La poupée de l’infirme et autres récits

mercredi 20 novembre 2013
par  Henic
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• Centre d’entrainement lesbien ………………….. 5
• Putain de salaud …………………………………… 8
• La poupée des nains ……………………………… 11
• Le jouet du vieil homme ………………………….. 14
• Strip poker ………………………………………….. 17
• Esclave vendue ……………………………………. 19

Traduction de l’anglais par Hénic

La poupée de l’infirme

Un tragique accident avec un massicot industriel m’a privé de mes jambes et de ma bite. Vous pourriez penser que les gens de l’aide sociale prêteraient attention à ma difficile situation, mais non : pour eux, je ne suis qu’un infirme castré.
Eh bien ce n’est pas bon ! Equeuté peut-être, mais pas tête de nœud ! Pas plus que sans couilles. Parce que Mère Nature m’a joué un petit tour et m’a laissé les couilles. Donc, à chaque fois que je sens une femme, je suis sexuellement très excité, si vous permettez l’expression à quelqu’un qui n’a plus de bite. Est-ce que vous imaginez ma vie : vingt ans à branler une bite virtuelle ?
Un jour, j’ai décidé de mettre fin à cette cruelle situation. J’ai décidé que mon vrai problème est qu’à ma connaissance, je suis la seule personne qui ne peut pas juter quand elle veut et que ce n’est pas juste ; j’en suis donc arrivé à la conclusion que si j’avais quelqu’un avec qui partager mon problème, je me sentirais moins mal à ce sujet. Et qu’est-ce qui serait mieux que quelqu’un avec le même problème ? Sitôt dit, sitôt fait. Je vois que c’est une bonne idée aussi je me mets tout de suite en quête d’un partenaire et ça marche remarquablement. Je l’achète sur catalogue. Je crois qu’elle est Lithuanienne, ou Estonienne, ou Lettone, je ne me souviens plus, vous savez : une de ces républiques Baltes apparue après la chute de la glorieuse Union Soviétique. La vérité, c’est que ce qui compte pour moi n’est pas tant son origine ethnique que sa plastique extraordinaire. Pour être honnête, je crois que je voulais aussi une compagnie féminine.
Dès que mon beau colis est arrivé, je la jette sur l »Autel, j’enchaîne ses poignets et ses chevilles et place l’anneau entre ses dents. J’utilise un chalumeau de soudeur pour l’enchaîner – ce sera ainsi jusqu’à ce que les poules aient des dents et ça lui va bien – et le laisse à ses membres un peu de liberté pour qu’elle puisse bouger et me donner un bon spectacle. L’anneau n’est là que pour le passage de ma fausse queue, de trente-cinq centimètres, qui orne mon entrejambe castré…
Pour commencer, suivant les instructions fournies avec la facture, je plante la seringue dans son clitoris – y a-t-il meilleur emplacement ? – et lui injecte trois bonnes doses d’aphrodisiaque. Puis je me présente à elle avec courtoisie :
« Bonjour, Mademoiselle. Je m’appelle Federico Bustamante Lopez, Infirme castré, à votre service pour vous violer et vous frustrer tout à la fois… »
Je ne sais pas si elle a compris, mais je lui montre les outils du marché et je crois qu’elle commence à comprendre.
La première chose que je fais ensuite est de prendre du bandage adhésif pour tenir en place le vibromasseur bien serré contre son clitoris. C’est idiot, parce qu’elle jouit avant même que j’aie pu l’en empêcher. Je la punis en enfonçant la fausse bite dans sa gorge. Comment ? C’est simple, mais ingénieux. Je la tire par les cheveux jusqu’à l’extrémité de l’Autel et la laisse couchée sur ses seins, la tête tirée en arrière de telle façon que j’aie un bon accès à sa bouche. Puis je m’approche d’elle avec mon fauteuil roulant électrique… C’est une bonne pénétration parce bouche, gorge et estomac sont bien alignés. Être un infirme mécanisé présente des avantages, en dehors de la subvention du gouvernement pour changer les pneus…

Mais trois doses d’aphrodisiaque, c’est beaucoup, aussi continué-je. Je me place entre ses jambes avec le vibromasseur en main et je lui travaille le con jusqu’à ce qu’il écume joliment. C’est très amusant et cela soulage de beaucoup ma tension. Dedans, dehors, dedans, dehors, plus de vibrations, moins de vibrations, plus sur le clitoris, moins sur le clitoris, slurp, slurp…
Je la tiens à la limite de l’orgasme pendant deux heures sans la laisser jouir ! Quand j’en ai assez, - mon poignet me fait mal – je suis devenu un virtuose dans l’excitation des femmes (au moins des Lettones). C’est un grand plaisir de la voir se tordre et se tourner dans ses chaînes, en essayant de fermer ses jambes pour achever ce que l’aphrodisiaque et votre humble serviteur ont commencé.
Mais il manque quelque chose : un travail du cul. Je choisis le même gode et cette fois, je le plonge généreusement dans du Tabasco bien épicé, cinq étoiles. Selon la même procédure, je la tire sur l’Autel en tirant sur ses hanches et je la dispose de telle façon que sa chatte soit en appui sur le coin de l’Autel et que son cul soit bien relevé, face à moi. Je mets mon poing dessus et j’appuie…
Au début, elle semble ne pas apprécier, mais après que je lui ai travaillé le passage de derrière pendant une heure, elle me prend par surprise et a un autre orgasme, énorme. Elle n’y peut rien. Elle est censée être frustrée mais elle ne s’arrête plus de jouir ! Maintenant, toute cette jouissance est un problème. Cependant, votre humble serviteur est un homme de ressources et il sort son matériel : deux pinces sur les tétons et deux pistons (c’est ainsi que je les nomme), l’un dans le con, l’autre dans le cul.
A présent, la Lettone est beaucoup plus obéissante. Je crois qu’elle a réfléchi à ce qui est bon pour elle. Elle est toujours enchaînée sur l’Autel mais elle ne jouit plus jamais, bien que je l’aie vue parfois lutter durement contre le plaisir. Elle devient de plus en plus chaude jusqu’à ce qu’elle soit bouillante, elle commence par une sorte de lent balancement, comme un mouvement lent, puis elle termine en tremblant de partout, voulant serrer ses jambes l’une contre l’autre, mais elle n’ose pas.
Notre vie commune est pour beaucoup comme je l’avais imaginée. Nous ne parlons pas – elle ne me comprend pas, de toute façon -, elle est toujours enchaînée mais elle a appris ce que j’attends d’elle. Du spectacle !
Il faut que le spectacle ait lieu, dit-on. Et c’est ainsi longuement, d’autant plus longuement qu’elle ne peut pas fermer les jambes. Chaque jour, je passe quatorze ou quinze heures à la travailler : il y a beaucoup à faire pour la nourrir, lui injecter de l’aphrodisiaque, lui entretenir les ongles, raser ses parties intimes et la chauffer jusqu’à ce que les chaînes soient presque sur le point de fondre. C’est un peu comme de s’occuper d’un chien, ou d’une poupée, ou peut-être devrais-je dire d’une chaudière domestique…
A bientôt ! J’ai beaucoup à faire !

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