Guet-apens pour bourgeoise

mardi 16 février 2010
par  Alberto121
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Le soir tombait, et la voiture roulait au milieu du flot continu de la circulation sur le périphérique urbain. L’an 2000 était bien passé et le monde n’avait guère changé. Un feu annonçait une sortie et la conductrice clignota vers la droite. Le feu passa au rouge. Elle s’arrêta, et juste après une voiture stoppa aussi sur la gauche à sa hauteur. Elle… était une célébrité de la télévision, qui travaillait sur une grande chaine depuis des années. Qu’importe son nom, de A à Z, d’Anne à Zoé, elle était connue du grand nombre. Le passager ouvrit la vitre et cogna plusieurs fois sur la sienne. Surprise, elle se tourna et aperçut une carte avec la mention " police ". Elle descendit la vitre pour demander : "oui, que se passe t-il ?" Et le policier de répondre : "veuillez vous garer sur la droite, après le feu, s’il vous plait". Les deux véhicules se garèrent, celui de la Police derrière. Habituée à l’observation, elle s’aperçut d’une anomalie, aucune mention police, ni gyrophare ne signalait la voiture Trois hommes en civils en descendirent et l’un deux expliqua : "excusez, brigade des mœurs madame inspecteur… Durand", et il tendit une photo :

—  avez-vous déjà vu cet homme quelque part… ?

Hésitante,

— euh… euh…. non, je ne me souviens pas, mais c’est à quel sujet, vous m’interpellez comme çà, je tombe des nues.

— Eh bien, selon nos informations, cet homme semble vous connaître, enfin, au moins de vue.

Elle observa attentivement la photo et rajouta :

—  non désolée, je n’ai jamais vu cet homme.

—  Ah …Pourtant cette affaire a été relatée par les médias et la télévision, vous ne l’ignorez pas quand même.

—  Oui, mais cela ne signifie pas que je suis concernée, que voulez vous au juste ?

Le policier, hésitant reprit …

—  He bien … c’est que dans le cadre de notre enquête, nous aurions besoin de votre participation, si cela ne vous dérange pas, bien sûr.

—  Justement, cela me dérange, je rentrais chez moi ; appelez moi au bureau pour un autre jour, je vous prie.

—  Madame, il n’y en a pour moins d’une heure et cette affaire est tragique : un décès et un blessé grave, nous devons agir au plus vite…

—  Bon, d’accord, mais alors incognito, je compte sur vous, je vous suis …

Une intuition fugitive la troubla.

—  Inutile, vous montez avec nous, on vous ramène, avec un véhicule officiel, cette fois.

Au moment ou elle s’assit à l’arrière, un pressentiment la mit mal à l’aise …

—  Ce n’est pas très loin, le bureau est à 20 minutes, tranquillisez vous.

Mais la voiture commençait à s’éloigner du centre ville, et elle émit un hum… hum significatif

—  Pas de problème, nous faisons un petit détour pour éviter le trafic …

Elle trouvait ce détour un peu long, mais se dit qu’avec 3 policiers des mœurs, elle ne craignait rien … la voiture roulait depuis un bon moment et changea plusieurs fois de direction. Personne ne disait mot, mais le mot " policier " lui revint en mémoire " … la voiture banalisée … Merde, et si c’était des faux, quelle conne, je suis ... le pressentiment l’angoissa un peu plus et elle se crispa.

—  On arrive dans 5 minutes, dit l’homme à côté d’elle.

Quelques instants après, il se tourna sur le côté ajoutant : " je trouve que ca ne sent pas très bon, on va parfumer " et de ses poches il sortit un mouchoir et un flacon de liquide qu’ ’il versa dessus.

—  Mais qu’est -ce que …

Elle n’eut pas le temps de finir que l’homme lui plaqua l’ensemble sur le visage, appuyant sur sa nuque avec l’autre main. Elle comprit en un éclair, des faux policiers bien sûr, se débattit, mais les 2 autres l’immobilisèrent et elle s’évanouit.

Réveillée, elle était bâillonnée, il faisait nuit, la voiture arrêtée dans rue déserte sur le côté avec les 3 complices. Le chauffeur déclara :

—  tu sais depuis combien de temps on s’est pas fait une bourgeoise dans ton genre ? Essaie de deviner pour voir … que des putes, des trainées, des poufs ; Nous on préfère les perles comme toi, et elles sont rares ces temps ci.

Avec une main elle désigna le bâillon qui l’empêchait de parler.

Il reprit :

—  d’accord mais pas de blague, sinon on devient très méchant, compris ?

Le bâillon ôté, elle reprit son souffle et se redressa pour dire :

—  pourquoi faites vous cela, vous savez qui je suis, et je ne crois pas pouvoir répondre à … vos besoins

—  - On vient de le dire, des trainées, on en trouve partout à notre époque, pas des salopes BCBG dans ton genre.

—  Vous, au moins vous savez parler aux femmes, ça me touche vraiment. D’abord je ne vois pas pourquoi vous me tutoyez, ensuite je ne suis pas du tout ce vous pensez, et enfin dites moi la différence entre putain et salope, insultes qui semblent vous réjouir. De plus je ne crois pas être tellement bcbg.

—  tu ne vois pas ? Une pute s’intéresse au pognon, alors qu’ ’une salope recherche le plaisir et la jouissance, l’orgasme absolu. Elle est aussi perverse, donc intelligente.

—  Intelligence mise à part, je ne suis ni l’une ni l’autre. Mais toute femme ressent, plus ou moins, ce besoin, cette recherche, mais par amour et non pour le sexe.

—  Tu crois beaucoup de choses, il me semble : est ce que tu crois que tu vas nous pomper tous les 3, là dans la bagnole, avant de te remplir tous les orifices ?

Elle n’en crût pas ses oreilles ; " Ooohhh ! Vous êtes … odieux .Non, là je ne crois plus, j’imagine tout le plaisir que je vais en retirer, levant les yeux vers eux Vraiment c’est du grand art… euh… messieurs ?"

Il se retourna vers ses complices :

—  insolente avec çà, donc intelligente, donc …

—  super salope "ajouta l’un d’eux, en ricanant.

Assise à l’arrière, elle ne pouvait rien tenter au risque d’être sévèrement molestée. Ils descendirent pour changer de place, et le chauffeur se retrouva à ses côtés :

—  Bon d’abord tu va nous montrer tes nichons, enlève ton soutif.

—  Non, il n’en est pas question, je ne veux pas, et laissez moi, espèces de tarés !

—  Pourquoi tu résistes, on est 3 et on peut te violer.

Elle se débattit, mais ils lui enlevèrent son pull et elle se retrouva en chemise ; le passager se pencha en plongeant sa main vers sa poitrine ;

—  allez fait voir çà, on bande déjà.

Elle résista, mais les 2 complices lui bloquèrent les bras et lui déboutonnèrent le chemisier qui lassa voir des seins fermes soutenus par un soutif, leur partie supérieure visible.

—  Oh la salope, bien foutue en plus, regardez moi ça.

Les 2 autres se penchèrent et la pelotèrent presque en même temps, elle protesta en vain. Le passager força et lui mis un sein à l’air ? Il se pencha pour le prendre avec sa bouche, pendant qu’ ’il sortit sa grosse verge en érection. Un complice plongea la main dans le dos et détacha le soutif. Elle s’agitait les seins à l’air, ils les voyaient remuer par l’échancrure du chemisier.

—  la vache, elle fait bien salope comme çà, dit l’un d’eux

—  Va on y va lança le conducteur rien que d’y penser je bande, je suis monté comme … regarde çà .En effet, la grosse verge se tendit comme un ressort, face au visage de la victime ; Allez, vas- y pompe et à fond, salope.

—  certainement pas, çà me dégoûte, je ne pourrai pas…

—  Si tu refuses je vais être obligé de te forcer.

D’une main il serra fort la mâchoire et de l’autre il appuyait sa verge contre la bouche. Elle émit une plainte de douleur et le gros pénis s’enfonça entre les lèvres. Et il lui commanda, maintenant tu suces …. Surprise par le volume du membre, elle fit semblant d’accepter et le fit coulisser entre ses lèvres. L’homme enfonçait son membre, elle faillit s’étouffer. Il commençait à gémir, alors que les autres étaient prêts, leur sexe déjà en érection en forme de grosse banane. Il en profita pour lui malaxer les seins. " Vas y, fais moi jouir salope " Elle accéléra le rythme, l’homme jouissait, mais tout à coup elle mordit sèchement le pénis en plein milieu. Le chauffeur hurla de douleur et fit un bond en arrière se donnant un coup de tête dans la vitre de la voiture. Les mains sur son pénis qui saignait, il hurla :

—  elle m’a … mord…du … la sal…ope, elle l’a cou…pé et cria de plus belle se tordant de douleur.

Les 2 autres, affolés par l’événement se penchèrent sur leur complice, essayant de le calmer. Ils se tournèrent vers la coupable, l’un d’eux disant :

—  espèce de salope, tu vas le payer très cher, à demander pitié, tu peux le croire.

Ils lui attachèrent les mains, lui remirent le bâillon et soignèrent le blessé, qui râlait de douleur … Puis ils démarrèrent et s’éloignèrent encore des mille lumières urbaines. Elle se trouvait maintenant dans une maison de campagne isolée ; sans doute loin de Paris. A proximité, un grand arbre ombrageait l’endroit, sous le soleil. Près de l’arbre, un homme de forte corpulence lui parla de cette façon :

—  Nous savons qui tu es vraiment, une bourgeoise, mal baisée, en quête de bites, et grosses, n’est-ce pas, pour t’éclater ;

Encore outragée par ses propos odieux, elle bafouilla quelques mots … inaudibles.

—  Allez pas d’histoire reprit un autre, on va te baiser pour te montrer qui tu es vraiment et te le faire avouer. .

Très troublée, elle articula avec peine :

—  je n’aime pas les rapports brutaux et certaines situations me déplaisent beaucoup, presque à me dégouter. Je viens de le montrer.
Les 2 hommes se regardèrent alors qu’un troisième arrivait de la maison. Ils se parlèrent un moment, et elle réfléchit à un plan de fuite : bondir dans la voiture et crier à l’aide ? 2 solutions vaines dans la situation présente Finalement le premier s’avança :

—  écoute ma grande, approche ici, je vais te dire ce qu’on va te faire au creux de l’oreille : avec un peu de fantasmes, ce n’est pas difficile. Maintenant, il se peut que pour t’éviter de porter plainte on te torture jusqu’ ’à t’éventrer, les entrailles à l’air, après t’avoir fouettée au sang, ca dépend de notre humeur.

Elle se cacha le visage dans les mains et secouant la tête de droite à gauche, se mit à hurler peu à près, horrifiée :

—  mais vous êtes fous, arrêtez, arrêtez … c’est absolument …

Il ne la laissa pas finir et poursuivit :

—  bon maintenant, tu te déshabilles ou c’est nous qui le ferons à notre façon

Le visage blême, et la vois tremblante, elle reprit :

—  Ecoutez, je n’ai pas l’habitude de me dévêtir devant des inconnus, surtout plusieurs, laissez moi un peu de répit … pour accepter la situation.

—  Bon, on te donne 2 minutes … Ca y est, c’est fini.

—  maintenant, on attend la suite avec impatience : le chemisier ou le pantalon…

Elle montra sa résistance :

—  mais enfin laisse moi… je vous en prie, c’est de la folie …. vous êtes malades ou quoi ?

—  Plus tu parles, et plus tu m’excites avec ta voix de bourge, alors ferme la, au moins .Te laisser ma jolie ? Il n’en est pas question ; et tu vas passez par nos désirs.

Elle ne savait que faire ni que dire, refuser serait peut - être pire. Mais peut -être en gagnant du temps, elle se tirerait de ce mauvais pas. Elle reprit :

—  Vous permettez que je me retourne dit-elle et elle commença à déboutonner son jean.

Mais un des 3 intervint à nouveau : non retourne toi, on veut voir si ton slip est transparent … Elle continua malgré tout et fit glisser son jean qui dévoilait déjà ses cuisses. Les sinistres individus s’échangèrent des regards complices, pendant que toujours de dos, elle terminait d’ôter le pantalon.

—  pas mal du tout les cuisses, assez minces pour s’enfoncer au milieu, mais retourne toi, on veut voir le reste, se fit entendre l’un d’entre eux.

Elle se retourna encore gênée, les yeux baissés, et les jambes serrées, mais le slip ne laissait rien paraître de son intimité.

—  C’est bien, ma chère, ajouta t-il, mais écarte bien les jambes et enlève la chemise, si tu veux qu’on bande comme des salopards …

Toujours résignée, elle déboutonna le chemisier et se retrouva bientôt en slip seins nus, jambes écartées devant trois hommes, qui se léchaient volontairement les lèvres pour elle. Le premier qui avait parlé au début sortit son téléphone mobile et parla quelques instants. Il reprit aussitôt :

—  Si tu veux qu’on se branle, écarte encore bien les jambes.

Toujours gênée, elle ressentait une impression étrange ainsi dénudée face à ces hommes grands et bien bâtis. Elle s’exécuta lentement, ajoutant pour donner le change :

—  vous n’avez jamais vu une femme nue ?

—  Waaouaahh, ! pas mal foutue la belle pour une intello, les seins sont pas très gros, mais ils sont bien formés, on voit bien les bouts, poursuivit -il ; les autres réagirent en même temps

—  Allez, c ’est bien chérie, vire le slip maintenant !

Pendant qu’elle s’exécutait, un bruit de moteur se fit entendre : Surprise, le slip aux genoux, elle s ’arrêta en espérant un événement salvateur. Une voiture apparut sur la petite route sinueuse et s’arrêta bientôt près de la maison. Les portières claquèrent et 4 hommes sortirent et se dirigèrent vers les 3 premiers .Serrant le slip entre ses mains, et levant la tête elle s’exclama :

—  ho la la… ,c ’est pas possible …je suis perdue.

—  Salut Francky, le spectacle a commencé plutôt que prévu on dirait, madame est déjà prête…

Un des nouveaux arrivants s’annonça ainsi, en l’ observant, à une dizaine de mètres

—  Bienvenu, Freddy, il parait que tu n ’aimes pas trop attendre et que tu aimes l’action rapide, donc …Mais qu’est-ce qu’elle fiche le slip entre les jambes, elle est conne ou quoi ? Il l’interpella aussitôt : hé, débarrasse toi de ce machin et écarte bien les jambes, on va te faire voir nos grosses bites qui vont te défoncer ..

Ces nouvelles vulgarités l’outragèrent une fois de plus mais elle répliqua tout de même :

—  c ’est tout ce que vous savez faire avec une femme ?

Sous les regards insistants elle finit par plier les jambes, fit passer le slip par les pieds et le jeta au sol .Elle était tellement gênée qu’elle ne dit mot.

—  pas de problème, on va te montrer ce qu’on sait faire …

Elle s ’offrait malgré elle, complètement nue à 7 hommes qui déjà projetaient tous leurs désirs et délires sexuels sur elle . Comme pétrifiée, elle n ’osait plus bouger et fermait même les yeux. Elle avait resserrée les jambes et cachait sa poitrine avec les mains. Un des premiers venus lui parla :

—  tu comptes rester comme ça combien de temps, si tu ne montres pas ce qui tu sais faire, on va réagir … violemment. alors, commence à te masturber les jambes écartées en te massant les seins, on te suit ma salope …

Parmi le groupe qui formait un demi cercle autour d ’elle l’un deux s’écria :

—  Tu veux peut-être voir ma bite avant, hein ?

Aussitôt, il ouvrit sa braguette et dégagea un gros pénis :

—  regarde bien chérie, je vais me branler pour toi, et il commença le mouvement particulier qui fit grossir son sexe à vue d ’œil.

Elle ne voulait pas voir, mais l’homme faisait tout par ses soupirs pour l ’y obliger, surtout que tous avaient déjà des désirs sexuels avancés et qu’ils soupiraient aussi en se branlant ou pas .Elle préféra se cacher le visage mais le climat sexuel sordide qui l’entourait commençait à la sensibiliser, malgré elle. Un membre du groupe s’ approcha, commença à la caresser, puis lui pétrit les seins fermement : elle se débattit et s ’indigna :

—  mais laissez moi, espèce de malade, vous n ’avez pas le droit …

—  tu veux pas te branler bourgeoise de mon cul, alors tu vas sucer comme une salope, allez à genoux et prend moi dans ta bouche, espèce de garce.

Elle se rebiffa, très énervée :

—  vous êtes odieux, vous n ’arriverez pas à vos fins. Un viol en réunion ca vaut au moins 10 ans, pensez y

Elle jeta un regard autour d ’elle et aperçut les hommes qui se branlaient, certains pénis devenus bien gros et raides. Un désir incontrôlé lui crispa le ventre mais elle poursuivit :

—  je ne serai jamais ce que vous dites, et de plus votre sexe va me dégouter plutôt que me réjouir, vous ne pensez qu’à ça , vous êtes des malades, des criminels ….

—  je m’en fiche, et tu vas me sucer à fond pour me faire jouir … lui serrant la mâchoire, il la força à ouvrir la bouche et le membre déjà bien gros et raide de désir y entra.

Elle se refusa au premier mouvement, mais il la força encore par des coups de rein, le tenant par la nuque, en même temps. Elle voulut le mordre, mais d’un coup, un homme s’approcha d’eux, et son pénis énorme et raide à la main, éjacula plusieurs fois devant elle, l’orgasme le faisant crier.

—  Ath… c’est… pour…toi…salope !

L’atmosphère sexuelle devenait vraiment impressionnante, et à part le sexe en érection d’un cheval, elle n ’avait jamais vu un pénis aussi gros ; envahie d ’impressions et d ’images, elle l’imaginait pénétrer entre ses cuisses bien ouvertes.( elle n’ avait plus de slip) Dans son fantasme, elle sentit le pénis durcir et grossir dans sa bouche .Excitée elle le prit en main pour le sucer, sans le vouloir vraiment. Après quelques instants , la volupté lui crispa le ventre, elle commença à se masturber avec l’autre et accéléra la cadence. L’homme gémit de plus en plus, elle l’enfonçait bien dans sa bouche, et le branlait en même temps. Bientôt entrainée par le plaisir, elle suçait le gros pénis à toute vitesse et se branlait avec ardeur, en gémissant . A ce rythme, l’homme ne tint pas longtemps. Il jouit d ’un coup et éjacula dans sa bouche, avec des râles de jouissance puis se dégageant comme un ressort, le membre viril gicla plusieurs fois et longuement, Elle sentit le sperme l’éclabousser et couler sur son visage. Elle en avait aussi sur les lèvres à cause de la fellation. Alors que du sperme dégoulinait sur seins, sa masturbation lui déclencha l’orgasme et elle cria son plaisir ….

Ayant tous assister à la scène ’un d’eux s ’écria tandis que 2 autres éjaculaient en criant :

—  on dirait qu’elle aime çà, cette garce, il faut la baiser maintenant et le plus brutalement possible.

Un autre ajouta :

—  il vaut mieux lui défoncer l ’anus à cette chienne, je suis sûr qu’ elle va aboyer … de toute façon on va lui faire la totale avec la langue, les mains, les chaines, le fouet, les gods, etc.… pas vrai les gars ?
Un autre, en train de se branler le membre en forme de grosse banane ajouta :

—  avant il faut qu’ elle nous suce tous, en commençant par moi .

Il s’avança vers elle encore toute émoustillée, assise sur les fesses dans l’ herbe verte pour une position plus confortable et présenta son membre face à sa bouche :

—  allez recommences, et fais toi jouir encore si tu veux …

Les autres n ’en pouvaient plus et s ’écrièrent :

—  Mais défonce là, elle mouille … prend la par le cul … déchire là, vas-y mors lui les tétons ….

"Je me suis faite avoir comme une idiote…maintenant c ’est trop tard…courage", se dit-elle .Envahie par la volupté malgré elle, elle s ’abandonna à la passivité. Dans cet état, elle prit dans sa bouche la grosse banane de chair pour entamer une nouvelle fellation et fantasma encore :" quel morceau, il va m’étouffer et s’il me pénètre, il va me déchirer le salaud " …. Prise par le désir, elle fit coulisser le membre entre ces lèvres en accélérant le rythme de va et vient, en se branlant toujours plus vite … l’homme donna un coup de rein et sa trique courbée s ’enfonça dans sa gorge. Elle crut s ’être décrochée la mâchoire et toussa presque étouffée . Un spectateur se fit entendre :

—  vas - y gicle, elle va tout avaler.

Mais la fellation n ’était pas encore finie et, le gros manche bien en bouche elle accéléra la cadence au maximum alors que son entrejambe était en feu par sa masturbation violente ….D ’un coup l’ homme hurla son plaisir : son gros pénis tendu comme un arc ressortit vivement de la bouche, et prêt à exploser, il éjacula plusieurs fois sur le visage déjà bien aspergé : Il en finissait plus d ’éjaculer après l’ orgasme et elle ferma les yeux, le visage complètement inondé, alors qu’elle aussi exulta peu à près dans l’ orgasme en se pinçant fortement le bout des seins … Du visage et de ses lèvres, le sperme coulait sur les seins continuant jusqu’ au bas ventre. La scène excita sauvagement les hommes et tous se précipitèrent dessus ; l ’un d ’eux s’exclama :

—  j’ai jamais vu ça, cette femme est une démone, une éponge à sperme, elle jouit bien et suce à merveille .. C ’est parce qu’ en vérité, c ’est une vraie salope qui aime le sexe ajouta un autre …

—  Moi j ’en peux plus, je vais la défoncer attachée à l’ arbre, la bas , poursuivit encore un autre.

Elle se débattait, mais ils la tripotèrent tous, lui pétrirent pincèrent les seins, l’embrassèrent et la mordirent partout, lui enfoncèrent les doigts et les mains dans la bouche ,le sexe et l’ anus en même temps et certains éjaculèrent dessus …. Garce, salope, putain, trainée, chienne, les insultes fusaient de toute les bouches . La séance dura assez pour que, malgré ce viol collectif qui l’ entrainait malgré elle dans de grandes voluptés, elle jouisse encore plusieurs fois . Le gang bang, puisque c’en était un, cessa quelques minutes, histoire de la laisser s’essuyer le corps dégoulinant de sperme … Puis une fois debout, 2 hommes encore très bien montés la prirent en sandwich, l’ un défonçant son vagin jusqu’au nombril, l’ autre lui dilatant le rectum en largeur et en longueur. Ils défonçaient ses parties intimes brutalement et avec une ardeur sauvage criant leur désir : " salope, tu aimes ça hein ? " elle glissa, haletante entre ses haahh.. Et ses hoohh : " c’est que du … sexe, je vous … dét..este, sa… lauds " Mais elle gémissait de plus belle les jambes bien écartées et jouissait en plaintes de volupté. Tous les 2 plantés en elle, ils finirent par la soulever du sol avec leur membre massif et raide comme du bois . Pendant qu’elle se sentait déchirée, ils la soutenaient par les aisselles et les bras. Elle fantasma imaginant celui de devant ressortir par le nombril et l’autre l’inonder de sperme jusque dans l’intestin .Le premier lui suça et mordit les seins, puis ils éjaculèrent presque en même temps, hurlant comme des bêtes, inondant ses entrailles. Elle se cambra fortement, rejeta la tête en arrière, les yeux révulsés, et la bouche grande ouverte, l’orgasme la tétanisa, et elle poussa un long cri rauque, semblant monté du ventre, puis se détendit d ’un coup comme évanouie … Un instant stupéfait par la scène orgiaque, le groupe d’hommes demeura muet. Puis l’un deux s ’exclama :

—  vous avez vu ça, elle a joui comme la pire des salopes et à mon avis il faut encore la satisfaire.

Un des animateurs du groupe ajouta :

—  oui, on va passer aux choses sérieuses et désignant 2 complices commanda : allez chercher le matos, les gars, on va se régaler "

Elle s ’était réveillée et respirait comme après un grand effort assise, appuyée sur ses bras … Et pendant que les comparses parlaient de leurs délires sexuels, elle profita de se redresser et partir en courant vers la route pour se faire remarquer. Mais elle devait être privée ,car aucune voiture n ’était passée depuis son arrivée ici. Cependant, elle voulait fuir de cet enfer sexuel par n’importe quel moyen. Après avoir parcouru une dizaine de mètres, 2 hommes la rattrapèrent, et à l’ adresse des autres l’un déclara :

—  elle a voulu s’enfuir, la garce, et pour ça, il faut la punir sévèrement et sans tarder

Elle leur répondit, exaspérée :

—  mais laissez moi je vous en supplie , vous m’avez déjà violée comme des brutes, je vous en prie, laissez moi ..

—  Tu mens, une salope comme toi est insatiable, en veux toujours plus …

alors elle mit son visage dans ses mains prête à sangloter, mais elle se dit que cela pouvait aggraver les choses, face à ces malades, et se reprit en déclarant :

—  bon… allez- y… faites ce que vous voulez, violez moi encore…"

Ils jetèrent à terre le sac plein de matériel rempli d ’accessoires des gods plus ou moins gros, d ’apparences variées, des cordes, des martinets, un fouet, des pinces à linge, d’autres plus grosses, des plaques de bois et même une perceuse … Ils discutèrent ensemble assez de temps pour qu’elle se remette de ces sévices sexuels … mais une sorte de désir étrange faisait encore frémir sa peau… quelques uns l’emmenèrent dans la maison pour prendre une douche. Elle ressortit avec eux recouverte d’un peignoir blanc C ’était déjà la fin de l’après midi, et le groupe s ’empressait d’exécuter leur noirs désirs avant le crépuscule. Au pied de l’ arbre, ils fixèrent une planche au sol, pour qu’ elle se tienne debout tout nue, les jambes écartées, chaque pied fixé à la planche …

—  Allez, on y va dit l’un des participants :

Il alla se mettre derrière elle, un gros godemiché dans sa main droite, pendant qu’un autre devant lui pinçait chaque sein avec un grosse pince de métal adhésive, ce qui lui arracha des cris, grimaçante de douleur ; Il ramassa son god qu’il avait posé et commença à la pénétrer, entre les cuisses d ’abord lentement, puis déclencha le moteur des vibrations .Il accéléra alors les va et vient en allant plus profond. Elle sentit le plaisir sexuel crisper son ventre et respirait fortement ; Quand le god fut à moitié enfoncé, le poignet qui l’ agitait commença à forcer pour maintenir le va et vient ; et ses vibrations se répandaient dans son ventre, l’organe sexuel dilaté. Le plaisir la fit gémir alors que les pinces serraient plus fort les bout durcis des seins qui s’étaient gonflés. Quand elle ouvrit la bouche pour crier, l’autre derrière elle lui enfonça le god dans la bouche et la sodomisa, en même temps, ajoutant :

—  t ’es un super salope et tu va sucer à fond.

Le god buccal était énorme, mais pouvait se courber, et il l’ anima d ’un va et vient . Les 3 orifices ainsi remplis et ramonés, elle se mit à jouir en permanence, même si l’objet buccal allait jusque dans sa gorge. C ’est qu’ entre ses cuisses, le god se déchainait de plus en plus vite et au plus profond de son ventre, ressentant ses vibrations. Les pinces avaient pourtant rougis complètement les seins, mais la douleur se transformait en plaisir, tellement elle était entraînée dans une extrême volupté. La succion forcée du gros objet fit couler un flot de salive de sa bouche sur son torse, elle sentit les gros objets cogner au fond de son ventre et apercevait tous les autres se branler, leur gros pénis prêt à éjaculer. Elle gémissait de plus en plus, remuant dans tous les sens ; Un orgasme violent la fit se tordre, la poitrine en avant, la tête rejetée en arrière, les fesses relevées. Le god buccal éjecté, elle hurla comme une bête, secouée par des spasmes jouissifs, et s étala sur le sol, encore évanouie.
Excité à l’ extrême, un homme se précipita vers elle, s ’écriant :

—  je vais la finir, cette chienne, passez moi le fouet …

—  ce n’est pas encore le moment, répondit un animateur, participe plutôt à la suite…

Inconsciente, 2 hommes la ramenèrent à la maison, lui firent couler un bain, et la plongèrent dedans, après l’ avoir ranimée avec du vinaigre :

—  lave toi bien et soigne toi, tiens tu as du savon, de la pommade pour les bleus, de l’ alcool … Grouille toi, le temps presse.

En effet le soir tombait , et il fallait que le spectacle surtout le dernier, soit bien visible : Certains étaient déjà vides de sperme à force de jouir , mais ils voulaient encore participer aux derniers sévices. Ils s’étaient aussi revigorés, pour raviver leur désir sexuel. Le responsable du groupe prit la parole :

—  notre très chère… complice va bientôt connaitre des terribles sévices, et elle risque d’en mourir, si elle n’est pas assez résistante. ceux qui ne veulent pas assister peuvent partir, enfin se réfugiés dans la maison. Ceux qui restent pourront se réjouir et jouir de voir cette pute salope et chienne agoniser de douleur et de plaisir à la fois. Qu’ ’on l’ attache à l’arbre .

Elle se trouvait maintenant plaquée contre l’immense tronc les jambes très écartées, les pieds prédisposés sur la planche. les bras écartés étaient chacun attaché au poignet par une corde fixée à une branche au dessus, mais il suffisait de détendre les cordes pour faire de l’ espace entre elle et le tronc.

—  Chacun va la sodomiser, un autre la défoncer avec c’est énorme pilon de bois, pendant que 2 autres à sa droite et à sa gauche lui fouetteront chaque sein, avec ces martinets à fine lanières de cuir. Allez, on commence .

La corde détendue, le premier, le pénis déjà dressé, se plaça derrière elle pour la sodomiser et les 2 autres lui fouettaient les seins. Avec des coups de rein, le membre turgescent s’enfonçait totalement, l ’homme tendant et détendant les cordes en cadence alors que les coups de lainières striaient les seins de traits rouges. L ’autre accroupit entre ses jambes la pénétrait lentement avec le pilon. Puis, après la forte dilation obligée il accéléra les va et vient d’après ses soupirs et ses cris . Mais il fallait qu’elle hurle. Il remua alors le pilon le plus vite possible, faisant gonfler le ventre à chaque pénétration.. La jouissance mêlée à la douleur, le plaisir ressenti devenait plus fort. Et elle en jouit d’autant plus. Au dernier assaut anal, l’ homme l’embrassa dans le cou, lui mordit l ’épaule et lui pinça le bout des seins Et cette scène recommença une deuxième fois, avec d ’autres participants. Après quoi ses organes étaient meurtris, dilatés et en feu. Ses seins recouverts de marques rouges, dont certaines avec des gouttes de sang. Elle n ’en pouvait déjà plus.. A la troisième, les coups de lanières mirent ses seins en sang et les pénétrations devinrent infernales, elle ne faisait que gémir et râler, défigurée par le plaisir et la douleur. La plupart des mâles étaient vidés et épuisés, mais ils voulaient " la finir " qu’elle ne tienne plus debout , qu’elle râle d ’agonie comme une bête ! Alors ils se ruèrent vers elle, et comme des vampires léchèrent le sang qui marquait son corps et sucèrent ses blessures Elle émit de faibles râles puis s évanouit la tête penchée en avant. Le responsable s ’enquit si elle était encore en vie, et elle l’ était. Ils la détachèrent, lui enlevèrent la planche des pieds. Ne tenant pas debout, ils l’allongèrent dans l ’herbe.

—  On l’ a eu cette salope, on l’ a eu, elle ne pourra plus jamais faire la belle " s ’écria un excité du pénis, mais ramolli du cerveau. Ce n’est pas encore tout à fait fini, il faut qu’on la remette sur pieds avant la dernière épreuve, car dans cet était elle en mourrait .

Comme la nuit était tombée, ils la ramenèrent dans la maison : ils la ranimèrent, lui firent prendre un bain avec des substances curatives où elle resta longtemps tellement elle avait mal. Puis elle se soigna avec les moyens à sa disposition. Malgré la douleur lancinante de ses parties intimes, l’épuisement lui permit de s ’endormir jusqu’’ à ce qu’on la réveille. Le jour s ’était levé, mais des nuages épais cachaient souvent le soleil. Ses bourreaux la firent lever et ils s’aperçurent qu’elle marchait avec difficulté en se plaignant :

—  qu’ est -ce qui t ’arrives, tu peux plus marcher l’ interrogea l’un deux ?

Elle déclara avec difficulté :

—  c’est votre faute, idiots, j ai mal partout, le ventre et les seins me brûlent et elle poursuivit : " écoutez vous m’ avez martyrisée , mais si vous me laissez partir, je vous assure que je ne soufflerai mot à personne de … de … cette … histoire.

Un autre reprit :

—  on ne te croit pas, c ’est pas possible que tu ne dises absolument rien, et de toute façon la dernière épreuve t ’attend .

—  Mais, ne soyez pas idiots, vous voulez me tuer alors. ? dommage en ce cas, car je pourrais consentir à revoir certains d’ entre vous, sans soumission cette fois.

—  C ’est, intéressant mais …

Voyant l’embarras de son complice l’animateur en chef intervint :

—  tu nous prends pour des gogos ou quoi ? Rien que pour çà, tu vas subir l’ ultime épreuve, mais renforcée.

De nouveau, ils l’ attachèrent à l’ arbre, les jambes écartées, mais cette fois les bras relevés au dessus de sa tête. Les grosses pinces placées sur chaque bout de sein, avec d ’autres autour, et aussi sur le ventre. On s’affairait autour d’elle, certains, faisant bouger leurs muscles du torse et des bras, durs et volumineux . D ’autres suspendirent aux branches, au dessus d ’elle une série de bougie, la mèche vers le bas. Celui qui tenait un fouet à longue lanière le fit claquer devant elle qui sursauta, et il commanda :

—  allumez les bougies ;

une, puis 2…3… 4… une dizaine commencèrent à fondre et la cire brulante à couler sur ses épaules, ses seins, et son ventre. l’ effet des pinces faisait rougir les seins et la cire liquide aussi. Elle recommença à gémir de douleur, de plus en plus fort .La lanière du fouet claqua sur les cuisses : une longue trace rouge marqua les 2, puis les coups se répétèrent multipliant les marques. Elle hurlait à chaque coup …. .les bougies brulaient à grande flamme et la cire coulait partout sur son corps, les épaules et les seins peu à peu recouverts, elle parvenait sur les cuisses. Elle hurlait en permanence de douleur et de plaisir mêlés, les coups de fouet et de martinets claquaient, réplétifs, les fines traces de sang marquaient son corps en long et en large. Elle hurlait de plus belle, avec des râles. Puis, les coups cessèrent. Fou de désir, un homme au pénis développé se rua sur elle et la pénétra. il s ’agita en elle et il sentait son sexe grossir dilatant le conduit. Elle réagit en gémissant, et il se retira en éjaculant sur son ventre et ses cuisses, éclaboussés de sperme. Un autre tout aussi membré se plaça derrière pour la sodomiser : Avec ses va et vient énergiques il s ’enfonça aussi loin que possible … Pendant que la douleur des pinces croissait et que la cire continuait à couler et lui brulait la peau, l’orgasme le fit exploser en elle . Elle ouvrit la bouche pour crier, mais le fit un long moment après, défigurée par tous les terribles sévices. Puis les coups de lanières reprirent, la cire et le sang se mélangèrent sur tout le corps ; les seins se fendirent a plusieurs endroits, la peau du ventre et des cuisses lacérée par les lanières de cuir se recouvraient de sang … Certains coups donnés au même endroit fendirent net la peau. Ainsi un sein se fendit en deux en profondeur et l’ autre se déchira en plusieurs endroits, le bout arraché. Pendant que tout le monde se branlait, les cris de la suppliciée se succédaient, mais devinrent moins forts…La plupart éjaculèrent dans l’ orgasme, tandis qu’ils s’acharnaient t encore à la flageller. D ’un coup, les cris cessèrent et elle s’ affaissa la tête pendante sur la poitrine, recouverte de sang et de cire de la tête aux pieds, lacérée par les innombrables coups de lanières. Alors l’animateur annonça :

—  elle n’est peut - être qu’évanouie, dans ce cas je vais la réveiller.

—  Wil, passe moi le chalumeau ;

Il s ’en saisit et l’ approcha, au niveau des seins et l’ alluma. Il ricana cruellement au moment ou la flamme bleue allait carboniser la peau et la chair.son comparse l’interrompit :

—  attend un peu.

Il s’éloigna, fouilla le sac et revint avec un couteau de boucher à la main :

—  quand tu l’auras bien cramée, je l’ouvre en 2 du ventre à la gorge ..puis tu lui crames aussi les entrailles .

Mais, tout à coup, des sirènes de police retentirent au loin et ils aperçurent tous les signaux bleus des voitures qui fonçaient vers eux.
Bien sûr, elle fut ranimée, très bien soignée et sauvée, ouf… Mais paradoxalement elle devint très nymphomane et se complait depuis dans la volupté mais avec précaution cette fois .




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