Du temps ensemble

jeudi 5 novembre 2009
par  silvan
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Sabrina et moi aimions jouer ensemble à des jeux de bondage, et le faisions depuis longtemps. Nous aimions tous les deux avoir une petite aventure dans nos vies tellement convenues, et aujourd’hui était le jour que nous avions attendu avec intérêt pendant presque un mois. Nous allions faire le grand plongeon aujourd’hui pour la première fois. Ardemment, je me réveillai tôt à cause de bruits très inquiétants : le tonnerre. Ce qui naturellement fut suivi de la pluie, une situation très inattendue pour ceux qui vivaient dans le désert du sud-ouest. Pendant que Sabrina se réveillait et réalisait qu’il pleuvait dehors, nous nous pelotonnâmes ensemble dans le lit et boudâmes le temps qui ruinait notre plaisir.

Ne sachant pas quoi faire, nous restâmes là à nous étirer et apprécier l’air frais et la paix calme de début de matinée. Après environ une heure nous commençâmes à bouger et à nous chamailler. Après seulement quelques minutes de baisers je demandai à Sabrina si elle voulait m’attacher. Après tout, je faisais toujours la moue de ne pas être capable de faire le grand plongeon et me sentais plus docile que d’habitude. Sabrina me dit qu’elle avait la même impression et qu’elle préférait plutôt être attachée que de m’attacher. Ceci nous mettait dans une situation qui se produisait tous les quelques mois. Sabrina et moi nous nous sentions dociles en même temps.
C’était alors que Sabrina suggéra que nous appelions Stéphanie et Laure, deux de nos amies qui partageaient notre intérêt pour le bondage. Stéphanie et Sabrina étaient de bonnes amies et avaient déjà joué avec nous, Stéphanie fut très excitée quand Sabrina l’appela et lui demanda si elle voulait venir. Elle arriva en moins d’une demi-heure, ce qui était une vitesse record pour Stéphanie les autres jours.

Nous sortîmes tous deux du lit et prîmes un petit déjeuner tandis que nous attendions l’arrivée de Stéphanie. Elle a mentionné au téléphone qu’elle avait imaginé des choses nouvelles et créatives, et qu’elle allait attendre avant d’appeler Sabrina, ainsi elle pourrait essayer quelques nouvelles positions dont elle avait rêvé pour nous. Elle fit une arrivée fantastique lorsque qu’un puissant éclair de tonnerre secoua la maison alors qu’elle ouvrait la porte d’entrée.

Stéphanie était comme à son habitude. Grande, cheveux noirs très courts, et un regard perçant qui rayonnait de confiance en soi. Elle avait le parfait look et paraissait être parfaite pour une femme qui allait avoir du plaisir à attacher et taquiner ses amis. Elle apportait un sac noir de gymnastique assurément rempli d’ustensiles de contraintes intéressantes.

Sans plus de conversation, nous allâmes dans la chambre à coucher. Sabrina et moi étions piqués d’excitation sachant que nous serions bientôt attachés et taquinés en position d’impuissance par notre amie, la femelle prédatrice.
Nous commençâmes par ôter tous nos vêtements et nous asseoir sur le bord du lit. Stéphanie avait gardé son short et son T-shirt une-taille-trop-petit pendant qu’elle commençait à nous enlever notre liberté. Notre bondage commença et chacun de nous reçu un collier en cuir épais autour de nos cous. Ni l’un ni l’autre ne fut bouclé trop fortement au début. Stéphanie aime beaucoup le plaisir de serrer des choses de plus en plus au fur et à mesure que le temps passe. Ensuite on nous demanda de nous tenir debout au centre de la pièce et de nous faire face.

Nous fûmes informés qu’il était temps maintenant pour nos bras d’être fixés derrière notre dos. Je fus le premier. Stéphanie choisit deux gants de cuir et les enfila sur chacune de mes mains. Elle boucla les courroies en cuir étroitement autour de mes poignets, emprisonnant chaque main dans sa propre prison privée. Chacun des gants avait une boucle en métal à son extrémité sur laquelle elle attacha un simple cadenas. Tirant chacun de mes bras vers le haut derrière mon dos elle attacha un cadenas à une boucle dans le dos de mon collier et referma le cadenas. Mes épaules étaient tirées en arrière presque à leur limite et mes poignets tiraient durement sur le collier. Mes bras ne pouvaient plus aller nulle part. Stéphanie se tourna alors vers Sabrina et fit une large grimace. Elle aimait attacher et taquiner les hommes, mais je pense que sa vraie passion était d’attacher, de taquiner et de tourmenter les autres femmes. Elle s’approcha de Sabrina avec une ceinture en cuir large de 3cm. Allant derrière elle, elle passa la ceinture autour des coudes de Sabrina et commença à les rassembler derrière elle. La vue que j’avais de Sabrina devant moi était spectaculaire. Quand elle se rendit compte que ses coudes allaient se toucher elle loucha des yeux et rejeta sa tête en arrière avec un regard de passion qui me rendit fou. Ses narines s’écartèrent alors qu’elle exhalait profondément quand ses coudes se sont rejoints dans son dos. Ses yeux rencontrèrent les miens lorsqu’ils s’ouvrirent et nous communiâmes de nouveau ensemble comme nous l’avions fait tant de fois dans le passé. Nous étions tous les deux impuissants, et pourtant nous réjouissions de notre situation. Une courte courroie en cuir fut ensuite passée autour de la courroie de ses coudes, puis reliée à son collier, et étroitement fixée à la base de son cou. Les poignets de Sabrina étaient toujours complète¬ment libres, mais ses bras étaient étroitement tenus derrière elle. Elle savait qu’avec ses coudes à touche-touche, son évasion était impossible.
Apparemment satisfaite des liens appliqués sur les bras de Sabrina, Stéphanie passa à autre chose. Elle alla vers le placard où nous gardions nos ustensiles personnels de bondage et revint sous peu tenant les bâillons assortis que nous avions fait faire sur commande il y a quelques mois. Ils étaient identiques excepté leurs tailles. La boule sur chaque bâillon avait été conçue pour remplir nos bouches complètement. Un ajustement parfait à chaque fois. Les courroies n’avaient pas moins de 8cm de large et couvraient nos visages du nez jusqu’au menton, et s’enfonçaient sur nos joues accentuant l’effet de nous réduire au silence. Le bâillon de Sabrina fut installé en premier. Ses yeux s’ouvrirent grands à la vue de la monstrueuse boule pendant qu’elle ouvrait largement sa bouche pour la recevoir. Stéphanie poussa le bâillon confortablement dans sa bouche et serra la courroie derrière sa tête. Sabrina secoua sa tête en signe de rébellion du bâillon qui la réduisait au silence et gémit dans celui-ci. Stéphanie marcha derrière moi et tint mon bâillon devant ma bouche qui attendait. Je la contrariai et boudai, baissant les yeux vers le plancher. Après avoir attendu quelques secondes, impatiente, Stéphanie se pencha en avant et chuchota dans mon oreille. Sabrina me regarda avec curiosité quand mes yeux s’ouvrirent comme des billes et j’ouvris immédiatement ma bouche pour recevoir mon bâillon. En quelques secondes j’étais aussi silencieux que Sabrina. Le bâillon était énorme et poussé tellement serré qu’il m’était difficile de déglutir.

L’ustensile suivant que sortit Stéphanie me donna une bonne raison de m’inquiéter. C’était une minuscule boucle de nez. Tous les deux avions eu plusieurs endroits percés sur nos corps, mais aucun d’entre nous ne portait de boucle. Stéphanie passa la première boucle dans la base du nez de Sabrina et la fixa en la refermant. Elle plaça alors une deuxième boucle sur mon nez. Me demandant ce qu’elle avait l’intention de faire, je notai qu’elle regardait la hauteur de nos nez. La taille de Sabrina était de 1,80m, mais je faisais presque 1,90m et mon nez était bien 5cm au-dessus du sien. Après avoir réfléchi une seconde, Stéphanie disparut encore dans le placard pour revenir avec seulement une barre d’écartement d’un mètre avec des manchettes en cuir sur les extrémités. Elle me fit écarter les pieds pendant qu’elle attachait les manchettes en cuir à mes chevilles. Écarter mes jambes abaissa mon nez de la quantité désirée et Sabrina et moi pouvions vraiment nous regarder les yeux dans les yeux.

Les deux derniers éléments que Stéphanie sortit de son sac noir scellèrent notre destin pour le matin. C’était des chaînes, avec très petits maillons, d’une longueur d’1,3m, et un cadenas. Près du centre de la chambre à coucher nous avions un solide crochet monté dans le plafond. Stéphanie prit une chaise, l’amena devant nous et relia une extrémité de la chaîne au crochet. L’autre extrémité pendait vers le bas à environ 3cm au-dessous de nos anneaux de nez. Contente de la longueur, Stéphanie redescendit et retira la chaise. Grimaçant d’anticipation, nous secouâmes tous deux nos têtes pour refuser ce nous savions qui allait arriver. Elle poussa nos visages l’un vers l’autre, et vers le bout de la chaîne qui pendait. Nos nez se heurtèrent lorsque nos visages se rencontrèrent. Avec un mouvement rapide, Stéphanie passa le cadenas autour de nos anneaux de nez et du dernier maillon de la chaîne. Une seconde plus tard, elle referma le cadenas minuscule et recula d’un pas.
Sabrina et moi examinâmes tous deux notre situation fâcheuse. Nos visages étaient verrouillés ensemble. L’extérieur de nos bâillons se frottaient l’un contre l’autre. Nos bouches étaient appuyées ensemble pourtant nous ne pouvions pas nous embrasser. Nos yeux étaient verrouillés les uns en face des autres dans un état constant de panique et d’excitation. Tout que je pouvais sentir était Sabrina car nous respirions tous les deux fortement. Ses seins étaient pressés contre mon buste et mon érection frottait contre sa chatte. Nous étions tous deux tout à fait excités de notre position, et impuissants de faire n’importe quoi pour se dégager. Mes épaules tiraient contre les gants en cuir qui emprisonnaient mes mains - et la courroie en cuir autour des bras de Sabrina les tenait solidement derrière elle en arrière. À un moment je faillis perdre mon équilibre et tous deux nous reculâmes et pleurnichâmes quand je tirai sur les anneaux de nos nez. Sabrina me gratifia immédiatement d’un regard intense et je sus ce qu’elle pensait. Nous devions maintenir notre équilibre, et je l’avais presque perdu.

Stéphanie s’amusa de notre position. Elle marcha en cercles lents autour de nous, nous ta¬qui¬nant, se demandant quoi ajouter ou serrer. Nos yeux la suivaient attentivement. Nous ne pouvions pas vraiment tourner nos têtes et étions forcés de regarder droit dans les yeux de l’autre, gémissant dans nos bâillons. Stéphanie nous informa que tout semblait parfaits pour le moment et nous dit qu’elle serait de retour dans quelques minutes. Elle s’en alla se désaltérer avec une boisson fraiche, nous avertissant de ne pas nous en aller. L’enfoirée...

Après que Stéphanie soit partie de la pièce nous commençâmes à nous calmer et essayâmes d’évaluer plus précisément la situation. Nous étions tous deux extrêmement frustrés et il était évident que nous allions nous tortiller pour essayer d’achever la pénétration. Ses chevilles n’étaient pas été liées, aussi elle essaya d’écarter ses jambes pour me faire entrer en elle, mais cela abaissa sa tête et commença à tirer encore sur les anneaux de nos nez. Avec ses jambes légèrement écartées et en se tenant sur la pointe de ses pieds, je pouvais presque la pénétrer plusieurs fois, mais ne pouvais jamais tout à fait réaliser un assez bon angle. Cela nous rendit fou tous deux. L’extrémité de mon pénis frottait continuellement l’avant de sa chatte, mais nous n’avions pas assez de liberté de mouvement pour réussir.

Nous étions tous deux très occupés à jeter des regards vers le bas et à essayer de nous positionner avec nos fronts en sueurs appuyés l’un contre l’autre pour commencer à baiser quand Stéphanie revint de nouveau dans la pièce. Nous ne nous en rendîmes pas compte immédiatement, lui donnant largement le temps de se rendre compte de ce que nous étions entre train d’essayer de faire. Elle était extrêmement amusée de notre état évident de frustration et encore plus au fait que nous ne pouvions rien faire à ce sujet. Elle s’approcha et examina tout ce qu’elle avait fait. Une boucle ici, une entaille plus serrée là, et nos liens devinrent pour tous les deux plus serrés.
Il était maintenant presque 10h00 quand Stéphanie décida d’appeler Laure à leur appartement et lui dire qu’elle devrait venir pour contrôler notre fâcheuse situation. Elle était fière d’elle-même, et de la situation difficile qu’elle avait créée pour nous, et voulait que Laure voit cela. Elle raccrocha et alla de nouveau fouiller dans son sac noir. Elle revint vers Sabrina et moi et tendit sa main fermée avant nos yeux. Elle nous informa que les parties une et deux de son plan pour notre bondage étaient terminées. La partie une était l’immobilité complète. La partie deux nous rendait aussi frustrés que possible. Et maintenant la partie trois - s’assurer que nous ne pouvions probablement pas faire l’amour.

Elle ouvrit lentement sa main et révéla deux anneaux supplémentaires et également un minuscule cadenas. Sans tarder elle s’agenouilla et alla travailler sur Sabrina. Je ne pouvais pas voir ce qu’elle faisait mais Sabrina commença à la combattre et à lutter. Après une ou deux ruade de Sabrina, Stéphanie retourna à son sac et procéda de menotter les chevilles de Sabrina ensemble. Puis elle se remit au travail. Après une lutte courte elle avait fini avec Sabrina et ce fut mon tour. Je la sentis prendre mon pénis et après avoir trouvé mon percing elle passa l’anneau à travers l’extrémité de ma verge. Elle prit alors le cadenas, le passa dans l’anneau qu’elle avait installé sur le clitoris de Sabrina et dans l’anneau de mon pénis, puis referma le cadenas. Nous fûmes immédiatement bien plus qu’impuissants, et nous eûmes une très, très bonne raison de ne pas perdre notre équilibre.
D’une façon très triomphante Stéphanie se laissa tomber sur le lit pour observer la scène. Sabrina et moi savions que nous étions là pour ça. Dans l’esprit de Stéphanie, elle avait juste terminé notre bondage, et maintenant commençait notre durée inconnue d’attente de libération. Mais en fait nous étions déjà attachés depuis presque une demi-heure. Nous savions qu’il pourrait encore se passer deux ou trois heures, debout nez contre nez avant qu’elle se sente prête à nous libérer. De toutes façons, il était temps de commencer à économiser l’énergie et d’espérer que Stéphanie n’aurait pas d’autres nouvelles idées pour aujourd’hui. Elle n’en eu pas.

Trente minutes passèrent lentement avant que Laure n’arrive finalement à la maison. Nous entendîmes tous la sonnette et Stéphanie alla accueillir son amie. De son côté, Sabrina lutta et se rebella contre son bondage. Elle me regardait comme si j’étais censé faire quelque chose pour sortir de cette situation. Attachés et bâillonnés comme nous étions, ni l’un ni l’autre n’avions le pouvoir faire quoi que ce soit. Et une lutte excessive ne nous aurait causé que beaucoup de douleur.

Laure brillait d’excitation lorsqu’elle entra dans la pièce et vit notre fâcheuse situation. Elle rit franchement et félicita Stéphanie pour son imagination très constructive. Elle s’approcha près de nos visages pour examiner la façon dont nos nez étaient fixés ensemble. Elle haleta presque quand elle remarqua que nous étions aussi connectés au niveau du bassin. Après avoir satisfait son intérêt initial pour notre position, elle et Stéphanie s’installèrent sur le lit pour nous observer et parler. J’essayai d’ignorer leurs yeux balayant de haut en bas nos corps, mais je ne pouvais pas. Ces deux femmes pouvaient nous observer sans aucune restriction aussi longtemps qu’elles désiraient.

Après ce qui me sembla comme une éternité, Stéphanie chuchota quelque chose à Laure qui les fit toutes deux éclater d’un rire sadique et moqueur. Après avoir échangé quelques acquiescements et quelques « tu es vraiment sûre ? », elles semblèrent tomber d’accord sur quelque chose. Stéphanie se leva tranquillement et sortit de la pièce, laissant Laure seule nous observer. Après une minute nous entendîmes la voiture de Stéphanie démarrer et partir. Sabrina et moi étions tous deux clairement inquiets de ce qu’elles avaient pu imaginer.

Laure commença à s’ennuyer d’attendre. Après quelques minutes elle commença à tourner autour de nous avec un regard de pensée profonde. Elle commenta le fait que les poignets de Sabrina n’étaient pas attachés, mais seulement ses coudes. Cela ne semblait pas terminé pour elle, mais Sabrina ne semblait pas d’accord. Sans un mot Laure entra dans notre placard et commença à collecter quelques liens supplémentaires. Elle revint vers Sabrina et entreprit de boucler une ceinture en cuir large de 3cm autour de sa taille. Elle serra la ceinture très fortement pendant qu’elle appuyait profondément sur la taille de Sabrina. Elle prit alors deux courroies en cuir assez courtes et les glissa sous la ceinture de chaque côté d’elle. Les courroies pendaient de la ceinture et je sus ce qui aller arriver. D’abord elle prit le poignet gauche de Sabrina et l’amena le long de son côté gauche, le plaça dans la courroie qui pendait et le boucla fermement. Ensuite elle fit la même chose avec son poignet droit. Les poignets de Sabrina étaient maintenant tous deux à ses côtés et les paumes de ses mains étaient plaquées contre mes côtés. La raison de ce changement de position ne nous fut pas évidente au premier abord.

Laure retourna dans le placard et revint avec un de nos fouets en cuir et un regard mauvais sur son visage. Elle fit un pas vers nous et dit, « chatouille-le ». Sabrina sembla embarrassée. Quelques instants plus tard Laure frappa Sabrina carrément sur ses fesses avec le fouet. Nous nous tordîmes tous deux de douleur quand Sabrina sursauta. Laure répéta l’instruction à Sabrina. Sabrina savait exactement combien mes côtés étaient chatouilleux et hésita devant la commande. Mais devant l’imminence d’un second coup de fouet qui allait cingler à nouveau ses fesses, elle commença immédiatement à chatouiller mes côtés avec ses ongles pointus. J’essayai de rester insensible et simplement sans réaction, mais c’était impossible. J’étais simplement trop chatouilleux. Je commençai à rire et m’arrêtai immédiatement quand je fis trop de mouvement avec mes hanches et tirai sur l’anneaux de mon pénis et du clitoris de Sabrina. Elle cria presque dans son bâillon et ses yeux s’écarquillèrent de peur. Je ne pense pas qu’elle ait été très blessée, mais cela l’a certainement effrayée. Ses doigts cessèrent de me chatouiller. Quelques secondes après que nous nous soyons calmés un autre coup de fouet atterrit sur les fesses de Sabrina. Laure répéta l’instruction pour qu’elle continue de me chatouiller, et pour que je continue toujours de me tenir.
Cela sembla continuer pendant des heures. Sabrina commençait à me chatouiller je perdais contrôle et tirai sur un ou les deux anneaux nous tenant étroitement. Sabrina cessait de me chatouiller et Laure recommençait à la fouetter jusqu’à ce qu’elle ait recommencé à me chatouiller. Tout ceci devenait presque trop pour Sabrina. Je le sus lorsque je vis des larmes dans ses yeux quand Laure la frappa encore. Elle secoua sa tête d’un non et pleurnicha dans le bâillon à plusieurs reprises. Laure était implacable et continua à la fouetter jusqu’à ce qu’elle ait recommencé à me chatouiller. Heureusement Laure entendit la voiture de Stéphanie arriver et mit un terme à cette épreuve.

Stéphanie revint dans la chambre à coucher avec un sac brun contenant quelque chose qu’il était évident qu’elle venait juste d’acheter. Elle versa le contenu du sac sur le lit et toutes les deux commencèrent à déballer les paquets. Je vis ce qui ressemblait à des vibrateurs et des piles, mais je n’en étais pas certain. Après un court instant d’assemblage et de bruits de ronflement prouvant que leur matériel était en bon état de marche, elles sont revenues à leurs captifs. Stéphanie tenait ce qui s’avérait être deux godemichés vibrants anal et une bouteille de lubrifiant. Je devins immédiatement fou. J’avais déjà mis des choses similaires dans le cul de Sabrina et elle avait semblé aimer ça. Mais je n’éprouvais aucun intérêt à avoir ce genre de choses dans mon cul. Après une démonstration rapide de leurs capacités vibrantes, Laure commença à en lubrifier un tandis que Stéphanie lubrifiait l’autre. Laure se positionna derrière Sabrina et Stéphanie derrière moi. A l’unisson elles commencèrent à assaillir nos trous du cul avec les godemichés. Je grimaçai lorsqu’elle le força dans mon cul. Le godemiché n’était pas très large, mais il faisait mal pour entrer. La plus grande partie du godemiché fut finalement introduite dans mon cul et arrangée en place. Il ne pourrait pas sortir tout seul. Sabrina grogna plusieurs fois pendant que Laure poussait son godemiché profondément dans son cul. Sabrina et moi avions tous les deux des expressions étonnées sur nos visages pendant que nous nous ajustions sur les inconfortables pieux coincés dans nos culs.
Les deux filles revinrent alors avec leur achat final : des pinces à tétons vibrantes. Chacune prit son tour, plaçant un ensemble de pinces sur chacun de nos mamelons. Les pinces à tétons sont faites à partir de pinces crocodile en plastique et assaillirent vraiment nos mamelons. Quand chacun de nous fut équipé, Sabrina et moi respirâmes tous deux très profondément pendant que nous nous ajustâmes à la douleur. Chaque pince était reliée à une petite boite qui logeait les piles et le dispositif vibrant. Quand toutes les pinces furent installées, les deux filles nous informèrent de leur affaire. Elles étaient sur le point d’allumer tous les vibrateurs, six en tout. Si nous étions capables de nous retenir et de ne pas avoir d’orgasme pendant trente minutes, elles nous laisseraient partir. Si l’un ou l’autre de nous jouissait avant ce délai, tous les deux nous serions laissés attachés pour une autre heure avant d’être libérés.
En quelques secondes elles allumèrent les vibrateurs enfoncés dans nos culs, et puis ceux qui pendaient des pinces à tétons. Immédiatement, la réaction qu’ils causèrent à l’intérieur de nous fut incroyable. Je pouvais dire par la réaction de Sabrina qu’elle était à quelques secondes de l’orgasme et que je n’étais pas loin derrière. Sabrina ne pouvait pas retenir plus d’attention à ses seins. Cela la poussait à l’orgasme à chaque fois, et aujour¬d’hui ne faisait pas exception. Après seulement environ deux ou trois minutes elle commença à se secouer violemment. Je grimaçai de douleur pendant qu’elle tirait sur les anneaux nous tenant étroitement, mais je ne crois pas qu’elle ait senti autre chose excepté un orgasme massif. Vague après vague le plaisir envahissait son corps et elle ruait contre les liens qui la tenaient étroitement. Voir sa réaction me fit perdre contrôle également et j’atteins l’orgasme pendant ce qui me sembla une éternité.

Nous étions tous les deux haletants et transpirions de façon incontrôlable lorsque nous revînmes à la réalité toujours complètement impuissants et maintenant dans un grand trouble avec notre public. Stéphanie parla assez fort afin d’être entendue clairement au-dessus du bruit des vibrateurs. Elle nous informa qu’elles laisseraient les pinces à téton et les godemichés en place pour la prochaine demi-heure, puis elles nous laisseraient seuls dans la solitude la plus totale pendant une demi-heure supplémentaire de temps de punition pour avoir échoué au test précédent.

Après cela elles sortirent toutes deux de la pièce, parlant de ce qui pouvait y avoir à la TV. Sabrina et moi fûmes laissés seuls, impuissants et souffrant du bondage serré. Nous souffrîmes tranquillement notre punition dans la chambre à coucher ; attendant ardemment avec intérêt notre liberté afin de pouvoir faire l’amour jusqu’à ce que nous soyons épuisés et tombions de sommeil.

A suivre.........



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Commentaires

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samedi 26 janvier 2013 à 14h44 - par  Henic

Quel plaisir de découvrir les histoires de Silvan : elles n’ont par pris une ride en ces quelques années.
Mais celle-ci annonce une suite, et l’impatience gagne le lecteur...

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