L’école des femmes adultères 1

Chapitre 1 L’entrée en stage de Christine
samedi 14 juillet 2007
par  Master Lyon
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Nous sommes dans une ère où les mœurs ont changé, elles se sont libérées, tout est permis, si librement consenti, sauf une chose, paradoxalement car l’homme est resté le même, l’adultère féminin. Une loi a été créée, toute femme reconnue coupable d’adultère sera condamnée soit à la prison, soit à un stage de quelques mois dans des écoles spécialisées, créées à cet effet, au libre choix du mari.

Ces écoles n’ont qu’un but, faire de ces femmes adultères, de parfaites soumises, avide de sexe, obéissantes à tous les désirs de leur mari. Elles connaissent un franc succès, car les maris participent à l’éducation des femmes des autres, mais en aucun cas à celle de la leur. De plus ces écoles sont surtout des écoles de plaisir, bien des hommes découvrant une partie ignorée d’eux même, et surtout du plaisir féminin. Chaque école est divisée en deux, avec deux entrées, pour chaque couple le mari a un droit d’entrée dans une seule des deux parties, sa femme étant éduquée dans l’autre.

Nous sommes un vendredi matin de juin, au tribunal, deux femmes, Christine et Sophie, sont jugées pour adultère, reconnues coupables et condamnées. Elles sont emmenées dans une salle d’attente, avant leur transfert, pendant que leur mari, Laurent et Marc, vont dans une autre où le fonctionnement de l’école leur est expliqué, afin qu’ils puissent choisir en toute connaissance de cause. Les deux maris choisissent le stage, un rendez—vous est fixé pour le début d’après—midi, car le stage doit commencer sans attendre après la condamnation.

L’école est située à l’écart de la ville, dans un grand parc. Elle est constituée de deux grandes bâtisses bien distinctes, une grande haie sépare le parc en deux. Deux portails, cote à cote, donnent accès à chacune des deux parties, ils s’ouvrent à l’aide d’une carte magnétique. Chaque école permet l’éducation de 50 femmes, 25 dans chaque bâtisse. Seize éducateurs, dûment spécialisés sont affectés à chaque école, afin d’assurer une permanence 24/24, 7/7. Ils sont tous ravis de ce travail, le renouvellement se faisant en moyenne par cinq nouvelles élèves par semaine. La moyenne d’age des élèves est de 28 ans, l’age minimum étant l’age légal 18 ans, et le maximum n’ayant que la limite fixée par les choix des maris. Mais la plupart des élèves sont jeunes, les maris désirant en profiter à leur sortie de stage, ce qui rend pour ceux qui y participent ce stage très excitant.

Laurent et Marc arrivent à l’école en début d’après—midi, ils ont fait connaissance, en déjeunant ensemble, chacun sachant que l’autre va s’occuper de sa propre femme pendant quelques mois. Il n’y a pas de jalousie entre eux, ils en profitent même pour se livrer quelques détails sur le goûts de leur épouse respective. A leur arrivée, ils sont séparés, et après vérification des identités, chacun va dans la pièce de réception lui étant attribuée. Cette pièce est très confortable, fauteuils de cuir, table basse, diverses revues. Sur les murs, diverses photos représentant d’anciennes pensionnaires en court d’éducation, une desserte avec quelques boissons non alcoolisées.

Le transfert de leur femmes à l’école a été fait dès le matin, elles attendent chacune, seules, dans une autre pièce de réception. Puis un frugal repas leur a été servi. Philippe, l’éducateur chargé de la réception de Christine entre alors et toise Christine qui s’est figée.

— Christine tu as été condamnée pour adultère et tu es ici pour un stage d’éducation, choix de ton mari, afin de faire de toi une parfaite soumise obéissante, experte en amour, en un mot un parfait objet sexuel. Ton comportement a prouvé que tu aimais cela, donc tu vas te plaire ici.

Christine accuse le coup, et se met à pleurer. Philippe tente de la rassurer en lui disant que cette maison est avant tout une maison de plaisir, mais elle n’a pas l’air d’y croire.

— Tu n’as plus aucun droit, ici, sauf celui d’obéir. Nous allons t’accueillir dans quelques instant, et là, tout ce que tu dois savoir te sera expliqué, ensuite tu apprendras vite les règles de l’école. Mais en attendant, tu dois te préparer. Une dernière précision, ta tenue ici, après ton accueil, est la nudité la plus complète, alors ne fait pas la mijaurée avec moi.

Philippe ouvre alors une porte fermée à clé donnant sur une pièce carrelée ayant en son centre une douche, sur un coté un WC, et une petite table sur laquelle sont déposés quelques vêtements.

— Christine déshabille—toi, va faire tes besoins et lave—toi.

Christine proteste, sa pudeur, sa peur, l’empêchent d’obéir. Philippe prend alors un ton ne souffrant aucune discussion :

— Tu es ici pour obéir, alors obéis ou j’emploie la force, c’est à dire que j’appelle un collègue et on va te laver de force.

Elle se met à pleurer, elle implore Philippe, mais celui—ci sent que sa résistance faiblit, alors il hausse encore un peu le ton, ayant l’habitude de ces situations :

— A poil, et au trot ; ensuite tu pisses et tu chies et tu te laves !

Christine commence à déboutonner son chemisier en ravalant une larme. Doucement elle ôte ses vêtements, jusqu’à être en soutien gorges et culotte. La, elle marque un temps d’arrêt, espérant en rester la. Philippe voyant cela aboie : J’ai dit à poil ! Christine enlève les derniers remparts cachant sa nudité, mais elle met son bras gauche en barrage sur sa poitrine, et sa main droite en coque sur son pubis, pour en montrer le moins possible. Philippe s’en amuse, pensant à ce qu’elle va subir quelques instants plus tard.

— Tes besoins !

L’ordre a claqué comme un fouet. Christine, hésitante, va tout de même s’asseoir sur le WC, tournant le dos à son dominateur, elle lui expose sa partie la plus charnue, beau cul pense—t—il.

— Tu as cinq minutes lui annonce Philippe.

Il passe dans la pièce d’à coté, avant de revenir. Christine l’attend debout, toujours avec ses bras en rempart de sa nudité.

— Viens sous la douche et lave—toi, tu as du gel sur l’étagère ici.

Christine hésite encore, et Philippe hausse encore le ton :

— Lave—toi ou je te lave au jet !

Il se déplace alors vers ce qui ressemble à une lance à incendie. Christine n’hésite plus, elle prend le gel, fait couler la douche et commence à se laver devant l’éducateur qui ne perd pas une miette du spectacle ainsi offert, car Christine est une belle femme.

— Insiste sur ta chatte et ton cul, que tu sentes bon pour quand on va les inspecter !

Christine a un sursaut, mais obéit, elle frotte avec application ses parties intimes de son anatomie.

— Ça suffit, lance Philippe, rince—toi et sèche—toi. Puis tu t’habilles avec les vêtements posés sur cette table.

Sur la table il y a : Un soutien—gorge et un string blanc, un chemisier blanc transparent, une jupe plissée très ample arrivant à mi—cuisse, et des chaussures à haut talons. Une fois habillée, Christine est reconduite dans la salle d’attente, Philippe referme les portes, et laisse celle—ci.
Christine est craintive après cette première épreuve, commençant à se douter de ce qui va lui arriver, et cette solitude forcée accroît ses craintes. La pièce n’est pas pour la rassurer, pas de fenêtre, une petite table et une chaise en bois, une peinture blanche immaculée, trois portes fermées à clé, une est celle par où elle est entrée, une vers la salle de bains, et une qu’elle devine être celle donnant dans l’école, avec un dessin encadré représentant une femme attachée nue, suspendue et fouettée.




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Commentaires

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dimanche 11 janvier 2015 à 21h46 - par  prisondessoumises

A ce récit, très intéressant, mais sans suite, on reste sur notre faim. Ceci dit, il reste très bien écrit.

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