Virginie et Alexia

La chasse aux puceaux
vendredi 16 juillet 2010
par  Monsieur Pat
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VIRGINIE ET ALEXIA

Lorsque nous avions 22 – 23 ans, mon amie Alexia et moi aimions particulièrement les garçons un plus jeunes que nous de 5 ou 6 ans, surtout s’ils étaient un peu timide. Pour les trouver, nous partions à ce que nous appelions « La chasse aux puceaux. », ou le déniaisement des puceaux.

Pour dénicher notre « gibier », nous allions sur les terrains de foot, ou sur des places communales dans les petits villages, là où les jeunes avaient l’habitude de se retrouver. Nous repérions ceux qui étaient seuls ou un peu isolés des autres, et là commençait notre travail d’approche.

Comme nous étions un peu plus âgées qu’eux, et que nous avions déjà une voiture, nous les impressionnions. Après nous être approché et avoir lié conversation, nous les emmenions faire un tour en voiture là où ils le désiraient. Généralement nous n’allions guère loin, bien souvent un tour du village pour que leurs copains puissent les voir en charmante compagnie. Nous prenions ensuite l’habitude de les retrouver chaque week-end, et nous nous faisions le plus charmeuse possible. Après quelques semaines, ils étaient mûrs, il n’y avait plus qu’à les cueillir, ce fut le cas par exemple pour Mickaël et Florian.

Ils avaient 18 ans tous les deux, et plutôt en avance physiquement pour leur âge, de plus ils étaient beaux garçons. Ils nous avaient avoués après plusieurs semaines de notre petit manège, qu’ils aimeraient bien sortir avec nous.

Mickaël avait craqué pour moi, et Florian pour Alexia.

— Vous êtes très belles, et vous nous plaisez beaucoup, nous aimerions que vous soyez nos petites amies. Nous confia Florian un dimanche soir.

— Cela nous touche beaucoup, et vous nous plaisez énormément également, mais nous avons l’habitude de sortir avec des garçons plus âgés.

Annonça Alexia sur un scénario bien rôdé. Les garçons commençaient à désespérer lorsque j’intervins.

— Nous voulons bien essayer avec vous, mais comme nous avons déjà été déçues par certains garçons, nous voulons être sûres que vous ferez tout pour nous faire plaisir.

Heureux de ce retournement de situation, ils juraient de faire tout ce que nous leurs demanderions.

— Alors pour nous prouver ce que vous dîtes, vous commencerez par vous raser les poils, car nous n’aimons pas cela. Vous voyez ceux auxquels on pense. Commenta Alexia.

— Tous nos anciens petits amis le faisaient. Dis-je pour les rassurer davantage. On se retrouvera samedi prochain au stade, et si vous nous avez fait plaisir, on sortira avec vous.

— Mais il faut que l’on vous dise autre chose encore. Ajouta mon amie : Virginie et moi sommes de vraies amies qui partageons tout, même les petits copains, nous ne sommes pas jalouses du tout. Ce qui veux dire que l’on ne sortira pas forcément l’une avec l’un d’entre vous, et l’autre avec le deuxième, mais que nous deux sortirons avec vous deux sans distinction. Vous aurez ainsi 2 filles chacune pour vous.

Le samedi suivant, je suis sûre qu’ils étaient là depuis un bon moment à nous attendre quand nous sommes arrivées. Dès qu’on les a vu, nous leur avons fait signe de monter dans la voiture, et nous sommes parti dans un petit coin tranquille. Une fois descendu de la voiture, c’est Alexia qui les a branchés sans détournement.

— Ôtez donc vos shorts que l’on voie si vous nous avez fait plaisir.

Mickaël et Florian se retrouvèrent à demi-nu, les mains cachant timidement leur service trois pièces.

— Comment voulez vous que l’on vérifie si vous faites les timides, mettez vos mains sur vos têtes. Leur intima t’elle

Une fois la position prise et constatant qu’ils nous avaient obéi, Alexia se jeta sur Mickaël et l’embrassa avec passion. J’invitai Florian à en faire autant, invitation qu’il ne mit pas longtemps à mettre en pratique.

— Je vais chercher une couverture, dis-je, nous serons mieux.

Lorsque je revins, j’étais entièrement nue, les 2 garçons n’avaient d’yeux que pour moi. Pendant qu’ils me regardaient, Alexia se mit également en tenue d’Eve, et les apostropha :

— Et alors, je ne vous plais pas moi.

Le regard des deux garçons allaient de l’une à l’autre, puis se croisaient avec un petit sourire, en ayant l’air de se dire : « Mais non mon vieux, on ne rêve pas. »

Puis nous nous allongeâmes tous les quatre pour un après midi passionné. Ce que nous pensions se confirma, ils étaient bien puceaux, et c’est grâce à nous qu’ils ont perdu leurs virginités.
Nos relations continuèrent ainsi quelques temps, nous faisions l’amour soit avec l’un, soit avec l’autre, ou encore avec les deux, histoire de bien les accrocher. Mais il était temps de continuer à suivre notre plan, ce fut à nouveau Alexia qui leur proposa :

— Est-ce que cela vous plairait de faire l’amour avec d’autres filles ?
Les garçons ne comprenaient pas, ils pensaient que nous ne voulions plus sortir avec eux. Je les rassurai :

— Nous vous aimons plus que jamais, mais on vous a dit le premier jour que l’on n’était pas jalouse. Nous avons parlé de vous à nos amies, et elles voudraient bien faire votre connaissance. Cela ne nous dérange pas de vous partager, à partir du moment où vous êtes amoureux de nous, et que c’est uniquement pour leur faire plaisir que vous les verrez. En plus je vous rappelle que vous avez promis de faire tout ce que nous voudrions.

Il ne fallut pas longtemps pour les convaincre.

— Nous sommes d’accord. Dirent-ils à l’unisson.

— Cela tombe bien que vous soyez nus, on va vous prendre en photo pour vous montrer à nos amies. Allongez-vous sur la couverture, je vais chercher mon appareil.

On passa la fin de l’après midi à les prendre en photos dans de nombreuses poses, et en particulier leurs anatomies sexuelles.
On leur expliqua ensuite qu’on ne pourrait pas toujours être avec nos amies pour le leur présenter. Mais que si une fille se présentait à eux avec un certain médaillon, ils devraient la suivre et lui faire plaisir. Nous avions acheté plusieurs médaillons identiques que nous leur avions montrés. Et surtout que si elles ne leur présentaient pas ce passe droit, ils devaient les ignorer, celles là ne seraient pas de nos amies.

— J’espère que vous serez à la hauteur, car si elles sont déçues, elles se le diront et les autres filles ne voudront plus aller avec vous.

Dans les semaines qui suivirent, les garçons qui profitaient de nos amies nous expliquèrent combien ils étaient heureux d’être avec des filles comme nous. Ce qu’ils ne savaient pas, c’est que nos amies nous rétribuaient pour les moments qu’elles passaient avec eux.

Il était temps de passer à la partie suivante de notre plan, pour gagner encore plus d’argent.
Un après midi que nous étions dans notre coin tranquille, et après leur avoir fait à chacun une super fellation, nous leur proposâmes :

— Est-ce que cela vous ferait plaisir de nous voir faire l’amour toutes les deux ensemble.

Là encore ils croyaient rêver, jamais ils n’auraient pu imaginer une telle proposition de notre part. Nous avions souvent l’habitude, Alexia et moi de nous donner du plaisir mutuellement, alors ce fut donc sans aucun complexe que nous nous donnâmes en spectacle devant nos deux « chéris ».

Tout en nous caressant et en nous embrassant, nous jetions un œil vers eux. Ils étaient fascinés par notre spectacle, et comme ils étaient nus, nous avions pu constater qu’ils étaient très excités par notre show.

Après notre représentation, une partie plus dure allait se jouer.

— Est-ce que cela vous a plu ? demanda Alexia.

Nous n’attendions pas de réponse, le simple fait de les regarder nous apportait la réponse que nous connaissions par avance.

— Nous non plus, ne dédaignons pas les spectacles du même genre. Continua-t-elle.

Pour que ce soit bien clair dans leurs esprits, je précisai.

— Nous serions super contente de vous voir tous les deux vous donner du plaisir.

Les eux garçons y étaient violemment opposés, il fallu batailler farouchement. Nous leur expliquâmes tous les inconvénients à nous décevoir : que l’on ne sortirait plus avec eux, qu’ils ne verraient plus nos amies, et surtout qu’ils avaient une promesse à honorer. Pour les rassurer, nous leur assurâmes que de tous les garçons que nous connaissions le faisaient sans complexe, et que nous ne le dirions à personne. Naïvement avec leur jeunesse, ils semblaient croire ce gros mensonge.

Après bien des palabres, et que nous leur ayons promis de les aider, ils consentirent à nous faire plaisir, sous la condition expresse que nous ne dirions rien à personne. Ce fut à ce moment une grande source de plaisir pour nous : nous nous régalerions de ce spectacle à venir, mais surtout notre plan prenait une bonne tournure.

Une fois Mickaël et Florian face à face sur la couverture, nous nous couchâmes collées derrière chacun d’eux. Nos mains prirent une des leurs pour l’approcher du sexe de leur camarade. Après le premier attouchement, et les premières caresses ils se débrouillèrent très bien sans nous. Alexia qui était derrière Florian, lui appuya doucement sur les épaules pour le faire descendre. Une fois le visage de celui-ci à hauteur de la virilité de Mickaël, elle prit cette dernière dans sa bouche pour quelques allers retours, puis invita Florian à faire de même. A notre grande surprise, il le fit sans difficulté. Après plusieurs minutes, et sentant la jouissance imminente de Mickaël, elle bloqua la tête de Florian pour qu’il ne puisse se détourner. Là encore à notre plus grand étonnement, il but le plaisir de son ami sans défaillir. L’initiation buccale de Mickaël se fit presque aussi facilement que celle de Florian.

La fin du week-end se passa gentiment, en nous faisant encore plus câlines. Pour les remercier davantage, nous .leur avions promis à chacun une soirée seul avec nous deux, ils en étaient fous de joie d’avance.

Naturellement, cela faisait partie de la phase suivante de notre plan, nous avions décidé Alexia et moi qu’il serait plus facile d’arriver à nos fins en les rencontrant seuls. Aussi nous avions donné rendez vous à Florian en premier, car il nous avait semblé que Florian serait plus facile à convaincre pour ce que nous avions prévu.
Le rendez vous fut donné le mardi suivant dans un bar où nous avions nos habitudes. Afin de désinhiber un peu Florian pour ce qui l’attendait, nous lui avions offert un ou deux verres d’alcool, puis nous sommes allés chez Alexia.

Une fois sur place, nous lui avons fait un torride strip-tease lesbien, puis nous l’avons déshabillé tendrement.

Je lui proposai alors :

— Mets toi à quatre pattes, c’est une excellente position pour que l’on puisse te caresser partout.

Notre plan était déjà rôdé, nous l’avions déjà réalisé plusieurs fois avec d’autres garçons. Alexia s’occupait du côté pile, et moi de sa poitrine et de son service 3 pièces.

Chacune d’un côté de Florian, nous commençâmes par lui caresser l’intérieur des cuisses, dans le but de bien lui faire écarter les genoux. Alexia se plaça ensuite derrière lui entre ses cuisses, ainsi positionnée elle l’empêchait de les resserrer. Je commençai à lui câliner la poitrine en descendant tout doucement vers le sexe. Mon amie lui caressa rapidement le dos, puis les reins pour atteindre ce qui nous intéressait plus particulièrement : ses fesses.

Alexia débuta tendrement par tout le fessier, de droite à gauche, puis de gauche à droite, et ainsi de suite mais avec des gestes de moins en moins large. A la fin sa main faisait carrément du sur place, juste au milieu des fesses de Florian. A ce moment là, elle changea de sens pour aller de bas en haut, puis de haut en bas.
Pendant ce temps, je n’étais pas restée inactive, j’alternais caresses manuelles et buccales. Florian était déjà fort excité par mon manège.

La technique d’Alexia était assurée. En descendant, son majeur caressait le sillon, et les autres doigts frôlaient 2 par 2 chaque fesse. Mais en remontant beaucoup plus doucement, le majeur appuyait plus fermement entre les deux globes, particulièrement sur son petit trou.

Au début Florian ne semblait guère y prêter attention. Mais au fur et à mesure de ses caresses, Alexia s’attardait plus nettement en plein centre, et finit par ne plus le quitter.

Florian marqua alors une pose dans son excitation. Je dus trouver les mots justes pour le rassurer, mais surtout m’activer sur son sexe dressé, avec mes lèvres et ma langue.

Je sentis que le majeur d’Alexia était arrivé à ses fins, c’est-à-dire pénétrer entièrement dans le petit trou, quand Florian voulu se redresser.

Je m’empressai de le féliciter, en lui faisant remarquer que d’autres l’avaient déjà fait avant lui, et que dans quelques minutes il découvrirait un nouveau plaisir.

Là encore, je dus employer la bonne formule, car il me fit comprendre de reprendre ce que j’avais commencé. Je m’y employai bien évidemment encore plus activement.

Aux mouvements du corps de Florian, je compris que le doigt d’Alexia avait maintenant pris pleine possession du lieu, et s’activait d’avant en arrière. La partie était presque gagnée, d’autant que Florian ne semblait plus choqué par cette pénétration si particulière pour un garçon. Il me semblait par ailleurs être encore plus dur et plus long.

Alexia avait maintenant un deuxième doigt qui avait rejoint son majeur, Florian avait l’air de commencer à y prendre goût. Les petits verres pris au bar nous avaient bien aidés.

C’était le moment pour moi d’une nouvelle intervention. Arrêtant ma fellation, je sortis mon vibro masseur et commençai à lui caresser les bourses avec l’appareil. Florian parut surpris mais se laissait faire avec complaisance. Puis j’allai de ses bourses à son sexe plusieurs fois, avant de laisser l’olisbos à Alexia.

Cette dernière remplaça rapidement ses doigts par l’appareil vibrant, et repris de plus belle ses mouvements de pénétration. J’avais arrêté toute caresse sur son sexe à présent, Florian semblait toujours aussi excité. Quelques minutes plus tard, alors que je lui caressais le reste du corps uniquement avec mes seins, le travail d’Alexia trouva sa récompense, Florian se libéra dans un grand spasme. Nous avions gagné cette bataille.

Après avoir repris son souffle, il nous avoua que ce qu’il venait de subir lui avait bien plu. Après la fellation sur Mickaël, nous lui avions permis de vaincre un autre tabou.

L’initiation de Mickaël vint deux jours plus tard, avec le même mode opératoire. Je ne sais pas si Florian lui avait parlé de sa soirée, mais dès les premières approches d’Alexia, il sembla se bloquer complètement. Il nous fallu force de persuasion pour arriver à nos fins, notamment lui faire comprendre que Florian avait beaucoup apprécié cette soirée. Si pour ce dernier, il nous avait fallu à peine une heure, nous dûmes batailler prés de trois avec Mickaël pour un résultat presque aussi bien.

Le week-end d’après, nous avons retrouvé les garçons avec chacun un présent pour eux. Nous leur avons expliqué qu’ils nous avaient fait énormément plaisir lors de ces dernières rencontres, et que c’était normal qu’on leur fasse un cadeau à notre tour. En déballant la dernière console de jeux dont ils rêvaient, ils sautèrent de joie comme des gamins. C’est avec une partie de l’argent que nous gagnions grâce à eux, que nous avions pu acheter ces jeux.

Notre petit « commerce » continuait de marcher à merveille, autant les filles que nos deux amis étaient heureux de l’arrangement. Mickaël et Florian ignoraient toujours qu’ils nous rapportaient de l’argent. Après avoir reçu ces cadeaux, les garçons étaient plus amoureux que jamais.

Lors de la rencontre suivante, nous leur avons demandé de refaire une petite séance comme celle avec le vibro masseur. Mais cette fois nous voulions que ce soit leurs sexes qui jouent le rôle de l’appareil. En clair, nous voulions les voir se sodomiser l’un l’autre.

Une nouvelle fois ce ne fut pas aisé d’arriver à nos fins, mais le fait qu’ils nous aient déjà pris de cette manière nous aida grandement, ils avaient beaucoup apprécié cela. Nous leur avions également expliqué que ce serait beaucoup plus agréable pour tous les deux, qu’avec un gadget en plastique.

Une nouvelle fois, ce fut Florian que nous désignâmes pour commencer, c’est lui qui avait eu l’air le plus heureux lors des soirées chez Alexia. Lorsque Mickaël eut pris son plaisir entre les reins de son ami, nous leur avons fait quelques câlins avant d’inverser leurs rôles. Là encore, Mickaël fut un peu plus réticent que Florian. Mais ce dernier vint à notre rescousse, en expliquant que si lui l’avait fait, il était normal que Mickaël se laisse faire à son tour. A notre grand étonnement, une fois l’affaire faite, Mickaël déclara qu’il était vrai que c’était mieux qu’avec le vibro.

Ils étaient maintenant prêts pour la suite, même si nous n’avions pas encore réussi à les faire s’embrasser sur la bouche.

Nous avions pris à présent l’habitude de nous retrouver chez Alexia, et le lendemain nous leur avions apporté un nouveau présent, pour les remercier du spectacle de la veille. Le lecteur MP3 qu’ils reçurent chacun, les enchanta une fois de plus.

Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, d’autant que les garçons nous avaient assuré qu’on pouvait leur demander ce qu’on voulait.

Comme nous leur avions assuré que de les voir faire l’amour ensemble nous excitait au maximum, nos journées de rencontres commençaient toujours par un petit spectacle entre eux.
Ayant vu que nous avions tenus nos promesses de silence, et grâce aux consoles de jeux et aux baladeurs ces derniers commençaient à mieux apprécier leurs relations physiques. Nos ébats suivants n’en n’étaient que plus exaltés.

Fidèles à notre plan, à chaque nouveau week-end nous leur apportions un petit cadeau, moins onéreux que les premiers bien sûr.

Après quelques séances, j’ai rapporté mon appareil photo pour les prendre en pleins ébats. Là encore, il fallu discuter ferme, mais cette fois ils furent plus facile à convaincre. Pendant qu’ils se donnaient du plaisir, je n’avais de cesse de les prendre dans des poses les plus excitantes possibles.

Nos rencontres à présent avaient pris un nouveau tour, il était de moins en moins fréquent que nous leur fassions l’amour. Leurs ébats ensemble, et les rencontres avec « nos amies » semblaient les satisfaire pleinement. De notre côté, nous étions également enchantées de cet état de fait. Lorsque nous étions seules, nous poursuivions nos petits ébats entre filles, et nous prenions plus de plaisir entre nous qu’avec eux.

Mais notre idée finale n’avait pas encore abouti, et ce furent eux qui un jour donnèrent un coup d’élan à notre plan.

— Vous nous apportez toujours des cadeaux, mais nous n’avons pas les moyens d’en faire autant.

— Si vous le désirez, nous pouvons vous faire gagner un peu d’argent de poche.

L’appât de l’argent était très fort pour eux, d’autant que nous leur avions fait miroiter de belles sommes à gagner. Ils semblaient très intéressés.

— Nous avons montré vos photos à certains de nos amis, et ils seraient prêts à vous rencontrer. Ce sont des garçons sympa et très généreux.

Les garçons avaient ouvert de grands yeux en découvrant notre proposition, le mot homosexuel, qui pour l’instant n’avait pas semblé les interpeller, leur était arrivé en pleine face.

Une nouvelle fois, il fallu tergiverser longuement en détaillant tous les avantages, en leur expliquant qu’ils faisaient déjà cela entre eux, et que maintenant ce n’était plus qu’un petit cap à passer. Pour finir de les convaincre, nous leur avons proposé d’essayer une fois en notre compagnie, et que s’ils ne voulaient pas, nous n’insisterions plus. Cette dernière proposition leur paru rassurante.

Pour cette première j’en avais parlé à Nicolas, un garçon homo que je connaissais, qui était un peu plus âgé qu’eux, de plus il me devait un service. Alexia et moi qui lui avons expliqué ce que nous attendions de lui, il fut enchanté par notre proposition, d’autant qu’il n’avait jamais fait l’amour à trois.

Le soir dit, en voyant arrivé leur « client », Mickaël et Florian furent rassurés, n’étant âgé que de quelques années de plus qu’eux, il aurait pu être un de leurs copains. Après avoir goûté le champagne pour fêter cette première, les trois garçons trouvèrent rapidement un sujet de discussion commun : les jeux vidéo dont tous trois étaient accros. Mais ce n’était pas le but final qu’Alexia et moi nous nous étions fixé.

— Si l’on faisait un « Strip As ? ». Proposai-je après un moment.

La règle du jeu basée sur le strip-tease n’était pas compliquée. Avec un jeu de cartes, on distribuait tour à tour à chacun une carte, face visible. Celui qui recevait le premier As serait celui qui perdrait un vêtement. Le second As désignerait le déshabilleur, et enfin le troisième indiquerait celui qui choisirait le vêtement à ôter. Naturellement nous avons joué avec eux à ce jeu, mais là s’arrêterait notre participation, Nicolas était venu uniquement pour les garçons.

Nous avions décidé avec Alexia que pendant que les garçons s’occuperaient ensemble, nous ferions quelques photos pour enrichir nos albums.

Lorsque nous fûmes nus tous les cinq, j’annonçai qu’il était temps de passer aux choses sérieuses, et de demandai à Nicolas ce qui lui ferait plaisir.

Présentant déjà une superbe érection, et voulant entrer directement dans le vif du sujet, il déclara :

— J’aimerais que Mickaël et Florian commencent par me faire une petite gâterie.

Il se leva et invita nos deux amis à se mettre à genoux devant lui. Florian pris immédiatement la pose demandée, Mickaël sembla hésiter un instant, puis voyant nos yeux furibards, il imita son camarade.

Nicolas pris chacun des garçons par la chevelure, et leur imposa la cadence qu’il souhaitait, allant d’une bouche à l’autre.
Après un moment, il leur demanda.

— Caressez-moi avec vos langues à présent.

Là aussi il dirigea les têtes à sa convenance. Les deux langues allaient et venaient selon le bon vouloir des mains qui les guidaient. Plusieurs fois, elles arrivaient en contact l’une de l’autre, comme attirée par le bout de la hampe. Cela semblait énormément plaire à Nicolas qui, à un moment donné, se recula en intimant aux deux garçons.

— Embrassez-vous pleine bouche.

Et sous nos yeux stupéfiés, ils acceptèrent la demande en se roulant une magnifique pelle.

Alexia et moi n’en revenions pas, Nicolas avait réussi à leur faire faire ce qu’ils nous refusaient à chaque fois que nous leur avions demandé.

Puis Nicolas reprit le mouvement initial en pénétrant chaque bouche de son sexe. Il se libéra quelques instants plus tard en essayant de partager équitablement sa semence.
Nous avions pendant tout ce temps là réalisé de magnifiques clichés, sans que nos deux amis n’aient l’air choqués.

Le trio vint nous rejoindre ensuite sur le canapé pour une courte pause, le temps de prendre une ou deux coupes de champagne.

Nicolas voulu terminer sa soirée en prenant l’un des deux garçons par derrière, prenant que lui-même se ferait prendre par le second. C’est naturellement Florian qui se proposa pour recevoir Nicolas, alors que Mickaël « fermerait la route ».

Ce fut alors un étrange ballet de corps masculins qui se déhanchaient devant nous, en essayant tous trois de suivre le même rythme.

Nicolas se lâcha le premier, suivi de très près par Mickaël. Lorsque ce dernier se retira de Nicolas, celui-ci retourna Florian pour lui faire une fellation. Nicolas avait du cœur, il voulait que Florian ait lui aussi sa part de plaisir.

Avant de partir Nicolas nous laissa discrètement une belle somme d’argent, il avait été très satisfait par les garçons, et davantage d’avoir pu réaliser son rêve à trois.

Au débriefing, ils nous avouèrent que ce fut plus facile qu’ils ne l’auraient jugé, et qu’avec quelqu’un qu’ils ne connaissaient pas auparavant, ils pensaient que cela aurait été plus difficile. En voyant ce qu’ils avaient gagné, ils furent encore plus heureux. Nous avions bien évidemment, Alexia et moi, pris une belle commission au passage.

— Vous ne gagnerez pas autant à chaque fois, Nicolas a été particulièrement généreux avec vous. Leur annonça Alexia pour calmer leur ardeur fiduciaire.

Ils acceptèrent qu’on leur trouve d’autres amis, à condition que cela reste toujours discret, et qu’ils ne soient pas plus âgés.

Pour la discrétion, il n’y avait pas de problème, nous n’avions pas envie d’être ennuyées par qui que ce soit, et nos clients ne tenaient pas beaucoup à de la publicité.

Sur la question d’âge, nous leur avons expliqué que les garçons de leur âge n’avaient pas besoin de payer, et nous nous sommes engagées à en trouver qui n’auraient pas trop de différence avec eux.

Bien évidemment, nous leur avons présenté plusieurs fois d’autres amis, en prenant naturellement notre pourcentage à chaque fois. Ca, ils n’en n’étaient pas au courant non plus, d’autant que les « clients » mâles donnaient généralement beaucoup plus que nos amies.

La vie était belle, nous avions de beaux et bons amants entièrement dévoués, et notre pécule grandissait de jour en jour.

Nos relations ont continué encore de nombreuses semaines avec Mickaël et Florian, jusqu’à ce qu’ils découvrent que nous gagnions de l’argent avec les filles et les garçons que nous leur présentions. Mais surtout ce qu’ils n’ont pas apprécié, c’est que nous avions d’autres « poulains » sous notre coupe que l’on commençait à dresser.

Nous les avons revus séparément quelques mois plus tard, ils ne nous en voulaient plus. Au contraire, ils nous étaient reconnaissants de les avoir initiés, et de leur avoir fait connaître beaucoup de monde.

Mickaël nous surprit beaucoup en nous avouant qu’il partageait sa vie avec un autre garçon. Des deux, c’est lui qui nous avait semblé prendre le moins de plaisir avec les garçons.

Florian quand à lui, vivait avec une femme beaucoup plus âgée que lui. Il admit aimer être soumis, dominé et humilié par cette femme de caractère.

Décidément, ils avaient bien changé nos petits puceaux.




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Commentaires

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jeudi 22 décembre 2011 à 19h05 - par  Céd

Ce récit est l’un des plus excitants que j’ai lu. J’aime à le relire (en me masturbant, toujours).
Félicitations pour la qualité de cette petite perle.

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