Marie ou la descente aux enfers du plaisir

ALI où Marie découvre la soumission
dimanche 15 mars 2009
par  jerome.alpha
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La vie sans Ahmed m’est apparue très vite, morne et insipide. J’ai des nouvelles par mail de mes enfants et de mon mari. Mais malgré tout, je sais ce qui me manque.

Deux semaines plus tard, vers 18 h00, un livreur passe au laboratoire. C’est une jeune black très beau. Il vient me livrer des grandes bouteilles de gaz. Je suis seule. Je ne peux pas les remuer. Il se propose de me les installer. J’accepte avec joie. Je prends les clés de la réserve et le guide. Il me suit. Je sens son regard sur moi. J’ai les hanches qui me brûlent. Je suis certaine qu’il fixe mes fesses. Il me détaille comme le ferait un maquignon sur un champ de foire.

Il est en débardeur. Ses épaules magnifiques sont très musclées. Les bombonnes valsent dans ses bras. La sueur fait luire ses biceps. Il a terminé. Il me regarde. Il me jauge. Il sent que j’aime les noirs et que je suis en manque. Je lui fais face, un peu sur la défensive. De son bras, il me coince contre la porte de la réserve et m’empêche de sortir du local. J’essaie de le convaincre d’être sage. Il est calme, sur de son charme. A un moment, il s’avance vers moi. Il pose sa main sur mon épaule. Je ressens une décharge électrique dans tout le corps. Je craque d’un seul coup. Sa main me caresse les cheveux. Je fonds. Son autre main remonte vers ma poitrine. Il la soupèse, apprécie la lourdeur et la fermeté de mes rondeurs. Je ne fais aucun geste de défense. Il s’approche encore plus et m’embrasse fougueusement...

Il me dit :

­ — C’est loin chez toi ?

Je bafouille :

­ — Heu non pas trop …

­ — T’es seule chez toi ?

Je me surprends à m’entendre répondre :

­ — Oui !

­ — Alors tu quittes ton job et tu me guides !!!

Je ne réponds pas. Je sors de la réserve. Nous retournons à l’entrée. Il me dit :

­ — Je t’attends sur le parking.

Je cours vers mon bureau. J’éteins mon micro, ferme mes placards de toutes urgence. Je descends au parking. Je saute dans mon Audi A3. Je démarre en trombe. Sur le parking un camion attend. Je lui fais deux appels de phares. Je roule doucement pour qu’il ne me perde pas. Dès que je suis en vue du portail d’entrée j’actionne la commande automatique. Le camion s’engouffre à ma suite. Je m’arrête dans le garage. Le camion est stationné à l’entrée.

Le chauffeur en descend. Il sourit. Il s’approche de moi. Son sourire est carnassier. J’ai la fâcheuse impression d’être la chèvre attachée au piquet pour attirer le tigre. Près de moi, il s’arrête. Il tourne autour de moi. Je suis paralysée. Il m’attrape d’une main ferme et me bâillonne de l’autre. Ainsi immobilisée, je ne peux plus bouger ni me débattre. Mais ai-je envie de me débattre ? Il m’entraîne vers l’appentis qui nous sert de réserve à bois. Je ne résiste pas. Il est trop fort et j’ai brusquement peur. Si ce type veut me faire du mal, je ne saurais me défendre. Il ouvre la porte et allume la lumière. L’ampoule de faible puissance diffuse une lueur blafarde.

Accrochée au mur, les cordes qui tiennent les stères de bois qui nous sont livrés. Il libère ma bouche pour en prendre une. Je pourrais crier mais je ne le fais pas. Il ne prononce aucune parole. Je suis abasourdie. Un homme m’immobilise dans un réduit. Je vais être à sa merci, et je reste de marbre. Pas un geste de défense, pas un mouvement de révolte. Il me lie les mains ensemble et fait passer la corde par dessus la poutre qui traverse la cabane. Il est derrière moi, très proche de moi.

Il me parle presque à l’oreille :

­ — En te voyant j’ai décidé que tu allais me permettre de satisfaire mes envies…tu vas devoir supporter tout ce que j’aurais envie de te faire… sans aucune exception…

Ces mots ont atteints mon cerveau. Je réagis :

­ — Lâchez moi, partez et je ne dirais rien… promis… mais ne me faites pas de mal… s’il vous plait …

Je commence à être prise de panique. Je l’avoue, comme toutes les bourgeoises BCBG, même si elles s’en défendent, j’ai parmi mes fantasmes, le rêve de me faire prendre par un Noir. Mais de là à réaliser un fantasme, il y a deux poids et deux mesures. Si avec Ahmed, la chronologie des évènements nous a conduit à pratiquer l’adultère, je ne tiens pas du tout à me faire violer attacher à la poutre de ce local sordide.

Il reprend la parole :

­ — Pourquoi veux-tu partir, je suis sûr que tu as toujours rêvé de te faire sauter par une grosse bite noire… Je me trompe ? Non, Réponds…

Pendant quelques secondes, je vacille. Je lui réponds, d’une voix que j’essaie d’être ferme…

­ — Mon pauvre homme, vous pensez que j’attends après un chauffeur livreur pour satisfaire mes éventuels fantasmes… Détrompez vous, je fais cela avec des gens de mon monde…

Malgré tout ce que je dis, je rêve qu’il cesse de parler et qu’il passe à l’acte… Qu’il me viole et me fasse subir tous les derniers outrages… j’en ai très envie…

Il continue sa diatribe :

­ — Désolé de ne pas être de ton monde, mais cela ne changera rien… tu vas satisfaire mes envies… que tu le veuilles ou non… mais je te conseille de coopérer, sinon ta chatte et ton cul vont le sentir passer… enfin je t’aurais prévenue…

Sur ces mots, j’entends le zip de son pantalon. Il se déshabille. Il ne porte pas de sous vêtement. Un sexe d’un noir d’ébène vient frapper mes fesses. Apparemment, cette bite de bonnes proportions. Il se recule puis avance. Je sens contre mes reins le bout de son sexe.

L’homme poursuivit :

­ — Tu la sens ma petite matraque…Imagine ce joli manche noir dans ta belle petite chatte blanche. Cela va être très beau… Qu’en dis-tu ?

Je ne dis rien, mais je pense que mon envie grandit dans mon bas-ventre.

Il continue :

­ — Tu veux peut-être la voir, ma belle queue ?
­ — ….
­ — Alors tu veux la voir oui ou non… ?
­ — ….

Une violente claque s’abat sur mes fesses. Je crie :

­ — Ne me faites pas de mal, s’il vous plait….

­ — Alors réponds à mes questions… tu veux la voir ?

Je lui souffle :

­ — Oui.

­ — Oui comment ? je n’entends rien !

Je répète plus fort :

­ — Oui, monsieur…

­ — Monsieur Ali…

­ — Oui monsieur Ali

Il tourne autour de moi. J’ai fermé les yeux.

Il m’interpelle :

­ — Regarde petite bourgeoise, regarde ce que ta chatte et tes fesses vont avoir la chance de profiter…

J’ouvre les yeux et baisse la tête. Cette vision me fait radicalement changer d’avis. Sa queue est de toute beauté, noire au gland violet et luisant.

Il me questionne à nouveau :

­ — Alors petite bourgeoise salope, qu’en penses-tu ??? elle te tente ?

Je balbutie :

­ — Oui, monsieur … Ali…

­ — Bien, je vais donc te mettre à poil…

­ — Libérez moi, je vais me déshabiller…

­ — Non ma petite salope, c’est moi qui vais te foutre à poil…

Il sort un couteau. Il est à cran d’arrêt. Le clic sec me fait sursauter. Je comprends brutalement.

­ — S’il vous plait, ne me faites pas de mal…

­ — Je ne veux pas te faire de mal, je vais juste te débarrasser de tes fringues…

­ — Non s’il vous plait…

­ — Arrête de pleurnicher, petite bourgeoise…

Il attrape le premier bouton de ma veste et tranche d’un coup le fil qui le retient. Je me serre les lèvres. J’ai envie de crier. Le deuxième bouton subit le même traitement. Sans aucun signe d’énervement, il continue. Les cinq boutons sont tombés. Les pans de ma veste se sont légèrement écartés sous la pression de mes seins. Il me regarde droit dans les yeux. Il passe le fil de son arme sous l’épaulette gauche de ma veste. Il tire doucement. Un crissement sinistre m’annonce que le tissu vient de cesser. Il recommence la même manœuvre à l’autre épaule. Ma veste, enfin le morceau de tissu qu’il reste tombe. Je suis en soutien gorge.

Je suis excité par la situation. Me trouver à la merci d’un homme, noir de surplus, ma culotte peine à retenir le flot de mouille qui envahit ma chatte. Mes seins comprimés dans mon soutien-gorge pigeonnant en dentelle noire, semblaient à sauter hors de ce carcan qui les opprime. Il passe le plat de la lame sur l’un de mes tétons. La réaction est immédiate. Mon téton gonfle et se dresse au bout de mon sein. Il tend et déforme la dentelle.

­ — Tu es vraiment une petite salope… ça t’excite...

Son regard se trouble. La lame repart. Elle glisse sous ma bretelle de soutien-gorge et la tranche sans difficulté. La deuxième est tranchée tout aussi rapidement. L’homme est surpris. Ma poitrine contrairement à beaucoup de femmes de mon age, ne s’affaissent pas. Elle reste bien droite. Il glisse la pointe de sa lame sous le pontet entre les deux bonnets. La dentelle ne résiste pas. Mon soutien-gorge rejoint les restes de ma veste. Mes seins fermes se dressent fièrement. J’avoue que je me suis un peu cambrée et j’ai bombé le torse. Ils ne demandent qu’à être caressés…

­ — Chapeau la bourge… tu as un sacrée paire de nibards…

L’homme en prend un dans chacune de ses mains. Ils les soupèse, évalue leur masse ferme. Ses pouces frottent alternativement les tétons. Ils ne tardent pas à prendre un volume conséquent. Il approche ses lèvres et saisit le premier. Il me tête, me suce. Réceptive à ces caresses, je donne des signes évidents d’excitation. Mon bassin se propulse en avant à chaque fois que mes tétons sont mordillés. J’accompagne mes coups de ventre de petits cris d’excitation.

Le gentil black devant ma réaction plutôt positive à ses agissements, se retire. Il vient derrière moi et baisse d’un coup sec la fermeture de ma jupe. Saisissant le tissu de part et d’autre de mes hanches, il donne un petit coup vers le bas. Dès qu’elle passe la courbe de mes hanches, elle me quitte sans aucune difficulté. Je me retrouve en string, porte-jarretelles et bas noirs. Les yeux de mon tortionnaire sortent littéralement de leurs orbites :

­ — Ben, ma salope tu t’habilles comme ça pour qui ?

­ — Pour personne…

­ — Menteuse…

­ — Non monsieur, c’est juste pour moi…

Il tourne autour de moi. Il passe sa lame sur mes fesses. Une contraction trahit ma crainte.

­ — T’as de jolies fesses bien fermes, adorables…

Une gentille claque me fait sursauter.

­ — On a envie de les claquer ces fesses… t’aimes ça ?

­ — Oh non monsieur, jamais personne ne m’a fait ça…

­ — Eh bien, petite bourge, il y a un début à tout…

Sur mes fesses, je sens le froid de la lame de son couteau. Je crois que tous mes vêtements vont passé à la découpe… Un léger tiraillement sur mon sexe, et la lanière de l’entre jambe de mon string pend entre mes cuisses. Un deuxième tiraillement et mon string gît entre mes jambes. Il effectue un retour en face de moi. Il regarde mon sexe rasé. Ahmed me l’a demandé et je l’ai fait. Ali muet depuis la découverte de mon sexe glabre, retrouve la parole :

­ — Eh bien ma petite salope ! tu t’es rasée le sexe ! comme une petite fille !!! c’est ton mari qui te demande ça ?

J’hésite à répondre.

­ — Non monsieur Ali…

­ — C’est qui ???

Dois-je répondre ? Il va en tirer des conséquences qui peuvent être désastreuses pour ma vie de femme mariée…

­ — Un ami …

­ — Tu trompe ton mec ! il est comment ton amant ?

— Il est reparti dans son pays !

­ — C’est un étranger ?

— Il est sénégalais…

­ — Ah tu aimes les blacks ce que je vois ! Écarte tes jambes !

J’obéis presque immédiatement à cet ordre et offre ainsi ma chatte à Ali. Il enfonce un doigt sans aucun effort dans ma chatte toute mouillée. Je mouille tellement que sans aucune difficulté, le premier est suivi d’un deuxième puis d’un troisième. Ses doigts ne restent pas immobiles. Ils s’activent en mon ventre.

Ali se permet des commentaires grivois :

­ — Alors ma petite salope bourgeoise, tu mouilles ! enfin vu comme cela j’ai plutôt l’impression que tu pisses tellement tu inondes mes doigts…

Ses doigts s’agitent avec plus de frénésie dans ma chatte.

­ — Tu les sens bien mes doigts ?

Je gémis. C’est très bon ces mouvements dans ma chatte.

­ — Ça te plait salope… ne t’inquiète pas… ce n’est que le commencement… tu vas savoir ce qui arrive aux bourges salopes comme toi quand elles excitent des blacks…

Je lui réponds :

­ — Mais je ne vous ai pas cherché, ni excité…

­ — Je vais te défoncer comme jamais tu ne l’as été… et par tous les trous. Ton amant black t’a prise par tous les trous ?

­ — ….

­ — Réponds petite salope !

Je lui souffle d’une petite voix :

­ — Oui…

­ — Tu aimes ça ??

Je lui réponds de la même façon :

­ — Oui …

­ — Oui quoi ?

Toujours de la même voix, je lui murmure :

­ — Oui, j’aime me faire mettre par tous les trous... JPEG - 138.9 ko

­ — Plus fort !

Je lui répète plus fort :

­ — Oui monsieur Ali, j’aime me faire mettre par tous les trous...

­ — A la bonne heure…

Aussitôt, Ali introduit deux doigts de son autre main dans mon cul. Les deux intromissions me font chavirer. Je jouis une première fois. Après quelques minutes de ce plaisir brutal, presque bestial, Ali me questionne de nouveau :

­ — Tu aimes ça te faire enculer ?

­ — Oh oui…

­ — Tu aimes les gros machins ?

­ — Oui…

Je n’en crois pas mes oreilles. J’avoue tranquillement à un jeune black que je ne connais pas que j’aime me faire enculer par de gros sexes… Et dire qu’il y a à peine un mois je n’aurais jamais accepté cette pratique. Mais il faut bien le reconnaître, j’aime me faire enculer. Les diverses expériences réalisées avec Ahmed m’ont convaincue du plaisir que je tire de cette pénétration.

C’est une nouvelle Monique qui est née depuis quelques semaines. Et le plus incroyable, c’est que cela me plais de plus en plus. Ali me questionne de nouveau :

­ — Tu t’es déjà fait prendre par les deux trous ?

Je n’ose lui répondre…

Une nouvelle claque sur mes fesses me fait parler :

­ —Je n’ai jamais essayé…et jamais eu l’occasion….

­ — Tu y penses ?

­ — …

­ — c’est bien un fantasme de bourge, non ?… te faire sauter par deux mecs ensemble ….

­ — Je ne sais pas…

­ — Ne t’inquiète pas, ton fantasme va bientôt se réaliser…

Ali se positionne devant moi et se déleste de ses vêtements. Mon regard se pose sur la matraque qui frappe son nombril. Je n’en crois pas mes yeux. J’écarquille mes yeux face au pieu énorme qui orne le bas-ventre d’Ali. Je ne peux pas détacher son regard de cette queue qui allait bientôt me défoncer. Il lâche la corde. Mes bras tombent. Ils sont un peu ankylosés.

— Maintenant, mets-toi à genoux et suce-moi

La demande d’Ali me fait aussitôt sursauter. Moi qui ne voulait pas tailler des pipes à son mari voici quelques semaines, j’ai accepter de sucer Ahmed, et jusqu’au bout, voilà que je suis obligé de sucer la queue d’un autre black… Mais ai-je le choix ?

Je pose un genou à terre puis l’autre. Ali me facilite la tâche. Il me laisse les bras libres. J’abaisse le gland au niveau de ma bouche. Je saisis le mandrin noir dans mes mains et commencer à le branler. Je le décalotte. J’approche mon visage de la chose monstrueuse. Une odeur forte m’assaille les narines. J’ai un mouvement de recul. Ali me bloque la tête de sa main et m’interpelle :

­ — Alors la bourge, on n’aime pas les odeurs de mâle ?

Il saisit mes cheveux et m’oblige à revenir près de sa queue.

­ — Allez, suce-la…

Coincée, je suis dans l’obligation d’ouvrir la bouche. Je le titille de la langue.

­ — Vas-y, suce…

Je commence par le lécher consciencieusement. Ali s’impatiente.

­ — Prend le dans ta bouche !

Il pousse sur mes lèvres. J’absorbe le gland. Il est plus gros que celui d’Ahmed. Mes lèvres sont tendues au maximum. Les commissures de mes lèvres me font mal tellement elles sont étirées. Ali continue la poussée. Son gland entre en force dans ma bouche. Il butte au fond de ma gorge.

Je suis loin d’avoir avaler son membre, et pourtant Ali force contre ma luette. J’ai un haut –le-cœur. Il me secoue la tête d’avant en arrière, comme s’il se masturbait avec mes lèvres.

J’imagine la situation. Je suis à genoux, vêtue seulement de mes bas et de mon porte-jarretelles, les mains attachées en train de sucer le sexe monumental d’un black que j’ai rencontré seulement depuis deux heures….

Je vois cette masse noire disparaître dans ma bouche blanche. Cela m’excite de plus en plus. J’ai envie de me caresser. Comme je n’ai pas besoin de tenir la bitte d’Ali, je laisse tomber mes mains toujours liées vers mon sexe. Je commence à me branler très doucement car je veux pas qu’Ali s’en rende compte. Ali lui ne perd pas son temps et se branle toujours dans ma bouche. Il va et vient de plus en plus vite. Il m’annonce :

­ — Ne t’inquiète pas petite bourge… je vais tout d’abord me vider dans ta bouche… Je veux que tu me fasses reluire. Continue bien, tu vas avaler ma grosse queue et après tout mon foutre. Après je te ramonerai ton joli cul de salope…

Je suis agenouillée devant Ali. J’accepte tout ce qu’il me demande. Je commence à avoir du mal à le prendre entièrement en bouche. Ali me tient par la tête.

­ — Vas-y, ouvre bien la bouche ma salope… Prends déjà ça dans ta bouche…

Sa bite se gonfle et un long flot de foutre gicle, se répand sur sa langue. Je n’arrive pas à tout avaler. Le sperme coule de ma bouche, dégouline sur ses joues. J’avale en plusieurs fois. Sa liqueur a bon goût. Je récupère de la langue la semence qui macule mes lèvres. J’aime ça.

Je n’ai pas fini de déglutir sa semence, qu’Ali me soulève par ses bras puissants. Je me retrouve allongée sur la terre battue de l’appentis à bois. Ali me lève les jambes et les place sur ses épaules. Il approche sa bite de ma chatte entièrement offerte. Il pose son gland au centre de mes lèvres poisseuses de mouille.

Il m’agresse de la voix :

­ — Prépare-toi bien… je vais te la mettre au fond de ta chatte… tu vas voir ce qu’est la bite d’un black…

Il m’attrape aux hanches et me positionne de manière que son sexe soit bien en face de mon sexe béant. Considérant que son gland est bien installé, d’un coup de rein puissant, il m’enfile sa bite au fond de ma chatte. J’écarte les cuisses pour faciliter la pénétration. J’arrive péniblement à engloutir la totalité de sa queue. Il cogne au fond de ma matrice. Je crie de douleur :

­ — Arrête petite pute de te plaindre… tu sais ce qu’est une queue de black…

Il commence à me limer consciencieusement, puissamment, régulièrement. J’ai beau me décontracter, l’énorme cylindre se fait sa place de gré mais surtout de force. Mes muqueuses sont roulées en avant, en arrière. J’ai beau lubrifier, son sexe me fait l’effet d’une toile émeri. Malgré tout, la puissance de l’acte me chavire. Je pousse des gémissements à chacun des va et vient et crie à chaque fois que l’engin percute le fond de mon vagin.

Sans prévenir, l’orgasme me terrasse. Je jouis une deuxième fois. Je facilite la pénétration du sexe d’Ali. Ma poitrine ballote au gré des coups de buttoir de mon violeur noir.

­ — Tu as un petit sexe, je n’arrive pas à te mettre toute ma bite… mais cela te plait… imagine-toi ce que cela va donner quand tu l’auras toute entière dans le cul… tu vas pouvoir gueuler…

Je relève la tête. En m’accrochant à ses biceps, je peux voir la queue noire qui va et vient dans ma chatte. Pourquoi à cet instant, je me suis mise à encourager Ali en utilisant des propos grossiers, voir orduriers :

­ — Allez va-y, bourre moi, bourre la petite salope bourge que je suis… défonce ma chatte, va bien au fond… éclate moi le sexe…

Ali accélère ses mouvements. Je sens son sexe se gonfler. Il accéléra ses mouvements puis se bloque au fond de moi, en buttant contre le col de mon utérus. Il explose et se répand dans ma chatte. Je sens les spasmes de l’éjaculation de bite dans ma chatte. Je ne peux retenir mes hurlements.

Ali se lâche lui aussi :

­ — Tiens, salope, je t’inonde avec mon foutre. Je vais tellement t’en mettre que je vais te remplir ton trou… Après tu me nettoieras la bite avec ta bouche... tu as intérêt à bien sucer car je veux très vite retrouver ma forme pour t’enculer à sec…

Je ne sais plus où je suis. Ali finit de se vider. Il se retire et me présente son sexe dégoulinant de son sperme et de mes sécrétions. Je suis en appui sur mes coudes. Je reprends ma fellation et pompe sa bite comme une morte de faim.

Mais Ali se déplace. Il vient poser sa queue entre mes seins. Il attrape mes tétons et les tire l’un contre l’autre. Il se branle entre mes seins. Je vois sa belle queue apparaître et disparaître entre mes jolis seins blancs. Il est si long que je peux le sucer en même temps. Je me régale de foutre et de mouille. Il ne faut que quelques minutes pour qu’Ali retrouve sa forme. Je suis sidérée. Je viens en quelques instants, me rendre compte du temps que j’ai pu perdre depuis toutes ces années en amour.

Ali me redresse et m’installe face au tas de bois, les coudes sur les rondins. Je me laisse faire. Je lui tends mon cul. Il me maintient. Il se positionne derrière moi, pose son gland immédiatement sur ma petite rondelle, et sans aucune préparation, pousse pour m’enculer. Je sens la longue bite noire glisser petit à petit dans mon rectum. J’imagine le tableau que je lui offre. Sa longue queue noire entre et ressort de mon cul rond et blanc. Ali est bien enfoncé dans mon cul. Je suis empalée sur une matraque de grande taille. C’est un vrai régal. Il entame une cavalcade puissante. Son sexe me dilate les entrailles.

Je comprends pourquoi certaines femmes appellent cela un ramonage. De nouveau, une petite boule naît au centre de mon ventre. Elle enfle. Cette fois c’est très fort. Une nouvelle vague de jouissance me submerge. C’est au moins la quatrième ou cinquième fois que j’explose. Et cela me plait.

J’en redemande. Je me surprends à quémander :

­ — Encule-moi, bourre-moi, baise-moi, défonce-moi, c’est trop bon… ta bite est très bonne, elle me fait du bien… elle est énorme…

Mes propos excitent Ali. Il me parle sur le même ton :

­ — Ne t’inquiète pas… je vais te défoncer… par tous tes trous…. tu vas tellement aimer que tu ne pourras plus t’en passer…

A chaque fois que sa bite entre à fond. Ses couilles dures battent comme mon périnée. Je sens son pieu si loin dans mes intestins que je crois bien qu’il va m’éclater. Je suis totalement prise, possédée. Défoncée ainsi pendant un long moment, excitée par le contact de sa bite dans mes entrailles, le plaisir sourde dans mon corps.

Ali me secoue dans tous les sens. Mes seins ballottent de droite à gauche. Ce traitement me les rend douloureux. Ali attrape à pleines mains mes grosses rondeurs douces. Ses doigts s’accrochent dans mes seins comme des serres. Il me les écrase. Une douleur fulgurante traverse ma poitrine. Je hurle de douleur puis curieusement le plaisir prend le pas. Je jouis une nouvelle fois.

Ali se lâche, se délivre. Il inonde mon cul. Je sens un flot de sperme remplir mon ventre, mes entrailles. J’ai l’impression qu’il n’arrête pas de se vider en moi, que son éjaculation ne s’arrête pas. J’entre dans une véritable transe. Je jouis comme une folle comme une salope. J’éprouve un plaisir malsain à me conduire de cette façon.

Ali reste quelques instants dans mon cul. Puis il se retire, ramasse un morceau de ma veste, s’essuie la queue et rejette dédaigneusement le tissu souillé.

Il m’adresse encore la parole.

­ — C’est fini ma belle petite salope bourge ! Tu as eu ce que tu voulais ?

­ — Oui monsieur Ali…

­ — Je passe régulièrement dans le coin, alors donne moi ton numéro de téléphone.

­ — Oh non…

Une claque sur ma fesse me fait changer d’avis. Je lui donne. Il le note sur un papier. Il enfile son pantalon et son polo.

­ — C’est bien tu es obéissante à souhait ! A bientôt, petite poufiasse… je viendrai te baiser et satisfaire tes fantasmes toutes les semaines…

Mon sexe et mon cul se vide de son sperme. Je retrouve mes esprits. Je ramasse mes vêtements, enfin ce qu’il en reste. J’entends le camion s’éloigner. Nue, vêtue seulement de mon porte-jarretelles, de mes bas déchirés et de mes escarpins, je repars vers la maison.

Je suis heureuse, comblée. Je viens de passer un moment de rêve. Moi, la femme BCBG, mariée, mère de famille respectable et respectée, je me suis fais posséder, baiser, défoncer par tous les trous. Malgré toute cette déchéance, j’y trouve un plaisir honteux, malsain. Je suis en train de me libérer de tous mes fantasmes. Je prends ma douche. Je reste un grand moment à me laver des souillures d’Ali. Je suis heureuse.

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