutile mais une "souple inflexibilité" - si je puis tenter l’expression - pour mener la soumise où elle veut aller sans même en avoir conscience et surtout, sans briser sa personnalité.

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