Gisèle, enfin mienne !

Par D. GUARD Traduction Hénic
vendredi 6 juillet 2012
par  Henic
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Chapitre 1 – L’enlèvement

Ce ne fut pas chose aisée que de convaincre la mère de Gisèle que le mieux pour sa fille serait qu’elle passât une année aux Etats-Unis. Convaincre Gisèle fut en revanche beaucoup plus facile. Elle sauta sur l’occasion qui se présentait d’aller à New-York. Pour une raison surtout : elle allait quitter sa mère et son répugnant beau-père !

J’offris de l’emmener à l’aéroport…

A peine est-elle dans la voiture que je tire ses cheveux en arrière et lui recouvre le nez et la bouche d’un mouchoir. Elle ne réalise même pas ce qui se passe. Elle tombe endormie, les yeux à la retourne et les lèvres entr’ouvertes. Je n’y résiste pas. Je lui tire les cheveux en arrière et embrasse ses lèvres. Il y a longtemps que j’attendais de pouvoir le faire. Elles saignent quand je m’arrête.

Et là, elle est à l’écran. J’ai un circuit avec une caméra qui est braquée sur elle. Il y a maintenant quelques heures qu’elle est réveillée… Elle a l’air terrifiée. Elle est à croquer !

Elle est complètement nue, je l’ai déshabillée entièrement.

Elle est enchaînée aux barreaux de la cage. Ses pieds sont largement écartés et ses bras sont enchaînés derrière elle, au-dessus de sa tête. Elle a des seins énormes mais fermes. Ils donnent l’impression qu’ils sont plus gros qu’en réalité parce qu’elle n’enlève jamais son bikini lorsqu’elle prend un bain de soleil. On peut voir aussi où s’arrête le bas du bikini. Les lèvres de son sexe sont légèrement entr’ouvertes, on les aperçoit à travers sa toison pubienne. Mais ce que l’on voit surtout, ce sont les tétons. Ils sont complètement exposés et je peux en faire ce que je veux. Cette bouchée blanche et gonflée est tout entière à moi, enfin !

J’en viens presque à décharger rien qu’à regarder ce mignon visage rond et enfantin, avec ses grands yeux bleus et sa peau toute lisse, si blanche, si bronzée, avec tant de rondeurs aux seins et au sexe. Les parties qu’elle avait l’habitude de cacher le mieux sont maintenant les plus exposées. Que fait ce visage de petite fille au-dessus d’énormes seins oscillants ? ET que va-t-elle me faire avec ses cuisses fortes et musclées ? On a tout le temps d’inventer des choses. J’ai déjà plein d’idées. Je me prépare pour le grand moment. Je m’habille, mais sans quitter l’écran des yeux. Je tremble presqu’autant qu’elle, à présent…

Je mets mes bottes en caoutchouc, celles qui montent aux genoux, une cagoule, un harnais génital et des gants de boucher. Et je prends le fouet australien. Il est fait de cuir de kangourou tressé et mesure environ trois mètres… Je me regarde ; je dois admettre que c’est assez impressionnant !
Je descends à la cave, je manipule bruyamment les quatre boulons, j’ouvre la lourde porte qui grince, et je lui mets dans les yeux la lumière de la torche.

« Ceci sera désormais ton logis. Tu es une esclave, maintenant. »

Elle tremble. Sa bouche s’ouvre avec horreur et elle se trempe. Je regarde avec fascination l’urine qui coule le long de ses jambes musclées. L’intérieur de ses cuisses est mouillé et paraît buvable. Je les nettoierai peut-être avec ma langue.

Lentement, en savourant chaque instant, je passe le rayon de ma puissante torche partout sur son corps. Elle a une poitrine et une chatte si blanches qu’on dirait qu’elle porte un bikini blanc ! Elle commence à remuer et à tourner sur elle-même. Elle lutte contre les chaînes à présent, ses seins se cognent l’un à l’autre et s’agitent dans toutes les directions, de gauche à droite, de haut en bas, en cercles… Ses tétons ressortent dans la lumière de la torche. Ils paraissent petits et perdus au milieu de ses seins. Je les travaillerai plus tard, je les sucerai et les lécherai un peu.

Je peux à peine en croire mes yeux. Elle est parfaite. Une taille fine, des cuisses musclées, les bras tenus en arrière, les seins qui se ondulent et se balancent, dressés et projetés en avant par la position des bras.

Une femme devient folle si on la place contre un mur, que l’on tient ses seins d’une main puissante et qu’on la masturbe de l’autre. Mais elle le devient encore plus si l’on lève ses mains au-dessus de sa tête ou si on les attache, puis qu’on la masturbe…

« Où suis-je ? Qui… Qui êtes-vous ?

— SILENCE, ESCLAVE ! »

Je fais claquer le fouet. J’allume la lumière pour qu’elle puisse me voir. Elle regarde, une expression vide sur son visage. Cagoulé comme je suis, elle ne me reconnaît pas.

Je m’approche et commence à l’embrasser partout, sur tout son corps brun et blanc. J’embrasse comme un maniaque, ce que je suis sans doute. Je l’embrasse sur la bouche, je lui lèche complètement la figure, et j’emplis mes mains de ses incroyables seins blancs. Les seins m’occupent beaucoup. Je les serre, les pousse, les tire, les fait rouler, je trace des petits cercles autour des aréoles avec mes doigts, j’y enfonce mes ongles, je les pince, les suce, les mord… Je gifle ses seins. Je suis en train de perdre la tête. Mon esprit se noie…

Je lui mets un coup de genou dans le ventre, puis un coup de poing sur la bouche et la frappe de nouveau au ventre. Puis j’enfonce ma queue droit dans sa chatte. Je suis maintenant si excité que je m’agite un petit moment comme un âne et j’éjacule.

Je me penche en avant, je perds l’équilibre, glisse sur sa pisse et m’étale par terre. Je jouis sur ma propre jambe ! Putain ! Gisèle sanglote. Ses seins remuent au rythme des sanglots. Je me relève en colère et la gifle. J’aime ça. Son doux visage d’angelot est projeté par le coup et se cogne aux barreaux. En la giflant de nouveau, cette fois du revers de ma main, je lui demande :

« Est-ce que tu as aimé ? Non ? Alors on va essayer ça dans ta chatte ! »
Je lui montre un tube de piment et le vibrateur. « Tu sais ce que c’est, esclave ? »

Ses grands yeux bleus s’écarquillent encore plus. Ils me supplient de ne pas lui faire de mal. C’est un vibrateur particulièrement gros, fait pour des chattes qui ont déjà tout vu. Et il claque comme une porte de chiottes quand il est en place. Je presse le tube de piment sur cet énorme engin et en couvre tout le caoutchouc…

« Je te promets que tu vas te sentir mieux avec ça dedans ! »

Je m’agenouille devant sa chatte ouverte et caresse l’intérieur de ses cuisses. Quelle peau ! Quelle odeur, de sperme et de femme ! Le bout de ma langue parcourt doucement les lèvres de son sexe de haut en bas et y pénètre petit à petit. Puis je tiens ses lèvres écartées et frotte mon visage dans sa chatte : mon nez, mon menton, tout. Je débusque son clitoris et le suce. Elle commence à secréter son jus de femme, et elle gémit à présent, en respirant plus vite. Je ne la laisse pas reprendre son souffle. Je mords son clitoris et je le mâche, je le suce entre mes dents. Et je jouis encore sans même me toucher ! Je profite de sa déception pour plonger d’un seul coup le vibrateur profondément en elle… Elle en arrache presque les chaînes ! C’est le bon moment pour enlever ma cagoule. Elle va me reconnaître et ça va l’aider à jouir… Elle me regarde, terrifiée :

« Papet !”

Je la corrige :

« Erreur ! Maître ! Maître de l’esclave que tu es ! »

Je pousse encore le gros objet de caoutchouc rugueux. J’aimerais bien la lécher encore mais il y a trop de piment par là, alors je me contente de mordre ses tétons et de la pilonner d’une main avec le latex pendant que mon autre main tripote son clitoris. Elle finit par se mettre à gémir et pousser de petits cris plaintifs, jusqu’à ce que tout à coup, elle se mette à grogner et haleter en disant :

« Non, non… S’il te plaît, Papet… Arrête ! Non… ! »

Puis elle commence à pousser son sexe de plus en plus vite sur mes doigts, à agiter fébrilement ses cuisses muscles autour de la tige de caoutchouc ; elle sent monter l’orgasme, ses yeux se révulsent, sa tête se tourne, elle ouvre grand sa bouche et son corps tout entier est pris de convulsions. Je retire ma bouche de ses tétons juste à temps pour voir ses seins s’envoler et se cogner alors qu’elle se raidit de nouveau et qu’un nouvel orgasme aussi énorme que le premier la saisit tout entière et la submerge. Elle ouvre sa bouche et il en sort un cri venu du fond des âges. Un cri de plaisir, de douleur et de désolation mêlés, un cri qui date de l’époque où le monde était jeune…

« AAAAAAAARRRRRRRRRHHHHHHHHHHHH ! »

Mes mains sont trempées de sa mouille et du piment. J’appuie ma queue contre les lèvres de son vagin et me presse contre elle jusqu’à ce que j’éjacule sur nos deux ventres.

C’est un début prometteur pour nos nouvelles relations. Elle ne m’avait encore jamais appelé Papet. Je suis touché. Je pourrais même arriver à l’aimer, surtout telle qu’elle est maintenant : debout dans sa propre pisse, les bras attachés derrière sa tête et les jambes largement écartées, exposant les blancs seins de rêve et la chatte qu’elle avait jusque là soigneusement dissimulées.

Elle ne sortira jamais d’ici, j’en fais le serment !

Chapitre 2 – Gorge profonde

Il est tôt, ce matin du deuxième jour où Gisèle est mon esclave sexuelle… Je descends tranquillement l’échelle qui mène au sous-sol et allume le puissant projecteur. Gisèle se réfugie dans un coin, éblouie et éblouissante. Il y a maintenant vingt-quatre heures qu’elle est enfermée dans cette cage dans une totale obscurité.

Le bruit du fouet qui frappe les barreaux glace le sang. Ses immenses yeux bleus se tournent vers moi. Elle a peur. Je tire sur la chaîne qu’elle a au cou en disant :

« Viens ici. Ne sois pas timide. Approche-toi des barreaux. Ton Papet a besoin de se vider les couilles. Elles lui font mal. »

Je tire sur la chaîne, maillon par maillon, parcourant du regard son corps splendide qui se tortille à l’autre bout. Gisèle résiste de toutes ses forces mais ce n’est pas suffisant. Elle se rapproche lentement des barreaux et finit par y être plaquée.

J’attache la chaîne de telle façon qu’elle ne puisse pas l’enlever et j’attrape ses tétons des deux mains, de part et d’autre d’un barreau. Je les adore. Ils sont doux, lisses, roses et proéminents. Ils pointent comme des mines de crayons bien taillés. Et ils sont très, très sensibles… Je les pince et les tourne un peu pour les faire durcir.

« AAAAAARRRRRHHHHHH ! »

Gisèle hurle et se tortille dans tous les sens. L’énorme anneau qui écarte largement ses mâchoires la fait épouvantablement souffrir. Je serre ses seins ensemble contre le barreau, et je les tiens entre le pouce et l’index. Ils sont maintenant intimement reliés à la cage. Je saisis la pince crocodile dentelée dans ma main droite et la pose sur ses tétons.

« AAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRHHHHHHHHHHHH ! »*

La pince retient les seins ensemble, mais en plus, elle a de fines pointes qui pénètrent dans la chair sensible, ce qui interdit à Gisèle de l’enlever en reculant sans s’abîmer les seins. Excité comme un bouc, je lui dis :

« Ne bouge pas, esclave, sinon, tu vas arracher tes mignons petits tétons… Et ce serait vraiment dommage ! »

Gisèle geint et pleurniche, je suppose qu’elle implore quelque pitié.
J’ordonne :

« A genoux ! »

Elle essaie de se baisser, en tremblant, mais l’horrible douleur dans ses tétons rend le mouvement difficile. Je lui donne un coup dans le ventre. Elle hurle, tire sur ses tétons, mais elle finit par se retrouver à genoux. Je fais apparaître mon érection lancinante et j’ajoute :

« Le moment est venu de me vider les couilles comme une bonne fille, d’accord ? Si tu fais ça bien, je retirerai la pince. »

Gisèle secoue la tête mais la traction sur sa peau si sensible arrête son mouvement. Son menton est mouillé de salive. Elle est vraiment très sexy comme ça, complètement nue, bâillonnée et attachée par les seins. Il faut que je fasse quelque chose avant de devenir fou. Je saisis sa chevelure à deux mains et introduis ma queue dans l’anneau qui lui ouvre la bouche.
« Allez, lèche ! Fais travailler ta langue ! »

Ce n’est pas bien : elle ne tient aucun compte de ma remarque. Je m’enfonce en elle et la tiens par les cheveux jusqu’à ce qu’elle manifeste des signes d’étouffement. Je la laisse lentement aller jusqu’à ce que j’ouvre légèrement sa gorge, sans y entrer plus avant. Je tire sa tête en arrière. Elle saigne du nez. Elle a l’air adorable, avec une queue sanguinolente à moitié entrée et ce regard désespéré dans ses yeux bleus. C’est moi qui en suis la cause…

Gisèle a vraiment besoin de respirer et ma queue ne lui en laisse la possibilité que de temps en temps. L’air entre et sort de l’anneau sous pression autour de ma queue. La gorge essaie de m’éjecter. Elle lutte contre ma queue. J’aime ça… Je la tiens comme ça pendant un certain temps ; je profite de l’instant, elle étouffe et est humiliée. Je suis sur le point de jouir ; elle est au bord de l’asphyxie. C’est trop pour moi. J’enfonce ma queue profondément et j’écrase son visage contre les barreaux. Et je pousse jusqu’à ce que j‘éjacule en elle, en décharges convulsives de sperme, sans y penser, directement dans son estomac.

Tout à coup, elle cesse de lutter. Sa gorge ne bouge plus. Je me retire et la dévisage. Ses yeux sont fermés et elle saigne du nez et des tétons… De la salive coule par l’anneau, mélangée à du sperme, beaucoup de sperme.
Je me relève, j’attends que l’envie de pisser vienne et je lui compisse copieusement la figure.

« Si ta mère savait ça ! Profiter de son absence pour vider les couilles de ton propre père avec ta bouche de salope ! »

Elle revient lentement à elle et pleurer comme une gamine. J’essuie ma queue avec ses longs cheveux soyeux en lui disant :

« Tu passeras la nuit comme ça, à genoux. Et demain matin, je viendrai te pisser encore dessus, et tu trairas encore mes couilles ! »

C’était une bonne journée. Demain sera encore mieux. Arrivé à la moitié de l’escalier, je me retourne et lui demande :

« Est-ce tu aimes être mon esclave ? Une fille obéissante devrait apprécier ça… »

Je n’obtiens pas de réponse, mais je n’en attendais pas… LIRE LA SUITE

L’intégralité des 7 chapitres qui composent ce texte (initialement publié par Dofantasy et traduit par Hénic) illustré de nombreux dessins de G. Roberts est disponible pour les abonnés de RDF


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