Vente par correspondance

Matador
vendredi 8 janvier 2016
par  Henic
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Tout commence lorsque je prends un magazine que quelqu’un a laissé dans un fauteuil à l’aéroport d’Amsterdam. L’avion a déjà un retard deux heures au décollage. Comme d’habitude, j’attends confortablement dans le salon VIP avec mon billet de classe touriste. Je me souviens tout particulièrement de la petite jeune fille couleur chocolat au comptoir. C’est une putain de honte qu’ils laissent de tels déchets dans l’Union Européenne. Ça pourrait passer si elles venaient seules, mais ce n’est pas le cas. Elles viennent avec leurs petits amis à têtes de drogués, leurs souteneurs à têtes de détraqués, leurs gosses incultes et bruyants et toute autre détritus et merde humains qu’elles peuvent.
Je ne vous demande pas d’être d’accord avec moi. Je me fous éperdument que vous le soyez ou non. Parce que vous pensez être un grand ponte et vous ne l’êtes pas. Vous n’êtes pas meilleur que moi !
Quoiqu’il en soit, ce magazine est plein de contacts qui paraissent intéressants. Il dit avoir un tirage d’un million d’exemplaires. Et Charlie, au coin de la rue, n’en sait rien ! Ce qui est surprenant parce qu’il est numéro un pour les magazines de pénétration.
Donc, me voilà en train de regarder ces photos et d’avoir une très agréable érection lorsque je tombe sur cette publicité : "Des femmes du monde entier cherchent un mari européen". C’est vraiment incroyable ! Ils auraient aussi pu appeler ce magazine "Chatte et Pays" !
En d’autres temps, j’aurais été tenté d’aller chez l’éditeur et de mettre le feu à sa baraque. On ne devrait pas importer ces saletés. Mais j’ai cette douloureuse érection et vous savez combien cela peut changer l’attitude d’un homme vis-à-vis des choses.
Je ne suis pas sûr que les philosophes aient vraiment compris le rôle de la bite dans la pensée contemporaine. Je veux dire qu’une chatte grande ouverte peut être la seule chose qui ait de l’importance dans votre vie à onze heures du soir, et peut vous donner la nausée à huit heures le lendemain matin dans un livre d’anatomie. La même chatte grande ouverte ! Maintenant, qui peut expliquer ça ?
Est-ce qu’on étudie cette question à l’université ? A-t-on déchiffré le code génétique qui transforme un homme en animal qui renifle et lèche les chattes lorsqu’il est à proximité du cul d’une fille ?
De toute façon, je continue ma lecture. Toutes les pubs sont plus ou moins les mêmes. Les filles commencent par se décrire, puis elles décrivent M. Superman, M. Parfait, l’homme de leurs rêves économiques. Ça donne à peu près ça :
« Jeune Philippine, 18 ans, 1,45m (juste la bonne hauteur pour moi !), 32 kg, bonne cuisinière, affectueuse et aimante, cherche Européen, de préférence Allemand. Le candidat idéal aura 50 ans ou plus, il sera généreux et à l’aise économiquement. But : établir une relation sérieuse. »
La plupart des filles sont asiatiques, de couleur jaune ou jaune-brun. Il est vrai qu’il y a de temps en temps des Européennes, mais elles sont grosses ou vieilles. Poubelle !
De temps en temps, il y a une annonce intéressante. L’annonceuse, à part être affectionnée et bonne cuisinière, est ingénieur ou architecte, sait jouer du piano ou du violon, et parle parfaitement le russe et six autres langues.
Quelques-unes ont même l’air très intéressantes :
« Vingt-deux ans, blonde, yeux verts, 1,74m, très attirante… »
Mais il y a toujours un hic. M. Parfait, ou devrait-on dire M. Riche, ne doit pas avoir plus de 35 ans, être non-fumeur, végétarien, et être féru dans la littérature d’Europe Centrale et Rachmaninoff. Pour l’homme qui convient, s’annoncent de longues soirées à lire Dostoïevski et, s’il ne meurt pas d’ennui, il faut qu’il soit prêt à une période de cour longue et chaste.
Ça me met en colère. Ces ex-communistes pensent que le soleil brille depuis leur cul. L’hôtesse du salon couleur chocolat aussi me met en colère parce qu’elle me toise visiblement. Elle dit, assez poliment, il est vrai :
« Votre vol va embarquer dans cinq minutes, Monsieur. »
Je me lève sans la regarder, la bouscule exprès et m’en vais avec le magazine.
A bord, j’ai une altercation avec les hôtesses parce qu’elles n’ont pas mon champagne favori, et je continue ma lecture. Je suis en première classe parce que je me suis plaint que la classe touriste sentait mauvais. Je n’ai pas besoin de place supplémentaire pour mes jambes, évidemment, mais je voulais les boissons gratuites.
Je continue ma lecture :
« 24 ans, 1,72m, 54 kg, blonde, yeux bleus, très attirante. Professeur de harpe et de xylophone, docteur en astrophysique, professeur de mathématiques, diplômée de sanscrit. Cherche un jeune Européen. Doit être attirant, sérieux, et sans problèmes économiques. J’aime chanter, lire et la comptabilité. Vieux paillards baveux et hommes au revenu à un million de dollars par an, s’abstenir. Envoyer une photo en pied et une description détaillée des finances personnelles. »
A présent, voilà qui est mieux ! Elle paraît une fille sérieuse. Je note la référence et envoie une liste détaillée mais totalement fictive de mes finances avec deux photos d’un homo en tenue de tauromachie que j’ai acheté à Dick, au coin. Ils montraient un torero en pied avec un renflement à l’entrejambe qui gonfle son collant. Quelques jours plus tard, je reçois un courriel me disant qu’elle arrive dans quelques jours.
Je me mets au travail. Je retire le reste de mes économies et commande une tenue de chauffeur et une casquette avec le bouclier brodé du ministère des Affaires Etrangères, je ferme l’appartement de Londres et vais m’installer chez ma tante, dans le Hampshire, pour préparer les choses. J’ai quarante-huit heures…
Je la repère tout de suite parmi les passagers de l’Aeroflot. Ce doit être elle. Mon cœur bat la chamade lorsque je m’avance vers elle avec la pancarte "Melle Tatiana Moskoskaya". Ça sonne comme une marque de vodka.
Elle porte des lunettes noires. Je vois qu’elle est fière. Elle est surprise par ma taille. Elle s’attendait sans doute à quelqu’un d’un demi-mètre de plus. Je suis connu dans le coin comme le Nain, mais je pense que c’est un peu injuste envers moi et irrespectueux pour les nains. J’ai aussi des sourcils qui se rejoignent au milieu, je deviens chauve et j’ai des aisselles inhabituellement odorantes.
Ma bouche sent sans doute un peu trop fort parce que je déteste le fil dentaire. Le seul fil que j’apprécie, c’est la barbe à papa, si possible collée à la chatte d’une grosse femme. J’aime aussi ce que les Australiens appellent "Fil de Cul", le string qui rentre dans la fente.
Quoiqu’il en soit, j’explique que je suis le chauffeur et elle a l’air soulagée. Avec une profonde courbette, je lui dis :
« Bienvenue dans l’Union Européenne, Mademoiselle Moskoskaya.
— Où est Monsieur Richard Prickson ? Demande-t-elle dans un excellent anglais. »
Monsieur Richard Prickson, comme vous l’avez compris, n’est autre que votre humble serviteur, Dick l’Aiguillon. Ma devise : "l’important n’est pas ce que vous avez, c’est ce que vous en faites". Tout en me demandant qi je n’en fais pas un peu trop, je réponds :
« Son Excellence Monsieur Richard Prickson vous attend au Palais. »
Non, elle paraît toute contente. Elle va bientôt rencontrer un dard, c’est sûr : le mien !
Je l’escorte jusqu’à la limousine, qui n’est pas la moins chère des voitures que j’ai louées, mais elle a prouvé être un bon investissement. Je vois ses nichons qui se balancent quand elle y entre et je me lèche les lèvres.
J’ai travaillé tout ça l’autre jour et la vérité est que j’ai fait une bonne affaire. Je n’ai pratiquement eu aucune dépense avec elle. Il y a l’uniforme de chauffeur, le costume de torero dont je vous parlerai plus tard, les barres de fer sur la trappe qui mène à la cave et le coût du courriel. De toute façon, je loue la maison, ça ne compte pas.
Le trajet se passe agréablement. Je lui pose des questions et elle ne répond pas. Je suppose qu’elle pense que ce ne sont pas mes affaires. Je l’entends même jurer à mi-voix une ou deux fois. Elle est probablement en train de réfléchir à la manière de me virer ! Elles arrivent ici en pensant qu’elles sont un don de Dieu à l’humanité !
Lorsque nous arrivons à la maison, je lui annonce :
« Son Excellence le Torero sera heureux de recevoir Votre Seigneurie à dîner. »
Même si vous êtes un peu petit, établir une relation avec une jeune femme qui mesure quarante centimètres de plus que vous, qui n’a jamais mangé d’agneau dans sa vie et qui ne fume ni ne boit rien d’autre que de la vodka, n’est pas vraiment un problème. Mais il faut faire attention. Il faut prendre certaines précautions. Ces Slaves sont de grandes et fortes filles. Je les ai vues sur des vidéos.
Je jette on coup d’œil par le trou de la serrure et la regarde. Elle se tient là, toute pomponnée, attendant son torero, le Chevalier de l’Amour Brillant qui va la sauver de la misère économique ! Elle est superbe. J’aime la longue et élégante robe soyeuse. Je peux voir qu’elle une mignonne paire de nichons qui débordent d’envie de sortir. Ils tremblent et oscillent lorsqu’elle bouge.
J’attends qu’elle finisse sa vodka que j’ai augmentée d’un peu de somnifère en poudre. Une minute ou deux plus tard, elle commence à se tenir la tête et à se balancer. Elle s’assoit et bientôt, elle dort comme un bébé.
Je ne connais rien de la vie en Russie mais je peux vous dire qu’ici, en Europe, les gens travaillent pour se nourrir. Dans son cas, la nourriture est un peu spéciale – les mauvais jours, lorsqu’elle s’est mal conduite, elle a de la nourriture pour poulet arrosée partout de "sauce de sperme de petit homme".
Je suppose qu’elle est venue pour trouver la liberté. Nous faisons tous des erreurs. Elle dispose maintenant de beaucoup de temps pour penser à la liberté. Elle n’a pas vraiment trouvé un boulot, vous comprenez. Elle attend juste de recevoir des visiteurs. Jusqu’ici, elle n’en a qu’un – le plus petit torero qui soit, en dehors d’un film de Fellini.
Au sens strictement physique du terme, elle n’est pas toujours très libre. La maison est petite et ma tante a aménagé une minuscule cave comme chambre supplémentaire pour des visiteurs inattendus. Ce qu’elle a bien pensé, parce qu’elle dispose maintenant d’un lavabo et de toilettes.
Autant une très petite pièce n’est guère utile lorsque vous pratiquez la course à pied, autant cela n’a pas d’importance parce qu’elle ne peut pas toujours utiliser ses jambes qui, en fin de semaine, sont généralement attachées avec du fil de fer pour me donner un accès illimité à ses parties intimes.
Comme elle passe beaucoup de temps par terre à agiter sa superbe chatte aux lèvres épaisses, il faut qu’elle lève les yeux pour me regarder. C’est une expérience nouvelle pour moi, qui est très satisfaisante. N’oubliez pas que je fais moins d’un mètre cinquante depuis maintenant plus d’un demi-siècle et ça donne un complexe. Ça me fait du bien d’avoir une grosse chatte slave qui me fait de l’œil. Je suppose que vous aimeriez connaître quelques-unes des modalités de mon plan.

D’abord, j’attache ses pieds en arrière avec di fil de fer de telle manière que ses talons touchent son derrière slave. Je lui mets aussi des chaussures mais c’est juste de la décoration. Lorsque je la mets sur le dos, ses jambes s’ouvrent automatiquement et une fleur éclot ! Je suppose que c’est une carnation rose – toute pleine de pétales tout fripés ! Saviez-vous qu’il y avait aussi des poètes parmi les personnes de petite taille ?
A présent, je vais vous décrire l’ingénieuse solution que j’ai trouvée pour ses mains. Je ne veux pas les tailler, vous l’apprécierez, mais je veux voir la fleur et y avoir accès sans restriction. Je ne veux pas que ses mains fassent obstacle. J’attache ses poignets derrière son dos avec le même fil de fer que celui que j’utilise pour ses cuisses et ses pieds, mais j’en utilise du plus fin pour ses mains. Je les joins dos à dos. Puis je travaille ses doigts en les attachant par paires correspondantes. Je mets du fil de fer autour des articulations des phalanges. Je recherche ainsi un effet esthétique coquin.
Mais ce n’est pas tout. Je ne sais plus si je l’ai mentionné mais Moskoskaya a le plus fabuleux gros cul ferme jamais vu dans un calendrier y compris les calendriers brésiliens. Les mains ont l’air super par elles-mêmes, mais elles finissent toujours par empêcher de bien voir son postérieur, lequel est la huitième merveille du monde ! LIRE LA SUITE

L’intégralité de récit traduit de l’anglais par Henic est disponible pour les abonnés de RdF



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