Vengeance arabe Tome 1 - 3° partie

Par Alan Aldiss
vendredi 5 décembre 2014
par  Henic
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15 – La princesse Leisha

Un jour, la princesse, accompagnée de son eunuque personnel, Fidèle, descend se baigner dans la piscine. Amanda, oubliant que si une épouse apparaît, la piscine doit être libérée par toute autre personne, l’appelle :
« Venez ! L’eau est délicieuse ! »
La princesse devient livide. Elle hurle de rage et tape du pied tandis que Mauve se précipite vers la piscine et se prosterne devant la princesse. Elle appelle :
« Bleu Ciel ! Bleu Ciel ! Dehors, dehors tout de suite ! C’est la princesse Leisha ! »
Réalisant soudain l’énormité de son acte, Amanda sort de la piscine, nue comme toutes les concubines lorsqu’elles vont nager. Elle se tient toute dégoulinante devant la princesse qui porte une jolie robe de plage. La princesse crie quelque chose à Mauve en arabe. Puis elle se tourne, gifle Amanda, jette sa robe de plage à son serviteur noir et plonge impeccablement dans la piscine maintenant vide, silhouette séduisante dans un maillot de bain d’une pièce admirablement coupé. Mauve pousse Amanda du coude :
« Il faut que je t’emmène à son appartement pour y attendre son retour. J’ai terriblement peur qu’elle ait l’intention de te faire battre.
— Oh, non ! Mais le prince ne permettrait sûrement pas cela !
— Le prince n’interfère jamais avec la discipline interne du harem, ni avec les droits de ses épouses. Dépêche-toi ! Je dois te conduire là-haut tout de suite, telle que tu es. »
Une minute plus tard, Amanda se retrouve humblement à quatre pattes, nue te mouillée, sur un tapis persan de grand prix au milieu du salon de la princesse. La pièce montre l’influence d’une éducation anglaise et pourrait se trouver dans un appartement de Belgravia plutôt que dans un palais dans le désert arabe. Mauve laisse Amanda agenouillée là, prosternée sur le tapis, son front le touchant, sa chevelure répandue devant et les mains à plat sur le tapis, de chaque côté de sa tête, tremblante de peur.
Lorsque la princesse revient, elle ignore la silhouette prosternée d’Amanda. Elle se tient au milieu de la pièce tandis que son eunuque lui enlève sa robe de plage puis son maillot de bain. La princesse s’en dégage et se tient maintenant fièrement devant Amanda.
« Lève la tête, Bleu Ciel ! »
Amanda constate que la princesse a un corps vraiment magnifique. A sa surprise, elle voit qu’à la différence des concubines dont elle-même, elle conserve une petite bande de poils, un autre privilège de son statut d’épouse ! La princesse passe une ample robe de chambre de soie. Elle fait un signe de la tête à son eunuque qui fait apparaître une longue et mince canne. Il la tend à la princesse qui est maintenant assise dans un grand fauteuil et ordonne dans un bon anglais :
« Debout, Bleu Ciel ! Viens te placer devant moi. »
Nerveuse et gênée par sa nudité, Amanda bondit sur ses pieds puis traverse rapidement la pièce, soucieuse de rentrer dans ses bonnes grâces. La princesse poursuit :
« Tête haute ! Les mains sur la nuque ! Lève les yeux ! Sors ta langue ! »
C’est l’humiliante première position d’inspection qu’Amanda a dû tant de fois prendre pendant ses leçons. La princesse lève la canne. Elle se met à tracer la ligne des seins grossis d’Amanda, chatouillant ses tétons tendus au passage. Puis elle en plante douloureusement la pointe dans la gorge d’Amanda.
« Je t’ai dit de lever la tête ! »
La pauvre Amanda lève encore plus son menton. Son regard est maintenant tourné vers le plafond. Elle entend la princesse qui continue :
« Ainsi, c’est là la célèbre Amanda Aston qui se pensait si habile qu’elle pourrait s’en tirer après avoir tenté de faire passer mon mari pour un imbécile à la télévision !
— Oui Votre Altesse, crie Amanda tremblante, qui n’ose pas bouger ses yeux du plafond. Je veux dire, non, Votre Altesse !
— Tu es plutôt une jolie petite fille. »
Amanda déteste qu’une femme de son âge la traite de petite fille par. Mais elle n’ose pas dire un mot. Le bout de la canne descend lentement le long du corps d’Amanda. Il s’arrête au-dessus de ses genoux et se déplace de part et d’autre. Honteuse, Amanda reconnaît le signal ; en rougissant, elle écarte les genoux et les plie, passant à la deuxième partie de la position d’inspection.
« Oui, plutôt une jolie petite fille. »
La canne remonte lentement. Amanda rougit encore plus et hoquette.
« Oh !
— Une petite fille sensible, aussi ! »
La canne remonte jusqu’au menton d’Amanda qui redresse encore plus sa tête en arrière.
« J’ai entendu dire que Son Altesse te fait passer des moments difficiles, hein ? Il te maintient bien frustrée, eh ? En fait, tu le mérites, n’est-ce pas ? N’est-ce pas !
— Oui Votre Altesse, murmure Amanda dans un sanglot.
— Qu’est-ce que tu mérites, ma fille ? Dis-le !
— Etre tenue en état de frustration par le Maître ! Crie Amanda.
— Oui ! Mais n’oublie pas qu’un harem est un monde de femmes. »
La voix de la princesse se fait douce et séduisante.
« Tu verras que tout ne dépend pas du Maître. Je pourrais trouver facilement des motifs de te faire amener souvent ici pour y être battue ! »
La voix est maintenant encore plus douce et séduisante. Le bout de la canne est retourné entre les jambes d’Amanda.
« Est-ce que tu aimerais ça, petite fille ?
— Non Votre Altesse ! »
Le chatouillement de l’extrémité de la canne se fait insistant.
« Je veux dire, oui Votre Altesse.
— Bien, petite fille, bien ! Je pense depuis toujours que ce harem est un peu comme l’école pour filles dans laquelle je suis allée en Angleterre. A sa tête, il y a la Directrice, la première épouse, la princesse Naima. Puis il y a les Maîtresses adjointes, les autres épouses, la princesse Fatima et moi. Puis il y a les préfets, qui ont certains privilèges, les odalisques. Et puis il y a toutes les autres filles, les concubines, comme toi. Est-ce que tu me suis ?
— Oui Votre Altesse.
— Et bien entendu, il y a le proviseur de l’école, le prince. Mais il ne s’intéresse pas vraiment à ce qui se passe dans les coulisses. Par exemple, le proviseur n’est pas concerné si l’une des filles a le béguin pour une des maîtresses. As-tu eu le béguin pour une de tes maîtresses, lorsque tu étais à l’école, Bleu Ciel ?
— Oui Votre Altesse, répond Amanda en rougissant de plus belle.
— Etait-elle aussi belle que moi ? »
La princesse se lève, pose la canne, rejette en arrière la robe d’intérieur par-dessus ses épaules et se dénude à la stupéfaction d’Amanda qui abaisse le regard. La princesse est indéniablement splendide.
« Non Votre Altesse, vous êtes une femme très belle.
— Plus belle que toi ?
— Bien sûr, Votre Altesse.
— Attirante pour toi, Bleu Ciel ?
— Je… Je… Balbutie Amanda dont le cerveau tourne à toute vitesse.
— Eh bien, Bleu Ciel ? La princesse reprend la canne. Alors ?
— Oui Votre Altesse !
— Et peut-être que dans ce harem, privé de la vue et de la société des hommes – qui sait, Bleu Ciel, qui sait ? »
La princesse met sa main sur la joue d’Amanda et sourit.
« Peut-être qu’une maîtresse d’école pourrait avoir une préférée parmi les élèves, une favorite autorisée se rendre dans la chambre de la maîtresse ; une favorite autorisée à laver la maîtresse dans son bain, à l’habiller, à devenir sa servante ; une favorite autorisée à tenir compagnie à sa maîtresse la nuit, à dormir sur le sol de la chambre de sa maîtresse et peut-être recevoir la permission de se glisser dans son lit ; une jeune et jolie favorite que le gouverneur lui-même pourrait être heureux de trouver en présence de la maîtresse lorsqu’il vient lui rendre visite ! »
La tête d’Amanda tourne car elle comprend ce que la princesse ne dit pas.
« Veux-tu être ma favorite, Bleu Ciel ? Ou préfères-tu être battue tous les jours par mon eunuque ? Je trouverai toujours un motif pour ça ! Quel est ton choix ? »
Elle courbe la canne à deux mains.
« Alors… ? Bon, pendant que tu y réfléchis, je crois que je vais te faire battre par Fidèle. Tu le mérites et sans cela, il va être déçu ! Prends cela comme un petit avant-goût de ce qui pourrait t’arriver tous les jours si tu ne deviens pas ma favorite ! Ou si tu le deviens mais que tu te conduis mal ! »
Elle jette la canne à l’eunuque et dit quelque chose en arabe. Amanda n’en croit pas ses oreilles : elle va être battue pour qu’un eunuque ne soit pas déçu !
« J’aime voir un postérieur bien zébré ! Penche-toi sur cette chaise, sur la pointe des pieds ! Mets tes mains sur le dossier, pour que je puisse les tenir bien serrées. Maintenant, Fidèle ! ».
Le jeune eunuque noir lève la canne et l’abat sur le derrière nu d’Amanda. Amanda hurle de douleur. Les yeux de la princesse brillent. Amanda se tortille dans tous les sens. Elle voudrait bien se frotter le derrière pour soulager la douleur mais ses mains sont tenues par la princesse. Quelques instants plus tard, l’eunuque lui donne un autre coup. Elle crie de nouveau et la princesse la tient bien serrée avant de reprendre la parole :
« Maintenant, si tu le demandes gentiment et que tu dis que tu veux être ma petite fille, tu n’auras qu’un coup supplémentaire ; autrement, ce sera une bonne douzaine ! »
Jamais Amanda ne s’est sentie aussi humiliée que lorsqu’elle s’oblige à prononcer ces mots :
« S’il vous plaît, Votre Altesse, puis-je avoir un coup supplémentaire, et puis-je être votre petite fille ?
— Tu mérites ce coup, n’est-ce pas ? »
Amanda sanglote : c’en est trop.
« Dis-le !
— Je mérite ce coup ! Murmure Amanda.
— Bien ! Mais il faut d’abord que tu remercies Fidèle pour les deux premiers coups ! Va te mettre à genoux devant lui et lui baiser les pieds. Par terre ! Voilà qui est mieux ! Remercie-le gentiment.
— Merci Monsieur, de me battre !
— Ce que tu mérites amplement !
— Ce que je mérite amplement !
— Bien ! Reviens et penche-toi de nouveau ; cette fois, ce sera un coup vraiment fort, et tu en remercieras également Fidèle. »
Amanda pousse un cri terrible, un cri que l’on entend presque partout dans le harem. La princesse sourit gaiement en tenant les mains d’Amanda, puis elle la repousse du pied pour la faire ramper, en sanglots, vers les pieds de l’eunuque. La princesse sourit. Le prince peut avoir acheté cette fille pour son harem afin de s’en venger mais en faisant de cette Anglaise bien élevée sa servante, elle aussi va avoir sa vengeance, pour toutes les humiliations qu’elle a endurées pendant qu’elle était à l’école en Angleterre. La princesse tend les bras. L’eunuque pose la canne.
« Je vois que tu seras une très bonne petite servante. Je choisirai le bon moment pour demander au prince que tu sois transférée à mon service. A présent, viens et embrasse-moi humblement, convenablement, sur la bouche. »
Amanda s’approche de la princesse, hésitante. Elle sent les seins de la princesse qui s’appuient sur les siens. La princesse se rapproche et, tenant sa tête, l’embrasse violemment, introduisant sa langue dans la bouche d’Amanda. Dans un murmure rauque, elle ordonne :
« Lèche-moi ! »
Amanda se redresse et la lèche humblement sous le menton. La princesse avance sa jambe entre celles d’Amanda. Instinctivement, Amanda essaie de la repousser mais elle sent tout à coup l’eunuque qui lui prend les bras et les lui tient derrière le dos. Elle est impuissante pendant que la princesse, toujours en l’embrassant, parcourt son corps de sa main en descendant lentement. Elle est maintenue presque incapable de bouger jusqu’à ce que la main de la princesse commence à percevoir les signes sans équivoques de son excitation. La princesse repousse alors une Amanda rouge et honteuse.
« Oui, je vois que tu feras ça très bien. Maintenant, pas un mot à quiconque pour l’instant, pas avant que j’aie pu parler au prince. Yunis sera très déçu de perdre ton contrôle et nous ne voudrions pas qu’il gâche les choses, n’est-ce pas ? »

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Traduit de l’anglais par Henic

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