Invitation chez Mr C.

vendredi 21 mai 2004
par  Christine Arven
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La dernière fois où nous nous sommes vus, Monsieur C m’avait demandé de le rejoindre chez lui le matin à 10h30 précise. Vous ai—je déjà parlé de la maniaquerie de Monsieur C en matière d’horaire ? Pour lui il s’agit de n’arriver ni en avance et, bien sûr, encore moins en retard ce qui serait impardonnable et donnerait lieu à punition.

Sachant cela et quoique à vrai dire j’aime bien être punie par Monsieur C (mais il ne faut pas abuser de ces plaisirs ou, du moins, les provoquer), j’avais fait en sorte d’arriver suffisamment tôt chez lui quitte à attendre dans ma voiture l’heure de notre rendez—vous. En fait, j’avais tellement peur d’arriver en retard que, la fluidité de la circulation ce jour là aidant, je me suis garée devant son immeuble avec une bonne demi heure d’avance. Le temps de fumer une cigarette tranquillement pensai—je puisque il est formellement interdit d’allumer la moindre cigarette dans l’appartement de Monsieur C qui a horreur de l’odeur du tabac.

Tout en exhalant lentement la fumée, je repassai dans ma tête les détails de ma tenue espérant n’avoir rien oubliée. Comme il me l’avait ordonné, j’avais revêtu ce jour là une guêpière en satin vert émeraude bordée de dentelles noire terminée par de fines porte—jarretelles retenant des bas en soie noire. Le devant la guêpière, échancré jusqu’au nombril, découvrait bien mes seins. Un minuscule string qui plus est fendu de part en part à l’entrejambe laissait le libre accès à mon sexe parfaitement épilé et à mon cul. A mes pieds, j’avais chaussé de fins escarpins en cuir noir aux talons d’une vertigineuse hauteur. Assurément pas commode pour marcher mais, ce jour là, absolument indispensables. Une jupe évasée noire mi—longue ainsi qu’un large chemisier en tulle transparent noir également complétaient ma tenue. A vrai dire, pas vraiment la tenue idéale pour déambuler dans les rues mais, heureusement, la fraîcheur du temps m’autorisait à me couvrir d’un manteau.

Je jetai un coup d’œil vers l’horloge de la voiture. 10h13. "Encore un bon quart d’heure à attendre" pensai—je en allumant, rendue fébrile par l’attente, une deuxième cigarette Les minutes semblaient durer des heures. Lentement, quoique j’y fasse je sentais monter en moi une impatience qu’il m’était de plus en plus difficile de juguler. Dans ma tête virevoltaient en un mélange confus, les souvenirs de mes précédentes rencontres avec Monsieur C qui, sans avoir jamais fait preuve de violence ou de cruauté, n’était pas moins sans aucune complaisance.

Je nous revoyais dans cette chambre d’hôtel qu’il m’avait demandé de retenir. B était de la partie ce jour—là. Il nous avait demandé de l’attendre agenouillées cote à cote sur le lit, les fesses dirigées vers la porte, les yeux bandés, seulement vêtues de nos guêpières. Avec un sourire, je me remémorais l’appréhension de B qui ignorait totalement qui devait nous rejoindre. Bien sûr, je m’étais bien gardée de lui donner le moindre indice.

Je me demandai quelle surprise, Monsieur C me réservait à mon tour aujourd’hui. Peut—être pensai—je avec un frisson de contentement, T. sera là aussi... Puis, je me souvins, non sans appréhension, du dernier texto que m’avait adressé Monsieur C. Machinalement, je pris mon téléphone et relus ce qu’il m’avait écrit : " Sachez, miss poisson—lune que vous serez punie de votre outrecuidance car vous avez oubliée comment vous devez parler à votre Maître"

Effectivement, Monsieur C avait raison. La réponse que je lui avait faite pour lui confirmer que je serai bien au rendez—vous qu’il m’avait fixé avait été pour le moins laconique et j’avais éludé les bases du plus élémentaire respect dans lequel je devais, en toutes circonstances, m’adresser à lui. Je m’en voulais pour cette faute qui je le savais ne pouvait, à juste raison, rester impunie.

Comme si je voulais encore amplifier mon appréhension, je relus également le dernier texto qu’il m’avait adressé le matin même qui ne laissait aucun doute sur ce qui m’attendait ce jour là : "Ta venue est attendue, ta punition est prévue, tu seras remplie et défoncée, tu partiras abreuvée et repue. Tu te souviens de l’heure du rendez—vous..." Pourtant malgré l’inquiétude que ces mots éveillaient en moi, je ne pouvais pas ignorer l’excitation qu’ils suscitaient aussi. Déjà, je sentais mes sens en éveil et mon corps frémir d’impatience. Bizarre comme la perspective de devoir subir une punition, qui risquait d’être douloureuse, me plaisait. Mais, comment dire, même si devoir affronter le courroux de Monsieur C engendre en moi une crainte légitime (qui aime en réalité souffrir !) plus encore cela me rapproche de lui. Dans ces moments là, vraiment, je ne m’appartiens plus. Et j’aime cela. J’aime cette sensation de totale soumission et d’abandon que j’éprouve alors que Monsieur C me punit. En souriant, je pensai, qu’en fait, parfois je fautais à dessein pour avoir ce privilège d’être punie.

Je jetai un nouveau coup d’œil à ma montre. 10h24. N’en pouvant plus, je me dis que 5 minutes ne feraient pas grande différence et que je pouvais maintenant y aller. D’une démarche que mes talons rendent chaloupée et à vrai dire un peu incertaine, je me dirige vers la porte d’entrée qui donne sur la rue et qui, dans un déclic qui résonne en moi, s’ouvre, à mon grand soulagement, immédiatement à mon premier coup de sonnette.

Arrivée devant la porte qui donne sur le palier, j’appuie sur la sonnette. Mais là, rien. La porte reste désespérément close. Un moment j’hésite à renouveler ma sonnerie. Mais, Monsieur C l’a sûrement entendue. Son appartement n’est pas si grand...Indécise, je fais quelque pas en arrière. Les minutes s’égrènent et la porte est toujours fermée. Re—sonner... pas re—sonner... Je me dis que je dois vraiment avoir l’air d’une imbécile à attendre ainsi le bon vouloir de Monsieur C. Enfin, soulagement mêlée de crainte, la porte s’ouvre enfin. Il est 10h30 précise !

— Tu étais en avance, me dit Monsieur C. Tu dois bien comprendre que quand je dis 10h30 c’est 10h30 et non 10h25. Je n’ai pas que ça à faire.

— Oui, je sais mais...

— Entre, m’ordonne—t—il abruptement. Et enlève ce manteau.

Tous les volets de l’appartement sont clos. Je reste un moment immobile dans le vestibule d’entrée laissant mes yeux, encore éblouis par la clarté de l’extérieur, s’habituer à l’obscurité dans laquelle est plongé l’appartement. D’une brève mais ferme poussée de sa main qui me propulse en avant, Monsieur C me pousse dans le couloir sombre vers, pensai—je, la chambre. Mais arrivés au seuil, il me fait m’arrêter et poser mes mains, bras relevés en croix, sur le chambranle de la porte.

— Une petite inspection d’abord. Je n’ai pas envie que tu me salisses tout. Tu t’es bien lavée ce matin ? Ou faut—il d’abord passé à la douche ?

— Oui... bien sûr, je répond en sentant mes joues s’empourprer de confusion sachant parfaitement ce que Monsieur C entend par douche. Je... je me suis fait un lavement, Monsieur.

— C’est bien. Mais je vais quand même vérifier cela Miss poisson lune et gare à toi si tu n’es pas parfaitement propre. Ecarte tes cuisses, continue—t—il tout en insérant sa main entre mes jambes, que je t’inspecte.

Eperdue de honte, je laisse ses doigts s’immiscer entre mes fesses et fouiller mon orifice anal dans lequel il engouffre sans aucune précaution son index et son majeur. " Au moins, pensai—je avec soulagement, ai—je pensé également à bien huiler mon cul c’est déjà ça....." Ceci étant, je ne peux malgré tout retenir un gémissement de douleur alors que ses doigts s’enfoncent sans ménagement plus loin en moi. Monsieur C semble prendre un plaisir pervers à entendre mes plaintes qu’il amplifie à dessein en faisant remonter loin au fond de mon cul ses doigts enfoncés en crochet m’obligeant à me hisser sur la pointe des pieds pour tenter d’échapper à la douleur brutale qui me cisaille. Un long moment je sens ses doigts fourrager en moi, griffant du bout des ongles mes muqueuses internes. Je n’ose plus bouger et me laisse faire, jambes tendues, reins cambrées, fesses offertes, essayant tant bien que mal de me détendre au maximum pour faciliter l’intrusion.

— Décidément, tu es encore bien étroite. Ca fait combien de temps que tu ne t’es pas faite enculer ?

— Un moment.

— Un moment qui ? rétorque—t—il en poussant plus loin ses doigts en moi

— Un mois Monsieur.

— Il aime pas ça ton mari ?

— Non pas vraiment Monsieur.

— Et bien, il va falloir que tu y remédies si tu veux connaître l’honneur de recevoir en toi ma main toute entière. Car tu vas l’avoir, ça tu peux en être sûre, murmure—t—il d’un ton menaçant laissant présager qu’il n’aura aucune indulgence.

Je frémis rétrospectivement d’anxiété en entendant ces mots. Me revient la sensation d’écartèlement absolu et de déchirement que j’ai ressenti lorsque, lors de notre première rencontre, il avait tenté effectivement de faire pénétrer sa main dans mon cul. Je me revois pantelante et gémissante tentant désespérément d’échapper à cette intrusion qui me donnait l’impression que j’allais me déchirer en deux. Heureusement, ce jour là Monsieur C avait eu pitié de moi et avait assez rapidement mis un terme à l’expérience et, finalement, voulant me prouver que cela était tout à fait possible, c’est ma main qui s’était enfoncée dans son cul avec une déconcertante facilité.

— Tu sais ce que tu dois faire pour rendre ton cul digne de ma main ?

— Oui monsieur, je murmure dans un souffle.

— Dis—le Miss poisson Lune

— Je.. je dois porter ... plus souvent... un plug....monsieur

— Lequel ? me demande monsieur C en imprimant à ses doigts un mouvement de torsion qui m’arrache un cri de détresse

— Le... le gros, je réponds malgré tout

— Bien., répond Monsieur C en retirant brusquement ses doigts qui sortent de moi avec un ploc qui me plonge dans la confusion. Tu as intérêt d’être prête la prochaine fois. Bon... c’est vrai tu t’es bien lavée. Tu vas avoir droit à une petite récompense. Plus tard... Pour l’instant suis—moi.

Je m’apprête à me diriger vers la chambre lorsque Monsieur C me fait virevolter et m’entraîne vers le salon. Les volets sont soigneusement fermés et seules quelques bougies éclairent parcimonieusement la pièce. Arrivée au centre de la pièce, je m’immobilise, indécise sur la conduite à tenir.

— Alors qu’est—ce que tu attends pour te déshabiller, m’ordonne Monsieur C. Tu n’es pas là pour boire le thé.... Allez, dépêche—toi en tenue... J’ai pas que ça à faire....

Sans un mot, je m’exécute laissant tomber un à un mes vêtements à mes pieds alors que Monsieur C sort de la pièce. De nouveau je m’immobilise, attendant son retour seulement revêtue de ma guêpière et de mes bas.

— Hummm, pas mal ce truc, me dit Monsieur C en revenant dans le salon. J’aime bien la couleur. Ça change du noir.

Je le regarde s’avancer vers moi tenant dans une de ces mains une espèce de bâton d’environ 1m50 terminé à chaque extrémité par des courroies, dans l’autre une fine cravache en cuir marron dont la vision me fait frémir non de crainte mais d’impatience. C’est bizarre, j’appréhende la douleur cuisante que je vais ressentir lorsque Monsieur C l’appliquera sur mes fesses mais en même temps je sais que cette douleur loin d’éteindre mon excitation au contraire l’amplifiera. Lui me regarde d’un air narquois paraissant s’amuser de mon émoi que je n’arrive pas à lui cacher.

— Tu te demandes bien ce que je vais faire avec ce bâton hein ? T’en fais pas tu vas vite le savoir. Va t’asseoir sur le canapé. Non.... Le cul au bord du siège. Voilà comme ça.... écarte bien tes jambes. Plus large voyons.....

Toujours sans rien dire, je m’assied comme il me le demande et j’écarte docilement, le ventre étreint d’une émotion de plus en plus présente qui me fait haleter doucement, au maximum mes jambes alors que Monsieur C s’approche et s’accroupit, position peu habituelle chez lui, à mes pieds. J’adore quand Monsieur C s’occupe ainsi de moi et me dispose à sa guise. Docilement, je me laisse faire m’enfonçant dans une douce béatitude, sans plus penser à rien, anticipant avec appréhension mais aussi une profonde excitation la suite des évènements, me délectant de chacun des attouchement plus ou moins doux de ses mains. Prenant, ma cheville droite entre ses mains, il commence lentement à lier étroitement autour les lanières situées à une des extrémités du bâton. Ayant terminé, il se tourne à demi, et fait la même chose avec mon autre cheville exerçant, pour y parvenir, une forte pression sur ma jambe. Je sens mes muscles se tendre sous la tension qu’on leur inflige et, malgré tous mes efforts, je ne peux retenir un gémissement.

— Et oui, il faut être souple avec moi. Tu risques d’avoir mal pendant quelques jours à tes adducteurs mais au moins tu penseras à moi, me dit Monsieur C en m’assenant une légère claque sur mes fesses maintenant bien exposées avant de passer une main inquisitrice sur ma chatte.

— Tu es déjà trempée, ajoute—t—il avec un air de reproche amusé. Vraiment tu mouilles pour un rien. Tu t’es épilée quand ?

— Hier, monsieur

— Ouais... mais je vois encore quelques poils autour de ton cul. Pas complètement net ça.... Tu as de la chance que nous n’ayons pas trop de temps, sinon je me serai occupé de ça moi—même. Bon allez, tiens, pour te récompenser de ta propreté, je t’autorise à me sucer. Allez prends là, me dit—il en tendant vers ma bouche sa queue dont il a enserrée la base dans un anneau en acier et que tend une belle érection.

Sans me faire prier, je prends le sexe offert entre mes lèvres. C’est vrai que j’avais très envie de le sucer, de le sentir aller et venir en amples mouvements de ses hanches au fond de ma gorge. Incroyable l’effet que cela a sur moi que de lécher une queue et sentir la chair chaude et souple emplir ma bouche. Au fur et à mesure que ma langue s’active sur le sexe bien dur, me délectant de sa saveur suave, je sens un désir irrépressible grandir en moi. Consciencieusement, je tète la base du gland, cet endroit tendre et délectable que je sais si sensible et que je sens gonfler entre mes lèvres gourmandes et avides. "Je dois être une vraie fontaine," pensai—je en sentant ma chatte littéralement ruisseler maintenant. C’est une chose que je n’ai encore jamais vraiment compris d’ailleurs. Comment le fait de sucer peut—il avoir un effet aussi fulgurant sur mon sexe. La sensation est aussi aiguë que si une queue s’enfonçait en moi. Alors que je le suce, je sens mon vagin palpiter et vibrer comme doué d’une vie propre. La sensation est si forte qu’elle en est presque douloureuse. Oh oui, j’aime ça et je suis persuadée que, si Monsieur C me laissait continuer à le sucer, j’arriverai à la jouissance sans avoir besoin de rien d’autre. Il faut dire que le fait d’avoir les jambes écartées au maximum et sentir mon sexe complètement offert et ouvert amplifie mon excitation. Mais soudain, je suis prise d’un haut de cœur. Un liquide chaud et salée afflue dans ma bouche. D’un mouvement désespéré, je tente de me reculer. Non pas ça, pensai—je complètement affolée. Mais Monsieur C me maintient fermement en place, ses doigts agrippés à mes cheveux alors qu’il urine dans ma bouche. Je sens le liquide chaud gicler en jets discontinus au fond de ma gorge. J’ai envie de vomir. Je me débats de plus belle, rejetant désespérément ma tête en arrière. Mais impossible de me libérer.

— Avale tout. Je ne veux pas voir une seule goutte par terre, tu as compris.

Des larmes ruissellent sur mon visage alors que spasmes nauséeux me contractent douloureusement le ventre. Je sens ma bouche remplie et prête à déborder du liquide infamant. J’éprouve un sentiment de honte infinie et d’avilissement abject alors que Monsieur C continue à s’épancher en moi en un flot qui me semble intarissable. Surmontant mon écœurement, je me résous enfin à avaler l’urine dont la saveur salée m’emplie toute entière. . De temps le jet paraît se tarir, mais le soulagement que je ressens est de courte durée. De nouveau, le liquide coule. Monsieur C. semble prendre un plaisir pervers à ce petit jeu qu’il fait durer autant qu’il le peut. A croire qu’avant mon arrivée il a bu, à dessein, des litres d’eau. Enfin, Monsieur C condescend à se retirer de ma bouche. Je reste avachie, complètement anéantie par ce que je viens de subir mais Monsieur C n’en a pas fini. Il se redresse et méthodiquement arrose mes seins des derniers jets de son urine. Incrédule, je regarde le liquide doré couler entre mes seins, sur mon ventre, se perdre entre les lèvres de mon sexe et mouiller mon clito. J’ai horreur de cela et pourtant la sensation est loin d’être désagréable. Au contraire, elle est finalement très agréable. Passé le premier stade d’écœurement instinctif, je dois bien convenir que j’aime ce chaud ruissellement qui coule sur moi et qui émane de Monsieur C. Ebahie, je dévisage Monsieur C qui me sourit en retour et qui, se jouant de ma confusion, dirige les derniers jaillissements directement entre mes cuisses, arrosant impudemment mon sexe offert. A mon grand étonnement, un éclair de plaisir me transperce et me fait gémir alors que le jet s’immisce au creux de mon corps et dégouline jusqu’à mon cul. Je me tortille dans tous les sens. Pour y échapper ou au contraire amplifier le ruissellement ? Je ne sais plus. Je ne veux pas savoir. Complètement tétanisée par ce que je ressens qui m’entraîne dans une zone de plaisir encore inconnu jusque là, je me laisse emporter par mes sensations. Je me sens souillée mais en même temps je retire de cette souillure un plaisir immense. Un dernier jet, atteint mon visage et, sans que je puisse me retenir, j’ouvre spontanément la bouche pour happer au passage les dernières gouttes du liquide mordoré que je sens couler au fond de ma gorge avec un délicieux et paradoxal sentiment de dégoût.

— Puisque tu sembles tant aimer cela, tu vas me lécher le cul maintenant, me dit—il en se retournant et en tendant vers ma bouche ses fesses. Allez écarte—les bien et enfonce ta langue bien profond. Encule—moi avec ta langue. En même temps, tu me branles.

Après un bref instant d’hésitation, je m’exécute, de toute façon ai—je vraiment le choix liée comme je suis. Et puis, je suis maintenant bien au delà de tout ça. Je ne suis plus à une humiliation près. Au contraire, je me complets dans cet avilissement qui me comble au delà de toute mesure, heureuse de satisfaire Monsieur C. Je m’y vautre avec délectation. Je ne suis plus moi et il me semble que je deviens un prolongement de Monsieur C qui peut faire ce qu’il veut de moi. Alors lui lécher le cul, quelle importance. Au contraire... Tendant au maximum ma langue et mes mains posées de part et d’autre des fesses qui emplissent tout mon champ de vision, je commence lentement à lécher le cul qui s’offre sans pudeur à moi. Très rapidement, le sentiment de dégoût disparaît et c’est de bon cœur que maintenant j’enfonce allègrement ma langue dans le cul qui s’offre à mon inquisition, osant même y faire pénétrer par intermittence mes doigts. Je le lèche, le suce consciencieusement, l’aspire entre mes lèvres, darde ma langue bien tendue. De nouveau je sens le plaisir affluer en vagues de plus en plus pressantes. Ma chatte se liquéfie. Palpite. Se contracte en spasme douloureux. Je suis au bord de l’orgasme sans pouvoir l’atteindre. Ma langue se fait plus pressante. En même temps je tortille, tant bien que mal mes hanches malgré les liens qui m’entrave essayant malgré tout d’atteindre ce plaisir qui m’échappe et qui me fait frémir et gémir de frustration. Un bref instant, je suis prête à céder à a tentation d’arrêter de le branler et de me masturber pour enfin me libérer de cette tension qui m’étreint et donner libre court à mon plaisir. Mais une crainte diffuse me paralyse et je n’ose donner suite à cette envie. Je m’évertue de plus belle entre les fesses de Monsieur C. concentrant toute mon attention dans les mouvements de ma langue qui se faite caressante, enveloppante, onctueuse, ardente, aventureuse.... Trop rapidement à mon goût, Monsieur C arrête la caresse et se redresse. Je retiens à grand peine un gémissement de dépit en sentant ma bouche vacante et vide alors qu’elle n’aspire qu’à être emplie.

— Miss Poisson Lune, vous êtes la reine des suceuse.... Mais cela suffit. Passons à autre chose, me dit—il en saisissant mon poignet gauche qu’il attache étroitement à la même courroie qui lie ma cheville

Même chose avec mon poignet droit. Je me laisse faire sans opposer la moindre résistance. Je suis maintenant, pliée en deux, en équilibre précaire sur mes fesses complètement écartelée dans une position dont je n’ose imaginer l’obscénité. La position est très inconfortable et je dois tendre au maximum mes abdo pour conserver un équilibre précaire. Monsieur C se recule de quelques pas comme pour admirer l’œuvre qu’il vient de faire mais, pas vraiment satisfait du résultat, d’une légère chiquenaude de sa main sur mes épaules, il me fait basculer en arrière. Je m’avachis sans que je puisse me retenir au fond du canapé. Mes fesses et mon cul sont maintenant totalement et irrémédiablement exposés. La position que m’a fait prendre Monsieur C tend douloureusement les muscles de mes cuisses que je sens lentement se tétaniser sous l’effort. Un bref moment je ferme les yeux en serrant mes lèvres essayant en vain de réprimer la brûlure de plus en plus intense qui remonte, insidieuse, le long de mes cuisses et de mes épaules. Mais je n’ai pas le temps de m’éterniser sur cette douleur car déjà Monsieur C s’occupe de mon cul que je lui offre sans aucune possibilité pour moi de me défendre. Je me tend brusquement lorsque je sens sa main s’aventurer entre mes fesses. Ses doigts perfidement remontent le long de ma raie culière avant de s’arrêter sur l’orifice de mon cul et s’amuser à titiller l’orée de mon anus. Involontairement je me crispe anticipant la morsure des doigts qui vont, je le pense, s’introduire en moi. Mais la main s’éloigne remonte entre mes lèvres et s’enfonce dans mon vagin détrempé. Les doigts refermés Monsieur C force lentement l’entrée de mon vagin les faisant lentement pénétrer. La sensation que je ressens est terrible et me fait instantanément oublier la douleur de mes jambes. Je sens mon sexe s’ouvrir, s’écarteler pour laisser le passage à la main de Monsieur C qui glisse finalement sans grande difficulté tant je suis trempée et qui est maintenant enfoncée en moi jusqu’à la paume. La main poursuit son lent périple en moi forçant de plus en plus son passage. Doucement je sens mes muqueuses céder inexorablement sous la poussée et c’est maintenant l’avant—bras tout entier de Monsieur C que je sens bouger au fond de mon vagin. Je gémis sans discontinuer non de douleur mais d’un intense bien—être d’être ainsi prise et emplie. Complètement ouverte. Complètement pleine. C’est trop bon. Mes gémissements se font cris de plaisir. J’ai soudain la sensation que mon vagin va exploser alors que la main de Monsieur C tourne lentement au fond de mon ventre explorant des zones dont je n’avais, jusque là, même pas conscience. Perfidement, je sens les doigts de Monsieur C peser sur ma vessie sur laquelle il appuie sans ménagement. J’éprouve soudain une horrible envie d’uriner qui amplifie jusqu’à la rendre douloureuse ma sensation de plaisir. Je me retiens de toute mes forces. Mais les doigts de Monsieur C sont terribles et soudain, alors qu’il retire sa main de mon vagin, je sens un jet incontrôlable jaillir hors de moi. Je pisse à ne plus pouvoir me contrôler. J’arrose d’un jet puissant le bras de Monsieur C qui semble prendre un plaisir immense à ma confusion qu’il amplifie en appuyant sur mon ventre ce qui donne naissance à un nouveau jaillissement incoercible. Comme toute à l’heure le sentiment de honte disparaît vite et c’est de bon cœur, faisant fi de toute pudeur, que maintenant je pisse prenant plaisir à sentir mon urine dégouliner le long de mes cuisses. Mais alors que je suis au comble du bien—être prête à me laisser glisser dans la jouissance, la stridence de la porte d’entrée retentit.

Hagarde, je reprends mes esprits pestant contre cette intrusion malencontreuse que, j’espère Monsieur C va ignorer. Mais à mon grand effroi, je le sens sortir sa main gluante de mes sécrétions qu’il essuie d’un geste nonchalant sur mon ventre.

— Ah, surprise me dit—il d’un air moqueur. J’avais oublier de te le dire mais nous allons avoir de la compagnie.... Ca ne te dérange pas au moins.... De toute dans la position où tu es, tu n’as pas grand choix. Ah, petit détail, on ne va pas laisser vide cette chatte qui ne demande qu’à être remplie.

Et sur ces mots il enfonce dans ma chatte en feu le manche de la cravache. Eplorée, je le regarde sortir de la pièce me laissant dans cette position dont je ressens soudain au plus profond de moi le caractère profondément humiliant. Pourtant je n’ai pas peur. Il y a cela d’extraordinaire avec Monsieur C c’est que je me sens avec lui en parfaite confiance. Je sais au plus profond de moi que jamais il n’abusera de la situation même si parfois il joue à me le faire croire.

Sans grand espoir, je me débats dans mes liens, mais Monsieur C les a bien attachés et il m’est totalement impossible de me libérer. Résignée je m’immobilise mais je ne peux réprimer un spasme d’angoisse en entendant la porte d’entrée s’ouvrir. Je tends l’oreille pour essayer de saisir les mots qui s’échangent mais seul un murmure confus me parvient sans que je puisse déceler si c’est un homme ou une femme qui vient d’arriver. "Peut—être est—ce T. qui nous rejoindre" me raccrochant désespérément à ce mince espoir.

De longues minutes se passent. Mes bras, mes cuisses me tirent de plus en plus. tant bien que mal, j’essaye, en vain, de prendre une position plus confortable. D’après les bruits qui me parviennent je comprends que Monsieur C et son invité(e ?) sont dans la cuisine sans doute en train de boire un verre dont j’aurai aussi le plus grand besoin. J’ai encore dans la bouche la saveur salée de l’urine de Monsieur C. Puis j’entends des pas qui se rapprochent. Je me tords le cou pour essayer d’apercevoir la porte du salon au seuil de laquelle, à mon plus profond soulagement je vois s’encadrer la silhouette connue de B qui reste un moment ébahie par le spectacle que je lui offre.

— Eh bien, dit—elle, tu ne l’a pas ménagée la pauvre.

— Elle adore ça, lui répond Monsieur C. D’ailleurs tu vas vite t’en apercevoir. Allez la Grande Perche à ton tour maintenant. Miss poisson lune meurt d’envie de te lécher la chatte et moi de t’enculer.

Domptée par le ton, B se déshabille à son tour et s’avance vers moi un sourire complice que je lui retourne, aux lèvres. A son air surpris, je comprends qu’elle vient de voir la cravache toujours enfoncée dans mon sexe. Elle avance une main timide pour la retirer mais stoppe brusquement en entendant Monsieur C lui dire :

— Tu as peut—être envie auparavant de faire rougir ces fesses. Tu as raison .

— Non.. non... balbutie B confuse. Je ne peux pas faire ça

— Mais si... Miss Poisson Lune adore qu’on lui fouette les fesses. Cela l’excite. Et puis surtout elle a droit aujourd’hui à une punition.

Une contraction incontrôlable m’étreint le ventre à ces mots. Si j’avais quelque espoir que Monsieur C ait oublié sa promesse il vient de le détruire. Mais Monsieur C n’oublie jamais rien, je le sais bien.

— Non... pas moi... je vais lui faire mal, reprend B. Je ne peux pas...

— Bon... et bien je vais le faire moi mais toi, tu te mets à genoux et tu me suces pendant ce temps. Mais avant petite protection préservatif pour tout le monde et, surtout pour vos culs mesdames que je vais bien sûr honorer.

Du coin des yeux je vois B s’agenouiller devant Monsieur C et prendre délicatement entre ses mains sa queue qu’elle porte à ses lèvres.

— Tu ne croyais quand même pas que j’avais oublié ta punition, me dit Monsieur C avec un sourire narquois. Tu sais compter, je pense.

— Oui monsieur, je murmure éplorée mais résignée.

— Et bien alors tu vas compter jusqu’à vingt.

Je pousse un cri plus de surprise que de réelle douleur quand je sens la cravache retomber sur ma cuisses droite.

— Un.

De nouveau la cravache retombe. Cette fois—ci, le coup est asséné plus violemment et un éclair de feu transperce ma cuisse gauche.

— Deux.

Nouveau coup sur le bas de mes reins

— Trois

Encore un, presque doux celui—là sur ma fesse gauche

— Quatre

Que Monsieur C double, sans aucun délai, d’un autre coup plus violent qui m’arrache un gémissement de douleur

— Quatre

J’ai l’impression d’avoir les fesses en feu. Pourtant Monsieur C qui n’est pas un adepte de la cruauté gratuite retient, je le sais, la rudesse de ses coups qui ne laisseront au bout du compte que de très légères zébrures.

— Cinq

Mais cela suffit à m’emporter dans un délire des sens qui me fait perdre toute retenue.

— Six

Méthodiquement, la voix enrouée par l’émotion, je compte chacun des coups qui zèbrent mes fesses dont la sensibilité s’accroît à chaque coup davantage. Huit... neuf.... dix.... Je sens mes fesses s’embraser. Chaque coup me paraît plus cuisant. Douze...Treize.... ma chatte ruisselle d’excitation malgré la douleur lancinante que je ressens maintenant. Dix—sept...dix—huit.... Plus que deux coups pensai—je avec soulagement et pourtant une pointe de regret... Vingt. Monsieur C se redresse et me regarde.

— Ce sera tout pour aujourd’hui. Mais prends garde à toi. La prochaine fois, je serai moins tendre.....

Sans me laisser le temps de reprendre mes esprits, Monsieur C, après m’avoir rapidement libérée de mes liens, nous fait changer de position. B s’est installée à califourchon au dessus de moi et, pendant que Monsieur C l’encule, je lèche sa chatte. Des odeurs fortes m’emplissent qui m’enivrent de leur senteur musquée. Nouveau changement de position. C’est maintenant B qui, agenouillée entre mes jambes, me lèche la chatte alors que Monsieur C passe de son sexe à son cul. A chacun des mouvements de hanches de Monsieur C, je sens la bouche de B heurter mon clitoris et s’enfouir au creux de mes lèvres. Sa langue s’enfonce dans mon vagin, vient caresser l’entrée de mon cul. C’est terriblement délicieux, horriblement doux. A travers sa bouche je ressens au plus profond de moi les coups de queue que Monsieur C lui assène à un rythme effréné. Comme si, à travers elle, il me prenait aussi. Nous sommes maintenant B et moi couchées une sur l’autre, bouche contre bouche, seins contres seins et nos langues se mêlent alors que Monsieur C passe du cul de une au sexe de l’autre avant d’inverser les pénétrations. Je ne sais plus où je suis. Je suis emportée par les sensations, jouissant sans discontinuer, hurlant à gorge déployée mon plaisir que je sens se déverser hors de moi en un torrent impétueux et qui atteint son paroxysme lorsque enfin Monsieur C se répand sur nous en un flot de sperme.

Un moment, nous restons tous les trois immobiles, reprenant lentement notre souffle et nos esprits. Puis Monsieur C me détache et d’un ton affectueux nous invite à prendre une bonne douche "qui s’impose je pense", me dit—il avec un clin d’œil narquois et à venir nous rafraîchir d’un verre de jus de fruit.

— Rien de tel pour se mettre en forme pour le reste de la journée, mes belles, nous dit—il maintenant amical.

Je le regarde pas tout a fait sûre de la justesse de son observation. J’ai le cul en feu, le vagin béant, le corps gluant de sperme et d’urine mêlés, quant à mes jambes, il me faut un moment pour que la circulation redevienne normale et que je puisse tenir debout et j’ai les muscles des cuisses et des épaules complètement ankylosés. Bref j’ai mal de partout. Pourtant c’est vrai je me suis rarement sentie aussi bien. Ni aussi comblée.

Je le regarde en souriant. Oui, Monsieur C a raison. Rien de tel...... et j’ai maintenant une pêche d’enfer et un moral au beau fixe.....

Retrouvez ce texte ainsi que de nombreux autres dans le livre (papier ou téléchargement) : Invitation chez Mr C.





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Commentaires

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mercredi 8 janvier 2014 à 21h19 - par  Henic

Décidément, j’aime bien ces textes ! Merci Christine.

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