27- Plume d’ange

Chapitre 27
jeudi 4 février 2010
par  Angélique
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Maryse sangle l’étudiante aux bras et aux poignets. Elle présente le ventre de cette dernière à la bouche de Niobé qui lui embrasse la toison avant de la lécher à pleine langue. Maintenue par les cheveux et les fesses Maria Barbara esquive puis anticipe le mouvement initié par la langue qui la fouille et lui arrachent les premiers soupirs de plaisir.

Le calme qui règne dans la pièce libère l’étudiante de ses craintes. Au point qu’elle exprime à haute voix ses souhaits les plus intimes.

" - Oh oui va y. Lèche-moi … baise-moi avec ta langue. Rentre ton doigt dans mon cul … oh ouiiiii … mmmmmmh. Oh ouiiiii comme ça ! … Encore ma chérie …. Encule-moi profond et lèche-moi … Oumpf … mmmhh … ouiiiii. Oh oui ! Encore mais que c’est bon … Mmmmmpfffff … Ouiiiiii vas-yyyyy continue … Oh mais que c’est bon … Branle-moi … plus vite … encore plus vite ma chérie … bois-moi je sens que je vais venir."

Maryse veille à l’équilibre de Maria Barbara et lui pelote les nichons à pleines mains. A voix basse elle alterne insultes et propos salaces à l’intention de la jeune fille.

" - Comme infirmière tu as tout foiré. Mais comme pute une longue carrière t’es assurée … Demande-lui de te branler et de t’enculer en même temps salope." Intime t-elle à l’étudiante. "

" - Vas y continue … Branle-moi plus vite et encule moi …. Rentre tout ton doigt dans mon cul … Lèche-moi avec toute ta langue je vais jouir … Encore … Suce-moi le clito … Encore plus fort … Oh ouiiiiiiiiiii mais que c’est bon ! ha haaa haaaa Ummpffffff houuummmmmpfff … "

Un silence feutré règne dans la salle. Toutes les spectatrices attendent impatiemment l’orgasme de l’étudiante. Certaines ont les jambes croisées tandis que d’autres s’affairent discrètement entre leurs cuisses.

Niobé gobe l’abricot de Maria Barbara. La bouche grande ouverte elle lui aspire tout le sexe et la baise rapidement de la langue.

" - Ohh oui encore encooore encoooooooooooore bouffe-moi la chatte Niobé oh oui ouiiiiiiii mmmmwouuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !" Clame Maria Barbara.

Elle jouit dans la bouche de Niobé qui tousse, crache et vomi de la bile et de la cyprine. Douchée par Maria Barbara, celle-ci reste immobile quelques instants, puis repart à l’assaut de l’entre jambes de l’étudiante. Au grand étonnement de tous, elle lèche le ventre à la naissance de la toison puis remonte jusqu’aux mamelons qui durcissent au contact de la texture de la langue. Les spectatrices apprécient la pute qui leur offre un nouveau spectacle haut en couleur. Celle-ci s’arrête, ferme les yeux et dit à sa compagne de sexe …

"- Tu portes Ninochka. Tu sens très bon, j’aime le goût de ce parfum sur ta peau. Tu mets le parfum des putes parce que nous sommes pareils."

Elle prend le visage de Maria Barbara entre ses mains et l’embrasse goulûment.

Maryse met fin à l’épisode romantique en séparant les deux filles. Elle demande à Maria Barbara si ce que vient de dire Niobé est juste. Celle-ci hoche la tête pour confirmer les dires de sa partenaire du moment.

Décidément toutes le putes ont des goûts de luxe. Marmonne t-elle en mettant l’étudiante à genoux. Intimidée par la présence des invitées, celle-ci garde la bouche fermée et refuse le contact buccal avec la vulve de Niobé.

" - Je t’offre un deal salope. Tu la fais jouir sans jouer les bégueules et la suite se passe bien pour toi. Dans le cas contraire prépare-toi à souffrir."

" - Vous n’avez pas le droit de faire ça." Chuchote Maria Barbara.

" - Ici j’ai tous les droits sur toi. Y compris celui de t’arracher les poils de ta touffe." Gronde t-elle en lui poussant dans la bouche le tampon périodique de Niobé imbibé de cyprine.

" - Mâche et avale la sauce salope. Et arrête de pleurer, on vient juste de commencer et la soirée risque d’être longue pour toi. Garde tes larmes pour tout à l’heure, tu en auras besoin. Mâche plus et avale la sève de sa chatte." … la mastication dure un petit moment que Maryse interrompt par un sec " - Crache et lèche lui la moule ! "

Maintenue par les cheveux, Maria Barbara écarte les lèvres vaginales de la pointe de la langue et l’introduit complètement dans le fourreau humide. Niobé qui attend ce moment depuis longtemps, saisis l’étudiante par les oreilles et lui urine dans la bouche. Immobilisée par les deux femmes, celle-ci est douchée de la tête aux pieds.

" - Je ne sais pas jouir quand je dois pisser. Maintenant bouffe-moi la chatte. Baise-moi avec ta langue, fouille-moi et éteins le feu qui me rend esclave du plaisir."

Elle termine son laïus en lui mettant son sexe dans la bouche. Tenue par Niobé, l’étudiante s’active sur les nymphes de l’esclave luisantes de désir. Au bord de l’orgasme Niobé réagit très vite et s’offre en spectacle sans retenue.

"- Oh ouiiiii, mmmppfffffff comme ça, c’est ça vas y ma chérie …. Doucement oh ouuuui ! mmpmpppffff C’est ça, h que tu fais bien ça ! Encule-moi en même temps. Vas y encore encooore …. Encoooooore …. Plus profond … met-moi tout le doigt mon amour et lèche-moi en même temps Oooooooooh ouiiiiiiiii je viennnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnt. "

Niobé explose dans la bouche de Maria Barbara qui vomi par le nez puis par la bouche. Anéantie par la violence de l’orgasme elle est recroquevillée et éprouve des difficultés à respirer.

Satisfaite du spectacle, les invitées se lèvent, flattent les filles de caresses diverses et félicitent Madame la Préfète pour l’organisation de la soirée. Maryse reçoit l’argent promis pour Niobé. La porte refermée sur la dernière visiteuse, Yael se manifeste pour seconder Maryse.

"- Heureusement que c’est mensuel. Tu as vu l’heure ! Tu vas voir qu’on en sera quitte pour faire des heures supplémentaires. Avec ta permission je prends Niobé. Je te laisse la pute de Madame." Bougonne Yael …

" - D’accord ma chérie. En attendant que tu sois prête, je vais mettre le dessert de Niobé bien au chaud." Lui répond t-elle en fourrant la moule de Maria Barbara d’une banane complète.

" - Tu aimes les bananes ? " Demande Yael à l’étudiante en passant le fruit entre les lèvres vaginales de Niobé.

Maintenue par Maryse, celle-ci avale de force plus qu’elle ne mange le fruit nappé de la cyprine de Niobé.

" - Dépêche toi de bouffer putain … Grouilles toi, mâche plus vite salope et serre les jambes." Lui intime Maryse.

"- Tu as fini de manger ? Debout jambes écartées salope !"

" - Niobé ! Vide-lui la moule et dépêche toi ! "

Elle colle sa bouche au ras du sexe de Maria Barbara et mange la purée de banane qui sort régulièrement du ventre offert. Elle termine le repas en aspirant les restes fruités du contenu vaginal qu’elle avale avec un soupir de satisfaction.

" - Sucré salé … c’est particulier mais vraiment très bon. " Dit-elle en regardant Yael.

" - Pour arriver à battre une cochonne telle que toi il faut se lever tôt. Relève-toi, poigne dans sa fourrure et suis-moi." Lui lance Maryse de fort méchante humeur.

Tirée par sa touffe Maria Barbara se plaint d’avoir mal. Yael qui s’y attendait lui ferme définitivement la bouche en la menaçant …

" - Ferme-la et colle-lui au cul, tu auras moins mal." La fin de la phrase est couverte d’une paire de claques sonores.

L’imprévu de la soirée se manifeste avec la rencontre d’un jeune interne qui prend le même ascenseur qu’elles. La présence des filles nues l’intéresse de suite.

" - Je suppose que tu es une pute et que tu baises avec tout le monde." Demande t-il à Niobé en lui souriant.

" - Pute et lesbienne si ça peut t’aider à bander et te faire jouir. Si tu as du fric je peux te sucer et te vider les couilles." poursuit t-elle en lui massant le sexe du genoux.

Il se fouille et compte 30 euros, en billets et monnaies, qu’il propose à Niobé. Celle-ci dédaigne la somme proposée et poursuit sa harangue à l’adresse de l’infortuné qui exhibe une monstrueuse érection.

" - Je ne fais pas crédit et encore moins la charité …. En dessous de 50 tu peux te branler en rêvant que tu frottes ta queue sur mes nichons. Ne tarde pas trop et fait attention à ne pas salir tes vêtements. " … finit t-elle goguenarde.

Maria Barbara propose ses services à l’interne …

" - Pour trente euros tu peux m’enculer. Il y a juste un tout petit soucis … Oh trois fois rien. J’ai la chiasse et je pisse de lames de rasoir … Alors mon lapin ça te tente ou pas … je suce ta grosse queue avant de la mettre bien au chaud dans le trou de ton choix."

L’interne refuse poliment la proposition de Maria Barbara devant ses collègues féminines amusées de ses échecs successifs. La fin du trajet se poursuit dans un silence percé de rires étouffés jusqu’à ce que la porte s’ouvre et libère son chargement.

Guidées par les infirmières, les filles se dirigent vers une petite salle sportive. Madame les y attend depuis un moment.

" - Vous en avez mis du temps pour venir ?" s’exclame t-elle en les voyant arriver. Yael lui relate la rencontre avec l’interne et les réparties des filles. Madame apprécie et souris brièvement de l’incident.

" - Maria Barbara tu arrives toujours en retard au cours de gym. Lui dit t-elle. Je veux voir ce que tu sais faire. Par solidarité Niobé va t’accompagner, n’es-ce pas Niobé ? "

" - Oui Madame." répond celle-ci.

" - Tu grimpes à cette corde et vous vous embrassez au sommet avant de redescendre".

" - Sans vêtements, ni chaussures ? " demande l’étudiante.

" - Oui Maria Barbara. A poil et bouge ton gros cul. Niobé ne t’as pas attendue. Elle t’attend en haut."

L’étudiante peine dès le début de la montée. Elle élève son poids, s’emmêle les pieds dans la corde et se laisse retomber sur le sol. De son perchoir Niobé entend les conseils, les coups de fouet et les cris de douleur de l’étudiante qui y répondent … Maryse invite Niobé à les rejoindre au sol.

" - Niobé, je suis vraiment désolée pour toi. Reprend Madame. Cette pute sait se faire grimper mais elle ne sait pas grimper à la corde. Pourvu qu’elle sache courir. " Monologue t-elle en encordant les filles par les chevilles.

Ca ne devrait pas vous gêner pour faire le tour de la salle en courant ! Poursuit t-elle. En faisant des petits pas vous devriez pouvoir y arriver. Tu sais courir vicieuse ? " Demande t-elle à l’étudiante. Celle-ci, terrorisée par les lanières du martinet, répond en encensant de la tête.

" - Je me réjoui de voir ça. À vos marques … prêtes … partez ! "

Niobé prend la main de sa compagne de course. Elle lui recommande de ne pas céder à la panique et l’entraîne à la suivre. Le tour de la salle terminé, les deux filles s’arrêtent essoufflées devant Madame qui les accueille avec une verve grinçante et un sourire moqueur.

" – Quel tableau ! Vous ressembliez à deux limaces qui se promènent un jour de pluie ! Ma grand-mère irait plus vite que vous. Fustige Madame. On recommence mesdemoiselles et cette fois je vous suis à deux pas." Les prévient t-elle en faisant danser les longues lanières de cuir devant les yeux de Niobé. LIRE LA SUITE

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Commentaires

samedi 6 février 2010 à 01h48

Bonsoir Sélène,
Excusez-moi de vous avoir heurté, je vous comprend parfaitement. Alexia et Carine seront bientôt de retour. Et Niobé va retrouver sa Maitresse. Quant à l’imagination je vais essayer de ne pas vous décevoir. L’histoire va également s’éclaircir, je ne peux vous en révéler plus. Merci de me lire et de votre message.
A bientôt, Angélique

Logo de Sélène
samedi 6 février 2010 à 01h23 - par  Sélène

Bonsoir,

Je trouve toujours ton récit très bien, mais je trouve que l’on commence à s’y perdre...
Et que l’amour qui se développait entre Niobé et sa Maîtresse, n’est plus m’y en avant, et qu’elle passe pour une catin sans grand avenir.
(Etant lesbienne moi même il y a des choses qui passe peu... Mais je dois manquer d’ouverture d’esprit sans doute.)

Mais ceci, étant que mon avis (Chacun à sa philosophie du BDSM), ton histoire reste tout de même très prenante, et je suis désireuse d’en connaître la suite.

Continuez comme cela.
Bon courage, et merci de nous partager ton imagination.

A bientôt. Sélène.

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