L’ascenseur piraté

2° partie et fin
mardi 25 octobre 2016
par  Fannydeparis
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Partie 5

Nos maquillages ont bien soufferts pendant cette folle soirée, tout comme nos tenues passablement froissées par ces ébats à trois…Nous sommes plutôt minables en sortant de notre loge.
Nous n’avons rien vu de la pièce, pas même les acteurs qui eux nous ont peut être vues…Les parents de Charline ne semble pas étonné par nos mines, décoiffées comme des folles…j’évite leurs regards ainsi que tous les spectateurs qui nous dévisagent longuement.
Dehors il faut encore attendre les véhicules et nos chauffeurs, sous les moqueries des gens. Je m’aperçois que ma jolie petite robe noire moulante est déchirée ou décousue laissant apparaitre ma peau blanche, les lumières du hall extérieur sont puissantes, impossible de se cacher…
Enfin les voitures arrivent, le trajet du retour est plus calme…Je réfléchis a ce que je vais dire à mon homme si il voit l’état de ma robe et surtout que lui dire sur la pièce…Je dois aussi penser à prendre le tube de lubrifiant intime dans la salle de bain pour demain matin, sinon je vais déguster au réveil ! Les parents prennent l’ascenseur et nous les escaliers, les filles m’accompagnent à ma porte puis montent se coucher à l’étage du dessus, je suis jalouse de Charline qui va dormir…avec Cachou.
Heureusement mon mari dort paisiblement, il ronfle légèrement, je vais pouvoir dormir un peu, je suis crevée par cette journée et cette soirée. Mon sommeil est encore très agité, peuplé de rêves très chauds des plus divers.
Le réveil est plus douloureux, mon mari n’a pas oublié ma promesse, a peine un œil ouvert qu’il se rue entre mes fesses. Mon pauvre anus non préparé refuse cette pénétration sauvage, je le supplie d’utiliser ma bouche ou mon sexe pendant que je lubrifie mon petit trou pour lui…
Je m’applique a bien le sucer tout en me préparant le cul…Cette fois la pénétration anale se fait sans douleur, mon fourreau accueille l’intrus avec une facilité surprenante presque gênante, comme si j’étais une habituée de la chose…une pro …Cela devient même troublant, agréable d’être ainsi remplie par son gros membre raide. Toute ma zone anale répond, je pousse comme pour évacuer, je contracte mes muscles intimes, je relâche jouant avec le pieu de chair.
Mon sportif de mari profite à fond de l’opportunité, il me met de grands coups de reins brutaux puis ralentit ses coups avant de me défoncer à nouveau…Je n’ai pas mal, juste secouée, envahie, pleine !
Enfin il se répand en moi, je le garde le plus longtemps possible au fond de mon rectum mais il finit par ramollir et ressort de lui-même ….Promesse tenue ! Mon homme se lève, déjeune et part courir pour au moins 1h30…Pas de question sur ma soirée, c’est Cool ! Je me rendors un peu !
La sonnerie de mon portable me fait sursauter…J’ai un mauvais pressentiment ! C’est la même sonnerie inconnue que l’autre fois ! Un sms ! « Prenez l’ascenseur au plus tôt, on vous y attend ! » Apeurée elle se lève, se douche, essayant de nettoyer au mieux sa gaine anale chargée de sperme puis enfile les premiers dessous trouvés dans son dressing ainsi qu’une robe rouge…
Peu rassurée, elle sort de chez elle, l’ascenseur est ouvert à son étage, dedans Charline et Cachou. Elles portent une longue tunique blanche très légère, très fine et sont pieds nus. Elles lui sourient ce qui la rassure un peu…Sans qu’elles ne touchent à rien, les portes se referment et la cabine descend lentement vers le niveau – 3 !
Les lumières s’éteignent totalement, et les parois se mettent à vibrer comme si la cabine glissait horizontalement sur des rails ou sur des rouleaux. Quand les portes s’ouvrent à nouveau, une lumière blanche très puissante les aveugle complètement.
Quelqu’un leur pose un bandeau noir, opaque. Des grosses mains rudes et puissantes saisissent leurs bras pour les guider dans une espèce de labyrinthe géant. De longs couloirs, des portes puis une salle ou les sons résonnent étrangement comme dans une église, il y fait très frais…
On leurs met des bracelets de métal à chaque poignet et on leurs tire les bras vers le haut, les voilà attachées toutes les trois contre un gros pilier central. Très vite une lame agile découpe leurs vêtements, elles sont nues et ont la chair de poule…La température baisse encore, elles grelottent à présent. Des bruits divers se font entendre, des cliquetis, des crissements puis un ronronnement.
Un souffle chaud et humide les enveloppe tout à coup…ils déposent quelque chose sur leurs corps, sur leurs peaux comme une sorte de pellicule ou de vernis. Une très fine couche de latex liquide vient d’être pulvérisée, un nouveau souffle chaud les parcourt de la tête aux pieds, cela fait penser à une multitude de sèche-cheveux qui sèche chaque zone.
On les détache puis ils traitent l’autre face, le côté pile…l’opération totale dure une heure, après quoi les jeunes femmes sont amenées dans une salle de douche commune. La grande pièce circulaire a des murs de verre, les bracelets et les bandeaux leurs sont retirés. Un homme en uniforme surveille le bon déroulement puis leur remet une serviette en micro fibre, il leur tend ensuite une courte tunique faite sur mesure pour chacune, ultra moulante comme une seconde peau.
« Voilà c’est fini pour aujourd’hui mesdames, nous vous contacterons quand nous aurons besoin de vous…Silence et discrétion entre temps ! Suivez les étoiles lumineuses blanches qui clignotent dans le sol des couloirs pour retrouver la sortie ! »
Elles retrouvent avec joie l’ascenseur qui les attend, portes grandes ouvertes…La cabine refait son étrange ballet et elles se retrouvent devant chez Charline au dernier étage, la porte a code de chez elle est également ouverte….La charmante voisine blonde invite ses amies à boire quelque chose sur sa terrasse pour se remettre de leurs émotions et échanger leurs impressions.
Sur la petite tablette du couloir menant au vaste appartement, un portable sonne…C’est celui de Manon et c’est un sms de son mari : « OK pour ton repas de midi entre filles chez la voisine mais au même prix que ta sortie d’hier, moi je vais manger en ville et faire quelques courses ! Besoin de rien ? Merci de confirmer ces conditions, et penses a bien te lubrifier pour mon retour vers 16h00 ! » LIRE LA SUITE

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