Une rencontre attendue

jeudi 11 juin 2009
par  Ladychance
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Comme beaucoup ils s’étaient contactés par internet. Depuis un an et demi déjà ils avaient appris à se connaitre, s’apprécier, se disputer aussi mais de façon passagère. Ils avaient inventé ensemble de multiples scénarios, elle endossait le plus souvent le rôle de soumise, lui le rôle de maitre (même si à deux reprises ce fut l’inverse).Ce jour là, ils s’étaient donnés rendez vous dans un "lounge bar" un endroit un peu branché, mais où se trouvait beaucoup trop de monde selon eux. Elle était brune, avait 19ans, était étudiante en prépa (on ne pourra malheureusement donner d’autres détails) et arriva avec quelques minutes de retard, vêtue d’une robe prune très élégante, mettant en valeur ses formes, boutonnée mais pas jusqu’en haut, ainsi il pourrait deviner la couleur de ses dessous, portait une paire de talons noires, assez hautes. Elle était soignée, élégante...mais marquait un point d’honneur à rester naturelle...en toutes circonstances.

Lui, avait un peu plus de 35ans, châtain, avait des cheveux courts, mince mais avec des traits durs qui marquaient son visage .Il était à l’heure, était déjà assis, portait une chemise blanche, un pantalon noir, une ceinture et des chaussures en cuirs. Il rentra dans le dit lieu où ils s’étaient donnés rendez vous, elle le reconnut à la description qu’il lui avait donné et s’assit en face de lui. Au bout de quelques minutes il brisa le silence pour la complimenter sur le choix de sa robe, elle reconnut sa voix chaude, grave qu’elle aimait tant. Après avoir fini leur verre, il l’emmena chez lui, en voiture. Dans l’escalier, il plaça une main derrière son dos, rassurante mais ferme qui la troubla, il la descendait un peu plus pour sentir la dessous qu’elle portait : un string qu’il caressa doucement la tout en montant les marches à coté d’elle, sans qu’aucune expression sur son visage ne laisse transparaitre, ses yeux seuls brillaient, il faisait preuve d’une certaine décontraction.

Il était déjà 19h, il allait donc préparer le repas c’était là un de ses caprices, elle le lui avait demandé. Durant ce temps la conversation était des plus banales, elle en apprenait un peu plus sur son travail, ses amis...les regards échangés étaient complices, il y avait des fous rires. Puis au moment de ranger il s’approcha se tenant derrière elle, il la serra une première fois pour instaurer un contact physique, puis une seconde fois pour qu’elle sente l’excitation qui montait en lui. Elle ne put cacher son trouble, elle s’empourprait mais se dégagea. Les seuls mots qui lui vinrent furent :

"Peut être devriez vous préparer le dessert ?"

"Oui bien sur ".

Elle s’assit sur le canapé en cuir noir dans la pièce en l’attendant .Quelques minutes plus tard, il posa le saladier où se trouvaient les fruits, et très lentement en la regardant droit dans les yeux il défit, bouton par bouton, sa chemise, il voyait la poitrine de sa partenaire se soulevait rapidement ce qui l’encouragea .Une fois terminé, il reprit le bol, s’assit à son tour, lui demanda de s’allonger sur lui. Elle avait à présent son visage prés de son torse, et pouvait sentir le parfum de sa peau. Il prit une fraise délicatement entre ses doigts et la porta à la bouche de sa partenaire, toujours méfiante :

"Vous d’abord !".

Un sourire aux lèvres, il en croqua une partie et lui donna l’autre moitié.

Cet intermède prédisait la suite, il prit une deuxième fraise et effectua le même manège, le tout en rapprochant les doigts de sa bouche. Au bout de quelques fraises dégustées, elle embrassa ses doigts, puis les lécha doucement, l’ambiance devenait chaude, très érotique. Il brisa le silence.

"Je me suis mis à l’aise peut être voudriez vous faire de même ?"

"C’est à dire que le voyage fut long et il semblerait que je sois très fatiguée "

"Dans ce cas, je m’en occuperais moi même "

"C’est gentil de votre part"

Il caressa son visage doucement, puis son cou le tout en ne la quittant pas du regard, et sa poitrine à travers les dessous fins, il en taquina les pointes à travers le tissu sentait qu’elles devenaient dures. Sa respiration s’accélérait pour les caresser .Bien qu’elle essayait de le réprimer, le plaisir était bien présent. Il défit alors le nœud de sa robe, puis le premier bouton, le deuxième .Sa poitrine était ronde, "voluptueuse ", excitante, encore habillée de dessous en dentelle.

"Blanc Virginal...intéressant

Passant une main derrière sa nuque, il l’embrassa doucement, puis en insistant, il la serra de plus en plus fort lorsqu’ ’il insinua sa langue elle sursauta mais ne se dégagea pas, elle l’acceptait enfin. Le baiser fut long, doux, ferme, et la décida à entrer dans le jeu.
"Je crois que j’ai encore un peu faim "

"Je peux vous préparer quelque chose "

"C’est une bonne idée"

Après quelques longues secondes, il se leva et se posa debout devant elle, qui s’assit sur les genoux.

Il défit sa ceinture, elle s’occupait des boutons, puis Il sorti sa verge longue la mis à la hauteur de sa bouche à sa vue, elle ressentit une vague de plaisir, cependant il la sentait hésitante presque timide :

"N’ayez crainte, je veux juste sentir votre bouche"

Elle embrassa le sexe avec empressement, dix, vingt baisers s’y posèrent puis elle fit rouler sa langue sur ses bourses remontant elle pencha la tête, lécha en lapant le gland tout humide. Très vite elle forma un "o" avec sa bouche, entreprit des mouvements de va et viens lent mais très rythme. Il l’encouragea en lui caressant la nuque, ses gémissements rauques se faisaient entendre .Il agrippa alors ces cheveux de la main droite !’autre toujours sur sa nuque ,cette fois ,Il faisait aller et venir son bassin ,lui baisant la bouche ,plus rapidement ,ses gémissements étaient plus forts ,Il la sentait excitée .Puis Il arrêta brutalement, Il voulait partager son plaisir avec elle .Il s’allongea alors sur elle ,remonta les pans de sa robe ,lui administra quelques baisers sur sa poitrine ,son son ventre, son nombril, lorsqu’Il atteignit la fine dentelle que composait son string elle !’arrêta.

« Je n aime pas... vraiment...d’autres ont essayé "

"Je veux que vous connaissiez ce plaisir, laissez moi faire."

"Jamais de cette façon !"

il attacha ses mains fermement avec sa ceinture

"Détendez-vous et écartez les jambes"

"Non !"

"Très bien !"

Il les écarta avec ces mains avec forces, s’allongea à nouveau sur elle.

"Détendez vous ". A ces mots, il enleva la fine dentelle, embrassa son pubis, ses lèvres pourtant elle se plaignit

"Seriez-vous donc farouche ? Vos plaintes n’y changerait rien Dois-je vous rappeler votre rôle et le fait que bon nombre de femmes aimeraient être à votre place, cette pratique n’a rien de déshonorant "

"Je ne suis pas un bon nombre de femmes "

"Je vous le confirme !c’est aussi pourquoi nous nous entendons aussi bien, mais je veux vous donner du plaisir, vous entendre gémir ".

Ecartant fermement ces jambes, Il embrassa à de nombreuses reprises son pubis, d’une douceur infinie, puis sa langue s’agita sur ses lèvres qu’il baisait et léchait en alternance, puis sa fente (elle avait cessa ses protestations) effectuant des petits va et viens qui chaque fois la préparait à une pénétration. Il sentait qu’elle prenait du plaisir, mais pas autant qu’il l’aurait souhaité. Il revient alors à la charge en s’occupant de son clitoris, il le mordait, le lécher, l e fit rouler sur sa langue, puis la glissa le long de sa fente rapidement (ses gémissements étaient sonores, Il commençait à être satisfait puis Il l’enfonça dans sa paroi, sentit ses muscles se contracter par le plaisir. La encore, Il s’arrêta, il ne voulait pas qu’elle jouisse, pas comme ça. Il lui demanda sur un ton ferme de se retourner, d’être à quatre pattes, plus elle se cambra de sorte que ces fesses hautes, viennent buter contre son sexe toujours dur."Tu as été vilaine tout à l’heure, tu t’es dégagée alors que je voulais juste te serrer contre moi" .Elle acquiesça et en même temps elle ondulait ses hanches, lui regardait la scène très excité. Alors il plaqua sa main droite sur ces hanches, caressa ses fesses de l’autre main, et lui administra une première fessée. Comme elle ondulait de nouveau ses, Il lui en donna une autre, plus violente, plus sonore, elle gémissait, elle sentait son sexe chaud et dur entre ses jambes, elle avait envie qu’ ’Il la pénétra. Il prit alors la ceinture, et la claqua par terre,

"Ecarte tes jambes ».

Voyant qu’elle n’obéissait pas, Il les écarta avec ses pieds .Il flatta ses seins avec la ceinture, son dos, ses fesses, son entrejambe et l’enfonça dans ses chairs. Lorsqu’il la ressortit, Il constata qu’elle était très humide. Il était satisfait. Il donna quelques coups sur son entrejambe, elle ressentait une certaine douleur, mais elle était supportable. Il s’empressa, la fit retourner sur le dos, il se plaça à ses côté tenant ces jambes très haut (chandelle) et avec la pomme de sa main claqua ses cuisses, et son entrejambe.

" Non, je vous en prie. "

" Fais plaisir à ton maitre. "

Ill donna des coups sur son entrejambe de plus en plus fort très rapidement, des larmes coulaient sur ses joues, puis il arrêta, plaça une main sur son visage et l’embrassa tendrement. Sa verge était dur, il avait envie d’elle, de la faire jouir .Il lui demanda si elle en avait envie .Pour seule réponse, elle écarta doucement ses jambes, plaça son sexe entre sa fente humide, chaude, et entra en elle en une seule fois. Ses muscles se contractaient contre sa verge, Il attendit quelques instants qu’elle s’habitue à sa présence, puis effectua de lents mouvements de va et viens. Elle devait crier son plaisir mais pour ça Il fallait qu’elle sache qu’il ne lui laisserait aucun répit, il y mettrait du temps certes, mais arriverait à son but .Il durcit le rythme les mouvements étaient plus profonds, plus rythmés, ses gémissements étaient plus forts. Elle se sentait possédée par cet homme. A présent, il portait presque totalement sa verge, et revenait chaque fois plus vite, maintenant leurs gémissements se répondaient. Elle s’arque boutait pour lui, en poussant un cri de satisfaction, elle avait jouit. Lui ravi, se lâcha accéléra les mouvements jusqu’à la jouissance, libérant ainsi sa semence en elle.

Essoufflé, il se retira et la détacha "ma chère soumise a-t-elle apprécié ? »

Elle arbora un grand sourire : « Cher maitre, j’ai adoré »



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Commentaires

samedi 21 avril 2012 à 00h16

Encore des gros PAFS ça commence à être saoûlant
comme au Etats Unis, comme les films sm, elles ont d’AFFREUX gros seins siliconnés

Du maigre nerveux, du bon gras, des petites fesses nerveuses, des minettes ou des dames qui se rebiffent cela nous changera des génisses dopées qui acceptent, c’est même plutôt rare les soumises naturelles.

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