Envoi et réception d’une soumise 1/2

Rendue à son Maître
mardi 22 mars 2011
par  kingliart
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Attention, discours (plutôt que récit) d’une soumise que l’on a "dressé" dans un Château et qu’on s’apprête à remettre à son mari et Maître légitime. C’est plutôt une sorte de péroraison qu’un récit, histoire d’utiliser tous les clichés de ce genre de récits.

Rendue à son Maître

Bonjour. A genoux en position d’attente ! … Bien.

Ce soir tu seras rendue à ton Maître. Je dois donc t’expliquer ce qui se passera dorénavant. Etre hors du Château ne signifie pas que tu es libre. Tu ne seras plus jamais libre d’aucun de tes mouvements. Et ton séjour ici doit rester à jamais inscrit comme un chemin de non-retour. Ne pas être sous mon emprise, revenir sous l’autorité de ton propriétaire légal, ne te libère d’aucune de tes obligations acquises ici. N’oublie jamais que ta condition de femme soumise et d’esclave sexuelle ne te donne aucun droit : tu auras certains privilèges qui te sont toujours autorisés momentanément et que ton Maître peut t’enlever à tout moment. Par exemple te promener un après-midi, faire certaines courses, voir certaines personnes qui te sont chères. Ton Maitre seul t’autorisera à effectuer ces activités comme toutes tes activités, toute ta vie d’ailleurs, et tu auras dorénavant à apprendre à demander une autorisation pour effectuer le moindre de tes faits et gestes, petits ou grand. Tu dois en permanence penser à ta soumission et aux conséquence de ta condition d’esclave sexuelle et à satisfaire aux moindres volontés de ton Maître. Tu dois te considérer comme ce que tu es devenue : une propriété de ton Maître.

J’espère que tu nous fera honneur en montrant que cette leçon, la première de toute, est entièrement acquise, dans tes gestes, ton apparence et toutes tes pensées. Quand ton Maître t’autorise à effectuer des actes, quels qu’ils soient, ce sont des privilèges gagnés uniquement par ton obéissance et non grâce à un quelconque accomplissement. Tu ne gagneras jamais aucun privilège en le demandant ou même en offrant tes services ou en quémandant notre pitié. C’est ton obéissance et notre jugement seul qui doivent te guider : c’est le goût de ton Maître qui doit devenir le tien, les désirs de ton Maître doivent être non seulement des ordres mais des règles impératives.

Ici, tu as compris comme est durement puni tout manquement à cette unique et suprême règle qui est la clé de voûte de toute ton éducation et de tout le dressage sexuel que tu as subis. Obéir instantanément et sans jamais émettre de réserves. Subir et ne jamais en tirer offense. C’est d’ailleurs pour cela que cette maxime a été tatouée sur ton pubis : « Obéir sans réserve. Subir sans offense ». La prochaine fois que je te retiendrai au Château j’en profiterais pour enrichir ce premier tatouage par une marque plus profonde dans ta chair, impossible à éliminer. Nous verrons cela plus tard après en avoir décidé avec ton Maître. Ne sois pas effrayée tu auras à y consentir seulement après avoir été préparée suffisamment.

Mais ce n’est pas la peur de la punition qui doit te guider. Ton éducation a été minutieuse ici et c’est une des raisons qui doivent te permettre de mieux être offerte et de mieux te donner. Tu as appris à satisfaire plusieurs désirs sexuels ; tu as appris à te comporter humblement ; à offrir ton corps ; à le mettre en valeur ; à te résigner et à subir un traitement que tu aurais pu juger injuste ou inacceptable. Tu dois tirer profit de cette éducation, suivre les leçons de conduite, respecter les programmes quotidiens qui t’ont été enseignés et que tu dois suivre à la lettre, parfaire tous les gestes qui font de toi une magnifique femelle de compagnie.

Lève-toi et montre-moi ton corps. Bien. J’ai beaucoup apprécié de savoir que tu as respecté cette dernière semaine la règle d’interdiction de parole que je t’ai imposé. Tu as suivi cette règle sans manquement et tu peux en être récompensée. Approche toi du tabouret et assied-toi en position d’offre … Bien. … Oui c’est bien, … Tu as joliment cicatrisé à ce que je vois, tes anneaux sont superbes, c’est là un excellent choix qu’a eu ton Maître de t’anneler lourdement… et je vois que tu es humide ici… excellent… voilà ! … tes lèvres sont gonflées de désir… oui… oui c’est excellent… profite pleinement de la caresse… frotte-toi en soulevant plus haut ton bassin comme on te l’as enseigné… c’est ben, tu es une salope bien dressée… encore un peu... parfait ! Maintenant, lèche mes doigts, … et .. voilà c’est bien tu as compris, je te veux de nouveau à genoux, face à moi.

Comme tu l’as constaté, nous t’avons facilité la tâche en t’inculquant des réflexes, dont je sais que certain te sont encore peu naturels ; cela n’est pas grave, car tu auras à parfaire ton éducation durant les prochains mois dans la vie extérieure et par des séjours que tu feras auprès de nos correspondants. … Oui, tu seras de nouveau amenée ici sans avertissement et certainement avant la fin de l’année. Mais tu feras aussi des voyages intéressants auprès de Maîtres curieux de te connaître et qui t’enseigneront leurs propres manières de profiter de ton corps magnifique et des délices qu’il peut aujourd’hui fournir grâce aux durs traitements que tu as subis ici.

Ce n’est pas la peur de la punition qui doit guider ta vie. C’est la satisfaction à t’offrir à ton Maître et à nous tous qui te connaissons ou qui appartenons au Cercle du Château ; la satisfaction de simplement bien faire jouir le membre que tu dois sucer, la chatte que tu devras lécher ; ou en ouvrant ton cul à celui qui te l’exige de la façon la plus agréable pour lui ; ou jouir quand cela te sera autorisé le plus pleinement possible ; ou encore en subissant ta punition avec fierté.

Quant aux activités quotidiennes autres que celles, nombreuses, qu’exige ton programme d’entrainement et de dressage, outre le fait que tu dois toujours en demander l’autorisation, tu dois les imaginer avant de les effectuer, en pensant toujours à les relier à ta condition de femme soumise. Une promenade doit être un moment où tu exhibes tes atours ; en faisant les courses tu dois penser aux divers objets qui t’entourent et qui peuvent remplir des fonctions sexuelles, même les plus anodins. Progressivement tu dois associer tous tes actes à ta condition sexuelle nouvelle. Et tout ce qui t’entoure doit être prétexte à une provocation sexuelle, une humiliation supplémentaire, puisque tu m’as dis te sentir humiliée lorsque tu es fourrée par des aliments ou des objets oblongs autres que des gods et des sexes. Je trouve d’ailleurs que ta crainte de l’humiliation est un moteur très efficace de ton nouveau comportement. J’espère bien que ta soumission ne t’ôtera pas cette humiliation.

Regarde par exemple ce fauteuil anodin. Vas t’asseoir et maintiens une position d’écoute. Bien… excellent ! Les fesses au bord du siège, les jambes légèrement écartées, le dos bien droit, même un peu plus cambré, les épaules bien en arrière. S’asseoir doit être aussi un moment de fierté. Tu auras acquis la parfaite éducation lorsque seule, sans personne pour t’instruire, tu exécuteras ces gestes infiniment simples selon les règles de maintien. Je compte sur toi pour te voir toujours en position autorisée, assise, à genoux, allongée, debout immobile ou en marchant, accroupie ou autrement, quelle que soit l’occasion, toujours en choisissant la position qui te mets en danger, qui te rend vulnérable. C’est ainsi que tu es belle : en t’offrant, au regard de tous et aux mains de tes Maîtres. Tu dois en tirer une grande fierté.

Ton corps a subi beaucoup d’agressions et de violence, je le sais, mais tu es aujourd’hui transformée en une femelle de grande beauté. Tu vois tes cuisses, tes seins, ton visage, tout en toi respire la beauté ! Tu t’es raffermie grâce aux entrainements quotidiens et tu es devenue un corps magnifique. C’est ta plus grande force et pour que cela en soit toujours ainsi, tu dois toujours respecter ton entrainement, courir, marcher, faire de l’exercice et te nourrir avec mesure en pensant que tu dois entretenir ton corps pour rester non seulement sexuellement désirable mais belle. Tu dois toujours te considérer comme un objet superbe, digne de la plus grande attention, fragile et forte en même temps. Tu dois être un objet de plaisir total.

Lève-toi, maintenant et va vers le coin de la pièce. Balance toi bien en marchant... ferrement, bouge des hanches… sois souple, énergique et souple. Excellent ! Reviens vers moi… Parfait, à genoux de nouveau !

Nous avons fait de nombreux choix avec toi qui entraînent un ajustement de ton comportement aux désirs des personnes qui reconnaitrons ton anneau ou l’un des nombreuses marques dont nous t’avons parée. Je ne les énoncerais pas maintenant. Ta position en ce moment est un choix : tu dois restée agenouillée lorsque tu es face à un Maître qui s’adresse à toi. Nous aurions pu nous contenter de te demander de baisser les yeux ou de montrer un comportement humble et ravissant. Non, pour toi, ton Maître a demandé à ce que tes gestes soient forts et exigeants en énergie pour mieux lui obéir. Même le repos doit être un instant d’attention.

M’écouter parler n’est pas un moment où ton esprit peut vaquer librement. Il est un moment où tout ton esprit s’imprègne de ma parole, ou chaque fibre de ton corps doit se tenir tendue par l’exigence et l’obéissance. M’écouter doit fatiguer ton corps pendant que ton esprit est entièrement dévoué à écouter. C’est pour cette raison que tu restes agenouillée les genoux sur un sol dur. Mets toi de suite en position semi-assise sur les talons. Fais-le !... Bien. Reste ainsi le plus longtemps possible. Je veux voir tes cuisses bandées par l’effort, forte et tremblante. Je veux voir un écart minimal entre tes fesses nues et tes talons. De temps à autre tu peux te relever en restant à genoux, la tête baissée. Tu compteras mentalement combien de fois tu as du reposer tes fesses sur tes talons avant de t’être à nouveau relevée pour être en position semi-assise. Ce sera ton devoir du jour ! C’est fatiguant et je veux que, en sortant de la pièce, tes muscles soient douloureux, à la limite de la crampe.

Bien. Ecoute-moi bien maintenant. Tu auras donc à suivre scrupuleusement certaines règles, maintenant que nous t’offrons de revenir à ton Maître, en plus de celles que ton Maître t’ordonnera en temps utile.

Commençons par tes vêtements. Ton accoutrement de dressage n’est pas celui que tu auras à porter continument. Bien au contraire, tu reviens dans la vie quotidienne. Les jupes et robes ne doivent pas être toujours provocantes. Au contraire : il s’agit pour toi d’acheter des vêtements qui soient amples ou stricts mais toujours faciles à dégrafer, à ouvrir, à relever, c’est selon. Tu dois porter des vêtements légers et des tissus fins, des soies, des tissus finement brodés ou semi-transparents. Tu feras d’ailleurs quelques courses avec une hôtesse qui t’indiquera aussi une couturière pour te façonner certains vêtements spéciaux.

Tu feras aussi quelques achats de chaussures : des escarpins élégants avec des brides et des talons comme nous te l’avons enseigné et des sandales fines aux talons aiguilles. Nous verrons plus tard pour les chaussures punitives. Tu te contenteras pour les prochaines semaines à porter le même appareil de dressage des pieds qui te force à garder les pieds en extension durant la nuit, comme celui que tu utilises ici depuis deux semaines. Tu dois obtenir une modification des tendons qui te rendra la marche à plat désagréable pour toujours vouloir porter des talons suffisamment élevés. J’ai une esclave qui s’est fait raccourcir par chirurgie les tendons ; c’est une solution un peu extrême. L’exercice long et quotidien devrait à la longue atrophier les tendons dans le bon sens. Cela affine aussi tes chevilles et renforce tes mollets.

Tu porteras un corset plus léger que celui-ci. Un simple serre-taille ou corselet qui a été conçu pour toi uniquement. Tu vas le découvrir avant de partir. Il a été fait à tes mesures et respecte ton tour de taille c’est-à-dire qu’il sera légèrement moins sévère. Quand tu auras passé un mois ainsi, tu pourras en changer et passer à une taille plus étroite. Mais dorénavant aucune situation ne permettra de ne pas le porter. Pour la plage, où ton maître nous a signalé vouloir t’exhiber, tu porteras un très beau maillot une pièce qui est taillé avec un corselet étanche et légèrement plus sévère que ton corset quotidien ; cela mettra joliment en valeur ta taille affinée et retenue et t’obligera à bomber le torse en maintenant ta cambrure, en l’accentuant même ce qui fera aussi ressortir tes seins et leur fiers tétons. J’ai vu la matière de ce maillot : il s’agit d’un tissu brillant argenté, qui laisse apparaître des couleurs irisées accentuant les courbes du corps au soleil. Il est aussi très fin sur le haut et un observateur attentif y verra en transparence tes tétons, mais très épais et renforcé dans l’entrejambe, permettant de cacher les anneaux que tu portes dorénavant de manière attentive sur tes lèvres. Une petite coque solide y est cousue ; elle imite les fins replis d’un sexe féminin étroitement maintenu par un maillot légèrement plus tendu sur la chair qu’usuellement. Bref, un bel outil pour te mettre en valeur et suggérer ton rôle de femme dévouée au plaisir sexuel. Une couturière viendra faire les derniers ajustements chez toi.

Régulièrement, une hôtesse ou un des membres du Château, viendra vérifier ton tour de taille, entre autres choses. C’est elle ou lui qui jugeront de ton état. Leur rapport décidera de la poursuite de ton éducation : entrainements, exercices à effectuer, choix des vêtements, chaussures, apparence, écartement de ton cul, état de tes anneaux, état des cicatrices, ils examineront ton corps en détail comme nous le faisons ici tous les matins. Ces visites seront impromptues. Tu vas porter dorénavant accroché au bas du corselet, cousu dans le bord gauche du bas du dos du corset, un petit appareil GPS dont l’unique fonction est d’indiquer le lieu où tu te trouves. Nous savons donc toujours où tu te trouves. Ton Maître a pourvu aussi la maison et son bureau d’un petit ordinateur qui reçoit ces indications géographiques. Tu seras désormais pistée par cet appareil comme le ferais tout bon propriétaire soucieux de son bien.

Les visites d’hôtesses ou de Maîtres peuvent avoir lieu n’importe où : chez toi, au bureau de ton Maître, ou ailleurs. Ton devoir est de te laisser examiner en détail comme tu le fais ici. Tu dois également garder à l’esprit de toujours remercier les hôtesses ou les personnes qui te visitent pour inspection et leur proposer des services sexuels : c’est leur rétribution et finalement la raison pour laquelle ils s’exécutent, n’étant eux-mêmes pas des esclaves comme toi. Tu pourras nous informer d’éventuels abus de leur part et nous veillerons à les écarter ou les exclure si tes plaintes s’avèrent justifiées. De la même manière, comme au Château tu seras également punie si l’un d’entre eux nous rapporte des insuffisances de ta part. Ton statut d’esclave cependant te place en position d’inégalité et hors de l’enceinte du Château nous savons que les erreurs sont commises et les abus peuvent arriver : c’est pour cette raison que nous seront véritablement à ton écoute à ce sujet. Remarque bien que cela est différent au Château où tes plaintes sont punies même si elles sont justifiées. En ville, hors du Château, nous respecterons certainement plus ta parole et nous ne te punirons pas en cas de plainte de ta part. De la même manière les punitions sont infligées par ton Maître et non par nous : c’est donc lui qui te punira ou pas selon son propre jugement. Je le connais bien et il est un Maître exigeant mais qui veillera à ne pas te dégrader.

Tu recevras ce soir un téléphone portable un peu spécial qui non seulement permet de communiquer mais qui envoie un message à chacun de tes appels vers le serveur du château et qui contient les détails du contact de la personne que tu appelles. D’habitude nous ne faisons rien de ces messages. Mais pour les appels vers des numéros que nous n’avons pas enregistré, tu recevras une demande d’information par SMS. Tu dois répondre à ce message et nous indiquer qui tu as contacté dans la journée. Après 24 heures une alerte est émise que je reçois ici. Il s’ensuivra évidemment une punition ! As-tu compris ?

Bien. Je vois aussi que tu as appris à montrer ton assentiment de belle manière, les yeux fermés, avec un hochement long et unique de la tête. Parfait ! Tu es une élève exemplaire. Je te vois trembler : repose-toi un peu, tu trembles trop ! Voilà. Reste en position à genoux, le corps bien droit…. Mmmm ! Ces cuisses sont magnifiques, je sens les muscles… tendus… jusqu’à l’aine. C’est délicieux. Maintenant, offre-moi ton Mont de Vénus… Joli, très joli. Reste ainsi, les genoux un peu plus écartés, bien cambrée en arrière, les bras bien droits, les épaules resserrées, tes doigts fermement accrochés à tes chevilles. Soulève encore un peu le bassin. Serre les fesses. Parfait ! … Tu dois sentir ton sexe qui s’est ouvert légèrement, .. très désirable. … Mets ta tête légèrement en arrière.. Voilà, c’est bien… les yeux fermés. .. Sens-tu ma caresse ? .. oui, évidemment… ta peau a la chair de poule, … c’est merveilleux, merveilleux. Reste ainsi ! Ne bouge plus !

Les sous-vêtements classiques sont interdits dorénavant, tu t’en doutais. Peut-être que la seule exception sera un soutien-gorge de force pour le sport, car ton Maître ne veut pas que tu deviennes, comme Kia, une femelle aux seins pendants ! Donc tu dois protéger tes seins quotidiennement lors de ton jogging ou de ton entrainement. … Par contre tu as instruction d’avoir les tétons découverts en permanence. … Ils sont magnifiques, regarde comme ils régissent rapidement à ma caresse… Bien tendus, fiers et désirables. Je suis assez content de ne pas t’avoir annelé les bouts de sein : je trouve cela trop animal. Ton Maître partage le même avis mais ici comme tu l’as vu la plupart des soumises ont des seins annelés. C’est la mode ! Enfin, pour ce qui me concerne, je préfère des tétons fièrement dressés sans anneaux. Les pinces sont bien suffisantes quand nous avons besoin de les utiliser pour les torturer ou pour t’assujettir. Il te sera facile d’adapter les soutien-gorge en découpant cette partie et en cousant les bords de cet orifice, joliment brodé pour mettre en évidence ces tétons magnifiques.

Comme au château, tu dois porter beaucoup d’attention au maquillage, au renforcement du rouge foncé de tes tétons et la lubrification permanente de tes orifices. Tu porteras aussi des rouges à lèvres luisants ou intenses : plus jamais des couleurs sombres. N’oublie jamais de lubrifier tes lèvres du sexe avec la crème à chaque fois que tu remets du rouge à lèvres sur celles de ta bouche. T’obliger à cela a deux fonctions comme nous te l’avons dit et je te le répète : associer mentalement lèvres de la bouche et lèvre du con mais aussi t’obliger à ne faire aucun geste sur ton corps sans connotation sexuelle. Tu es une esclave du sexe, tu dois toujours y penser et agir en conséquence.

Aucun collant n’est autorisé sauf ceux qui laissent ton entrejambe ouvert et disponible. Il faut que tes deux orifices soient accessibles librement sous le vêtement extérieur –sauf si ton Maître t’ordonne le contraire. D’ailleurs, ces rares fois où il te sera permis de porter un vêtement qui ne laisse pas ton entrejambe à l’air, tu seras punie de l’avoir recouvert, même si tu ne faisais là qu’obéir à des ordres… Ton Maître a beaucoup insisté pour souligner ce point que tu trouves certainement révoltant d’injustice. C’est injuste, en effet. Mais cela doit te servir à toujours penser à ta condition de femme disponible et ouverte aux volontés de tes Maîtres. Rien n’est plus révélateur de ta soumission que d’avoir à désobéir à une règle pour pouvoir obéir à un ordre. Un ordre est toujours d’exécution immédiate : maintenant, à quatre pattes ! … Debout, jambes ouvertes. Viens me baiser les pieds. A genoux face à moi, ouvre la braguette avec tes dents : bien ! Suce-moi, et ouvre bien tes oreilles pendant que tu me suce, … je veux avoir du plaisir et que tu emportes avec toi mon sperme.

Maintenant, tu sais que durant la phase de dressage et d’accoutumance, dans laquelle tu es encore, tu seras aussi bouchée pour élargir ton cul… que je trouve fort beau et je me désole de ne pas garder sous ma main plus longtemps. Continue à me sucer, … c’est bien ! C’est bien… continue comme cela. Je disais… Ah, oui ! Ton petit cul magnifique. Il faut encore le rendre plus facilement accessible, hier un hôte s’est encore plaint que tu ne pouvais pas l’enfourcher avec aisance. Il a une bite monstrueuse, il est vrai, mais ton Maître aussi. Continue à me sucer et prends-la bien au fond de la gorge quand je te parle de ton cul. … C’est ça ! Tu auras le devoir de te parer d’un god le matin après avoir abondamment enduit ton sexe et ton cul de lubrifiant. … Ces …. gods seront progressivement…. augmentés de taille. … Arrête de suite, ne me fait pas jouir tout de suite. J’ai envie de te baiser ton petit cul.

Au sol maintenant ! Position d’offrande anale. Bien, cambre toi toujours bien dans cette position et relève le cul bien haut, que cela tende tes fesses et permette d’ouvrir les globes. Tu vois, je pose mon sexe sur ton petit trou bien tendu et je vois bien qu’il n’est pas entièrement prêt. Je devrais pouvoir m’introduire dans ton fourreau anal sans force aucune, délicatement, et là je dois encore forcer le passage. Détends-toi ! C’est mieux. Donc, dès que nous jugerons que l’ouverture est suffisante, tu pourras cesser de porter ces pals en bois, sauf si l’envie nous prend de te reboucher ou de te faire subir une punition pour notre plaisir. Remonte un peu encore le cul ! Parfait, bouge des hanches, … excellent, pousse vers le haut, encore… encore une peu…. Voilà c’est mieux, laisse toi prendre, tu n’es pas assez dé… ten… due !! Caresse-toi ! Fais)toi jouir ! Encore un peu, allez plus vite, montre moi ta force un peu, un deux, encore làààààààà…. Ahhh. … C’est bon ! Allez, jouis maintenant, jouis je te l’ordonne ! Bien bien…. Oui, oui.. Reste bien collée contre moi. Bouge bien, entement, laisse toi envahir par le plaisir. Parfait, ce fut magnifique, je te félicite. Tu dois apprécier de te faire inonder le cul et en jouir mentalement comme physiquement. Un jour tu apprendras à jouir de la sodomie sans avoir à te caresser. Mais tu n’es pas encore prête pour ça.

Allez, on a passé du bon temps : j’ai un cadeau à t’offrir en récompense de ton séjour. Comme tu connais mon goût pour la sodomie des esclaves, j’ai fait faire une réplique de mon sexe dans un caoutchouc bien ferme. De temps à autre, en tant que doyen du château je t’ordonnerai de m’appeler au téléphone et de te fourrer le cul avec. Cela m’excite beaucoup de savoir que tu te fais prendre par un membre jumeau au mien ! On fera cela quand ton Maître nous le permettra bien sûr. Mais je compte bien profiter de ton petit cul à distance et en vrai, comme je viens de le faire à l’instant.

Reprends-moi dans la bouche… et nettoie-moi. Exactement, comme ça ! je ne te vois pas me lécher avec beaucoup d’entrain dis donc ! Serais-tu sale ? Ou cela te dégoûte ? Il va falloir que tu sois plus prompte à nettoyer un membre sali par ton propre cul.

Ça suffira pour le moment. Retourne voir Magali et demande lui de te fouetter le con et le haut des cuisses sur le chevalet pour manquement au devoir de nettoyage du membre d’un Maître, un offense grave. Je viendrais vérifier les traces, alors dis-lui de ne pas faire semblant. Tu est dispensée d’exercice aujourd’hui mais tu dois rester jusqu’au soir assise sur le chevalet les jambes écartées, les lèvres tirées par les anneaux, sans bâillon et la bouche grande ouverte. Compris ? Et ce soir avant de partir, tu recevras une dernière flagellation sur les fesses et sur les seins avant de te parer pour le voyage. Ton Maître a demandé des marques fraîches du fouet. Allez, va vite accomplir mes ordres !

A Suivre

La 2° partie de ce récit est d’ores et déjà disponible pour les abonnés du site








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Commentaires

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mercredi 23 mars 2011 à 23h38 - par  LADY SAND

Cette histoire est superbe.
LADY SAND

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Site web : Histoire superbe

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