6 - Les aventures de Thérèse

samedi 8 juillet 2006
par  Imax
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DEBUT DE L’ACTE 6

Epuisée, je dus m’endormir profondément.

« Thérèse ! Thérèse ! » Une voix que je connaissais, celle de mon mari, tentait de me sortir de la torpeur dans laquelle je me trouvais. J’étais moulue. Mon cul, qui venait de subir les pires outrages, me faisait horriblement mal au contraire de ma chatte, qui elle, avait très bien supporté les doubles pénétrations.

J’ouvris péniblement les yeux pour constater que je me trouvais attachée sur une table d’examen gynécologique. J’étais toujours nue et la manière utilisée pour lier mon corps à cette table empêchait tout mouvement de ma part.

« J’ai vu les vidéos des épreuves que tu as subies pendant mon absence et j’ai assisté à la dernière séance sur le podium ».

Je ne m’étais pas trompée. Philippe était là je l’avais senti…

« Je suis fier de toi mais tu n’en es qu’au début de ton initiation. Déjà deux jours et une progression de ta part que je ne pensais pas que tu atteindrais. »

Les yeux définitivement ouverts, je distinguais enfin Philippe, mon amour…

Il vint vers moi et déposa doucement un baiser sur mes lèvres.

« Je t’aime pour tout ce que tu fais et pour tout ce que tu vas faire encore pour moi »

Puis il revint entre mes jambes, baissa son pantalon et il m’encula d’une seule poussée sans que mon anus exprime le moindre refus. Son sexe me brulait tant mes parois anales étaient sensibles mais je me sentais néanmoins très bien. Du pouce il titilla mon clitoris et, lentement, sous les coups de sa queue et de l’action de son doigt, il me fit atteindre rapidement le point de non-retour.

Je feulais de plaisir et je lui criais tout mon amour. « Je t’aime ! Je t’aime ! Oh mon amour encule-moi ! Détruis-moi ! Fais de moi ce que tu veux ! »

Dans une dernière poussée, il éjacula dans mes entrailles au moment même où un orgasme intense me saisissait, me tétanisait.

C’est alors que Maître Jean entra de nouveau en scène.

« Au vu des deux jours passés, je me dois de dire que votre femme supporte bien les épreuves que je lui fais subir. Mais pour l’instant, il y a deux choses qui me préoccupent :

— D’une part, elle a eu du mal à supporter la double pénétration anale d’autant, et c’est là le plus important, que les deux noirs que j’utilise dans ces occasions, se sont plaints de l’irritation du gland que cela leur a procurée,

— D’autre part, la petitesse des lèvres de son sexe et la faible longueur de son clitoris qui ne facilitent pas la pose éventuelle d’accessoires. »

« Que préconisez-vous ? » lui demanda Philippe.

« L’idéal, puisque vous êtes là quelques jours encore, serait, lorsque vous en aurez envie, que vous n’utilisiez plus que sa voie étroite mais en ayant mis au préalable un godemiché vibrant de taille maximum dans son anus. 4 cm de diamètre serait une bonne dimension. Ainsi vous pourrez vous rendre compte vous-même de ses facilités d’accès. Si vous rencontrez des difficultés, utilisez deux godes identiques pour éviter de vous blesser. »

« Quant à son sexe, celui-ci va être l’objet de quelques exercices à venir aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle elle est solidement attachée sur cette table d’examen. »

A cette évocation, des sueurs froides m’envahirent. Qu’allais-je encore subir ? Serais-je capable de résister ? Je me rappelai simplement comment le premier jour mon clitoris avait été martyrisé.

Maître Jean fit rouler un chariot médical entre mes jambes sur lequel était posé un appareil qui ressemblait étrangement à un chargeur d’accus : sur sa face avant un cadran à aiguille, et quelques boutons. De là pendait deux fils terminés par deux pinces crocodiles. Il prit l’une des pinces qu’il appliqua sur l’un de mes tétons, il posa l’autre sur mon clitoris qu’il décalotta au préalable. Je ne sentis que de fines morsures sans plus.

Il actionna alors un bouton et l’aiguille du cadran se mit à bouger, accompagnée d’un léger grésillement. Je ressentis alors comme un petit picotement à la pointe de mon clitoris et une douce chaleur commença à m’envahir.

« Je fais traverser son clitoris par un courant faible. Cela va avoir pour effet de le rendre plus érectile et de ce fait plus proéminent. Je pourrais alors y suspendre des poids pour qu’il puisse s’allonger progressivement. Les lèvres de son sexe subiront les mêmes étirements. »

Il sortit du tiroir du chariot deux petites pinces à dessin qu’il mit délicatement sur chacune des lèvres de mon sexe. Il arrêta alors l’appareil électrique et installa une troisième pince sur mon clito.

La puissance du ressort de ces pinces fit, qu’à chaque fois, la douleur était intolérable au moment de la pose. Je suais abondamment.

Il accrocha ensuite trois chaînettes aux trois pinces, puis commença les étirements en accrochant progressivement des poids de plus en plus importants. J’avais l’impression qu’une partie de mon corps s’en allait et commençait à se détacher. Ce n’était pas une douleur vive. C’était une douleur beaucoup plus diffuse, incontrôlable, incontournable.

Dans la position où j’étais je ne pouvais que subir rien de plus…

« Nous allons la laisser ainsi pendant quelque temps, puis j’augmenterai la charge car nous n’avons pas beaucoup de temps pour agir. Mais auparavant, si vous le permettez, je dois me soulager de la tension que ce travail m’a procurée. »

Maître Jean actionna alors quelques leviers et la table bascula en arrière. Je me retrouvais ainsi la tête vers le bas.

« Ouvrez la bouche ! » ce que je fis immédiatement. Il défit alors son pantalon et il engouffra, d’une seule poussée, son sexe déjà dressé jusqu’au fond de ma gorge. Je manquai de m’étouffer sous l’attaque brutale de sa bite qui, compte-tenu de sa taille, pénétrait dans mon pharynx. Il prit son temps pour baiser ma gueule s’aidant de ses mains pour masser mon cou afin que son mandrin puisse agir à l’aise en « gorge profonde ». Il éjacula enfin de longs jets de sperme. Ses réserves semblaient inépuisables, j’avalais tout ce que je pouvais mais n’en pouvais mais… Ma bouche dégoulinait de sa semence.

Pendant cette action, les poids avaient continué de me distendre les grandes lèvres de mon sexe ainsi que mon clitoris. La douleur dans mon bas ventre s’était accentuée sous l’effet des secousses provoquées par les assauts de Maître Jean. Je ne savais combien de temps encore j’allais rester ainsi.

Maître Jean revint entre mes jambes, prit un plug de bonne taille qu’il introduisit dans mon anus et actionna un godemiché vibrant dans ma chatte.

« C’est le moment de voir si son anus est devenu plus accueillant ! Philippe vous devriez tenter une double enculade… Vous allez voir le plaisir que vous rencontrerez quand votre sexe sera bien serré dans son rectum et que vous sentirez les vibrations du gode au travers de sa paroi anale. Vous pourrez voir aussi l’expression de la douleur sur le visage de votre femme qui sera soumise à ce moment là au plus haut point comme jamais vous n’auriez pu l’imaginer. »

Philippe vint alors déposer son sexe sur ma bouche afin que je lui redonne de la vigueur. Il y avait encore de la merde séchée sur sa bite, réminiscence de sa précédente action dans mon cul. Je n’en avais cure et je mis un point d’honneur à bien le sucer pour que son mandrin soit le plus dur possible au moment où il me pénétrerait pour me dilater au maximum l’anus avec l’aide du plug.

Le gode vibrant dans ma chatounette commençait à me faire de l’effet, j’aurais voulu jouir mais Maître Jean m’en empêchait en tirant sur les chaînettes qui équipaient mon sexe provoquant ainsi des douleurs difficilement tolérables.

Philippe étant désormais en état de me sodomiser, il se positionna entre mes jambes, fit passer les chaînettes de chaque côté de mes cuisses pour bien dégager mes accès, il positionna son vît et tenta une première pénétration anale. Mes sphincters étaient particulièrement resserrés et je hurlai de douleur à ce premier essai. Le plug anal, ajouté au godemiché dans ma chatte, ne favorisait pas du tout son intromission. Je tentai de me décontracter au maximum mais je n’y arrivai pas… Malgré mes sécrétions vaginales qui ruisselaient sur mon anus, celui-ci était trop sec. Philippe prit alors une bouteille de lubrifiant qui se trouvait sur la petite table et fît couler lentement son contenu dans mon fondement.

Il refit une tentative mais au lieu d’entrer, son sexe pliait, butant sur le plug. Maître Jean, pour faire diversion, fit pénétrer sa bite dans ma bouche alors que je ne m’y attendais pas. Profitant de l’effet de surprise, Philippe parvint à ses fins et fit céder mes sphincters.

J’étais remplie comme jamais je ne l’avais été. Mon cul était écarté au maximum, à la limite du déchirement. Je pleurais et criais tant ma souffrance était extrême Les deux hommes, excités par ma détresse, se déchainèrent alors, qui me défonçant l’anus, qui me bâillonnant avec son mandrin. Les poids accrochés aux lèvres de mon sexe et à mon clitoris ne faisaient qu’accentuer mes tourments. Pour parachever ce travail, Philippe, que j’entrevoyais rouge d’excitation, prit entre ses doigts les pointes de mes seins et, tout en les serrant fortement, les tira violemment.

Ces hommes, pleins de vigueur, ne semblaient pas vouloir s’arrêter tant ils étaient inépuisables.

La conjonction de leurs assauts – pénétration anale de Philippe aidée du plug et bite énorme de Maître Jean dans ma bouche – l’action du godemiché vibrant dans ma chatte, des chainettes sur mon sexe et l’étirement de mes seins firent qu’une lente montée du plaisir remplaça les douleurs innombrables que je ressentais.

C’est au summum de ces instants que Philippe et Maître Jean, dans un cri et une poussée unique, choisirent de m’inonder les entrailles et la bouche de leur semence déclenchant en moi un orgasme dévastateur me laissant sans force comme anesthésiée.

C’est dans un état semi-comateux que j’entendis alors les paroles de mon mari : « Vous aviez raison Maître Jean, c’est un moment inoubliable. Jamais je n’avais autant joui de ma femme. La sentir ainsi abandonnée, subir toutes ces tortures, voir la douleur sur son visage remplacée peu à peu par un énorme plaisir, mais aussi avoir ma bite compressée dans son cul et massée par le godemiché vibrant alors que je lui massacrais les seins et que vous lui défonciez la gueule, tout cela a contribué à ces merveilleux instants parachevés par son orgasme violent. Qu’en penses-tu ma chérie ? »

« Je t’aime » fut ma seule réponse et je m’endormis ivre de fatigue.

FIN DE L’ACTE 6




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