La nièce du Batonnier

mercredi 22 octobre 2003
par  Marine, Pascal
popularité : 1%
1 vote

Chère Madame,

La vie réserve parfois bien des surprises.

Comment peut-on à quinze années de distance, retrouver quelqu’un qu’on a rencontré l’espace d’une soirée ?

Quelqu’un dont on ne connaît que le prénom…

Le hasard, la providence devrai-je dire, m’a donné cette chance.
Ce prénom, Marie, c’est le vôtre. Et si je vous connais, vous ne pouvez pas vous souvenir de moi. Enfin pas de mon visage…

Laissez moi vous guider dans vos souvenirs.

Ce devait être à l’automne 88. Une soirée qui se déroulait dans un hôtel particulier de la Rue des Petites Ecuries…

Le vieux bâtonnier R. (paix à ses cendres…) était votre amant. Ou plutôt votre initiateur, puisque à l’époque, vous ne deviez avoir guère plus de vingt ans. Et ce soir là, il avait convié quelques-uns uns de ses amis à une partie fine, dont, à votre corps défendant, vous aviez été l’héroïne.

Alcool ? Substances illicites ? Toujours est-il que le vieux pervers vous avait convaincue de vivre une soirée de soumission.

Je me souviens avec délice de la façon très lente dont il vous avait dénudée, avant de nous présenter en détail les attraits de votre anatomie et le plaisir qu’on pouvait en tirer, tel un maquignon. Puis, votre docilité quand, après vous avoir bandé les yeux, il vous avait conduite vers ce cheval d’arçon qui avait été amené au centre du salon, comment il vous y avait installée, à plat ventre, les chevilles et les poignets liés aux quatre pieds de l’engin. Votre corps magnifique offert… L’appareil judicieusement étudié était plus large d’un côté que de l’autre, si bien que vos cuisses largement écartées, offraient sans rémission possible votre sexe et vos reins à nos fantaisies, tandis que votre buste et votre visage reposait sur une partie bien plus étroite. Vos seins pendant de part et d’autre restaient constamment accessibles…

Ah, vos seins, dans l’insolence de leur jeunesse… comme ils nous avaient nargués, tandis que le vieux bâtonnier vous dénudait. Leurs poires pleines et lourdes avaient suffisamment de tonus pour défier la pesanteur…Et que dire de leur façon de prendre leur aise sur votre buste étroit, s’évasant sur les côtés, les tétons tournés vers le plafond, comme deux étourdis… Et la finesse incroyable de votre taille et votre cambrure insensée… car le vieux bougre s’était bien gardé de vous ôter bas et escarpins… mais parmi tous ces trésors étalés devant nos yeux, je crois que ce sont vos fesses et le petit trait vertical de votre vulve qu’elles surmontaient qui m’ont le plus marqué… Quand, nonobstant le rouge de vos joues et votre trouble, les mains fripées se posèrent l’une sur votre ventre, l’autre au creux de vos reins, pour vous imprimer une cambrure qui nous coupa le souffle à tous, votre fente presque glabre s’ouvrit, je compris que cette nuit allait compter pour toute ma vie… Une telle merveille allait être offerte une nuit durant à nos fantasmes…

Votre vieil amant tenta bien de vous rassurer, quand liée sur le cheval d’arçon, vous avez posé votre joue contre le cuir, en proie au plus profond désarroi… sa caresse sur votre joue se voulait très tendre… Mais, je sais bien, moi, qu’il voulait surtout par ce geste repousser vos cheveux et dégager votre visage pour profiter pleinement de votre détresse.

Et ce fût l’assaut… moment inoubliable pour moi… et sans doute pour vous… souvenez-vous : Vos refus des doigts qui vous palpaient, vous exploraient, vous fouillaient… Vos dénégations affolées quand votre anus fût ouvert et assoupli par des doigts implacables… Vos cris quand votre intimité arrière fût déflorée, cris vite étouffés par la verge du bâtonnier, qui plus que jamais, portait bien son nom… Nos rires quand la douleur de votre sphincter distendu à la limite du déchirement, vous fît porter vos dents sur le membre de l’auguste notable… Vos larmes quand, après que vos mains eussent été déliées puis rattachées dans votre dos, deux paires de mains fermes vous firent redresser, à cheval sur l’engin. Vos grimaces quand j’appliquais sur vos mamelons, les dures pinces de métal… Vos cris à nouveau, quand je distendais vos seins, tirant et tournant les pinces, écorchant la peau fragile de vos tétons. Vos tentatives désespérées pour vous soustraire à la torture de vos adorables seins… Votre expression de douleur vaincue quand j’arrachais enfin les pinces et que je me proposais de soulager vos blessures… Votre frémissement quand j’aspirais vos mamelons dans ma bouche… Soulagement… puis incrédulité au contact de l’alcool de menthe que j’avais pris en bouche avant d’embrasser vos blessures… L’insoutenable brûlure… les larmes… Votre renoncement, brisée, quand enfin, on vous courba à nouveau sur le cuir de l’engin… Votre passivité quand nous nous succédâmes dans votre ventre, vos reins et votre bouche…

Je garde un souvenir ému de ce qui fût une de mes premières séances… je me souviens avec précision de tous ces instants et de vous… de votre corps et de la douceur de tous vos orifices… De l’onctuosité de votre bouche à l’étroitesse de vos reins, sans oublier la chaleur étonnante de votre ventre.

Peut-être votre aversion pour le sexe masculin date-t-elle de ce soir là… ?

Vous vous souvenez à présent… ? Et bien, vous allez à nouveau vivre ce genre de soirée…

Figurez-vous que le pauvre bâtonnier à son décès a laissé quelques cartons d’archives qui me revinrent… et dans ces cartons… des photos de cette soirée… des photos sur lesquelles vous êtes, sans aucun doute possible, reconnaissable… même quinze ans après…

Le temps n’a vraisemblablement pas eu de prise sur vous et votre beauté… je sais que vous comprendrez que je ne suis pas un salaud, mais que je vous ai prise au piège, comme vous avez, vous-même pris au piège, tant d’autres jeunes femmes… la mygale gobée par le serpent… c’est la dure loi de la nature…

Pour éviter que ces photos ne soient diffusées et ne ruinent votre carrière et votre réputation, vous serez mercredi prochain à la fin de votre promenade à cheval, au 12 de l’allée cavalière, au Vésinet, afin que nous étudiions ensemble les modalités pratiques de nos prochaines rencontres.

En attendant l’immense plaisir de vous revoir, veuillez accepter, ma chère Marie, l’expression de mes meilleurs sentiments.

Votre dévoué,

Pascal Seiller

PS : Ne soyez pas trop marrie par ce que vous allez devoir supporter. Vous aurez aussi, peut-être quelques bons moments, puisque parmi mes amis, je compte un certain Marc Stephen, qui si je ne m’abuse est l’amant de la mère de votre protégée, Alexandrine, que vous avez rebaptisé avec beaucoup de goût Orane. Vous avec la fille, lui avec la mère… voilà bien des séances alléchantes à venir… sans compter nos séances privées, ma chère Marie…


******

Cher Maître… chanteur,

En lisant votre lettre, j’ai d’abord cru à une mauvaise blague, un canular. Mais force est de constater que les détails que vous rapportez, les lieux que vous décrivez, les dates et les noms des personnes tout est exact. Vous étiez effectivement présent lors des soupers fins du Bâtonnier ou votre informateur devait y être.

Exact certes mais malheureusement incomplète pour vous. Vous vouliez me faire chanter… Dommage ! J’ai beaucoup apprécié le style de votre lettre. La description est flatteuse, je vous remercie. J’espère seulement vous avoir bien fait bander à l’époque. Mais vous n’êtes qu’un petit-maître chanteur. Vraiment dommage ! Et en ce qui concerne ma réputation de courtisane, à moins vous préfériez le mot de putain, elle est bien faite.

Mais commençons si vous le voulez bien par le début. Le Bâtonnier R. était mon oncle. Vous avez bien lu, le grand et célèbre Bâtonnier du tribunal de T … Robert D’YSIGNY était mon cher tonton. Le vieux baisait sa jeune nièce. Et oui… cela arrive même dans les meilleures familles. Le secret était bien gardé, peu de personne le savait.

Comme vous le savez Mon oncle était une personnalité connue et reconnue, l’institution judiciaire vivrait très mal le scandale. De plus, ce vieux cochon de tonton, était un homme organisé, qui tenait à jour ses petits carnets : havane pour les hommes et rouge pour ses dames. Il notait tout avec de petits signes cabalistiques à côté du nom pour des aspects physiques qui l’avaient frappé ou une pratique sexuelle particulière. Je les ai récupérés à sa mort, c’est tout ce qui restait de mon héritage, ses enfants était déjà passés. Ils étaient là où il avait l’habitude de les ranger dans le tiroir secret de son secrétaire. Il m’avait dit que s’il lui arrivait quelque chose de récupérer les carnets et que je serais tranquille pour le restant de mes jours. De vrais annuaires mondains. J’imagine que la publication de ces carnets ferait les choux gras des magazines à sensations. Au fait, n’oubliez pas vous êtes dedans Monsieur Pascal S. . Mon oncle avait noté pour vous : « jeune avocat brillant, mais petite bite ». Il faut dire qu’à côté de la sienne…

Donc Robert a été mon amant à partir de l’âge de 16 à 21 ans environ. Sous ces airs de vieux dégueulasse, (qu’il était, un vicelard de première force je vous le confirme) c’était le plus merveilleux des amants. Pour son âge, il avait un charme fou, une vigueur extraordinaire et son surnom de bâtonnier n’était pas usurpé. Beaucoup de filles et de femmes, qui sont passées entre ses mains, en ont gardé un souvenir assez douloureux.

Pour mes 18 ans, il m’a offert un petit appartement assez mignon pas très loin du tribunal où il me rendait régulièrement visite. Il disait à son entourage : « Je dois m’absenter, j’ai rendez-vous à la cour de cassation », je pense qu’il devait faire allusion à mon cul, qu’il trouvait fort bien.

Puis est survenu le décès tragique de ma tante suite à une longue maladie. Une femme beaucoup plus jeune que lui, très séduisante que la maladie avait rendu à la fin aigrie, acariâtre mais que j’adorais malgré tout. Un jour, sur son lit d’hôpital, elle m’avait sorti cette phrase « … il te baise bien au moins ? Car déjà si tu couches avec ce vieux cochon, autant qu’il le fasse bien… ». Elle savait donc…

À cette époque, mon tonton a fait installer en grand secret, un donjon digne d’un bordel dans l’une des pièces de son grand appartement rue de…. Avec l’entrée en fonction du donjon, de nouveaux jeux sont apparus. Il est devenu plus de plus exigeant avec moi. Il me voulait plus pute, plus soumise. Un peu réticente au début, aussi n’hésitait-il pas à me corriger sévèrement. Et moi, pour le consoler du décès de sa femme, je me suis laissé faire pour lui faire plaisir et le mien…

Puis au début des années 19.. ont commencé les soupers fins. Au début, il n’y avait que quelques femmes qui venaient, de tous âges, même de très belles femmes mariées qu’il trouvait un malin plaisir à débaucher et à avilir. Ses assistantes, de jeunes avocates stagiaires, même des avocates de la place se laissaient séduire par ce vieux Don Juan. Mais j’ai vu passer aussi des prostituées, de très jeunes filles, des délinquantes… Mon oncle adorait avoir beaucoup de femmes autour de lui, jeunes et jolies et très peu vêtues de préférence. Et de voir sa jeune nièce se faire gouiner ou se faire corriger était pour lui un régal. Mais il m’arrivait aussi d’inverser les rôles.

Comme je vous l’ai déjà dit mon oncle adorait les femmes, mais contrairement à l’idée reçue, toutes ces femmes étaient consentantes. Incroyable, mais vrai… il les avait séduites par son charme, son bagou et son coup de rein. Une fois conquises, nous étions à ses genoux. Mais entretenir son harem lui coûtait fort cher. Les factures des boutiques de lingerie fine, de haute couture, de chaussures, de cuir, les bijoutiers, les coiffeurs, les instituts de beauté, sans parler des petits week end à la campagne, les voyages à Venise… rien n’était trop beau pour séduire ces dames.

Pour payer ses dettes, Tonton commença à faire venir ses relations : hommes d’affaires, avocats, notables, hommes politiques… Les séances devinrent plus hards. Ces soirées SM du Bâtonnier étaient très prisées par la bonne société de la ville de T… Lors de certaines soirées, on a compté jusqu’à une cinquantaine de personnes dans la propriété d’ Y. Il fallait voir les belles bourgeoises déambuler à poil dans le grand salon de sa maison de campagne une coupe de champagne à la main, se faire fouetter dans le jardin ou se faire saillir comme des putains dans la serre au milieu des orangers. On venait de loin pour voir ça. Plus il avait d’argent, plus il en dépensait. C’était un cercle vicieux.

Lors d’une soirée, j’ai fait la connaissance de Maître Pierre… c’est ainsi que cet homme me fût présenté. C’était un homme politique assez connu, déjà ministre ou quelque chose comme ça. Il venait régulièrement et voulait m’avoir pour lui tout seul. En soudoyant le vieux, on obtenait à peu près tout. Puis il vint me voir à mon appartement rue des… Très rapidement, il fit acheter par l’intermédiaire de mon oncle un somptueux appartement en duplex dans le vieux T… Appartement qui possédait deux entrées. Une des pièces fut aménagée en donjon où Maître Pierre pouvait disposer de moi à sa guise, seul ou en comité très restreint pas plus de trois ou quatre invités, français ou étrangers avec d’autres filles souvent jeunes et très jolies.

Maître Pierre est un amant insatiable, il peut baiser toute la nuit, plusieurs filles. Il était aussi généreux, attentionné que cruel, voire sadique. Aucune partie du corps des filles n’est épargné. Il peut cravacher une fille jusqu’au sang et lui envoyer le lendemain un somptueux bouquet de roses rouges avec une carte du style « merci pour vos larmes, elles ont étanché la soif de désir que j’ai pour vous ».

Mon amant en titre a été promu a de hautes fonctions, qui l’obligeaient à de nombreux déplacements en France qu’à l’étranger. Il m’envoyait régulièrement sa voiture personnelle avec son chauffeur, ou même l’avion pour que je puisse le rejoindre… Dans la chambre d’un Pallas transformé en bunker pour sa venue, il me faisait cravacher puis baiser par ses gardes du corps. Et seulement il me baisait comme une déesse.

Entre temps la situation financière de mon oncle s’est dégradée, il était au bord de la faillite. Maître Pierre l’a su et lui a proposé un marché odieux : lui acheter sa nièce moyennant une très grosse somme d’argent, sous réserve que j’accepte d’être son esclave sexuelle.

Pervers peut être, mais homme de droit avant tout nom oncle refusa catégoriquement, mais sa situation devint vite intenable et je finis par le convaincre d’accepter la proposition de Maître Pierre aussi odieuse soit elle. La mort dans l’âme, il finit par céder. Le jour convenu, une voiture vint me chercher à mon domicile. Mon amant m’avait dit de ne rien emmener que là où j’allais j’avais besoin de rien. Le chauffeur m’ouvrit la porte de la grosse berline aux vitres teintées, il y avait Maître Pierre qui m’attendait à l’arrière. Il me prit la main et la voiture démarra. Mais là commence une autre histoire.

Aujourd’hui, il me suffirait de passer un simple coup de fil à Maître Pierre avec qui j’entretiens toujours, d’étroites relations, pour faire taire ce méchant corbeau qui s’obstine à chanter faux. La vie est trop courte, Monsieur S. évitons de la gâcher bêtement.

Vous avez cité à la fin de la lettre certains noms qui me sont familiers. Pourrions-nous nous voir pour en parler de vive voix et parler du bon vieux temps. Qu’en dites-vous ? Je vous propose mardi, 15 heures au restaurant Ophélia, 17 place du Calvaire… Ils servent de très bons cocktails.

Marie d’Ysigny


*******

Ma chère Marie,

Je n’ai visiblement pas été assez clair avec vous dans mon dernier courrier.
Aussi, vais je tenter d’être plus précis aujourd’hui. Je reconnais avoir pêché par suffisance dans mon premier courrier. Mais cette fois, vous allez tout savoir.

La puissance des uns et des autres dans ce bas monde est une chose fluctuante. Un jour au pinacle, le lendemain plus rien… La roue du temps et de la fortune tourne sans cesse.

Prenez Pierre X., par exemple. La griserie du pouvoir l’a mené sur des chemins hasardeux et à l’heure ou je vous parle, il est en train d’en payer le prix.
Les titres des journaux de demain risquent de vous apporter une bien triste nouvelle. Et il m’étonnerait que vous puissiez le joindre avant longtemps. A moins que les téléphones mobiles ne soient autorisés en détention….
Il est en garde à vue depuis 16 heures aujourd’hui et sera écroué dans quelques heures, sous les inculpations de prise illégale d’intérêt, faux, usage de faux, abus de confiance et détournement de fonds publics. Vous lirez dans la presse le détail demain.

Je peux juste vous informer qu’iI ne se défendra pas et plaidera coupable. D’autres charges pourraient surgir, autrement plus lourdes. Lui et mes employeurs ne jouent pas tout à fait dans la même catégorie.
Je vous prie, d’ailleurs, de bien vouloir, par avance, croire en mes pensées compatissantes pour la perte de ce protecteur. Je ne puis croire que mes quelques indiscrétions aient joué un quelconque rôle dans sa chute, mais sait on jamais...

En tous cas, compte tenu des charges qui pèsent sur lui, il y a fort à parier que vos charmes auront perdu l’éclat de la jeunesse quand il recouvrera sa liberté..
Je vous devine inquiète. Rassurez vous, l’enquête ne remontera pas jusqu’à vous… Et même en cas de perquisition, vous ne craignez rien.
Vos petits carnet, preuve de votre lien entre lui, le bâtonnier et vous, ne tomberont jamais dans des mains mal intentionnées. Vous savez... les carnets du bâtonnier… ? Ceux qui sont sous la troisième latte du parquet de votre chambre. ? Enfin, qui y étaient… Quelle imprudence de garder des pièces si dangereuses pour tant de monde dans un cachette si peu sûre. Heureusement que je veille sur vous !

Une dernière recommandation : Ne cherchez pas à joindre les amis et connaissances de Pierre. Ils sont, pour la plupart, sur écoute et même si vous parveniez à les contacter, je doute qu’ils soient enclins à vous porter assistance. Vous connaissez la nature humaine ? l’instinct de survie, les rats quittent le navire... et seraient prêts à tout si vous les mettiez en danger.
Pour en revenir à ces carnets, vous aviez raison. Que de noms… que de détails… j’ai noté ceux de certaines stars de la télé et du cinéma qu’il me plairait de rencontrer. Avec votre aide, cela devrait être possible. Ces femmes du show business sont tellement fascinantes. Ces petits carnets sont édifiants et tellement précis.

Toutefois, le jeune avocat « brillant mais à petite bite » est aujourd’hui en posture favorable. Il a vieilli, et son sexe n’a pas grandi (bien que je ne puisse, vanité masculine sans doute, que m’inscrire en faux contre l’appréciation de votre oncle…)

Un jour, sans doute, subirai-je à mon tour un sort contraire. Mais, en attendant ce moment, je compte bien profiter des avantages que me procurent ma position actuelle. Et parmi, ces menus plaisirs, figure, entre autre, mais en bonne place, celui de démontrer à votre anus que le diamètre et la longueur de mon sexe peut vous arracher cris et larmes, pour pouvoir écrire dans mon petit carnet, « Marie d’Y : reins étroits mais délicieux »…

Les gens pour lesquels je travaille, présentant quelques solides gages de puissance, me rendent parfois de menus services qui me laissent à penser que ce jour n’est pas très loin. Et puis, je ne vais pas vous laisser sans protection.
Comme vous le disiez si bien, la vie est courte… Vous en connaissez le prix, et vous êtes intelligente, en plus d’être belle.

Je suis donc certain, qu’à la lumière de ces nouveaux éléments, vous serez Mercredi prochain à la fin de votre promenade à cheval, au 12 de l’allée cavalière, au Vésinet, afin que nous évoquions ensemble nos futures relations. Ce sera aussi, pour vous être agréable, l’occasion de parler du bon vieux temps et de vos petits carnets (dont je prends soin comme de la prunelle de mes yeux).
A mercredi donc.

Votre dévoué,

Pascal Seiller
PS : ne soyez pas étonnée si vos cartes de crédit et tous vos comptes bancaires (y compris le compte numéroté de la Continental Cayman Island bank, N° BX 732 GH 677, et oui…même celui là…) sont bloqués. Il n’y a là aucun hasard.

SUITE ????



ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer les textes publiés,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
    Entrez votre pass abonné

Commentaires

Logo de Leonard
samedi 7 mars 2015 à 10h59 - par  Leonard

Pourquoi pas de suite.

Logo de LeMentor
jeudi 31 mai 2012 à 14h50 - par  LeMentor

J’ai beaucoup aimé ce récit sous forme d’échanges épistolaires où chacun croit détenir quelque chose qui lui permette de faire chanter l’autre. La pirouette est plaisante et nous sort des récits habituels.
J’aimerais en connaître la suite s’il y en a une ;-)

dimanche 22 avril 2012 à 08h55

A lire vos derniers commentaires, monsieur ou madame x qui n’avez même pas la courtoisie de les signer, on se demande si vous avez vraiment lu les récits concernés. Ne trouvez-vous pas réducteur de vous focaliser principalement sur l’apparence physique des protagonistes au détriment de l’histoire elle-même ? Que vous n’aimiez pas les formes et préfériez les corps longilignes voire androgynes est votre droit le plus strict mais de grâce (et pas de grasse) n’essayez pas de nous infliger vos goûts comme étant un critère de valeur et les seuls dignes d’intérêt. Tous les goûts sont dans la nature et il en faut pour tous les goûts...
Bref je trouve vos commentaires stériles car n’apportant rien et donc totalement inintéressants.
Maître R

samedi 21 avril 2012 à 21h38

Décidément on est au temps de macdo et des nabots du cerveau (la peuplade dégénéré qui nous envahit ici avec ses films sm, elles ont toutes les seins siliconnés et sont blondasses), trop de poulet aux hormones dans les gamelles."gros seins en forme de poires trop mures, fesses larges de jument en partance pour l’abattoir...
on est loin des maîtres...Sade et autres...

3 coups ! quel heure est-il mon Frère ?
il est minuit mon Frère...............................................

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur