Marie ou la descente aux enfers du plaisir -2-

ALI où Marie découvre la soumission
dimanche 15 mars 2009
par  jerome.alpha
popularité : 2%

La vie sans Ahmed m’est apparue très vite, morne et insipide. J’ai des nouvelles par mail de mes enfants et de mon mari. Mais malgré tout, je sais ce qui me manque.

Deux semaines plus tard, vers 18 h00, un livreur passe au laboratoire. C’est une jeune black très beau. Il vient me livrer des grandes bouteilles de gaz. Je suis seule. Je ne peux pas les remuer. Il se propose de me les installer. J’accepte avec joie. Je prends les clés de la réserve et le guide. Il me suit. Je sens son regard sur moi. J’ai les hanches qui me brûlent. Je suis certaine qu’il fixe mes fesses. Il me détaille comme le ferait un maquignon sur un champ de foire.

Il est en débardeur. Ses épaules magnifiques sont très musclées. Les bombonnes valsent dans ses bras. La sueur fait luire ses biceps. Il a terminé. Il me regarde. Il me jauge. Il sent que j’aime les noirs et que je suis en manque. Je lui fais face, un peu sur la défensive. De son bras, il me coince contre la porte de la réserve et m’empêche de sortir du local. J’essaie de le convaincre d’être sage. Il est calme, sur de son charme. A un moment, il s’avance vers moi. Il pose sa main sur mon épaule. Je ressens une décharge électrique dans tout le corps. Je craque d’un seul coup. Sa main me caresse les cheveux. Je fonds. Son autre main remonte vers ma poitrine. Il la soupèse, apprécie la lourdeur et la fermeté de mes rondeurs. Je ne fais aucun geste de défense. Il s’approche encore plus et m’embrasse fougueusement...

Il me dit :

­ — C’est loin chez toi ?

Je bafouille :

­ — Heu non pas trop …

­ — T’es seule chez toi ?

Je me surprends à m’entendre répondre :

­ — Oui !

­ — Alors tu quittes ton job et tu me guides !!!

Je ne réponds pas. Je sors de la réserve. Nous retournons à l’entrée. Il me dit :

­ — Je t’attends sur le parking.

Je cours vers mon bureau. J’éteins mon micro, ferme mes placards de toutes urgence. Je descends au parking. Je saute dans mon Audi A3. Je démarre en trombe. Sur le parking un camion attend. Je lui fais deux appels de phares. Je roule doucement pour qu’il ne me perde pas. Dès que je suis en vue du portail d’entrée j’actionne la commande automatique. Le camion s’engouffre à ma suite. Je m’arrête dans le garage. Le camion est stationné à l’entrée.

Le chauffeur en descend. Il sourit. Il s’approche de moi. Son sourire est carnassier. J’ai la fâcheuse impression d’être la chèvre attachée au piquet pour attirer le tigre. Près de moi, il s’arrête. Il tourne autour de moi. Je suis paralysée. Il m’attrape d’une main ferme et me bâillonne de l’autre. Ainsi immobilisée, je ne peux plus bouger ni me débattre. Mais ai-je envie de me débattre ? Il m’entraîne vers l’appentis qui nous sert de réserve à bois. Je ne résiste pas. Il est trop fort et j’ai brusquement peur. Si ce type veut me faire du mal, je ne saurais me défendre. Il ouvre la porte et allume la lumière. L’ampoule de faible puissance diffuse une lueur blafarde.

Accrochée au mur, les cordes qui tiennent les stères de bois qui nous sont livrés. Il libère ma bouche pour en prendre une. Je pourrais crier mais je ne le fais pas. Il ne prononce aucune parole. Je suis abasourdie. Un homme m’immobilise dans un réduit. Je vais être à sa merci, et je reste de marbre. Pas un geste de défense, pas un mouvement de révolte. Il me lie les mains ensemble et fait passer la corde par dessus la poutre qui traverse la cabane. Il est derrière moi, très proche de moi.

Il me parle presque à l’oreille :

­ — En te voyant j’ai décidé que tu allais me permettre de satisfaire mes envies…tu vas devoir supporter tout ce que j’aurais envie de te faire… sans aucune exception…

Ces mots ont atteints mon cerveau. Je réagis :

­ — Lâchez moi, partez et je ne dirais rien… promis… mais ne me faites pas de mal… s’il vous plait …

Je commence à être prise de panique. Je l’avoue, comme toutes les bourgeoises BCBG, même si elles s’en défendent, j’ai parmi mes fantasmes, le rêve de me faire prendre par un Noir. Mais de là à réaliser un fantasme, il y a deux poids et deux mesures. Si avec Ahmed, la chronologie des évènements nous a conduit à pratiquer l’adultère, je ne tiens pas du tout à me faire violer attacher à la poutre de ce local sordide.

Il reprend la parole :

­ — Pourquoi veux-tu partir, je suis sûr que tu as toujours rêvé de te faire sauter par une grosse bite noire… Je me trompe ? Non, Réponds…

Pendant quelques secondes, je vacille. Je lui réponds, d’une voix que j’essaie d’être ferme…

­ — Mon pauvre homme, vous pensez que j’attends après un chauffeur livreur pour satisfaire mes éventuels fantasmes… Détrompez vous, je fais cela avec des gens de mon monde…

Malgré tout ce que je dis, je rêve qu’il cesse de parler et qu’il passe à l’acte… Qu’il me viole et me fasse subir tous les derniers outrages… j’en ai très envie…

Il continue sa diatribe :

­ — Désolé de ne pas être de ton monde, mais cela ne changera rien… tu vas satisfaire mes envies… que tu le veuilles ou non… mais je te conseille de coopérer, sinon ta chatte et ton cul vont le sentir passer… enfin je t’aurais prévenue…

Sur ces mots, j’entends le zip de son pantalon. Il se déshabille. Il ne porte pas de sous vêtement. Un sexe d’un noir d’ébène vient frapper mes fesses. Apparemment, cette bite de bonnes proportions. Il se recule puis avance. Je sens contre mes reins le bout de son sexe.

L’homme poursuivit :

­ — Tu la sens ma petite matraque…Imagine ce joli manche noir dans ta belle petite chatte blanche. Cela va être très beau… Qu’en dis-tu ?

Je ne dis rien, mais je pense que mon envie grandit dans mon bas-ventre.

Il continue :

­ — Tu veux peut-être la voir, ma belle queue ?
­ — ….
­ — Alors tu veux la voir oui ou non… ?
­ — ….

Une violente claque s’abat sur mes fesses. Je crie :

­ — Ne me faites pas de mal, s’il vous plait….

­ — Alors réponds à mes questions… tu veux la voir ?

Je lui souffle :

­ — Oui.

­ — Oui comment ? je n’entends rien !

Je répète plus fort :

­ — Oui, monsieur…

­ — Monsieur Ali…

­ — Oui monsieur Ali

Il tourne autour de moi. J’ai fermé les yeux.

Il m’interpelle :

­ — Regarde petite bourgeoise, regarde ce que ta chatte et tes fesses vont avoir la chance de profiter…

J’ouvre les yeux et baisse la tête. Cette vision me fait radicalement changer d’avis. Sa queue est de toute beauté, noire au gland violet et luisant.

Il me questionne à nouveau :

­ — Alors petite bourgeoise salope, qu’en penses-tu ??? elle te tente ?

Je balbutie :

­ — Oui, monsieur … Ali…

­ — Bien, je vais donc te mettre à poil…

­ — Libérez moi, je vais me déshabiller…

­ — Non ma petite salope, c’est moi qui vais te foutre à poil…

Il sort un couteau. Il est à cran d’arrêt. Le clic sec me fait sursauter. Je comprends brutalement.

­ — S’il vous plait, ne me faites pas de mal…

­ — Je ne veux pas te faire de mal, je vais juste te débarrasser de tes fringues…

­ — Non s’il vous plait…

­ — Arrête de pleurnicher, petite bourgeoise…

Il attrape le premier bouton de ma veste et tranche d’un coup le fil qui le retient. Je me serre les lèvres. J’ai envie de crier. Le deuxième bouton subit le même traitement. Sans aucun signe d’énervement, il continue. Les cinq boutons sont tombés. Les pans de ma veste se sont légèrement écartés sous la pression de mes seins. Il me regarde droit dans les yeux. Il passe le fil de son arme sous l’épaulette gauche de ma veste. Il tire doucement. Un crissement sinistre m’annonce que le tissu vient de cesser. Il recommence la même manœuvre à l’autre épaule. Ma veste, enfin le morceau de tissu qu’il reste tombe. Je suis en soutien gorge. LIRE LA SUITE



ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :
- d’enregistrer et d’imprimer l’intégralité des textes publiés de manière illimitée durant la durée de votre abonnement,
- d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
(NB : Si vous êtes déjà en possession d’un pass, entrez-le, selon le type de votre abonnement, dans une des 2 zones prévues ci-dessous pour accéder à la partie privée de RdF)

ALLOPASS OU PAYPAL
OFFRE DECOUVERTE (1 jours)
ABONNEMENT 7 JOURS
ABONNEMENT 15 JOURS
ABONNEMENT 1 MOIS





ABONNEMENT 3 MOIS





ABONNEMENT 6 MOIS





SE DESABONNER


Entrez votre pass abonné

OFFRE DECOUVERTE (code valable 1 jours seulement)


Commentaires