La présidente et la servante

dimanche 10 septembre 2006
par  Perpol
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Première partie La Présidente

Je me suis demandé comment cet homme richissime et tout-puissant allait pouvoir m’aider maintenant que je lui avais, en quelque sorte, sauvé la peau. Il m’a d’abord dit « je vous revaudrai cela » et m’a offert de l’argent. J’ai refusé, prétendant ne pas vouloir toucher plus que la somme prévue par le contrat qui nous liait. Puis il m’a invité à dîner et m’a fait une proposition d’emploi bien rémunérée que j’ai également refusée, préférant continuer de mener ma vie de semi-bohème.

Un autre jour nous avons été nous promener et avons parlé de ce qui nous ferait vraiment plaisir si chacun de nous pouvait voir se réaliser un de ses phantasmes.

Il m’a parlé de pouvoir et de richesse tandis que je lui ai parlé, sur le ton de la boutade, d’une femme intelligente, distinguée, belle, riche et surtout soumise au moindre de mes caprices.

Puis nous avons dévié sur nos phantasmes sexuels et je lui ai avoué mon désir tout à fait obsessionnel de rencontrer un alter ego féminin désirant se comporter en esclave ; une de ses femmes qui serait exaltée par le désir de souillure, de souffrance et d’exhibition honteuse. Je lui ai confié sur un ton badin que je rêvais d’une hystérique sexuellement perverse et nymphomane de surcroît.

Puis nous nous sommes quittés et je n’ai plus entendu parler de lui pendant de nombreux mois. Jusqu’à ce que, au début du printemps, il m’invite à une réunion de travail qui, d’après ses dires, « va très certainement m’intéresser ».

La réunion a lieu dans une belle propriété et ma petite jeep fait parent pauvre à côté des coupés Mercedes, des Maserati et autres monstres routiers qui s’y trouvent alignés.

Je m’installe au salon avec les autres hommes invités à la réunion et, ne sachant pas quoi dire, je reste silencieux et écoute parler les autres. Personne ne me révèle l’objet de la rencontre et mon inviteur n’est toujours pas apparu.

Aussi je prends le parti d’attendre patiemment que quelque chose se passe, ce qui ne tarde pas. Comme au théâtre l’on frappe les trois coups et tout le monde se tait.

Une double porte dans le fond du somptueux salon s’ouvre silencieusement laissant entrer un homme en costume de butler tenant en main une chaînette dorée dont l’autre bout se sépare en deux chaînettes reliées à des anneaux métalliques percés dans le bout des mamelons d’une dame splendide, la petite quarantaine, vêtue en tout et pour tout de hauts talons et de bas résillés noirs, ainsi que d’une nuisette translucide et fortement échancrée de teinte noire également.

Je suis impressionné par son apparition. Elle respire la noblesse et la grâce. Même comme ça, exposée quasi nue aux regards de concupiscence de tous ces mâles, je perçois sa force et sa fierté.

Le butler donne une secousse à la chaîne et les mamelons de la femme se tendent vers l’avant. Elle ne peut retenir un petit cri de douleur. Il insiste, puis se retourne vers elle, lui passe une main impudique entre les jambes, et la ressort toute mouillée. Il montre sa main aux hommes qui l’entourent. Ceux-ci regardent la femme l’œil allumé.

Puis elle est conduite vers une estrade à l’autre bout de la salle sur laquelle se trouvent un tabouret et un pupitre en plexiglass transparent. Le tabouret est muni d’un énorme vibrateur en forme de phallus à deux embouts, un pour chacun de ses trous.

Elle s’empale sur l’instrument et pousse immédiatement quelques grognements d’aise. Les hommes réunis peuvent la voir se masturber devant eux, d’autant qu’elle remue du bassin pour amplifier son excitation et celle de son public.

Puis elle se met à feuilleter le dossier se trouvant sur le présentoir devant elle et elle se met à discuter affaires. Les hommes prennent un siège et sortent des calepins, prennent des notes. Cette femme leur donne en fait des directives, comme le ferait un PDG.

C’est alors que surgit mon inviteur. Il prend place à mes côtés. Il répond à mon regard questionneur en me disant « c’est elle la directrice de cette multinationale, voyez-vous, c’est une vicieuse, une de celles que vous rêvez de rencontrer ».

Je fixe la femme et ne peux m’empêcher d’être impressionné par son aplomb et par sa superbe. Elle parle d’une voix ferme et assurée et personne dans l’assemblée ne semble douter de son autorité.

Ensuite elle fait un signe au butler qui s’approche d’elle et lui fixe de larges lacets de cuir aux poignets et aux chevilles. Il les attache au moyen de cordes à quatre poulies rivées au plafond, puis se met à tirer à ces quatre cordes de manière à ce qu’elle perde l’équilibre et se retrouve suspendue dans les airs à faible hauteur du sol, les bras et les jambes écartés largement, sans défense aucune.

Puis les hommes de l’assemblée s’approchent d’elle et chacun y va de son humiliation. Un des hommes lui pisse dans le visage ; un autre lui enfonce la main dans le vagin jusqu’au poignet ; un troisième lui pète dans la face tandis qu’un quatrième lui chie dessus ; à trois ils la prennent de concert, lui plantant une pine dans le vagin, une dans son fion, la troisième explosant dans sa bouche.

Elle remercie chacun des hommes l’ayant offensé de la sorte et, l’un après l’autre, ils s’en vont, quittant la maison. Je reste seul avec mon inviteur. Ni lui ni moi-même n’avons participé à l’offense de la dame.

Puis les volets se ferment automatiquement et, trouant l’obscurité, une série de spots très puissants sont dirigés vers elle. Le butler manipule à nouveau les cordes et soulève la dame à près d’un mètre cinquante du sol. Ensuite il s’empare d’une mince verge et lui frappe l’entrejambe jusqu’à ce que ses cuisses et son sexe paraissent striés de traits rouges. Puis il s’en prend à ses seins qui, rapidement, accusent des zébrures rosâtres. Puis, manipulant ses cordes, il lui permet de reprendre pied tout en lui étirant les bras vers le plafond. Dans cette dernière position il lui fouette les fesses, l’abandonnant là toute pantelante.

Il s’éloigne un instant pour revenir avec un énorme cône lisse surmonté d’un phallus gigantesque. Il la détache du treuil pour lui attacher les mains derrière le dos et pour l’empaler sur ce phallus. Elle n’a pour tout support que ses pieds sur les flancs lisses et glissants du cône, ce qui fait qu’elle s’enfonce inexorablement sur ce phallus aux dimensions considérables, ce qui lui arrache des hurlements de douleur. Le butler lui attache un bâillon sur la bouche afin de l’empêcher de crier. Elle se laisse faire. Durant dix bonnes minutes l’on entend des sons étouffés témoignant de sa terrible souffrance.

Je reste là, interdit, contemplant la scène d’un air dégoûté mais bandant comme un forcené. Puis les spots s’éteignent et l’obscurité est totale durant quelques minutes.

Lorsque l’on relève les volets, laissant paraître la lumière du jour, la scène est vide. Mon inviteur me dit qu’il s’agissait d’un conseil d’administration ayant lieu une fois par mois. Je le regarde ahuri et infiniment troublé. Il me demande alors « comment la trouvez-vous ? », et je ne peux m’empêcher de répondre « superbe ! ».

Nous allons nous rafraîchir au bar et, une heure plus tard, la dame nous rejoint. Elle s’est maquillée, s’est coiffée et s’est vêtue d’un tailleur.

Mon inviteur s’éloigne en nous disant « je crois que vous vous entendrez bien, vous deux, à plus tard ». Restés seuls, elle me sourit et je rougis. S’en apercevant, elle me dit : « J’ai besoin d’être exposée sans défense à ces regards impudiques et lubriques ; j’ai besoin de ces bouches qui me vomissent ou m’injurient, de ces bites qui me forent la chatte et le fion, de la caresse cruelle des verges et du fouet, de l’humiliation de me voir uriner et déféquer dessus ».

Puis elle s’arrête, toujours en me regardant, et elle baisse le regard vers mon entrejambe et se rend compte que je bande. Prestement elle porte la main vers la bosse de mon pantalon et la caresse, puis s’agenouille, le visage à hauteur de mon sexe. Elle le dénude habilement et se met à le sucer. Ne pouvant me contenir davantage, j’écacule sur son visage et en partie dans sa bouche. Elle ne m’abandonne pas ainsi, mais me lèche patiemment et longuement la queue, de manière à ne gaspiller aucune goutte de sperme.

Puis elle s’en va se refaire une beauté. Je reste là, interdit, ne croyant pas à ce qui m’arrive. Une dizaine de minutes plus tard elle revient, toujours aussi pimpante, et poursuit la conversation comme si de rien n’était, me disant : « ... mais je n’ai pas besoin que de cela, loin s’en faut : je suis un curieux mélange d’autoritarisme et de soumission et j’ai besoin d’un maître duquel je serai l’esclave, l’objet, la chose, la loque, la soubrette la plus servile, la serviette dans laquelle il se mouche, le papier toilette avec lequel il se nettoie le cul emmerdé, la vomissure dont il se débarrasse, la chienne qu’il maltraite ... ».

Elle s’arrête, toujours en me regardant, et, constatant mon désarroi devant ses envolées lubriques, elle précise « tu sais, je ne souffre pas de me comporter ainsi, j’en jouis abondamment, je mouille de m’exhiber, de me faire souiller et de souffrir ainsi, tout comme tu bandes de m’en entendre parler ».

En effet, l’enflement de mon pantalon est réapparu, attestant le bien fondé de ses propos. D’un geste prompt elle se défait de sa jupe et se retrouve en body dont elle dégrafe le dessous, permettant l’accès à sa raie. J’ai dézippé et abaissé mon pantalon. Elle me tourne le dos, me prend le zob et le mène vers son sexe mouillé, où il disparaît sans la moindre encombre.

Puis elle tend les muscles de la vulve et les détend, me massant le sexe comme on le ferait de la main. Je hurle de plaisir et j’éjacule une seconde fois, à peine dix minutes après la première fois.

Puis je m’enhardis et, lui voyant les fesses portant encore les marques de la verge, je lui dis : « des fesses pareilles méritent autant de caresses que de fessées ». Elle se retourne vers moi et me répond, se faisant implorante : « je t’en supplie, flanque moi une fessée ».

Je m’assieds sur une chaise et la plie sur mes genoux, lui dénudant le cul, puis je lui donne une bonne fessée. Elle soupire, gémit et ne cesse de dire « merci, merci, oh merci ».

Une fois que j’estime en avoir terminé, je la redresse sur ses pieds. Elle me regarde et me dit : « j’avais peur que tu ne saches pas me parler ». Je lui souris, soulagé, puis je lui allonge une gifle qui la fait presque basculer en arrière. Je la regarde, inquiet de mon audace, mais elle me fixe en souriant, un rien étonnée.

Puis, je lui demande comment il se fait qu’elle s’occupe ainsi de moi. Elle dit : « L’homme qui t’a invité est le principal actionnaire de la multinationale que je dirige, il en est pratiquement le propriétaire et, de fait, il me possède moi aussi. Il m’a dit qu’il allait me donner à un ami qu’il me présenterait en temps opportun et je sais maintenant que c’est de toi qu’il s’agit. Ce qui fait que dorénavant je t’appartiens, je suis ta chose, ton vagin, ton objet domestique et que tu peux disposer de moi à ta guise. Je t’en supplie de ne pas t’attendrir sur mon sort, car j’ai besoin de ma correction, de mon humiliation et de mon exhibitionnisme régulièrement ».

Je l’ai longuement regardée et lui ai dit « tu me plais ». C’était comme si un accord venait d’être scellé entre son être profond et le mien. Depuis ce jour là nous ne nous sommes plus quittés.

Deuxième partie Le rite de passage

Il m’a pensionnée substantiellement dès qu’il a su que je m’entendais bien avec l’homme qu’il m’a destiné, soit une bonne semaine après notre rencontre ; il m’a également dotée d’une vaste propriété dans un coin retiré de France, me sommant d’y rester à demeure à la disposition de mon homme.

Puis – superbe récompense entre toutes –, avant de me prier de quitter mes fonctions de PDG, il m’a promue au rang de « servante », et sa décision a été approuvée à l’unanimité et avec enthousiasme par le conseil d’administration réuni en session extraordinaire.

A cette occasion j’ai été conviée à un rite de passage, à une forme d’intronisation à mon nouveau rôle au sein de la société, à une dernière exposition de mes talents très intimes également.

Je m’y suis présentée vêtue d’un simple pagne en lin blanc et d’un pareo blanc lui aussi. Ayant ouvert la porte du salon de réunion, j’ai été surprise par la nouvelle disposition des lieux : sur le sol avaient été délimitées une série d’espaces circulaires et dans chacun d’eux était installé un de mes anciens collaborateurs.

Le butler m’attendait à l’entrée, il m’aveugla d’un loup sur les yeux, puis m’amena au centre de la pièce, me fit tourner un certain nombre de fois sur moi-même et m’enjoignis de rejoindre la scène à l’avant du local.

Je ne savais pas quelle direction prendre, aussi je m’avançais prudemment. Des mains mâles m’empoignèrent et me forcèrent à m’agenouiller. Je sentis le contact d’un membre viril sur mes lèvres et me mis à le besogner amoureusement jusqu’à ce qu’il me gicle entre les lèvres.

Puis l’homme me repoussa brutalement. Je fis quelques pas et fus empoignée par d’autres mains qui me forcèrent le visage au contact d’un derrière odorant. J’avais le nez poussé dans l’anus puant d’un homme qui écartait ses fesses pour mieux m’en permettre l’accès. Je me mis à lui lécher le trou du cul, forçant son sphincter anal du bout de ma langue. Il en profita pour me péter au visage et son pet s’accompagna d’un rien de merde qui me macula le nez et les lèvres. Je respirai avec délectation cette forte odeur et en fus tant émue que j’en jouis en poussant un râle. Il partit d’un grand rire veule et me repoussa avec violence.

Je roulai sur le sol et me redressai quelques mètres plus loin. Je fis à nouveau quelques pas et fus pris en main par un troisième homme qui m’arracha le pagne, m’empala sur son membre viril et qui me donna une longue fessée tout le temps que dura le coït, au point que j’en avais les fesses toutes échaudées et le sexe trempé.

Après qu’il m’eût baisée, il me projeta comme les autres vers l’avant et je me mis à marcher en aveugle jusqu’au moment où éclatèrent des applaudissements. Le butler vint alors me retirer le bandeau des yeux. Visiblement j’avais réussi à traverser la pièce sans autres encombres.

Puis ils vinrent tous m’entourer, m’enlevèrent le pareo et de leurs mains enduites préalablement d’huile grasse, ils m’astiquèrent l’entièreté du corps, jusque dans ses moindres intimes retranchements. Une vingtaine de mains pleines de doigts s’occupèrent ainsi de moi durant une bonne dizaine de minutes. J’en jouis et me mis à hurler d’enchantement. Ce massage me détendit à un tel point que je relâchais mes sphincters et qu’un jet saumâtre d’urine se mit à jaillir d’entre mes cuisses ouvertes.

Ils rirent tous et me firent part de leur décision de me promouvoir au titre de « servante suprême », tout en précisant qu’il me restait à accomplir, pour la formalité, deux petites épreuves insignifiantes qu’ils avaient baptisées « sortir de la merde » et « rencontrer la machine amoureuse ».

Je fus laissée devant la scène, toute poissée d’huile grasse de la tête aux pieds, tandis qu’un instrument recouvert d’un tissu fut installé à l’autre bout de la scène à une vingtaine de mètres de moi.

La scène fut recouverte d’une toile en matière plastique et l’on déversa sur cette étendue plastifiée des tomberaux de matière fécale odoriférante, puis l’on m’ordonna de ramper sur ce tas de fumier jusqu’à l’engin, ce que je fis volontiers tant je suis séduite par les matières molles et par les odeurs fortes, une fois la première impression désagréable passée. Je rampai ainsi dix bonnes minutes me roulant dans la merde, pour ainsi dire, avec la plus grande délectation et j’accomplis ainsi l’avant dernière épreuve sans la moindre difficulté.

Puis, le corps huilé strié de traces brunâtres, j’arrivai à l’engin qui me fut dévoilé. Il se présentait comme une selle très large obligeant le cavalier à écarter largement les cuisses ; au centre de la selle une ouverture était visible, de laquelle surgissait un engin phallique à deux embouts agi par un piston le faisant à la fois vibrer et se déplacer verticalement ; l’engin était muni de deux fins tubes creux permettant de pulser un liquide, comme le fait le sexe d’un mâle.

L’on me pria de chevaucher l’attirail, ce que je fis sans opposer la moindre résistance, tant la perspective d’être empalée mécaniquement m’excitait. Puis l’on me plaça des électrodes aux deux mamelons leur envoyant de petits chocs électriques. Finalement l’on me mit un phallus en matière plastique en bouche, lui aussi muni d’un orifice permettant le passage d’un liquide. Ensuite l’on mit le tout en route.

Je ne peux qu’avec peine vous décrire ma souffrance et ma jouissance. Le piston se déplaçait dans ma chatte et me défonçait le fion avec régularité, puis son rythme s’accéléra jusqu’à atteindre la limite du supportable.

C’est à ce moment là que l’engin se mit à m’injecter dans le trou du cul et dans le sexe un liquide qui ressemblait, quant à sa consistance et quant à sa couleur, au sperme. Le trop-plein de matière glaireuse s’écoulait le long de mes cuisses, me caressant la peau. Ce liquide lubrifiant m’apaisa d’abord, pour m’exciter par la suite lorsque l’on augmenta la puissance de son jet.

Pendant ce temps l’on m’envoya des secousses toujours plus fortes dans les seins, et le sexe que je suçais me gratifia de quelques litres d’un liquide visqueux au goût d’amande que j’avalai goulûment ; j’en recrachais une petite partie qui dégoulinait en filets gluants le long de ma gorge et de ma poitrine.

Puis mes anciens collaborateurs s’installèrent tout autour de moi, équipés de lances à eau au filet très mince et très dense. Ils se mirent à pointer leurs jets piquants sur toutes les parties de mon corps et ils en excitèrent la moindre parcelle. Je ne peux vous décrire l’intense chaleur qui m’envahit de me sentir défoncée, remplie, électrisée et arrosée de jus poisseux. Mon corps se trémoussait de manière insensée, ne pouvant contenir un émoi croissant et ils ne cessèrent d’augmenter les pulsations de la machine, ce qui me fit crever de jouissance lubrique.

Lorsque mes ondulations devinrent franchement frénétiques, ils coupèrent la machine et me remirent sur pied, m’invitant à resserrer mes sphincters de manière à garder au mieux les liquides qu’ils m’avaient injectés. J’étais là, nue comme un ver et pantelante devant eux, le ventre gonflé de liquides visqueux, attendant leur ordre de me relâcher. Lorsqu’il vint mon corps exulta, crachant de tous ses orifices un liquide blanc et sirupeux : je vomis, je chiai, je pétai, produisant un spectacle tout en sons et en odeurs.

Ensuite, ils m’apportèrent un balai au manche court et épais qu’ils m’enfoncèrent dans la chatte et un plumeau qu’ils me fichèrent dans le trou de balle. Ils m’ajustèrent un minuscule tablier de soubrette de teinte noir bordé de dentelle m’arrivant au ras de la touffe et me recouvrant une partie des seins et je fus priée, accoutrée de la sorte, de faire le tour de la scène, tâchant de maintenir le balai et le plumeau en place, en resserrant mes sphincters autant que je le pouvais.

Puis, deux hommes me retinrent les bras, tandis que deux autres s’en étaient allés chercher de minuscules fers chauffés à blanc. Ils m’appliquèrent ensemble ces fers aux fesses, imprimant en lettres de feu une petite lettre « R » sur chaque fesse. Je hurlai de douleur sous la morsure ardente des fers et je faillis m’évanouir, mais je tins bon.

Puis ils me lâchèrent, se détournèrent de moi sans un mot et se mirent lentement à quitter la salle sans un regard en arrière. J’étais seule, prête à entamer une nouvelle vie de « servante », confiée aux bons soins de mon nouveau maître … « R ».

Troisième partie La Servante

Une lettre de « R » m’attend dans mon bureau, disant que je dois rejoindre le domaine et m’y installer à la ferme. Je suis émue de lire une missive de sa part, comme si je me rendais de mieux en mieux compte qu’il est réellement mon maître et que moi je suis sa chose, sa servante servile, taillable et corvéable à merci.

Cette seule pensée m’échauffe les sens au point que, séance tenante, je quitte mon bureau pour m’en aller rejoindre mon lieu d’exil et de pénitence.

Arrivée sur place, je découvre que la propriété est située au milieu d’un bois éloigné de toute route carrossable et qu’elle est entourée d’un fossé relativement profond empli d’une eau stagnante et de ronces, de quoi dissuader tout intrus. Un seul pont mène vers une grille de fer forgé fermée au moyen d’une chaîne et d’un cadenas.

Au centre de la propriété se trouve une chaumière de dimensions modestes à laquelle s’adossent plusieurs appentis. Le corps de la maison est composé d’une seule vaste pièce garnie d’une énorme cheminée de plus de deux mètres de haut sur quatre mètres de large et de près de deux mètres en profondeur. Au fond de cette grande cheminée se trouve un âtre composé d’une grille en fonte montée sur quelques pierres réfractaires.

Une série d’anneaux et de poulies ont été scellés dans les murs de la cheminée et dans le plafond, ainsi qu’aux autres murs de la pièce. De cette pièce trois portes donnent sur différents appentis, l’un contenant la cuisine, l’autre une salle de bains et le troisième une étable.

La pièce est équipée de manière vétuste : une table et deux chaises en chêne robuste ; une vaste couche de près de quatre mètres carrés ; un mur entier est occupé par de nombreuses étagères que cache un grand rideau. Ces étagères sont remplies de boîtes scellées de toutes dimensions, comme-ci l’on s’était mis à emménager les lieux.

Je me dis que le maître est passé par là et je me mets en vain à sa recherche dans les environs de la chaumière, mais personne ne répond à mes appels. Ensuite je décide de me détendre des fatigues de la route, j’enlève mes vêtements et les plie soigneusement sur le dossier d’une des chaises, puis je m’installe sur la couche et je m’endors, épuisée.

Lorsque je me réveille il fait nuit. Je cherche désespérément après un interrupteur, puis, n’en trouvant aucun, je tâtonne dans le noir jusqu’au moment où je découvre, dans un des appentis faisant office de cuisine, des bougies et de quoi les allumer.

M’étant dotée de lumière, je constate avec effarement que mes vêtements ont disparu du dossier de la chaise. Je cherche après mes deux valises et ne les trouve pas. Puis je sors de la maison et je constate que mon véhicule, lui aussi, a disparu.

Je suis d’abord désespérée, puis inquiète car je suis là, au milieu de nulle part, nue comme un ver et privée de tout moyen de communication.

Puis je découvre, au fond de la cheminée, près de l’âtre, un grand sac qui ne m’appartient pas et qui n’y était pas à mon arrivée. J’ouvre le sac et y trouve des vêtements ou devrai-je dire de curieux accoutrements, je ne sais.

Il y a des tenues de cuir de diverses couleurs se composant de lanières permettant d’entourer les seins et de ceinturer le sexe, accompagnées de hautes jambières et de plusieurs paires de talons aiguilles, ainsi que d’autres objets de cuir dont je ne parviens pas à deviner immédiatement l’usage ; il y a une série de nuisettes de différentes teintes en tissus plus transparents les uns que les autres, de nombreuses paires de bas résilles et de jarretelles ainsi que des slips fendus, des strings et de nombreuses tenues très sexy ; il y a aussi des morceaux de tissus et de cuir avec des tirettes et des pressions que l’on peut assembler de diverses manières pour en faire des jupes ; puis il y a un tas d’autres colifichets dont je ne peux que conjecturer la destination.

Ensuite je remarque la présence d’un autre grand sac que j’ouvre pour y découvrir divers fouets, des bâillons, des masques, des colliers de chien, des pinces mammaires, plusieurs paires de menottes, des mètres de corde, divers poids pour s’attacher aux mamelons et aux lèvres du vagin, ainsi qu’une entière panoplie de vibrateurs et de phallus en plastique de tailles et de formes fort variables, et un grand nombre d’autres objets servant à l’exhibition et au plaisir autant qu’à la souffrance charnelle.

Dans le dernier sac se trouve un emballage de papier kraft sur lequel mon maître a mentionné les mots : « enfile cela et sors ; même si tu me vois, fais comme si je n’existais pas, jusqu’à ce que je te dise quoi faire d’autre, n’oublie pas d’allumer l’appareil ».

Je suis toute excitée par cette missive et je m’empresse d’enfiler l’ensemble que contient le sac. Il s’agit d’un collant particulièrement moulant et souple à la fois permettant de recouvrir l’entièreté du corps, sauf la tête, et fait de mailles tellement larges que l’on peut aisément voir au travers les moindres détails de mon anatomie. Le sac contient également un collier de chien, des hauts talons noirs et un talkie-walkie. Une fois que j’ai enfilé cette curieuse tenue, je sors portant mon talkie-walkie que j’ai pris soin de brancher.

Il fait un peu froid et noir et les bruits du bois me font peur. Je ne sais pas très bien quelle direction prendre et je choisis d’emprunter l’allée menant à la grille d’entrée du domaine. Un pas résonne derrière moi, c’est celui de mon maître. Comme il me l’a demandé je poursuis ma route feignant de ne pas le reconnaître ni même de le voir.

Au bout de quelques minutes il me demande, via l’appareil, de prendre une allée sur ma droite qui me mène à un abri dans lequel se trouve entreposée une mobylette noire de type solex. Il me demande de démarrer l’engin et de quitter la propriété. Je m’exécute sans broncher. Mon maître me suit en voiture, roulant lentement, puis il me dépasse, s’arrête, m’attend, puis me suit à nouveau. A nouveau je fais semblant de ne pas le voir.

Les vibrations de la mobylette me procurent des sensations sexuelles particulièrement fortes, d’autant que l’air frisquet et la vitesse combinée me fouettent le sang. D’une main je me triture le clitoris, question de rester en chaleur. J’en frissonne d’aise. Je circule ainsi durant un quart d’heure, le temps d’arriver au village le plus proche. Il fait nuit et les rues sont désertes, mais quand même, je ne porte rien sur le corps et j’ai peur d’être surprise ainsi.

Arrivée à la placette du hameau, mon maître me demande de m’arrêter, de m’asseoir jambes ouvertes sur le muret de la fontaine et de me masturber longuement, ce que je fais volontiers, tant pour suivre les ordres de mon maître que pour enfin pouvoir me caresser des deux mains. Je ne tarde pas à venir et ne peux retenir un cri de gorge manifestant la bestialité pure de mon orgasme.

Puis mon maître me rejoint, me prend dans ses bras et m’embrasse longuement. Je ne peux vous décrire combien j’en suis heureuse, au point d’en jouir de manière insensée. Je me recroqueville dans ses bras, je pleure et je gémis tout en l’implorant « excusez-moi, maître, excusez-moi, je vous aime tant ». Il me susurre : « moi aussi mon amour, c’est dingue et merveilleux ce qui nous arrive ».

Puis, la main dans la main, nous faisons quelques pas vers l’auto. Il m’ouvre la porte et je m’installe. Il va chercher le solex, le charge à l’arrière de la jeep, et nous quittons les lieux.

Nous roulons près d’une heure jusqu’à un night-club. Là, il me passe un imper que j’enfile par-dessus mon collant et nous pénétrons dans le club. Nous nous installons et demandons à boire. Puis il ne dit d’enlever l’imper et il m’invite à danser.

Nous dansons langoureusement sous les projecteurs du club. Personne d’autre ne danse. Les hommes sont figés, ils me fixent, me voyant quasi nue. Je sais que je les excite, d’autant qu’ils pensent que je dois être une pute ou une des entraîneuses du club qu’ils ne connaissent pas.

Ensuite mon maître s’en va parler au patron qui rigole. Il vient vers moi et me dit : « je vais m’occuper de vous ». Je le regarde interdit mais le maître m’ordonne d’obtempérer. Un moment plus tard me voilà vêtue d’un minuscule tablier de serveuse et munie d’un plateau, occupée à servir les clients.

Je balance des hanches et remue des fesses en me déplaçant, car je sais que mon maître me regarde et que je sais qu’il aime ça, mais aussi parce que cela m’excite follement de voir tous ces mâles en rut me fixer ; je sais qu’ils ont envie de me sauter, et cela fait abondamment juter ma cramouille. Je prends des poses suggestives, par exemple, lorsque je m’abaisse pour débarrasser une table, de manière que tout le monde puisse clairement discerner ma chatte soigneusement épilée.

Au bout d’une demi-heure de service mon maître me fait signe d’arrêter. Aussi je remets mon tablier au patron et rejoins mon maître qui m’attache une laisse qu’il tient en main au collier de chien que je porte au cou. C’est ainsi que et nous quittons le club, mon maître et moi, lui fier d’être mon maître, moi fière d’être sa chienne.

Arrivés dehors, il ne serre tout contre lui et, bras dessus bras dessous, nous câlinant l’un l’autre amoureusement, nous rejoignons la voiture et rentrons à la maison.

***

Du reste, mon maître a fait de moi sa femme « régulière », sa bourgeoise, sa seule et unique qui l’accompagne partout et cela me plait infiniment. Je me suis mise à aimer cet homme à la folie et il me le rend bien.

L’on pourrait nous dire un couple fort ordinaire et nous nous sentons parfois ainsi, si ce n’est que nous avons institué entre nous une série de coutumes bizarres. Je vous en donne quelques exemples parmi d’autres, question de vous faire comprendre comment se déroule notre curieuse vie commune.

Ainsi « R » a décidé de se faire « re-parenter » par moi, ce qui fait qu’il se comporte comme un véritable nourrisson. Je vous explique.

Au lever je le lave, le masse entièrement à l’huile, lui met un pagne et une des robes qu’il porte habituellement, une de ces robes que portent les hommes arabes, africains ou indiens.

Après sa toilette, il quitte la maison et s’en va se promener dans le bois, il s’en va « jouer » comme il dit et il ne se prive pas de se salir tant les vêtements que le restant du corps, ce qui fait qu’il revient, à chaque fois, tout crotté.

En sa qualité de bébé, mon maître est résolu de ne plus faire usage des toilettes et il fait pipi et caca où et quand bon lui semble, le plus souvent dans des langes que je suis chargée de laver à la main.

Ainsi, lorsqu’il rentre à la maison, je le déshabille, le lave entièrement, et termine mes soins en lui talquant le pet. Je ne peux m’empêcher d’y ajouter quelques caresses de mon cru, telle que le ferait une mère à la fois incestueuse et infiniment salace : alors qu’il est encore tout emmerdé et empissé, si j’ose dire, je lui lèche soigneusement le sexe et le cul, puis, pour détendre mon bébé après l’avoir lavé, je lui masse le sexe jusqu’à ce qu’il se dresse et alors je me le glisse dans toutes les fentes jusqu’à ce qu’il tire tout son foutre dans mes trous avides.

Il rentre habituellement à l’heure des repas et s’il n’est pas à l’heure, je suis chargée de le gourmander comme le ferait une mère. Je lui fais des reproches du genre : « où as-tu encore traîné, sale gamin, pour te salir ainsi et pour rentrer si tard, et, tiens, tu as encore chié et pissé dans ton lange, viens par ici que je te change, espèce de saloupiot ».

Puis, comme il s’est encore sali et comme il n’est pas rentré à l’heure, je suis chargée de l’attacher aux anneaux de la cheminée et de lui faire tâter du martinet ou, selon le cas, de lui donner la fessée, ce que je fais, à ma grande surprise, avec beaucoup de plaisir. Je lui frappe tout spécialement les fesses et le membre viril, en prenant grand soin de ne pas endommager ce dernier. Je constate que cela le fait énormément bander, quand bien même il me dit que cela le fait fort souffrir.

D’une certaine façon nous nous ressemblons. Il ajoute que cela l’humilie et le fâche contre moi, ce qui lui permet de me donner régulièrement la grande correction que je mérite et dont – je le confesse volontiers – je ressens chroniquement un impérieux besoin.

Non seulement je suis une mère comblée tantôt par son petit garçon, tantôt par son nouveau-né, mais je suis également une chienne bienheureuse, car chaque jour mon maître m’amène promener.

Pour ces occasions, je suis sommée d’enfiler une des tenues se composant d’une série de lanières de cuir soulignant de traits noirs, rouges ou blancs les parties érogènes de mon corps.

Mon maître ne promène pas un chien sans collier, que du contraire : il m’a obtenu une plaquette d’identification en métal tout à fait authentique mentionnant mon prénom et la date où nous nous sommes rencontrés. Légalement, si l’on veut, je suis donc vraiment sa chienne.

Mon maître ne se permettrait pas non plus de promener une chienne sans laisse, aussi m’a-t-il attaché au collier une longue laisse de cuir qui peut faire office de fouet.

Quant au « pissou » du chien, voici les règles qui prévalent :

A partir du moment où nous nous couchons et jusqu’à la promenade matinale, je suis priée de me retenir de faire mes besoins ; comme je m’en tiens strictement aux ordres du maître, je suis parfois forcée de contracter durement mes sphincters, ce qui accroît ma sensation de jouissance lorsque enfin il m’est permis de les relâcher.

Lors de ce rite quotidien – qu’il vente ou qu’il pleuve importe peu – je suis sommée de déféquer et d’uriner à plusieurs reprises ; si j’émets une trop importante quantité de solide ou de liquide en une seule fois, mon maître est déçu et j’ai alors droit à une solide volée de coups de trique qu’il m’applique avec un visible plaisir tout en m’insultant de noms salaces.

Je suis contrainte de me soulager à chaque fois le dos appuyé contre un arbre, les jambes suffisamment écartées pour que mon voyeur de maître, parfois étendu à plat ventre face à moi, puisse se délecter à la vue des moindres détails.

Parfois il me triture la cramouille alors que je pisse, où alors il me demande de lui pisser dessus, ce que je fais sans hésitation car cela ajoute énormément à mon plaisir.

Il ne touche pas à mes étrons mais les contemple avec admiration. Comme une bonne chienne, je ne les abandonne pas sans les avoir reniflés au préalable. Je m’arrête d’ailleurs pour renifler ceux des jours précédents, comme il se doit.

Il emporte parfois son appareil photographique et photographie sa chienne sous toutes les coutures comme un véritable photographe animalier, n’hésitant pas à ajuster divers objectifs sur son appareil, question d’obtenir des vues offrant plus de détails ou les rendant avec davantage de netteté.

Je consacre la plus grande partie de ma journée à faire le ménage. Il a d’abord fallu vider les étagères, perchée sur une échelle. Mon maître se trouvait en dessous de moi et bandait violemment de me voir le sexe et les cuisses s’activer au-dessus de lui. J’ajoutais à son plaisir en tortillant du cul et en prenant des poses osées juste un peu trop longues lorsque j’effectuais certains mouvements autant fonctionnels que suggestifs.

Je me suis même permise d’émettre quelques minces filets d’urine qui coulaient le long de mes jambes ; cela l’excitait tellement qu’à chaque fois il me priait de descendre de là et qu’il m’honorait la fente comme un enragé. C’est ainsi que le déballage a duré un temps infini.

Puis, comme il n’y a pas d’électricité dans la maison, tout se fait à l’ancienne : l’eau pour les bains, les vaisselles et pour les lessives que je fais à la main doit être chauffée dans une grande marmite qui pend au-dessus de l’âtre, tandis que le feu doit être entretenu nuit et jour afin de garder la maison à bonne température.

Je me sens investie du rôle de la gardienne du feu et de celui de la maîtresse/servante de la maisonnée, et cela m’honore profondément, autant que cela me rend inexplicablement heureuse, comme je ne l’ai jamais été précédemment, comme si je m’enracinais vraiment en ce lieu près de mon maître ; comme-ci ce qui m’arrivait était prévu de toute éternité.

Dans ce monde sans électricité, sans horloges et sans confort, le temps se fait variable et chaque activité rythmant la vie est précieuse autant qu’indispensable ... “je suis précieuse autant qu’indispensable”, voilà les paroles de la musique qui m’accompagne de jour comme de nuit, dans ma nouvelle vie au goût d’encore et encore.

Je ne porte plus que des tenues érotiques, démasquant habilement mes zones érogènes ou les laissant à l’air, à portée des mains, de la bouche ou du zob de mon seigneur, qui ne se prive pas de me toucher, de m’embrasser et de me pénétrer tous les orifices plusieurs fois par jour, tant mon accoutrement et mes attitudes suggestives ou simplement ménagères l’excitent.

Il reste là des heures à me regarder faire, à me suivre partout comme le font les enfants, sauf qu’il est équipé de son appareil photographique, tentant de cerner amoureusement toutes les poses que je prends, rendant compte de mes divers états d’âme dans le courant d’une journée. Je dois dire qu’il ne manque pas d’imagination : parfois il se couche à plat ventre sur le sol, parfois il s’arrime avec des cordes aux crochets du plafond, question de changer de perspective.

Il m’a fait voir quelques centaines des photos qu’il avait prises et je les ai trouvées superbes et franchement excitantes. Il passe une partie de son temps à les coller dans de nombreux albums qu’il illustre de textes érotiques d’une profonde perversité. Il me les fait lire et j’en suis parfois gênée, tellement je me sens mise à nu par certaines de ses phrases. Vous ne pourrez pas comprendre combien cela me travaille la chagatte, tellement que j’en pisse de joie à l’instant, rien que d’y penser.

Puis il y a tous les autres jeux auxquels nous nous livrons ensemble. Il y a, par exemple, ma correction hebdomadaire qui est fort conséquente et qui me remplit d’aise, car mon maître a repris les habitudes de mon butler du temps où j’étais PDG : il m’attache, puis me fouette, me fesse, me gifle, me possède par toutes mes ouvertures, me souille de diverses manières, puis me laisse là attachée plusieurs heures, lacérée, ouverte, repue.

Il y a aussi la période de mes règles où il m’oblige de m’habiller en nonne et de faire pénitence d’une manière tellement particulière que je n’ose vous la conter pour l’heure. Puis il y a les périodes de pleine lune où nos imaginations conjointes foisonnent de toujours nouvelles trouvailles plus excitantes les unes que les autres.

Tout cela pour vous dire, une fois de plus, que je n’ai jamais été aussi pleinement heureuse, aussi épanouie qu’aux côtés de mon maître duquel je suis rien moins que la maîtresse.




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