Myrmée

samedi 3 février 2007
par  Aenean
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Il était une fois, un homme et une femme...

Un site Internet (aujourd’hui disparu, comme tant d’autres). Sa vocation est claire : permettre aux personnes aimant les jeux de domination / soumission de se rencontrer.

Quoi de plus pratique qu’un chat pour dialoguer avec sa petite chatte !

Oui, je sais, ça ressemble plus à un jeu de mot Carambar qu’à un discours de Maître mais que voulez-vous, je suis un homme avant tout.

Comme le dit la chanson, je l’accroche en multi et je l’attire en duo.

Elle a 26 ans, vit en couple, non mariée, travaille comme … dans …

Heureuse en couple, la soumission lui manque. En effet, l’un des ses précédents amants lui avait fait découvrir le plaisir d’obéir à un homme. Hélas, comme beaucoup, elle a rapidement mis un terme à cette relation, la trouvant « anormale », « incorrecte ».

— Pour qui me prenez-vous ?

— Je ne suis pas comme ça, moi…

Mais le vers est dans le fruit. En cachette de son compagnon, juste pour discuter, Myrmée s’inscrit sur le site.

Son message m’interpelle. Nous ne sommes pas loin l’un de l’autre, une centaine de kilomètres tout au plus.

Nous discutons sur ICQ (MSN n’était pas encore ce que c’est aujourd’hui…)

Nous décidons de voir si nous pouvons faire un bout de chemin, virtuel dans un premier temps, ensemble.

Je demande à Myrmée un mail quotidien où elle me narre ses tenues vestimentaires. Je ne lui interdit rien, ne lui impose rien. Veut-elle avoir des rapports sexuels avec son compagnon ? Aucun problème. J’apprécie juste qu’elle me le dise à posteriori, m’indiquant ce qu’elle a pratiqué et comment elle a aimé ce rapport. Elle est intelligente. Elle comprend qu’il ne s’agit pas de voyeurisme de ma part. simplement, pour la dominer, j’ai besoin de mieux la connaître. Bien sûr, parfois, elle oublie son devoir d’écriture ou n’en a pas la possibilité. A chaque fois, elle doit se rattraper dans les délais les meilleurs (le lendemain) et sait que je note soigneusement ses oublis…

Quelques semaines après notre premier dialogue sur Internet, nous échangeons nos numéros de téléphone. Là encore, le courant passe. Les coups de fil s’enchaînent (sans aucuns jeux de mots).

Puis l’envie de se rencontrer, envie qui se mue petit à petit, subrepticement, en besoin. Ce sera mardi prochain, dans la petite ville d’O…, à mi-chemin entre nos deux domiciles.

Le rendez-vous est des plus classiques : 18h30 devant la gare.

Elle connaît mes goûts, mes envies. Je lui demande donc de venir en jupe, bas, string, chemisier, soutien-gorge sans bretelles. Ce dernier point l’intrigue mais elle accepte, obéissante. Nous connaissons nos numéros de portable respectifs, tout va bien.

Mardi soir, 17h45. Je réserve une chambre dans un hôtel que j’ai repéré, à un jet de pierre de la gare. La chambre est au cinquième et dernier étage, au bout du couloir. Peu avant 18h30, je me dirige vers la gare. Mon téléphone sonne. Myrmée quitte seulement son travail, retardée par une réunion de dernière minute. Pas de souci, je l’attends.

45 minutes plus tard, nouveau coup de fil. Myrmée est arrivé, mais ne me voit pas. Elle n’arrive pas à garer sa voiture, faute de place. Erreur de ma part, je n’avais pas remarqué que la gare débouche sur deux rues opposées !

C’est moi, le dominateur, qui traverse cette fichue gare 4 à 4 !

Nous nous retrouvons enfin, heureux !

Je propose à Myrmée d’aller dîner. Elle a quelque chose à m’avouer. Je m’attends au pire.

Son compagnon l’a demandé en mariage la veille au soir, avant de partir en déplacement. Elle ne se sent pas le droit de se donner à un autre homme qu’à celui qui va devenir son époux. Je comprend sa situation, sa détresse, mais maintien mon invitation à dîner. Elle accepte.

Nous nous rendons dans un petit restaurant non loin de là. Le dîner est charmant et sa compagnie m’est très agréable. Manifestement c’est réciproque.

Nous sortons. Je lui propose de marcher un peu. J’avais élaboré tout un scénario pour cette soirée, il a volé en éclat depuis longtemps !

Nous marchons, main dans la main, dans un parc. Nous discutons, beaucoup. Je trouve un prétexte totalement fallacieux pour proposer à Myrmée de m’accompagner dans la chambre d’hôtel. Elle accepte.

Elle me précède sur les quelques marches qui mènent au hall de l’hôtel. La vue de ses fesses est ...

Je la suis dans la cage… d’ascenseur et je bénis la promiscuité du lieu.

Notre route pour le septième ciel s’arrête au cinquième étage. Nous entrons dans la chambre.

Quelle que soit sa décision finale, j’aimerais lui montrer le collier que j’avais prévu pour elle. Elle accepte. A sa vue, elle me demande, sans obligation pour une éventuelle suite, la permission de le passer à son cou, permission bien entendu accordée. Elle est magnifique, son cou gracile orné de ce parement, rehaussé de ces perles blanches et bleues. Elle se trouve très belle. Ce collier mérite mieux que d’être masqué sous un chemisier. Je commence un doux effeuillage. Elle me laisse faire, les bras le long du corps, passive. Son vêtement tombe à ses pieds. Je la retourne face au miroir pour lui permettre de se regarder. Elle hurle… son silence.

Je pose ma question :

— Veux-tu être ma soumise ?

— Oui Monsieur me répond elle en baissant les yeux.

Myrmée est debout, face au miroir, les bras le long du corps. Petite désobéissance de sa part : son soutien gorge est classique. Venant directement de son travail, elle n’a pas eu le temps de se changer. Pas grave, mais elle connaît le prix de sa désobéissance. Elle proteste mollement, arguant que ce n’est pas volontaire de sa part. Elle a tort et le sais bien. Elle a tout simplement manqué de prévoyance en voulant repasser chez elle. De même, drôle d’idée, ses jambes que je devine superbes sont indignement cachées par un pantalon. Je déteste ça, et elle le sait.

Je défais les bretelles de son soutien-gorge. Elle veut l’ôter. Je le lui interdit, lui interdisant par la même toute initiative.

Sur mon ordre, elle monte ses bras de part et d’autre du miroir. Elle peut voir sa propre transformation en soumise, elle la jeune fiancée, telle une chenille brisant la chrysalide.

Du bout de la cravache, je parcours son corps, son visage, sa bouche. Elle embrasse, elle lèche amoureusement le cuir, subtil mélange plaisir et de crainte.

La cravache descend sur son torse, ses seins recouverts d’une fine dentelle, symbolique protection. Son ventre maintenant, son dos, ses fesses encore recouvertes du pantalon.

J’empaume son sexe, tendrement. Son bassin vient à ma rencontre

Je l’interroge :

— Que veux-tu ?

Sa réponse fuse dans un souffle :

— Vous.

Un petit rappel à l’ordre matérialisé d’un léger coup de cravache

— Vous qui ?

— Vous Monsieur.

Je bande ses yeux. Je veux qu’elle se concentre sur le tactile, sans se laisser perturber par le visuel.

Tel un maréchal ferrant, je prend ses jambes l’une après l’autre pour lui retirer ses escarpins.

J’ouvre son pantalon. Elle sait que c’est la première et surtout l’unique fois que je tolère ce vêtement indigne d’elle. Elle doit le faire tomber à ses pieds, sans s’aider des mains, les bras en croix. Ses déhanchements sont un pur plaisir et je le lui fais remarquer. Elle me dit sa honte de s’exposer ainsi, devant un homme qui lui était encore inconnu quelques heures auparavant. Je passe mon doigt sur son sexe au travers de sa culotte, un superbe brésilien qui relève divinement ses fesses fermes. La moiteur de son entrejambe est parlante...

J’abandonne son sexe trempé, à la fois serré et souple, non sans y avoir introduit un, puis deux doigts. Je tends mes doigts à sa bouche, sa langue les essuie. J’apprendrais plus tard que c’est la première fois qu’elle goûte sa cyprine...

J’abaisse son soutien-gorge sur sa taille. Avec une plume d’oie, je caresse ses tétons. Elle quitte sa position. C’est est trop, le prétexte est tout trouvé pour lui attacher les mains dans le dos. Je continue mon doux supplice, la menaçant de l’attacher au lit si elle recommence à bouger. Ses pointes se dressent. Je les tire vers moi, vers le haut. Ma soumise, les yeux bandés, ne peut anticiper mon mouvement.

J’abandonne ses seins, ôtant en passant son soutien-gorge.

Un cul magnifique, une chatte que je devine des plus accueillante, mais hélas, cachés par le brésilien. D’un geste rapide, je descends ce tissu sur ses chevilles. Un rapide examen, visuel de la culotte et tactile de son sexe, me confirme ce que je soupçonnais : Myrmée est une vraie fontaine...

Je fouille son anus. Myrmée est étroite, comme elle me l’avait dit. Elle souffre de mes doigts, mais je sais qu’elle veut que je continue. Un des souhaits qu’elle avait émis par téléphone est d’être utilisée de ce côté là. Se sera chose faite.

Une pause s’impose. Je voudrais qu’elle reprenne ses esprits. Je la détache, lui retire son bandeau. Je lui tends une poire à lavement. Son ignorance est touchante. Mes explications seront verbales, techniques. Je veux qu’elle procède elle-même, comme elle aura à le faire avant chacune de nos rencontres. Je lui ordonne de se retirer dans la salle de bain et d’obéir à mes ordres. La porte reste ouverte - libre à moi de l’observer, de l’interroger, de ne rien faire.

Une fois propre analement, elle doit prendre une douche. Entendant l’eau couler, je me glisse vers ma soumise pour vérifier la température de l’eau : évidemment trop chaude.

Myrmée met ses mains derrière la nuque. Je mets l’eau froide. Elle veut sortir, je la rattrape par un sein. Elle doit m’obéir et cette désobéissance est de trop pour moi (lui dis-je...)

Toujours nue et mouillée, Myrmée se met à genoux sur le carrelage de la salle de bain. J’accroche la laisse à son cou et la tire dans la chambre, sur le lit. Elle voit une corde, une longue corde beige. Son regard m’interroge. C’est une corde de chanvre, plus particulièrement destinée aux soumises sortant du bain...

Sa peau blanche fait ressortir la couleur de cette corde. Je regrette de ne pas avoir de corde noire, mais bon...

Le chanvre enserre ses seins en un merveilleux soutien-gorge. Les losanges sur son ventre, sa dorsale liant ses poignets sont autant de repères que suivra la cravache... plus tard...

Sur son pubis subsistent quelques poils taillés très courts, formant un fin losange. Myrmée refuse catégoriquement d’enlever ce reliquat de pilosité, son compagnon ayant horreur d’un sexe glabre (je lui suggère très fortement de changer d’homme !). Qu’importe, cette incongruité disparaîtra bien vite sous le chanvre. Un noeud dans la corde, au niveau de son clitoris. J’écarte ses lèvres, ses fesses. Un second noeud, positionné sur sa rondelle. La corde remonte sur ses reins, formant un beau string bien serré. Myrmée est comme folle du contact du chanvre sur son intimité. Elle me supplie de lui donner du plaisir. Je refuse et propose plutôt d’expier ses fautes.

Sa peau humide est une invite. Les formes dessinées par la corde sont autant de cibles de choix.

Je commence par lui rappeler le soutien-gorge qui n’est pas celui que je lui aie demandé. Une fois encore, elle proteste, ce qui lui vaudra quelques tourments supplémentaires : une soumise se doit de remercier son Maître pour les punitions données.

Myrmée tient la cravache entre ses dents. Ses yeux sont aveuglés par ma cravate (je l’apprécie rarement, mais là, c’est un véritable dont du ciel !).

L’erreur de soutien-gorge est passible de 10 coups de cravache sur chaque sein. Ces coups seront administrés un sein après l’autre. Myrmée retient son souffle en entendant le bruit de la cravache. Ce coup ne porte pas - il évite son corps. Je répète cette feinte à plusieurs reprises. Je la sens se détendre, pensant que la punition restera lettre morte. Elle déchante très vite. Son sein droit est touché, pas fort, mais réellement. Elle crie, plus de surprise que de douleur, mon but n’étant pas de la blesser. Je lui demande si cette première atteinte était acceptable ou trop forte à ses yeux. Elle me dit que c’est supportable. Myrmée connaît le "safe word", elle l’a choisi elle même. Je lui demande de me le dire - elle refuse, refusant l’idée même de prononcer ce mot. Je lui rappelle que si elle n’est pas bâillonnée, c’est pour son bien, pour lui apprendre à se taire sans artifices.

Je lui propose de continuer, elle accepte. Je tourne autour de ma proie, me positionnant à la recherche de l’efficacité maximale. Les coups se succèdent, calmement. Myrmée a tout son temps pour profiter de chacun d’eux, de savourer chaque contact.

Je prends la laisse qui pend à son cou. Je m’assoie sur le lit et la positionne face à moi, debout les jambes écartées. Une fois de plus, son entrejambe est trempé, son jardin secret suinte de sa liqueur intime.

Il est temps pour moi de sanctionner le port du pantalon. Une fois de plus, Myrmée proteste, me supplie. Veut-elle utiliser le safe word ? Le silence remplace les paroles devenues inutiles. Fesses et cuisses, inaccessibles sous cet incongru vêtement sont caressés par les lanières du martinet.

J’aime ma chienne. Je décide de lui donner ma virilité à goûter. Les yeux bandés, elle se met à genoux devant le lit. Je lui ordonne d’ouvrir mon pantalon, de sortir mon sexe. Elle tend ses mains pour s’exécuter. Je lui rappelle le mot que j’ai employé : "goûter", ce qui exclue les doigts, les mains. Elle comprend ma demande, tend son cou, commence son travail avec sa bouche, ses dents. Naturellement, elle a remis ses mains sans le dos... La ceinture de mon pantalon est un bien grand obstacle. Myrmée ne sait trop comment la prendre. La cravache, douce et ferme, est un excellent stimulus. Mon sexe est en érection, rien qu’à voir Myrmée se démener, à sentir son souffle sur mon corps. Mon slip lui est aussi délicat à manoeuvrer. Elle me dira plus tard avoir eu peur de me pincer, aveuglée qu’elle était. Mon sexe est enfin libre ! Je caresse sa joue avec, elle cherche à l’aspirer, je me refuse à elle, subtil jeu du serpent et de l’oiseau de proie.

Les minutes passent, vicieuses, interminables pour elle. Je lui demande enfin ce qu’elle espérait tant : de me donner du plaisir. Elle approche une nouvelle fois ses mains de mon phallus. Cette fois encore, je lui refuse cette aide, lui ordonnant de ne procéder qu’avec la bouche, et gare aux dents ! Prenant ses cheveux en main, je guide la bouche, la langue de ma soumise. Du bord des lèvres au fond de sa gorge, je l’explore, je profite de ces instants. J’apprendrais plus tard que jamais un homme n’était allé aussi loin dans sa bouche, dans sa gorge.

Myrmée recueille goulûment ma jouissance dans sa bouche. D’instinct, elle lèche mon gland, ne voulant rien perdre de ce précieux nectar. Je la remercie, je la félicite. Je lui dis combien je suis fier d’elle, fier de la femme, fier de la soumise.

Le temps passe, traître de cap et d’épée, filant tel le sable du désert. Je propose à Myrmée de remettre à une prochaine fois les punitions relatives à ses fautes de langage. Elle me remercie mais affirme ne pouvoir accepter une quelconque amnistie pour ses fautes. Elle implore ma fermeté. Dont acte. Je lui demande de me rappeler la nature de la faute que j’ai relevée. Elle me répond qu’elle a mal parlé et surtout qu’elle n’a pas respecté son obligation de silence.

Je lui demande comment ce genre de faute peut être puni. Elle ne sait pas et s’en excuse. Je lui explique que je souhaite réparation par là ou elle a pêché. Elle a pêché par ses lèvres, elle réparera par ses lèvres.

Je lui demande de se mettre en position. Elle hésite, et finalement se met à genoux, les mains sur les chevilles, le visage rejeté en arrière, la bouche ouverte. Elle est belle, obscène, sensuelle. Mais je ne pensais pas la punir comme ça. Je la relève et l’allonge sur le lit, à plat dos. Je replis ses jambes sur son ventre, attache ses chevilles à ses poignets. Son regard est parlant... elle ne comprend pas. Mon explication est simple. Elle a fauté par ses lèvres buccales, et expiera par ses lèvres vaginales. J’avais parlé de lèvres, pas de bouche...

Elle comprend, acquiesce, accepte, craint...

Je défais ma ceinture, que dis-je, mon ceinturon en cuir, large, épais, impressionnant. Je l’approche de sa bouche, de sa langue. Elle embrasse goulûment ce nouvel ami qui lui vaudra bien des tourments. Myrmée est à croquer dans ces moments. Elle n’est plus femme, elle est bouche. Sa bouche n’est plus cavité buccale, elle est l’expression même du désir, de la féminité.

Elle veut prolonger cette caresse, espoir inavouable d’échapper à la punition promise. Je retire le cuir de son visage. Elle comprend. Son sexe ouvert trahi son plaisir inavouable. Le premier coup tombe à plat sur son ouverture. Elle sursaute, se tait, annonce

— 0, merci Monsieur.

Sa remarque me surprend, m’impressionne. Myrmée a pris l’initiative de compter, sans que je ne lui demande. Elle a d’elle même pensé à ce foutu "0" si souvent oublié.

Son bouton fièrement dressé est ma nouvelle cible. Ses lèvres sont ensuite toutes désignées, victimes expiatoires.

La punition est finie. J’embrasse ce sexe que je viens de maltraiter. Ma langue remplace le cuir. La jouissance, rapide telle la murène sortant de son récif, emporte ma soumise.

Un rapide coup d’oeil sur la montre...

Il est tôt, ou tard, question d’appréciation - 05h00. Nous avions prévus de nous accorder deux heures.

Nos corps réclament grâce, nos esprits sont affamés de l’autre... le mental est le plus fort.

Myrmée a été en tout point superbe et sa soumission sans tache presque trop parfaite. Elle mérite amplement une récompense. Je lui demande ce qu’elle aimerait pour finir cette soirée, cette nuit.

Sa réponse est claire et pleine de supplication :

— Monsieur, auriez-vous la bonté d’enfoncer votre sexe entre mes fesses ?

Je la sais étroite de ce côté là et j’ai pu le vérifier quelques heures auparavant.

Je la positionne donc à genoux, au bord du lit. Ses épaules sont sur le drap, ses bras le long de son corps. Je me refuse à la brutaliser - cette sodomie est un cadeau, pas une sanction. Je lui propose de la lubrifier avec du gel. Elle me demande s’il ne serait pas possible de le faire avec ses propres sécrétions. J’accepte et je commence la préparation. Mon sexe est tendu à l’extrême. Je pose mon gland contre sa rondelle. Sa respiration s’accélère. Je me guide en elle, doucement. Le gland passe les sphincters. J’attends, je la laisse souffler, profiter de l’instant. Je lui demande si elle a peur, si elle veut continuer. Elle répond oui aux deux questions.

M’agrippant à ses hanches, je m’enfonce en elle, calmement, inexorablement, jusqu’à la garde. Je reste ainsi, la laissant une fois de plus souffler. Je lui demande de se donner, de coulisser elle même sur ce pieu qui la transperce. Elle entame son va et vient. Je la guide dans l’amplitude de son mouvement. Je ressors, elle me supplie de revenir. Nous jouissons ensemble, ni dom ni soumise, simplement homme et femme à la recherche du plaisir.

Epuisés, je lui propose une douche bienfaisante, ensemble.

Un rapide coup d’œil à la montre, un de plus... 6 heures du matin... nuit blanche.

Il nous faut nous quitter, le cœur lourd. Nous avons tant appris ce soir, et il nous reste tellement à découvrir. Vade rétro satanas, le virus s’est installé. Encore ensemble, nous commençons déjà à compter les jours qui nous séparent de notre prochaine rencontre alors que celle ci n’est même pas encore programmable !

*****

Mercredi matin, 8 heures. Je suis de retour au bureau. Drôle de journée à faire semblant, à se doter du don d’ubiquité, le corps ici, la tête...

Myrmée a droit à un prolongement de notre rencontre : trouver une explication satisfaisante aux yeux de son compagnon pour expliquer les douces couleurs de son corps !




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Commentaires

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mercredi 25 mai 2011 à 11h05 - par  Rêves de femme

Vous savez Henic il n’est parfois pas évident, surtout en début de relation de concilier ouvertement contraintes familiales et désirs intimes et il faut un peu jongler... Mais j’en conviens cette situation est intenable sur la durée et à un moment il faut si ce n’est faire un choix du moins s’assumer totalement et aller de l’avant à visage découvert.
Il est dommage que ce récit en soit resté là (comme beaucoup top d’autres récits d’ailleurs !). J’aurais bien aimé en connaître la suite...

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mardi 24 mai 2011 à 22h13 - par  Henic

Le scénario est charmant et cette soumission remarquable, mais comment ne pas se méfier de cet adultère ? Comment faire confiance à une personne qui vient de dire oui à l’un et dit la même chose à l’autre sans que le premier soit au courant ? Il y a là, à mon avis, une erreur dans le processus de soumission.

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