Première experience avec une maîtresse...2

samedi 5 décembre 2009
par  qui_deambule
popularité : 1%
3 votes

Une semaine a passé depuis notre première rencontre avec la perverse, mais néanmoins jouissive maîtresse Eva ! Nous attendons, mon mari et moi, qu’elle se manifeste à nouveau par mail ou téléphone ! Et c’est ce qui est arrivé dans l’après midi, alors que j’étais plongée dans le repassage : je décrochai et entendit une voix assurée et pas spécialement chaleureuse.

— Bonjour Anne, ou devrais je dire petite salope ?

— Bonjour Eva.

— J’ai du mal entendre, qu’as tu dit ?

Réalisant mon erreur, je corrigeais :

— Bonjour, maitresse Eva.

— Je préfère ça, malgré tout, je ne laisserais pas passer ce manque de respect. J’aimerais que vous veniez demain soir chez moi, pour une nouvelle séance. Je te ferais quelque chose que tu n’oublieras pas de sitôt !

— Oui, maîtresse, nous serons bien là, mon mari et moi.

— Parfait, au revoir chienne !

Mon homme rentré, je le mettais au courant...il avait l’air serein, mais peut être était ce une façade pour cacher sa peur ! La nuit fut calme, baisers et caresses timides, tant nous étions concentrés sur demain !...

le lendemain, à 19 h...

Nous sonnâmes à la porte et maitresse Eva vint nous ouvrir.
Il était convenu que la séance commencerait de suite.

— Vous allez dans cette pièce et vous vous mettez à poil. Vite, je ne veux pas attendre.

Nus comme des vers, nous la suivîmes et arrivâmes dans le donjon.

— Ce soir, je vais vous faire participer de manière active à la séance. Nous n’avons que très peu de temps car mes obligations m’obligent à partir dans une heure.

Maitresse Eva m’attacha sur un tapis de mousse à quatre pattes, jambes écartées, cul offert. Elle attacha aussi mon homme, mais debout, sur une croix. Enfin, elle alla attraper un martinet dans un recoin de la pièce.

— Tu vois, dit elle, le martinet peut faire très mal. mais utilisé d’une certaine façon, c’est une invitation au plaisir. Tu vas voir...

Et Eva commença à promener les lanières sur la queue de mon mari. Elle faisait cela doucement, dans le but évident d’obtenir une belle érection.
celui ci gloussait de plaisir, et se tortillait dans ses liens. Mais, notre maîtresse ne lui laissa pas la possibilité de jouir.

— Et maintenant, je vais te détacher et tu vas faire tout ce que je dis.

— Va chercher le tuyau là bas et la poire à côté. Chère Anne, je vais te dire ce que je vais te faire. Je vais te remplir et te traire le cul ! Tu vas voir, c’est jouissif !

Mon mari, revenu avec la matériel se positionna près de mon fessier. Sur l’ordre d’Éva, il me planta le tuyau dans le fondement. Puis, je vis Eva sortir des bouteilles de lait.

— Tu vas voir, salope, je vais faire couler la lait dans ton cul de pute. Tu vas serrer les fesses quand ce sera fini, je ne veux pas qu’il s’égoutte.

Et lentement, elle me bourra les intestins de lait. Une fois fini, je dus faire un effort pour ne pas évacuer tant ça gargouillait ! Puis Eva dit à mon soumis de mari :

— Tu vas mettre cette capote et bien l’enculer...

Celui ci obéit, et peu après, j’avais une queue qui remuait dans mes entrailles, toujours tiraillées par le lait. Cinq mn après, Eva lui dit simplement :

— Décule...

Je dus faire un effort considérable, pour ne pas me vider. Quelques gouttes perlèrent, mais je résistai bien malgré tout. Mais soudain, tout se précipita. Eva dit a mon mari :

— Vient devant sa bouche et fais toi sucer, avec la capote. Tant pis si il y a des odeurs, ça lui fera du bien de gouter à son cul merdeux.

Nous avions clairement dit que nous ne voulions pas de scato, mais fasciné par ce que nous vivions, je me résolus a faire un effort et bien avaler cette queue bandée. L’odeur était assez forte, mais cela décuplait mon excitation et me faisait oublier le cirque que me procurait la lait.
Perdue dans ces pensées, je réalisais soudain que la bite de mon homme s’était vidé dans la capote.

Perverse, Eva prit le préservatif et fit couler du sperme sur ses doigts qu’elle me donna à lécher...

— Bois son bon yaourt.

Je les mangeais quelque mn, quand Eva, après avoir placé un grand recipient au sol, me dit :

— Vide toi.

Je ne me faisais pas prier, et dans un concert de bruits incongrus, je laissais ce lait fuir de mon trou de cul, et se déverser tranquillement.

— Tu as aimé, fit ma maitresse ?

— Oui, je mouille de plaisir à m’être vidée devant vous.

— En parlant de mouiller, tu as bien méritée de jouir.

Alors, je fus changée de position, allongée sur le dos, jambes relevées et écartées par une barre reliée au plafond. Eva baissa sa culotte, me disant qu’elle avait beaucoup bue ce midi, et qu’il était temps de se soulager.
Alors, elle me pissa sur la chatte : Un jet de pisse chaud venait caresser mon minou trempé. Cela dura une vingtaine de secondes. La jouissance n’était pas loin, et arriva, quand elle demande a mon homme de me brouter et de laper toute cette pisse.

J’étais aux anges...

[Précédent--------------------------------------------------- A suivre...


ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer les textes publiés,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
    Entrez votre pass abonné

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur