La soumission de Laure

lundi 4 mai 2015
par  Franck
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Je m’appelle Laure, j’ai 24 ans, blonde, 1,68 / 52 kilos.
Tout à commencé par un jour ensoleillé du mois de juin. Delphine m’a appelé en fin de matinée pour me convier à une sortie shopping.
— Il fait chaud, fais-moi le plaisir de t’habiller en conséquence.
Elle passera me prendre à 14h00.
A peine arrivée, Delphine me fit immédiatement des reproches sur ma tenue vestimentaire, je portais un pantalon léger en toile et un caraco.
— Il va falloir que je m’occupe sérieusement de toi, me dit-elle.
Elle s’habillait toujours avec élégance et féminité. Elle avait déjà ouvert sa garde robe d’été. Elle portait ce jour là une robe légère, un peu courte à mon goût. Elle ne resta pas longtemps et un quart d’heure plus tard, nous étions dans l’avenue Victor Hugo, à pied d’œuvre pour faire les magasins.
Nous entrâmes dans un magasin de vêtements, d’autorité elle choisit trois robes toutes aussi courtes les une que les autres. Elle me les tendit et m’indiqua du regard la cabine d’essayage. Je pris les vêtements et marchais d’un pas un peu lent.
— Dépêche-toi, nous n’avons pas toute la journée.
Je tirai le rideau, posais avec soin les morceaux de tissu qui me semblaient de plus en plus légers. Je me décidai enfin à ôter mon pantalon puis mon haut. Je me saisis d’une robe bleue très évasée. Elle dévoilait très haut mes cuisses mais me donnait une allure de Lolita. Delphine ouvrit le rideau et admira le résultat.
— Enlève ton soutien gorge, on ne voit que lui.
Maladroitement je défis l’attache et accrochai mon soutien gorge à une patère. L’étoffe tomba, Delphine le ramassa et le jeta sur la barre du rideau. Elle me fit sortir et faire quelques pas dans le magasin.
— La suite, dit-elle sèchement.
Il s’agissait d’une robe fourreau blanche très moulante et aussi courte que la précédente. Elle resta dans l’entrebâillement du rideau pendant l’essayage. J’allais sortir de la cabine quand elle me fit remarquer que ma culotte noire était bien trop visible et me suggéra de l’enlever. Comme elle sentit que je n’étais pas très emballée, elle insista fermement :
— Ne fait pas l’enfant, dépêche-toi.
Rouge de honte j’enlevai ma culotte et devant mon embarras pour l’accrocher au portemanteau elle me tendit la main.
— Donne-la moi, je la garde.
Je la lui tendis sans hésiter tout en me traitant de sotte.
Je me rajustai, pris ma respiration et sorti. La sensation de nudité fut totale quand j’aperçus mon reflet dans la glace. Delphine avait remarqué mon trouble et en profita, elle me fit aller et venir dans le magasin. Quand je suis passée à côté d’elle, elle lâcha ma culotte qu’elle avait toujours en main. Je me précipitai pour la ramasser et mon empressement me fit dévoiler fesses et pubis. Je me dirigeais à toute hâte dans la cabine en me traitant à nouveau de sotte, j’avais envie de fuir cet endroit et en même temps une chaleur intérieure me disait de rester pour voir la suite.
— Essaie la troisième, me dit-elle.
J’ôtai cette robe et, nue, cherchais un endroit pour la poser, Delphine avait largement entrouvert le rideau et ne me proposait pas son aide. Maladroitement je parvins à tout accrocher et enfilai la troisième robe. Le tissu très léger était agréable à porter, une rangée de boutons nacrés agrémentait le devant. Côté longueur c’était nettement mieux que les robes précédentes. Le seul hic est que les boutons ne montaient pas très haut et ne descendaient pas bien bas. Delphine me pressa de sortir pour jugé de l’effet. Elle me fit virevolter sur place et acquiesça l’air satisfait. Elle pris mes vêtements, y compris culotte et soutien gorge, et m’annonça :
— Attends moi je reviens.
J’étais vraiment cruche, elle me laissait à moitié nue dans le magasin et moi j’obéissais comme une idiote. Pour me donner de la convenance, je fis mine de chercher un vêtement et évitais mon reflet dans les glaces.
Au bout de 5 minutes, elle revint avec une vendeuse, la quarantaine, très élégante et me lança :
— Viens nous allons faire quelques retouches, cette robe est un peu longue.
Je me suis immédiatement souvenue de l’absence de sous-vêtements et j’en fus gênée. La vendeuse me fit placer devant une glace et s’accroupit pour faire un pli. A un moment, le contact de la pelote d’épingles sur ma cuisse me fit tressaillir ; Delphine n’en perdait pas une miette. Apparemment la vendeuse n’a pas remarqué ma nudité. Elle prit les mesures et proposa de faire le pli immédiatement.
— C’est une chance inouïe, s’exclama Delphine. Comme ça tu pourras la mettre immédiatement.
— Où sont mes affaires ? chuchotais-je à l’oreille de Delphine.
— Je les ai laissées à la caisse, va dans la cabine et donne-nous cette robe que nous en finissions, dit elle plus fort pour être sûre que la vendeuse ai bien entendu.
Elle m’avait piégée. Devant l’air interrogateur de la vendeuse qui ne comprenait pas ma réticence à enlever cette robe, je me résolus à entrer dans la cabine et retirai la robe. Delphine me l’arracha des mains et me dit :
— Reste comme ça, ce ne sera pas long.
C’est la première fois que je me sentais aussi nue, uniquement séparée du monde extérieur par un rideau. J’aurai pu, il est vrai, enfiler une des deux robes des essayages précédents, je n’en fis rien. Les mots de Delphine "Reste comme ça" résonnaient encore dans ma tête. J’étais dans un état second, envahie d’une sensation troublante, le sexe lourd et les joues en feu. Les pointes des seins érigées, je ne pouvais rien dissimuler de mon état. Je regardais les deux robes accrochées au portemanteau et restai abasourdie devant l’impossibilité de les mettre.
— Alors miss cul nu, comment te sens-tu ? me lança Delphine. Tu aurais au moins pu enfiler quelque chose en attendant, imagine si quelqu’un avait ouvert le rideau.
Comme je tendais la main vers la robe bleue elle m’arrêta :
— Non, reste nue, ça me plait que tu m’aies obéi et puis la retoucheuse ne devrait plus tarder.
Elle entra un peu plus dans la cabine, huma l’atmosphère remplie de mes odeurs intimes et me toisa, elle ne pouvait ignorer l’état d’excitation dans lequel je me trouvais.
— Mets tes mains sur la tête et ne bouge pas.
Telle une automate, je lui obéis.
— Tourne-toi et colle ton visage à la cloison.
Je m’abandonnais complètement et fis ce qu’elle dit. Elle recula jusqu’à sortir de la cabine, je sentais ses yeux fixés sur mes fesses.
— Tu es vraiment bien faite, me dit-elle. Un vrai délice. Avoue que ça t’excite d’obéir et de t’exhiber.
— Oui, chuchotais-je.
— Oui quoi ?
— Oui ça me trouble de faire ce que tu me dis de faire.
— Tu aimes obéir ou t’exhiber ?.
— Je crois que c’est le fait de t’obéir qui me fait le plus d’effet...
— Tu dis ça parce que tu es excitée comme une puce.
— Je ne sais pas, je ne comprends pas ce qui m’arrive.
— Si tu le veux nous pouvons mettre sur pied un jeu, mais dans ce cas il y aura des règles.
— Que veux-tu dire ?
— Je veux dire qu’il existera entre nous un pacte, que le jeu ne sera pas lié à ton humeur ou à tes états d’âme mais seulement à mon initiative.
— Qu’est-ce que ça veux dire ?
— Hmm Hmm.. la robe est prête, annonça la vendeuse.
— Faites voir, lança Delphine. Ça a l’air d’aller.
J’entendais tout ce qui se passait. Je sentais des mouvements, des courants d’air, mais du fait de ma position (je suis restée face à la cloison, mains sur la tête) je ne pouvais pas savoir si la vendeuse m’avait vue. Cette impuissance augmenta plus encore mon trouble.
"Si je serre les cuisses je vais jouir", me dis-je intérieurement.
Delphine me sortit de ma rêverie en me disant :
— Tiens, habille-toi, tu ne fermes que quatre boutons.
J’enfilai à la hâte la robe et commençai à boutonner... Je m’arrêtai au quatrième bouton. Stupeur ce dernier arrivait juste au niveau de mon pubis. J’ouvris un peu plus le décolleté et descendis d’un cran. C’était limite.
Rouge comme une pivoine, je sortis de la cabine et me dirigea vers la caisse où Delphine discutait avec la vendeuse comme si rien ne s’était passé. La tête baissée, les bras croisés sur mes cuisses, je m’approchais timidement. Delphine me tendit le sac dans lequel elle avait mis toutes mes affaires. Le barrage de mes bras plaqués sur le devant de ma jupe devint moins efficace.
Delphine parla 5 bonnes minutes avec la vendeuse, ces minutes me parurent interminables, je n’osais pas regarder la vendeuse, j’étais de plus en plus persuadée qu’elle m’avait vue nue. Delphine mit fin à mon calvaire et nous sortîmes.
J’avais vraiment l’impression de marcher nue dans la rue, Delphine marchait vite, ce qui m’obligeait à trottiner de temps en temps pour revenir à sa hauteur. Elle décida de prendre un café alors que nous longions la brasserie du commerce. Je me dis intérieurement que cette pause était la bienvenue. Elle attaqua aussitôt.
— Revenons à notre pacte. Tu fais la sotte, tu veux que je t’explique clairement ce dont il s’agit ?
Je baissais les yeux pour acquiescer.
— Je disais que le jeu ne sera pas lié à ton envie d’obéir ou non. Il y aura des règles strictes.
— C’est à dire ?
— C’est à dire que si tu veux que le jeu commence, tu devras obéir en tout, faire tout ce que je te demanderai.
— Mais que vas-tu me demander de plus, je suis presque nue.
— C’est là tout l’attrait du jeu, en acceptant tu acceptes de vivre une expérience de soumission, tu seras en quelque sorte mon esclave.
— Et que devrais-je faire ?
— Rien de plus que m’obéir, comme tu l’as fait aujourd’hui. Penses aux émotions qui t’on envahie cet après-midi.
— Oui mais je ne sais pas si...
— Tu as pris ton pied cet après-midi ?
— Oui !
— Tu aimes m’obéir, ça t’excite d’être une marionnette qui obéit aux ordres ?
— Oui.
— Alors pourquoi faire ta mijaurée.
— C’est d’accord !
— Qu’est-ce qui est d’accord ?
— J’accepte d’obéir, dis-je dans un souffle.
— Je n’ai pas entendu.
— J’accepte de t’obéir.
— Tu me mets ça par écrit, en y mettant les formes et en m’assurant de ta totale obéissance pendant un mois.
— Je le ferai.
— Bien, je te laisse, j’ai un rendez-vous. Je passe te voir ce soir, n’oublie pas ta rédaction.
Et elle me laissa plantée là. Ses mots résonnaient encore dans ma tête quand le serveur vint prendre la commande.
— Un café s’il vous plait.
Il se pencha pour passer un coup de torchon sur la table, il me sembla qu’il s’attardait plus que de raison. Je me sentais perdue et ridicule sans Delphine.
J’aurai pu aller me changer dans les toilettes mais n’en fis rien. Je redoutais la réaction de Delphine.
Vers 18 heures, j’arrivai enfin chez moi, cette promenade m’avait terriblement troublée. Je n’ai pas arrêté de penser à ma nudité et le fait de me dire que c’était la volonté de Delphine, me rendait toute molle. Je jetai mon sac sur le lit et m’installai au bureau. En passant devant le miroir du hall, je suis restée à admirer l’image qu’il me renvoyait, décolleté généreux et cuisses découvertes.
Alors que je m’installai au bureau le téléphone sonna. Je me suis ruée dans le hall pour décrocher.
— Allô.
— Ta promenade s’est bien passée ?
— Oui.
— Comment es-tu habillée ?
— Comme tout à l’heure.
— C’est à dire ? Décris-toi.
— Je n’ai sur moi qu’une robe assez courte fermée par quatre boutons.
— Et dessous ?
— Rien ! Je n’ai aucun sous-vêtement.
— C’est bien, tu es une bonne fille. Enlèves ta robe maintenant.
Je posai le combiné et enlevai ma robe.
— C’est fait, dis-je dans un murmure.
— Bien, tu reste nue jusqu’à ce que je passe te voir, n’oublie pas ta rédaction et interdiction de te masturber.
Et elle raccrocha. Le miroir du hall me renvoyait maintenant l’image d’une fille nue, soumise, et incapable de réagir. Je retournai lentement au bureau et commençai à écrire.
La nudité au bureau me paru incongrue et m’empêcha de me concentrer. Je recommençais plusieurs fois la lettre avant de trouver une tournure satisfaisante. Plus je la lisais plus je trouvais cela idiot.
Vers 20 heures l’interphone sonna.
— Oui ?
— C’est moi, tu es toujours à poil ?
— Oui.
— Enfile un tee-shirt court, le débardeur blanc à côtes, et apporte-moi ta rédaction
— Mais je vais être nue, le débardeur blanc m’arrive tout juste au nombril.
— Débrouilles-toi, et puis il n’y a personne, tu peux descendre sans crainte.
Je bondis dans ma chambre et enfilai le dit vêtement, en faisant descendre les bretelles et en tirant fortement vers le bas, je réussis à gagner quelques précieux centimètres. Un dernier coup d’œil dans le miroir et, tremblante, descendis les trois étages qui me séparaient de Delphine. J’ouvris la porte, elle la poussa en grand, je restai immobile dans l’embrasure.
— Je sens que nous allons bien nous entendre, je n’ai jamais vu une fille aussi docile. Donne-moi la lettre.
Ce que je fis.
— Remonte vite on pourrait te surprendre, je te téléphonerai.
Je montai quatre à quatre les escaliers en priant le ciel pour que les occupants des lieux aient la bonne idée de rester chez eux.
Le lendemain matin je renonçais à mon jogging du dimanche et attendais, toujours en tee-shirt, un appel de Delphine.
Vers 11hOO le téléphone sonna.
— Allô, je suis bien chez Laure Cul Nu ?
— Oui Delphine.
— Bon, tu enfiles ta robe, celle d’hier, et tu viens me voir. Tu peux prendre ta voiture. Je te donne un quart d’heure.
Le cœur battant la chamade, j’enfilai ma robe - 4 boutons - et bondis jusqu’à ma voiture.
La circulation était fluide et il ne me fallut que dix minutes pour rejoindre son quartier. Je trouvais une place pour me garer relativement facilement.
J’arrivais devant le visiophone et sonnais.
— C’est moi.
— Très bien, tu es dans les temps, qu’est-ce que tu portes sous ta robe ?
— Rien !
— Prouve-le.
— Mais enfin Delphine, je suis dans la rue.
— Recule un peu et déboutonne ta robe.
Je reculais d’un bon mètre, déboutonna la robe et l’ouvris furtivement.
— Je n’ai rien vu.
J’ouvris de nouveau la robe, plus lentement cette fois-ci.
— Parfait, une vrai petite fille obéissante. Entres. Tu restes avec ta robe déboutonnée et tu montes, sans utiliser l’ascenseur.
Elle me laissa 5 minutes sur le palier avant de m’ouvrir.
— J’étais en train de faire du ménage, tu vas m’aider.
Elle me tendit la main en m’expliquant qu’il ne fallait pas salir une si belle robe. Comprenant son intention, je fis glisser les bretelles sur mes épaules, retirai ma robe et la lui tendis. Elle m’expliqua ce qu’elle était en train de faire et me donna la liste de ce qu’il restait à faire. Pendant ce temps, je la suivais nue dans son appartement. En clair, elle m’attendait, elle n’avait rien fait. Innocemment, je lui demandais si elle n’avait pas un vêtement à me prêter. Elle sembla réfléchir, alla jusqu’à sa chambre et revint avec un débardeur. Je l’enfilai à la hâte et fis la moue en constatant qu’il laissait lui aussi mon pubis et mes fesses découverts.
Je m’activais en passant l’aspirateur. La porte fenêtre du salon était grande ouverte et je fus très troublée de passer devant. Loin de me rassurer, elle m’informa que ma prochaine tâche serait de faire les carreaux et elle ajouta "avec les fesses à l’air".
Alors que je finissais les carreaux de la cuisine, le carillon de la porte d’entrée retentit. Je me tournais vers elle pour savoir quoi faire, elle me dit calmement de continuer mon travail.
J’entendais les conversations, il s’agissait de la voisine du dessus qui avait fait tomber son tapis sur le balcon. Delphine lui dit qu’elle pouvait aller le prendre. Je me précipitai alors derrière le frigo pour me cacher. A ma grande stupeur Delphine proposa un rafraîchissement à sa voisine. Fort heureusement cette dernière déclina l’offre.
A peine la porte refermée, Delphine m‘appela.
— Approche Laure, viens ici que je vois dans quel état tu es.
Comme dans la cabine d’essayage, elle me fit mettre les mains sur la tête, ce geste eut pour effet de tendre le tissu du débardeur et de faire ressortir les pointes de mes seins.
— Mais c’est qu’elle est excitée la puce, je parie que ton entre jambe est mouillé. Dis-moi, qu’est-ce qui t’a le plus excité, de faire le ménage nue ou d’être nue quand la voisine est entrée.
— Je ne sais pas, répondis-je, je suis excitée depuis ce matin.
— Tu ne t’es pas caressée au moins.
— Non, tu me l’as interdis.
Et enfin elle fit ce que j’attendais depuis la veille, elle avança sa main droite vers mon sexe. Je frissonnais d’avance.
— Doucement ! me dit-elle. Nous avons encore quelques petites choses à faire avant. Viens, j’ai des poubelles à descendre.
Elle me colla deux sacs dans les mains.
— Suis-moi, si nous croisons quelqu’un, tu ne t’arrêtes pas.
Comme une somnambule je la suivis dans les escaliers, la fraîcheur des lieux me fit frissonner. Dans le local à ordures elle me demanda une nouvelle fois de mettre les mains sur la tête et se mit à discuter. A un moment elle tendit la main en direction de mon sexe et me fit signe d’approcher, alors que je tendais les bras, elle m’ordonna de les replacer sur ma tête. Elle se contenta d’effleurer ma vulve.
— Nous allons à ma voiture, j’ai quelques courses dans le coffre, j’ai eu la flemme de les monter ce matin. Passes devant. Les mains sur la tête.
Je me dirigeai vers le garage, plus sombre et plus froid que le local où nous étions. Delphine avait garé sa voiture juste après le portail automatique, ce qui m’a obligé à traverser tout le parking. La lumière du jour augmenta mon trouble.
Effectivement, elle avait fait des courses mais n’avait rien remonté si j’en juge par la quantité de sacs dans le coffre.
Je pris le plus de sacs possible et me relevai fièrement.
— Tu prendras les autres tout à l’heure. J’ai acheté le matériel pour ton épilation.
Et en disant cela, elle empoigna ma toison pubienne.
— Je te raserai peut-être tout à l’heure.
— Mais pourquoi, je n’ai pas beaucoup de poils, je viens de faire une épilation maillot.
— Ne poses pas de question, j’ai décidé que tu serais épilée et tu le seras, tu as déjà oublié ta promesse.
— Non, fis-je confuse
— A la bonne heure, suis-moi.
C’est essoufflée que je suis arrivée à l’appartement mais Delphine ne me laissa pas le loisir de récupérer.
— Files chercher les autres sacs.
— Je ne peux pas y aller toute seule, j’ai trop peur.
— Tu as le choix, sois tu y vas toute seule avec le débardeur sur le dos, soit nous arrêtons immédiatement notre jeu et tu rentres chez toi.
— Ce n’est pas ce que je voulais dire, mais tu exagères, je ne suis pas encore prête à faire seule ce genre de chose.
— Si tu n’es pas décidée à obéir à tout ce que j’ordonne, ce n’est pas la peine de continuer, reprends ta robe et va-t-en.
Sur ces mots, elle me tendit la robe et me poussa sur le palier. Une fois la porte fermée je me trouvais sur le palier avec la robe à la main. Très vite je perdis pied, qu’allais-je faire ? Je trouvais très agréable d’obéir à Delphine, je ne supportais pas l’idée de ne plus la revoir, j’étais tombée amoureuse d’une dominatrice. Les larmes aux yeux je revins sur mes pas et sonnais chez Delphine. Deux minutes qui me parurent interminables s’écoulèrent avant que Delphine ne daigne ouvrir. Me voyant en larmes, elle sut qu’elle avait gagné et me lança par la porte entrouverte :
— Tu n’as vraiment aucune volonté ma pauvre fille, je pensais ne pas te revoir avant un bout de temps, j’espère que tu reviens avec de bonnes dispositions, je n’ai pas de temps à perdre avec une branleuse qui ne sait pas ce qu’elle veut.
Elle ne me laissa pas entrer et attendait la réponse. J’étais sur le palier, les fesses à l’air. J’allais lui répondre quand des pas se firent entendre dans l’escalier, quelqu’un montait. Avant que je ne puisse réagir, elle se saisit de la robe qu’elle m’avait lancée, m’ôtant ainsi tout moyen de cacher ma nudité, et reprit :
— Je t’interdis de bouger, ce sera ta punition !
Et elle se mit à discuter de tout et de rien comme si de rien n’était. Les pas approchaient toujours. Plus les bruits augmentaient plus mon trouble croissait. Je me sentais honteuse d’offrir ainsi mon postérieur à la vue d’un inconnu et fière de prouver mon obéissance à Delphine. Les pas s’arrêtèrent au palier juste en dessous. Je poussai un ouf de soulagement.
— Tu ne crois pas t’en tirer à si bon compte, tiens, prends les clés et file chercher les sacs dans la voiture.
Elle me jeta les clés et me laissa seule sur le palier. Je tendis l’oreille, tout paraissait calme. Le ventre noué, je descendis le plus silencieusement possible les marches. Il fallait se rendre à l’évidence, j’étais devenue le jouet de Delphine, elle lisait en moi comme dans un livre ouvert, jusqu’où cela allait-il m’amener. Le courant d’air qui me caressa les fesses alors que j’entrai dans le garage, me sorti de mes songes. L’œil rivé sur le coffre de la voiture j’avançai d’un pas décidé.. il fallait que j’arrive au bout de cette épreuve.
Tant bien que mal je m’acquittais de cette tâche et montais quatre à quatre les marches pour soustraire mes fesses à la vue d’un hypothétique suiveur. Arrivée sur le palier je m’engouffrai par la porte entrouverte. Delphine lisait dans le salon, allongée sur le canapé.
— Quand tu auras tout rangé, va dans la salle de bain et prends une douche, ensuite tu t’épiles le sexe, je ne veux voir aucun poil sous la ceinture. J’ai posé le nécessaire sur la tablette près du bidet. Après nous aurons une conversation pour mettre les choses au point.
Elle ajouta :
— La douche, tu la prendras froide évidemment.
Et le plus naturellement du monde elle reprit sa lecture.
En petite fille docile, je me suis dirigée vers la salle de bain. L’idée de m’épiler m’avait déjà effleuré mais j’y avais renoncé, trouvant cela vulgaire. Là, s’agissant d’un ordre, je ne me suis même pas posé la question.
La douche froide me fit le plus grand bien, la séance de rasage m’a profondément émue, surtout que Delphine avait ouvert en grand la porte de la salle de bain et suivait avec attention toutes les étapes du rasage. Une fois nette, je me présentais devant Delphine, les mains tirant vers le bas le débardeur pour cacher mon pubis lisse. Elle leva les yeux vers moi et se mit à sourire.
— Tu es d’une docilité surprenante ma petite Laure, je sens que nous allons passer de merveilleuses vacances. Cependant, avant le grand départ, il faut que je m’assure de ta totale soumission, je veux être sûre que tu m’obéiras au doigt et à l’œil.
Elle me fixa d’un regard interrogateur, j’étais incapable de dire quoi que ce soit, ses paroles m’avaient électrisée.
— Tiens, enfile ça !
Elle me tendit une mini-écossaise ouverte sur le devant.
— C’est une mini jupe que je mettais quand j’avais 14 ans, ce sera un peu court mais ça devrait te plaire. Je l’ai essayée l’autre jour, j’ai été obligée d’ajouter une agrafe.
En essayant d’attacher la mini jupe, je constatai, non sans un certain embarras, qu’elle avait une taille très fine à 14 ans, beaucoup plus fine que la mienne. Les pans se recouvraient tout juste.
— C’est un peu court, finis-je par dire.
La mini jupe kilt m’arrivait au ras de fesses.
— Mais non, si tu fais attention personne ne remarquera que tu n’as rien en dessous. Viens, je vais t’expliquer les règles de ta nouvelle vie.




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Commentaires

Logo de kingliart
samedi 23 mai 2015 à 04h09 - par  kingliart

Brut de décoffrage. Bien écrit et direct. Une suite serait bienvenue pour voir si le personnage de Laure devient plus complexe dans la relation ou pas.

Logo de Sylvain De Perry
mercredi 6 mai 2015 à 13h45 - par  Sylvain De Perry

Il est TRES dommage que ce récit de Franck ait été oublié par Christine Arven. Elle a très bien fait de le publier. Surtout que le récit Liaison était excellent et celui-ci aussi. J’espère que Franck va écrire puis publier la suite en re-découvrant son récit.

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