5- Ma collaboratrice

Chapitre 5
mercredi 6 décembre 2006
par  Bluetit
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Je publiai donc ces photos sur le site de ….. Hélène avait une forte appréhension que je pouvais lire sur son visage chaque matin au bureau.

Pour la faire patienter, mais aussi pour qu’elle rumine ce qui venait de se passer je l’ai délaissée toute la semaine suivante. Toutefois, pour qu’elle ne croie pas que je l’abandonnais totalement je lui avais offert des boules de geisha qu’elle devait se mettre pour aller travailler.

Je sentais qu’elle cherchait à deviner ce que j’avais planifié pour elle, mais je ne lui en dis rien. De toute façon elle avait suffisamment de quoi s’occuper car ces boules entravaient fortement ses déplacements. A tel point que je la suspectais prendre du plaisir dans le couloir.

De mon côté, je me connectais régulièrement pour voir si les photos de ma soumise ainsi que le texte d’introduction faisaient leur effet. Le résultat fût au-delà de mes espérances. En effet, je débutais une relation « épistolaire » avec un homme d’une cinquantaine d’année, sans attrait physique particulier, d’après les photos qu’il me transmît.

Qu’est ce qui me plaisait alors chez cet homme ? Deux points majeurs ressortirent dudit Fabrice. Tout d’abord, il habitait dans notre voisinage ce qui était intéressant si je souhaitais le faire intervenir dans l’éducation d’Hélène. Mais surtout, ses idées perverses pour Hélène me contentaient.

Après donc d’intenses échanges emails, je convenais avec lui d’un plan pour prendre par surprise ma petite chienne. Mais avant cette merveilleuse surprise, je me devais de transformer Hélène en termes vestimentaires.

Le samedi, je l’emmenais donc dans un centre commercial pour lui faire acheter les vêtements que je désirais qu’elle porte. Enjouée de voir que je ne l’avais pas abandonnée, je me délectais à l’avance du plan que j’avais manigancé. Je voyais bien dans ses yeux qu’aujourd’hui, pour elle en tout cas, je n’allais pas la dominer. Quelle erreur, et j’imaginais quel désarroi cela allait entraîner en son fort intérieur.

La première chute, fut quand je lui saisis la main et la dirigeai vers le magasin pour ados. Elle me regarda surprise d’un tel choix, mais comprit très vite pourquoi. En effet, étant déjà venu en éclaireur, je sortis des porte manteaux plusieurs habits que je lui demandai d’essayer immédiatement.

Dans mes choix, on pouvait trouver une ultra mini jupe plissée, que les adolescentes accompagnent d’un lycra noir afin de cacher leurs fesses, mais cela ne serait pas le cas pour ma soumise Hélène. Il y’avait aussi un pantalon moulant blanc que j’avais pris une taille en dessous afin qu’il épouse si bien les formes de ma petite garce, qu’on puisse deviner le moindre string ou ses lèvres dans le cas d’absence de dessous.

Quand aux hauts, les jeunettes ont le goût pour acheter des habits très suggestifs. Je lui en achetai plusieurs afin de, laisser ses seins ballotter dans le vide ou, à l’inverse, les serrer au maximum pour faire pointer les tétons aux yeux et aux sus de tous.

J’allais donc avec elle dans les cabines d’essayage afin de me conforter dans mes choix. Ils étaient forts judicieux car autant sur une jeune cela peut paraître sexy, mais sur une femme aux abords de la quarantaine c’était vulgaire. Sa mine avait changé du tout au tout et devint livide lorsque je lui ordonnai de conserver le pantalon et le haut moulant sans rien dessous.

Les habits payés, et ma belle salope ainsi vêtue, je la baladai à travers tout le centre commercial. Elle ne savait plus où se mettre et j’en étais enchanté.

A titre d’exemple, elle essayait de cacher ses fesses en longeant les murs mais cela mettait alors en valeur ses seins et son sexe. En anglais ils appellent cela le « mont Camel », et je peux vous dire qu’il était splendide avec ce lycra qui s’insinuait jusqu’entre les lèvres d’Hélène. Je poussais même le vice à la faire s’asseoir et écarter bien les jambes afin de prendre une photo. Il fallait être myope, très myope pour ne pas comprendre qu’elle ne portait aucun dessous.

Pour parfaire cette séance, je baladais mes doigts le long de sa raie puis sur son sexe. Ces attouchements ne la laissèrent pas insensible, et je sentis son intimité devenir moite. Il était temps de quitter ces lieux.

La journée n’en étais pas pour autant terminée. Après, cette balade nous partîmes dans le centre de Paris, où nous allâmes dans une boutique X. C’est dans cet endroit que j’achetai non pas des bas, ou bien encore porte-jarretelles, car ils sont nettement plus sexy dans les grands magasins que dans ce type de boutique, mais un collant résille. Plus qu’un collant c’était une combinaison recouvrant la totalité de son corps à l’exception de ses tétons et de son minou.

Je m’approchai d’elle, et lui chuchotai à son oreille :

— Il est temps que tu te changes pour la soirée.

— Pas ici quand même.

— Et pourquoi pas, mais comme ils n’ont pas de cabine d’essayage, nous allons aller dans leurs salles de projection.

— Je ne préfèrerais pas.

— Mais je ne te propose rien j’exige que tu le fasses … ou bien alors tu reprends ta liberté, mais ce serait bien dommage.

— Non c’est juste que pour moi j’ai du mal à faire cela … ici.

— Nous allons profiter de cette séance pour que tu vois ce que tu feras bientôt pour mon plus grand plaisir … et je devine, mais peut-être mon trompe-je pour le tient.

— Que veux-tu dire ?

— En même temps que tu te changeras tu materas un film montrant ce qu’est une soumise « idéale ».

Nous allâmes donc dans la cabine, où je lui demandai de retirer son pantalon lycra pour revêtir la combinaison résille suivi de la minijupe plissée. Je lui interdis par la même de remettre son top. C’est donc uniquement son manteau ¾ qui éviterait qu’elle soit arrêtée pour attentat à la pudeur.

Son cerveau tournait à cent à l’heure, et j’en suis convaincu l’alertait de l’image quelle allait donner d’elle à l’extérieur, juste pour être la « garce » que j’attendais qu’elle soit.

Je la sortis de ses songes en la forçant à s’asseoir sur mes cuisses. Le film avait déjà commençait et révélait une femme que son mari et son ex, pour je ne sais quelle raison, rabaissaient dans le jardin puis dans le salon. Rien de très original, mais les commentaires étaient très réalistes et percutants, tandis que l’actrice jouait à merveille la femme qui s’enfonce dans la soumission, au départ pour ne pas perdre les hommes de sa vie, puis pour son propre plaisir.

J’en profitai pour susurrer à Hélène que c’est comme cela que je voulais qu’elle soit, si bien évidemment elle le souhaitait. Elle me répondit l’affirmative avec un simple hochement de tête. Je passai alors mes mains sous ses vêtements pour lui titiller le clitoris et tirer le bout de ses seins.

D’un côté, ses yeux étaient rivés sur l’écran à voir l’actrice se faire prendre par les deux hommes. De l’autre, son corps était absorbé à sentir mes doigts coulisser dans son vagin, et ses seins caressés, malaxés par mon autre main. Pour compléter le tableau je lui proférais des mots salaces :

— Regarde la garce que tu es. Tu as les yeux rivés sur un film porno et tu te laisses doigter sans aucune difficulté. Tu n’as pas honte de te comporter ainsi, y a encore cinq minutes tu faisais des simagrées et maintenant tu t’avilis sans retenue.

— Continues, je t’en prie ne t’arrête pas cette fois-ci !

— T’inquiètes pas tu vas le prendre ton pied, mais es-tu disposée en échange, à me laisser ton corps à disposition pour la fin de journée ?

— Oui, je serais la garce que tu désires tant.

J’accélérais et démultipliais mes caresses. Son corps tremblait, son souffle se faisait court, ses muscles se tendaient, et … en un éclair elle se mît à jouir violemment.

Après avoir remis de l’ordre dans ses affaires et lui avoir laisser le temps de reprendre ses esprits, je lui indiquai que nous allions prendre le métro pour rentrer. Je rajoutai que du fait de sa tenue et de sa promesse, elle ne devrait rien faire si quelqu’un s’aventurait à la tripoter. Je sentis une stupeur dans ses yeux mais aucune parole essayant de m’en dissuader.

Pour vous compter cet épisode, je vais vous le raconter sous l’angle de vue d’Hélène qui par la suite avait dû me relater comment elle avait vécue cette exhibition « forcée », et l’intrusion d’un complice dans sa soumission.

***

Nous prîmes donc le métro tous les deux. J’appréhendai les escaliers du métro car toute personne en bas de ceux-ci pouvait à loisir admirer mon intimité. Sur ce point, il n’y eut pas de miracle et quelques chanceux plongèrent leur regard dans mon entre-jambe.

Je me mis à baisser les yeux et prier pour que personne ne me reconnaisse. Sur ces réflexions nous parvînmes sur les quais du métro, où nous patientâmes quelques minutes avant l’arrivée de celui-ci. Pendant cette attente, je constatais qu’un homme, la cinquantaine je crois, plutôt disgracieux à mon goût, se délectait de mes jambes gainées par cette combinaison résille. A priori tu ne t’étais pas aperçu de l’intérêt que portait cet homme sur mon anatomie.

Quand les portes s’ouvrirent, j’allais me coller à la porte d’en face faute de places assises. Tu me rejoins ainsi que cet inconnu qui profita du monde pour me frôler. Une fois les portes refermées, et le vrombissement du départ, il ne mit pas longtemps à m’effleurer, puis ne voyant aucune réaction, me caresser les jambes. J’étais tétanisée, je ne devais pas réagir, ne pouvais bouger et avais l’impression que tu ne te doutais de rien.

Le « pervers », poursuivait ses effleurements en remontant sa main vers mes fesses. Il se mit à les saisir fermement. Constatant que je ne portais pas de culotte, il se fît encore plus entreprenant et je pus entrapercevoir un large sourire sur son visage. J’avais envie de te t’appeler à l’aide pour que tu te retournes que tu me protèges, mais aussi, je n’osais pas revenir sur ma promesse d’accepter toute caresse au cours du trajet.

Sur ces entrefaites, ce vicieux se colla à moi pour passer sa main devant et caresser sans gène mon abricot tout lisse. Je me disais que cela devait le conforter encore plus dans l’image qu’il avait de moi.

Ensuite, il vint placer sa bouche à quelques millimètre de mon oreille, pour me proférait les mots suivants :

— Alors on se balade habillée comme une adolescente alors qu’on a la quarantaine. Tu veux jouer les « chaudasses ». Tout cela pour attirer les regards et se faire tripoter le minou. Et bien tu tombes bien je vais te donner ce plaisir.

— Non je vous en prie il y a du monde et mon copain est à côté.

— Et cela doit me faire peur. Pourquoi ne te débats tu pas si cela te gène ?

— C’est parce que …

Sur ce, tu te retournas et vis la scène, dont, entre autre la main de l’inconnu ayant relevée le peu de tissu de ma jupe, et scotchée sur mon pubis. Ton regard était sévère ce qui me soulagea, j’étais sauvée. C’est ce que je croyais d’autant plus quand d’un geste vif tu saisis le poignet de ce vicelard. C’est alors que tu te mis à lui parler en le regardant droit dans les yeux.

— Ca vous gène pas de tripoter ma femme ?

— Elle n’a pas l’air d’être dérangée.

— Si Marc cela me gène, peut-on en rester là …

— Sa façon de s’habiller vous laisse à penser que c’est une fille facile ?

— Oui et je suis sûr de ne pas me tromper !

Se retournant vers moi, tu me dis alors froidement avec un sourire en coin :

— Eh bien vous avez tout à fait raison. Hélène tu vas me faire le plaisir d’écarter tes jambes de salope pour accueillir ce gentil monsieur. Et aussi, tu me feras le plaisir de faire tout ce qu’il te demande pendant le trajet. Vous êtes d’accord Monsieur ?

— Je ne souhaiterais pas vous contredire.

En même temps que tu prononçais ces paroles, tu encollas à nouveau la main de l’inconnu sur mon minou après l’avoir quelques instants plus tôt éloignée. Pour accroître mon embarras, tu le poussa même à aller titiller mon anus.

J’étais défaite, et je compris que la fin du voyage serait dévolue à assouvir vos fantasmes. Le problème c’est qu’au fond je ressentais une excitation que je ne sus le cacher à vos yeux.

— Mais tu sembles y prendre du plaisir. Tu vas me faire le plaisir au prochain arrêt de ramasser mon sac mais sans te pencher. Comme cela les gens d’en face pourront admirer ton cul.

— Cette idée me plaît. Tu as intérêt de bien le faire.

A l’arrêt je me penchai fermant les yeux, mais devinant la vue que je devais offrir. Vous m’indiquâtes que je fis effectivement beaucoup d’effet. L’inconnu pour pimenter le jeu, fit courir ses doigts dans la raie de mes fesses. Heureusement, dans notre wagon personne à priori ne s’aperçut du passe-temps que nous avions.

Quelques minutes plus tard le wagon se désemplit et je dus alors m’asseoir sur les cuisses de l’inconnu. Il reprit ses caresses tout en m’indiquant ce qu’il comptait faire avec moi ce soir.

J’avais honte de moi, je prenais désormais plaisir à me laisser tripoter par un homme qu’on venait de pousser « dans mes bras ». Toi, de ton côté tu te se délectais à prendre des photos de la scène pour poursuivre la série commencée sur internet.

Lorsque nous sortîmes, tu invitas ton nouveau compagnon pour s’occuper de moi. Il m’expliqua sur le chemin que cette rencontre n’était pas fortuite et résultait de mes exhibitions sur internet. Mais qu’aviez-vous encore manigancé pour ce soir ?


PRECEDENT ............................................. A SUIVRE ????




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Commentaires

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lundi 17 septembre 2012 à 21h58 - par  Henic

La "montée en puissance" de l’histoire est bien menée.
Du coup, on reste sur sa faim après ce deuxième épisode qui appelle évidemment le suivant !

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vendredi 22 avril 2011 à 09h55 - par  Me Mentor

Un très beau récit d’une expérience que j’aimerais vivre prochainement, moi aussi.

J’aime beaucoup la manière dont s’est écrit, c’est vivant et direct, cru sans être vulgaire. Bravo !

Prévoyez-vous une suite à cette histoire, je l’espère beaucoup.

Le Montor

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