Sabine une bourgeoise de Paris

mercredi 9 octobre 2013
par  LYCOPODIS
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Victoria, a soixante et quelques.... Bien qu’elle en fasse beaucoup moins. Elle est de mère française et de père anglais, elle a été mariée durant trente-neuf années avec un professeur d’université, et elle est veuve depuis cinq ans. Elle peint des aquarelles et expose deux ou trois fois par an. C’est une femme bien en chair avec des jambes assez fortes, et, malgré les rondeurs certaines de cette femme âgée, elle a beaucoup de chic. Elle a une forte poitrine, un joli visage, rond, bien fardé, des lèvres pleines et des yeux d’un bleu porcelaine. Ses cheveux sont blonds, souvent relevés dans un chignon roulé, et fixés par une barrette en brillants. Cette sexagénaire qui dégage une sensualité latente est très appétissante. Lorsqu’elle est nue, on aperçoit un duvet très fin, qui recouvre son ventre rebondi de femme épanouie. Elle n’a pas eu d’enfant, son sexe est tout petit, avec une vulve en losange, bien serrée comme celui d’une toute jeune fille. Ses seins sont deux énormes globes, étonnamment fermes au toucher et curieusement ils ne tombent pas ! C’est une femme majestueuse, bien proportionnée et si ses chairs ne sont pas flasques, c’est du fait de sa rondeur sans doute. Elle a une belle peau d’un blanc laiteux. Son époux est mort voilà cinq années, et elle ne faisait plus l’amour avec lui depuis cinq ans aussi, cela faisait donc dix ans qu’elle n’avait pas sentie une verge dans son vagin, quand elle rencontra fortuitement Romain, qui la séduisit, et qui la révéla à toutes les facettes d’une volupté perverse, étant donné qu’il l’entraîna dans une débauche lubrique, incroyable pour une femme de son âge.

Romain qui est écrivain et sociologue, a trente-huit ans et c’est ce que l’on peut appeler un homme à femme ; brun, de taille moyenne, un mètre soixante-douze, habillé élégamment, il a un corps longiligne pas trop musclé. Il est marié depuis peu à Angélique, une jeune femme de dix-huit ans, qui était encore nonne il y a peu, car elle a été élevée chez les sœurs depuis l’âge de onze ans. Après l’avoir enlevé du couvent, il a pris en main son éducation sexuelle, elle se montre d’ailleurs une très bonne élève, se prêtant à tous ses caprices érotiques les plus pervers. Il la partage avec une pléiade d’amis et de compagnes, qui apprécient apparemment les jeux libidineux auxquels ils se livrent tous ensemble.

Victoria, a fait connaissance d’une de ses voisines, qui demeure dans son immeuble de l’avenue Bosquet. Depuis quelque temps elle s’en est fait une amie. Il s’agit de Sabine, une bourgeoise un peu snob, et même précieuse dans son langage, qui demeure à l’étage en dessous de son appartement. Elle vient d’avoir quarante ans, ses cheveux sont roux comme une irlandaise, ses yeux sont verts avec des paillettes dorées. Elle est assez grande et mince, ses seins sont petits, mais plantés très hauts, son teint est très blanc, celui d’une rousse, avec beaucoup de taches de rousseurs, elle est ravissante et très bien faite, possédant de très jolies jambes fines, attachées à des cuisses un peu larges ; elle s’habille avec beaucoup de chic. Malgré ses airs de bourgeoise snob, Victoria la trouve un peu naïve.

Son mari, antiquaire, est expert en meubles anciens, il voyage beaucoup pour ses affaires, et se trouve actuellement à New York, Sabine confie à Victoria qu’elle s’ennuie, et a souvent des fantasmes, surtout depuis qu’elle a remarqué les nouvelles allées et venues dans l’appartement de Victoria. Celle-ci, devant les interrogations pressantes de sa nouvelle amie, lui fait quelques confidences, notamment sur sa vie transformée, depuis qu’elle a fait connaissance de son amant, Romain, et des séances de sadomasochiste qui l’ont révélé. Sabine confie à son amie qu’elle rêve souvent qu’elle est attachée, les yeux bandés et qu’elle se voit, en train de subir le viol d’un nombre incalculable d’hommes, qui la tourmentent et lui font subir de nombreux supplices. Elle est terrifiée par ces songes inconvenants, mais elle se réveille souvent en plein cauchemar, les mains enfouies dans son intimité, qui laisse couler un déluge de mouille. Elle ne peut ignorer que dans son sommeil, elle s’est masturbée, entraînée sans doute par les pensées troubles qui l’assaillent.

Elle demande à plusieurs reprises à son amie Victoria, de lui faire connaître Romain, ou alors de lui demander, s’il voudrait bien l’initier à ces penchants qui l’attirent étrangement. Victoria est terriblement jalouse, mais elle vient de voir beaucoup de femmes, notamment des religieuses, passer entre les mains de son amant, et surtout sous sa verge. Il lui est, jusqu’ici, toujours resté attaché, à part que, depuis qu’il s’est marié avec l’ancienne novice Angélique, elle le voit moins souvent. En lui offrant les désirs de cette bourgeoise inexpérimentée, ce serait peut être une occasion pour elle de le récupérer. Elle lui en parle, lorsqu’un après-midi il vient lui faire l’amour, et qu’après l’avoir fouetté, il la sodomise entravée sur son lit, où elle clame sa jouissance et sa douleur.

Un rendez-vous est donc pris avec la belle Sabine, où Victoria sera présente, elle aussi. Romain arrive vers dix-sept heures chez la jolie femme, qui le reçoit en minaudant, inquiète de son audace, mais excitée de pouvoir réaliser enfin ses fantasmes. Après avoir pris le thé, et engagé une conversation pour faire connaissance, Romain prévient Sabine, qu’il faut qu’elle accepte d’avance toutes les situations équivoques, et même pour certaines, franchement obscènes, qu’il pourra lui imposer. Pour cela, il lui faut signer un engagement, contresigné par Victoria, dans lequel elle s’engage à offrir son corps, aux exigences de Romain et même à d’autres hommes, qui pourront disposer d’elle comme ils l’entendront. Qu’elle réfléchisse, il a lui même une jeune femme de dix-huit ans, qui se prête à tous ses caprices, et une pléiade d’amies dont fait partie Victoria, qui apprécient apparemment les jeux érotiques auxquels ils se livrent ensemble.

La jeune quadragénaire, bien qu’anxieuse de ce qui peut lui arriver, est en même temps attirée par l’homme et par les propositions inconvenantes qu’il lui fait franchement. Cela fait trop longtemps qu’elle s’ennuie, et qu’elle a envie de connaître ces pratiques sexuelles étranges. Elle regarde Victoria, guettant un signe encourageant de sa part, celle-ci sourit, mais refuse de rassurer son amie en la trompant.

— Sabine ma chérie, depuis que je connais Romain, mon existence a été complètement transformée. Mais il est mon maître, et je ne lui refuse rien de mon corps, il m’a souvent flagellé et j’en ai tiré une grande jouissance, mais j’ai aussi bu son sperme, il m’a fait jouir dans mon vagin comme jamais mon mari, paix à son âme, n’a su le faire, il me sodomise, et me prête à ses amis, où alors ils me prennent à deux, et je hurle ma joie. Voilà ce qui t’attend, si tu acceptes de signer le contrat qui te lie à lui. Réfléchis bien avant de t’engager, car c’est toi qui veut vivre tes fantasmes, mais en es tu capable ?

Sabine regarde longuement, et douloureusement ses deux antagonistes, puis dans un souffle.

— Je suis prête, j’accepte vos conditions Romain, et je veux bien signer mon engagement d’accepter tout de vous, une seule condition, que mon mari ne soit jamais mis au courant, car il ne comprendrait pas.

Romain sort d’une sacoche une liasse de papiers, des menottes, et un foulard en tissu épais de couleur noire. Il lit l’engagement à Sabine, qui signe en tremblant, son agrément aux tourments qu’il lui faudra subir. Puis il lui présente les menottes, et lui demande de passer elle-même un bracelet à un de ses poignets. Elle hésite, puis les regardant tous deux avec défi, elle fait claquer la fermeture d’un anneau sur son poignet gauche. Romain s’approche, prend l’autre bracelet, et passant derrière la femme, il lui enserre son poignet droit et claque le bracelet. Elle est maintenant attachée, les mains entravées derrière son dos et semble résignée à son sort. Romain lui bande les yeux assez serrés avec le foulard noir, et la prenant par les épaules, il la dirige vers la chambre où Victoria le précède. Il la laisse debout, et déboutonne la veste de son tailleur. Un corsage apparaît, où pointent deux petits seins emprisonnés dans un soutien-gorge que l’on devine, à travers la transparence du corsage en soie. Romain caresse à travers le tissu la gorge qui palpite excessivement, il dégrafe un à un les boutons en nacre et, sans retirer le soutien gorge, il prend dans ses paumes les mignons appas de la belle et resserrant ses doigts, il presse les globes progressivement. Sabine gémit sous la pression qui devient plus en plus douloureuse, mais Romain retire soudain ses mains et demande à Victoria de lui apporter son sac qu’il a laissé dans le salon.... LIRE LA SUITE

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