Journal Intime (9)

Adopté par Nadine
mardi 8 décembre 2009
par  calingiton
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Vautrée sur la table de jardin, cuisses grandes ouvertes, Nadine se laissa posséder comme la dernière des salopes, le regard chaviré, le visage déformé par l’extase dans laquelle elle se trouvait.

Agrippé à ses cuisses un peu flasques, je me mis à lui labourer à grands coups de bite violents son orifice béant d’où dégoulinait une mouille gluante. Après ce qu’elle m’avait fait subir, je me vengeais à ma manière, et ne lui épargnais rien. C’est ce qu’elle aimait cette vieille pute, car elle ne cessa de m’hurler de la défoncer. Je ne m’en privai pas, bien décidé à la traiter comme la dernière des salopes. C’est ce qu’elle était après tout, pour se laisser baiser comme ça, par un garçon de mon âge. Mes coups de queue se succédèrent, à un rythme effréné, la projetant plusieurs fois au milieu de la table. Affolée par son propre plaisir elle n’était plus qu’une poupée désarticulée, incapable de résister à cette lame de fond qui l’emportait. Incapable de maîtriser ses débordements, la vielle brune siliconée se mit à pousser des cris de démentes, le corps saisit de soubresauts désordonnés. Elle se mit à jouir, ses ongles plantés dans mes poignets.

L’ayant comblé, je sortis ma queue, pour me branler sur elle, incapable de contenir mon excitation. Je devenais complètement dingue de cette femme. Mais elle me saisit fermement par le poignet pour m’attirer à elle, et engloutir ma bite dans sa bouche, pour me montrer qu’elle seule décidait de la manière que j’allais jouir. Elle m’administra férocement une longue fellation, pompant jusqu’à la dernière goutte, mon sperme. Puis la main agrippée à la hampe de ma queue, elle me lécha et suça presque religieusement mon gland, le regard relevé vers moi, comme si j’étais un ange pour elle.

Puis elle se releva pour m’enlacer amoureusement, presque maternelle, en caressant mon visage et me couvrant de baisers, brulante de désir. Je la saisis par la taille, pour serrer mon ventre contre le sien, et lui confiai, presque ému, que j’aurais aimé avoir une mère comme elle. Mon aveu ne la surprit pas trop. Elle releva la tête pour me fixer dans les yeux, tout sourire, et me demander avec son air espiègle s’il était normal qu’un garçon couche avec sa maman. Et elle conclut sa phrase en m’embrassant fougueusement, sa langue se mêlant à la mienne dans un long baiser passionné. Comme si elle voulait me montrer que c’était possible qu’une maman et son fils puisse s’aimer ainsi, aussi fort.

Puis, devenue sérieuse, presque gênée, elle m’avoua un peu bouleversée qu’elle aurait aimé avoir un fils comme moi. Un fils aussi mignon et aussi obéissant que moi. Un garçon qu’elle avait toujours rêvé d’avoir, et qu’elle aurait, c’était sûr, la connaissant mieux maintenant, étouffé, dominé et abusé, pour en faire son petit boy à disposition. Elle était certaine d’elle. Que ce que nous vivions là, se serait passé ainsi, entre elle et moi. Que je me serais laissé facilement soumettre à elle, sans me défendre, bien au contraire. Elle se mit à regretter amèrement de ne pas m’avoir mis au monde. Puis, de plus en plus émue, la voix nouée, elle me révéla, ce que je ne cessais de pressentir, qu’elle ne pouvait plus se passer de moi. Qu’elle avait besoin de moi. Et le plus naturellement du monde elle me proposa, si j’étais prêt, de m’acheter à Etienne et Joyce. Roland avait beaucoup d’argent et il était disposé à lui faire ce cadeau pour ses cinquante ans dans quelques jours.

A l’écouter échafauder ses intentions, tout le monde l’aurait prise pour une folle. Pas moi. Je l’écoutais attentif, m’expliquer comment elle voyait les choses, que nous resterions vivre ici dans cette villa au Cap d’Agde. Que Roland, trop pris par son travail, verrait d’un bon œil qu’elle s’épanouisse avec ce nouveau fils adoptif, dont elle aurait tout le temps de bien s’occuper. Je n’arrivais pas à imaginer que tout cela puisse se réaliser, comme cela, aussi facilement. Je vivais un rêve. Un rêve que je ne voulais pas briser, en lui racontant que Joyce n’était pas ma mère et que j’avais simplement fugué de chez moi. Mais innocemment je lui demandais, comment elle pourrait faire de moi son fils, qu’il ne suffisait pas de m’acheter comme cela, pour qu’elle soit ma mère. Les choses ne peuvent pas se passer comme cela, aussi facilement.

Je pensais surtout à Régine, ma véritable mère que j’avais laissée à Pézenas. Oh, je n’étais pas inquiet pour elle, la connaissant. Me savoir barré avec une autre, ce n’était pas ça qui aller la gêner, bien au contraire. Je savais depuis un moment que j’étais un poids pour elle. Alors si elle pouvait se débarrasser de moi : c’était tant mieux ! Par contre, si elle apprenait le profit que certain aller faire sur le dos de son fils, là je prévoyais des soucis pour Nadine, et son mari. Elle avait trop besoin de fric pour se passer de tel revenu.

Ces allusions répétées ces dernières semaines sur mon probable avenir comme jeune prostitué, n’étaient pas sans arrière pensée. Je n’étais pas idiot, elle aurait très bien pu m’interdire de me porter toutes ces tenues qui me faisaient passer pour une pute aux yeux de tous. Bien au contraire, il n’y avait pas une seule semaine où elle ne revenait pas au mobil-home avec des trucs complètement dingues à me mettre. Mon top floqué sur la poitrine avec ce « SexToy » en lettre brillante, c’était elle. Comme si elle cherchait, de manière dissimulée, à me prostituer. Je savais qu’elle racolait le soir à Montpellier, pour s’arrondir les fins de mois. « Alors pourquoi pas mon fils ! », devait-elle se dire.

Mais je ne pouvais pas dire la vérité à Nadine, sans mettre en porta faut ses amis, Joyce et Etienne. Je préférai donc passer sous silence cette situation, me disant que de toute façon elle n’entendrait peut être jamais parler de ma mère. Et puis Nadine pour me rassurer, me révéla que Roland connaissait suffisamment de monde haut placé pour légaliser cette adoption, en toute discrétion. Que je n’avais rien à craindre, que je m’appellerai à l’avenir Axel M., fils de Roland et Nadine M. Et qu’il n’y aurait personne pour mettre en doute nos liens familiaux. Et elle me caressa tendrement, en m’appelant son petit trésor, avant de poser ses lèvres sur ma bouche. Geste qui aurait pu être maternel si elle n’avait pas cherché tout de suite à entrouvrir mes lèvres avec sa langue et l’engloutir tout entière au fond de mon palais.

Puis me collant fermement à elle, mon sexe venant heurter sa cuisse douce et chaude, elle me posa immédiatement les conditions de notre relation. Elle m’avertit qu’elle attendait que son garçon soit aussi vicieux qu’elle. Qu’elle était folle de sexe, et ne supporterait pas que son propre fils ne soit pas au diapason. Enfin, qu’elle tenait à afficher sa relation incestueuse au grand jour, et n’admettrait pas que son propre fils n’en fasse autant. Enfin et surtout, elle attendait de son garçon une obéissance et une disponibilité de tous les instants. Ma seule fonction serait donc de la satisfaire sur le plan sexuel, comme Dok-Rak, ce boy qu’elle avait déniché à Pattaya, haut lieu de prostitution thaïlandaise d’après ces dires. Comme pour me convaincre qu’à ses yeux je n’étais, comme Dok-Rat, qu’une petite pute.

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Commentaires

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mercredi 9 décembre 2009 à 18h16 - par  calingiton

Cher couple de lecteurs fidèles
Je vois que vous êtes sans doute mes lecteurs les plus assidus. J’en suis très heureux. Sachez que ce récit est en grande partie autobiographique. Je suis ravi que cela vous plaise et vous rappelle peut être aussi de merveilleux souvenirs.

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mardi 8 décembre 2009 à 23h02 - par  bdl44

bonsoir ns soommes tjrs le cple nudiste et ns avons d’avoir lasuite de vos aventures ns sommes tjrs nus tous les pour les lire et mettre excution a bientot bisous

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