Le Maître de Francine 3

jeudi 23 juin 2011
par  alab
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5.—Essai de dressage.

Rougissante, à peine vêtue d’une de mes chemises, pas encore maquillée et son visage n’en est que plus jeune, presqu’ingénu, lumineux même, elle me prépare mes tartines…Un baiser mouillé…Elle ne quitte pas des yeux ma bite déployée, curieuse entre autres de mon épilation…Elle tend la main, m’effleure… Un sourire crispé. Elle se lève brusquement pour ? ….
— Faire pipi chéri !!….
— Rien du tout !…Tu vas pisser ici…Sur la table, devant moi…Dans cette casserole… Allez...Vite !!!
Elle a un sursaut, me regarde comme si j’étais fou…Une gifle qui claque...Un cri...Elle se tient la joue, effarée….
— Tu en veux une autre ?....Non ?....Alors, obéis !…De toute façon, tu seras battue pour désobéissance…Et enlève ta chemise !

Je suis incorrigible !...Ais—je été trop vite ?...

Mais pourtant, c’est là que ça commence et que ça se joue !!

Mais avec un sanglot sec, la joue en feu, elle monte sur la chaise, sur la table, s’accroupit devant moi, je pousse la casserole sous elle…Elle est écarlate, mais ne peut pas se retenir…. Un petit filet qui devient un beau jet doré fuse et tinte dans la casserole….Elle râle en fermant les yeux, les coudes appuyés sur les cuisses….Je tends la main, qui se remplit de son ondée…Je la porte à ma bouche et je la bois…
Elle ouvre de grands yeux, esquisse un sourire quand je recommence…Délicieux, ce pipi…J’effleure du doigt, les lèvres charnues, très épaisses, un superbe relief, à peine cachées par le buisson blond, trempé…Elle se mord les lèvres….
— Quand même !!…..soupire—t—elle en descendant de la table…Ce que tu me fais faire !

J’ai saisi ma cravache et à peine a—t—elle posé le pied par terre qu’elle reçoit le premier coup….Sans lui laisser le temps de réaliser, je frappe…Sans trop appuyer : fermement.

Elle crie, cherche à m’échapper, tombe sur le sol carrelé, roulée en boule, sanglote quand mes coups passent de ses fesses à ses cuisses, à son dos….
— Tu obéiras maintenant ?....Du premier coup ?...
— Oui !…Ouiiiiiii !!!!…Arrête !…Tu me fais trop mal !!!!!…
— Réponds quand je te parle !!!!….
— Aie !…Aie !!!…Oui, du premier coup….J’obéirais du premier…aie…coup !!!!….
— Bon…Allons…Viens sur mes genoux….

Je l’aide à se relever…Elle vient aussitôt sur moi, m’enlace…Elle tremble dans mes bras, ses larmes ont coulé, elle sanglote encore, mais son corps est chaud et elle me donne ses lèvres avec une douceur, un abandon, qui me font bander, ses bras me serrent….Quelle bouche !!.... Elle frissonne…Chair de poule…Soupire sur mon épaule…Ce regard timide, abandonné… Surtout ne pas craquer…Alors que ça serait si tentant de la baiser, là, tout de suite… Du calme !!!…
— Debout !!….Va t’appuyer sur la table…Là !!…
Hésitante, elle se lève, obéit…
— Allonge les bras, écrase tes seins dessus…Ecarte les jambes, plus !!…Ouvre—moi tes fesses…

Elle ondule des hanches…Bingo !...Les fesses se sont ouvertes….Me livrent l’adorable petit trou : je ne regarde que lui, la gorge un peu sèche….Un coup de cravache….
— Avec tes mains, salope…

Un sursaut…. Un cri …Un autre coup…Même si ce n’est pas nécessaire, donc, ses mains empoignent ses fesses, les tendent…. Magique !....La raie est peu profonde, le petit trou froncé est de suite là, légèrement étiré par la traction des mains, si tentant, si mignon…. fascinant !...Sans cette tache plus sombre qui auréole généralement l’anus des femmes : la raie est parfaitement blanche…liliale.
— Plus ! Ouvre—toi plus…Le plus que tu peux….Cambre—toi…plus !.

Ses doigts s’enfoncent dans la chair, l’écarte un peu plus….Superbe…Un gémissement encore…
— Ça suffit…Allonge tes bras devant toi…Tu t’es déjà montrée à un homme comme ça ?
— Jamais !!....presqu’un cri…Oooh….

Je caresse ses petites fesses rondes, faites au moule, bien rouges, frémissantes, un velours, le haut des reins, le derrière des cuisses, mon doigt glisse dans la raie …

Aucun de ces défauts qui en gâchent l’apparence, comme trop souvent : pas de petits boutons, pas de poils, rien, la peau est lisse, ferme et douce…Je sens sous ma main la chair de poule, granuleuse….Debout derrière elle, je l’admire….Le long cou, la taille si fine, cette cambrure naturelle, ces fossettes, la parfaite rondeur des fesses, la ligne des hanches, les cuisses bien pleines…

Une amphore, un violon…

Et puis je suis extrêmement sensible à l’esthétique d’un con : on voit de telles horreurs !!!....

Certains cons ressemblent à des cicatrices mal refermées, hideuses !...Trop souvent aussi les petites lèvres, anarchiques, en déparent l’entaille !...Je fais alors la moue, déçu….Peu ragoutant : il est trop tard et dans ce cas, il ne faut pas regarder, mais baiser !!!...

Mais là, sous mes yeux ravis, je contemple l’abricot ovoïde, superbement renflé qui prend toute la place entre ses cuisses ouvertes, incroyablement beau, fendu par la belle entaille déjà luisante, encadrée par un friselis de poils blonds et près de la fente, dans le sillon de ses fesses, ce délicat petit trou qui palpite comme s’il voulait se cacher…si finement plissé, rose pale…

J’aime, j’adore le cul des femmes….Un de mes fantasmes, le plus fort….Chacun le sien…Mais malgré mon envie de la prendre, de la faire crier, je ne peux résister…Ma main parcourt ce dos, ces hanches, quand mon œil y cherche un défaut…Les fesses se hérissent à nouveau de chair de poule…

Déjà soumise ?...En tous cas offerte, presqu’immobile, attendant…..dans le silence que sa respiration oppressée trouble à peine…

Ma caresse devient plus précise…Je dois me réfréner tant j’ai envie de l’enculer….

Mon doigt glisse à nouveau dans sa raie humide de transpiration…plusieurs fois…Se pose sur le petit anus rose…Le titille…Tourne, tout autour…Il palpite sous mon doigt, s’ouvre et se ferme….
Elle souffle, gémit encore, ondule…Doucement mon doigt glisse en elle, humide de sa sueur, facilement…Un petit cri tremblé…C’est doux, brulant, moelleux, serré…Sans précipitation, je l’encule doucement, l’arrondit, mon doigt la pénètre lentement…s’enfonce totalement, commence à la fouiller.
Une autre femme se serait tournée, outrée, ou aurait ouvert les cuisses pour s’offrir après ce hors d’œuvre…Rien de tout cela….

Ses hanches bougent, elle se cambre encore plus et….sa voix tremble…
— Ouiiiiiiiiiii !!!!!!…Oh oui !….Encore !!!….C’est bon….Tu es le premier…J’aime…

Le premier ?....
— Combien de fois as—tu été enculée ?...
— Jamais !!…un sanglot…un vrai cri sanglot…

Mon doigt bouge, vite aidé par son voisin : deux doigts qui glissent dans son fourreau étroit, qui retient mes doigts quand je les retire : le petit anneau serré s’allonge, comme s’il voulait les garder….Elle gémit en bougeant voluptueusement les reins…

— Tu es pucelle alors ?...Tu as envie que je t’encule ?...
— Oui !!!…Oh Ouiiiiiii !!!!….

Un cri…perçant.
— Alors, demande le moi !
— En…Encule—moi chéri….
— Mmmmmh !....Bon….Va te mettre en levrette sur le divan…Allons, vite !....

J’ai claqué ses fesses, après avoir retiré lentement mes doigts que je suce avec un grognement avide…Elle m’a vu…..Elle se redresse, écarlate…Et à moitié relevée, a posé la main à plat sur le haut de sa croupe, en gardant les fesses tendues, se tenant de l’autre main à la table, en me regardant, haletante, bouche grande ouverte...La plus fascinante des attitudes…

A la fois naturelle…et si excitante… Quelques secondes, immobile…Son regard est trouble, elle se mord les lèvres, et brusquement, me tournant le dos, obéit….J’aurais donné cent sous pour savoir ce qu’elle pensait à ce moment précis !!......Je ne l’ai jamais su !

Fait quinze pas….La croupe ondule, bandante….Je remarque cette belle attache de la fesse à la cuisse, superbement arrondie….Elle prend la pose en s’agenouillant….Je m’approche, fasciné, excité….Quel cul magnifique !!!!
— Ecarte les genoux…Remonte les sous toi …Tend ton cul en arrière…Cambre—toi ! Voilà, encore un peu plus haut le cul…Appuie—toi sur tes avants bras, pas sur tes mains, pose les sur les coussins pour bien te cambrer…Creuse bien le dos…. Voilà, tu es excitante, ma jolie… LIRE LA SUITE

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Commentaires

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jeudi 30 juin 2011 à 08h06 - par  Henic

Voilàqui est bien mené, et bien décrit : on aimerait y être !
Encore que, pour moi, le côté scato ne soit pas très attirant.

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