Sophie

La découverte
samedi 15 octobre 2011
par  kiki19
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Bon je me lance, cette histoire est pour moi une fiction, mais elle a été vécu par une amie avec laquelle, je fais des plans BDSM . Je vais essayer de vous la raconter en l’écrivant comme si c’était mon amie Sophie qui était au clavier et en restant proche de la réalité.

1ère partie : Ma découverte

Mon prénom est Sophie, à 17 ans je fait mon entrée en 1ère dans un lycée d’un département Limousin. Je suis fille unique, nous habitions à 1/2 heure de mon lycée, mes parents travaillent tous les 2, j’ai donc été interne depuis ma seconde. Jeune fille sportive, je fais beaucoup de VTT dans ma campagne, assez studieuse et sérieuse. Mes parents me font une confiance aveugle , j’ai toujours essayé de ne pas les décevoir.

En cette rentrée de septembre 1998, tout ce passe normalement pour moi, j’ai retrouvé les copines, nous avons raconté nos vacances, nos flirts d’été. Ce que je n’ai pas raconté à mes copines, c’est que j’ai découvert la masturbation que j’ai pratiqué avec assiduité. Bien sur, c’était du rapide avec le petit frisson en prime.

Assez parlé de moi.

Juste après la rentrée, avec mes copines comme tous les mercredis après midi de 13h30 à 17h30 nous sortions en ville, flâner, faire des courses, boire un pot etc... tout ce que peuvent faire des jeunes dans ces moments là. Sauf que ce mercredi a été pour moi une révélation qui fait, qu’aujourd’hui je ne peux pas avoir des rapports basics en amour, il faut que je sois dominée, même de plus en plus souvent et sévèrement.
Sur notre route pour aller en ville, une envie pressante à soulager m’a emmené à rentrer dans les toilettes d’un parking souterrain. Mes 2 copines m’ont dit on te retrouve au café "la Civette".

Dans ces WC il y avait un livre traitant sur le BDSM, avec des photos et des lettres de témoignages. J’ai commencé à le feuilleter et j’ai soudain, sans le voir venir, eu une violente envie de me caresser. Rapidement, je me suis rendue compte que j’étais très mouillée, mais j’ai aussi rapidement eu un gros frisson que jamais je n’avais connu. J’ai pris le livre dans mon sac à dos et j’ai rejoint mes copines.
Je ne vous dit pas tout ce qui a pu passer dans ma tête le reste de l’après midi, si bien que mes copines m’ont faites la remarque que j’avais la tête ailleurs.

Le soir à l’internat, ma voisine de chambre étant absente (tous les mercredi elle rentrait chez elle), j’ai, au lieu de réviser, mis le livre dans mes affaires scolaires et j’ai lu des histoires.

Quand les lumières se sont éteintes, j’ai cru que jamais je n’arrêterai pas de me masturber. A cette instant, je peux dire que j’ai eu mon 1 fantasme.
Le samedi suivant, comme tous les samedi, j’ai pris mon VTT et suis partie dans les chemins. Je ne pouvais pas arrêter de penser à ce livre, à ces femmes attachées, fessées, humiliées. Je me suis arrêter pour rêvasser, rapidement j’ai eu envie de faire quelque chose qui m’a traversé l’esprit pendant cette rêverie.

J’ai caché mon vélo dans les bois, et suis partie dans un coin touffu de ce bois, j’ai commencé à me caresser, je me suis mise nue, je crois que j’ai eu plus que le frisson, j’ai eu ma 1ère petite jouissance.

C’était tellement bien que j’ai recommencé le lendemain, les WE suivants en plus de me mettre à nue, je suis même partie assez loin de mes habits, j’avais envie d’avoir peur, mais que de plaisir.

Bien entendu, j’ai rapidement eu envie d’aller plus loin et c’est dans mes instants de rêverie que j’ai trouver ce que je ferai, voir si j’oserai.

La maison de mes parents étant à la campagne, en bout du parc il y a un portail qui donne dans un chemin, j’ai 100 à marcher un peu à découvert avant de rentrer dans un bois. Mes parents me laisser seule le WE suivant pour aller dans de la famille à mon père en Alsace. Ils partaient le jeudi pour ne revenir que le dimanche soir assez tard. Le vendredi, le bus de transport m’a ramené à la maison et j’étais seul pour les 2 jours et 1 nuit. Le soir, je suis aller manger chez mes grands parents, mon grand père m’a ramené en voiture à la nuit et a attendu que je sois fermée pour repartir. Moi je savais ce que je voulais faire, reste à savoir si j’oserai. Déjà un imprévu, il pleuvait ! mon plan, ne mettre sur moi qu’une robe, tard le soir rejoindre le chemin par le portail du fond du parc aller jusqu’au bois, me mettre nue et marcher dans la nuit dans le chemin. Vers 23h00, je sors pour voir il fait nuit noire, il pleut assez fort, j’hésite à prendre ma décision. Rapidement l’envie prend le dessus, je vais jusqu’au fond du parc, la pluie a déjà traversé ma fine robe, je passe dans le chemin, mon coeur tape fort, j’ai la gorge serrée. Je ne bouge plus pour observer s’il n’y a rien d’anormal, mes yeux s’habituent très vite à l’obscurité, je me lance, sans regarder derrière moi je marche rapidement à l’entrée du bois. Ouf personne du voisinage ne m’a vu. Je reprends mes esprits, j’ai déjà envie de me caresser, mais je résiste et me dit vas y fonce. A cette instant je pose ma robe déjà toute mouillée, et fonce rapidement sur le chemin, je m’enfonce loin, j’arrive à un près ou coule une petite rivière, je m’allonge sur l’herbe mouillée, elle est froide comme l’air d’ailleurs. Mais moi j’ai chaud, mes mains se promènent sur mon corps, elle trouve mon clito et là la jouissance est foudroyante. je reste sans bouger un moment, mais l’envie d’aller plus loin est toujours en moi, je décide de ramper comme si on m’y obligée, je me dirige vers la rivière, je me relève bien décidée à aller dans l’eau. Et là une surprise, mes pieds s’enfoncent dans de la boue, une image du livre revient à moi, il y avait une femme couverte de boue.

Sans réfléchir, me m’agenouille dans cette divine boue, je sens mon sexe couler de plaisir, je prends la boue dans les 2 mains et frotte mon corps, je suis heureuse, je ne sens ni la pluie qui tombe averse, ni le froid, je m’allonge et rampe dans cette baignoire improvisée. J’ai connu la aussi une jouissance remarquable.

Je n’avais pas prévu dans l’action qu’il faudrait me laver un peu, que l’eau du ruisseau était très froide et que j’aurai très froid pour remonter à la maison.

Une fois passée sous l’eau chaude la douche, j’ai été me coucher et faire une bonne nuit. Le matin au réveil je n’ai pas pu m’empêcher de me masturber en fantasmant et me promettant de recommencer le soir même.
Les semaines , les mois après ce WE mémorable je me suis souvent caresser, mise nue dans la nature et j’ai beaucoup fantasmé avec l’idée et l’envie d’aller plus loin mais avec quelqu’un.

La suite bientôt, "ma première soumission avec une femme"



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Commentaires

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lundi 17 octobre 2011 à 09h08 - par  kiki19

Merci, mais si je suis un passionné du BDSM, je pratique plus l’outil que l’ordi.

Il y a certes les fautes de frappe mais aussi les fautes tout simplement

J’en laisse toujours malgré ma relecture.

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dimanche 16 octobre 2011 à 18h20 - par  Crabou

J’aime beaucoup ce début et j’ai moi aussi pratiqué plusieurs fois le plaisir de me rouler dans la boue en pleine nature.
J’attends la suite avec impatience.

Petite remarque : attention aux fautes de frappe.

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samedi 15 octobre 2011 à 19h33 - par  Bizber

Bonjour
Voilà un récit très prometteur.
Ces émois d’adolescente sont très bien retranscrits. L’audace de la jeune fille est assez étonnante. Elle laisse imaginer là où la maturité a pu conduire la jeune femme qu’elle est devenue. Je suis très curieux et désireux de connaître la suite
Cordialement

Bizber

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