Vente d’esclaves aux enchères et autres récits

Traduit de l’anglais par Henic
mercredi 8 février 2017
par  Henic
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  • Vente d’esclaves aux enchères
  • L’art de décorer son esclave
  • Confort pour la nuit

Vente d’esclaves aux enchères

Combien de temps va-t-on nous garder ici à attendre ?
Le commissaire priseur avait dit qu’au début, nous étions une centaine. Et les femmes blanches comme moi sont les dernières… Complètement nues et enchaînées, en présence de tant de monde, des hommes pour la plupart, je me sens comme un animal au marché. C’est d’ailleurs exactement ce que je suis.
Je n’ose pas lever les yeux. La plupart du temps, je les garde fermés. Je ne veux pas me voir nue.
La foule gronde. Les gens sont de plus en plus excités à mesure que la vente progresse.
Ils ont commencé par les Noirs. Ils les emploient pour travailler aux champs, mais aussi pour le plaisir sexuel de leurs maîtres. Deux vieilles Arabes à côté de moi ont acheté un garçon noir. Il a l’air d’avoir seize ou dix-sept ans.
Les femmes ont une jeune esclave avec elles, une Blanche. Elle est nue, sauf une cagoule rouge. Elle a l’air bizarre avec sa longue queue de cheval qui sort de sous le capuchon. Je ne sais pas pourquoi elle doit porter cette cagoule. J’ai été frappée par la manière dont la peau très blanche de la malheureuse fille ressort au milieu des esclaves noirs et des robes noires des femmes. Elle a un collier autour du cou et une laisse de chien y est attachée. Une des vieilles femmes tient la laisse. Ils nous ont mis à tous le même genre de collier lorsqu’ils nous ont sortis de la cage ce matin. Elles lui ont aussi piqué cruellement une clochette fixée à une épingle qui traverse ses deux tétons.
Je regarde les deux femmes. Elles tiennent les testicules du garçon dans les paumes de leurs mains, comme pour les peser. L’une d’elles le décalotte et essaie de le masturber, sans succès, en tirant son membre des deux mains. Elles rient, poussent des cris perçants et appellent leurs amies pour qu’ils viennent voir.
Une des femmes sort un fouet de cuir, tire la fille blonde jusqu’au garçon noir et la frappe durement sur le derrière, ce qui laisse une longue marque en travers de ses fesses. Elles désignent les lèvres du garçon et la poussent plus près. La fille soulève sa cagoule et la retire. Elle est très belle. Elle a l’air terrifiée mais elle étreint le garçon et l’embrasse profondément. Ça marche. Son pénis se met à gonfler. Puis la fille hoquète lorsqu’elle reçoit un autre coup sur la même fesse. Elles la poussent de côté, où elle se tient la tête basse. Elle lève légèrement une jambe mais n’ose apparemment pas mettre une main sur sa fesse.
L’autre femme joue un moment avec le pénis du garçon, puis elle ordonne à la jeune fille de le masturber. La fille est très jolie et le garçon fixe ses seins du regard. Les femmes crient et rient lorsque le garçon finit par jouir et crache sa semence partout sur le ventre de la fille.
C’est épouvantable… Je commence à avoir quelque idée de ce que l’avenir me réserve. Il ne se passe pas longtemps avant que je le découvre.
Le commissaire-priseur, un petit Arabe repoussant qui m’arrive à peine à l’épaule, me tire hors de la ligne en me tirant par les deux tétons.
Je suis nue mais en plus, ma toison pubienne a été rasée, mes chevilles sont enchaînées ensemble et mes mains sont attachées dans mon dos. Mes bras me font mal parce que mes coudes sont aussi attachés ensemble. Les lanières de cuir me tirent les épaules en arrière et font ressortir mes seins. C’est une sensation horrible. Je me sens offrir mes seins sans protection et mon vagin glabre à des centaines d’hommes bouche bée qui se lèchent les lèvres…
« La voici, Messieurs ! Celle que vous attendiez ! Emplissez vos yeux et vos pensées de ses seins… »
A ce moment, il me secoue par les épaules, ce qui fait osciller et balancer mes seins. Les hommes font silence et me fixent du regard.
« Cette jeune fille attend pour vous donner vingt ans de plaisir. »
Il met ses mains sous mes seins et les fait tourner selon un cercle. La foule se met à grogner et à murmurer des obscénités. Il me secoue à nouveau par les épaules, faisant gigoter mes seins comme de la gelée.
Les mains du commissaire-priseur descendent… et me pénètrent d’un pouce et d’un doigt qui trouvent mon clitoris et le font rouler. Puis il sort ses doigts et m’ordonne de m’agiter d’avant en arrière comme si je faisais l’amour. Je n’ai pas le choix. J’obéis.LIRE LA SUITE



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