5 - Les aventures de Thérèse

samedi 3 juin 2006
par  Imax
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DEBUT DE L’ACTE 5

Allongée sur le sol, j’entendis les hommes se concerter. J’étais le sujet principal de leurs conversations.

La plupart félicitaient Maître Jean d’avoir trouvé une recrue aussi salope.

D’autres faisaient des suggestions sur ce que je devrai subir dans le futur : doubles, voir triples… pénétrations ? Serais-je fouettée ? Aurai-je à subir l’assaut des animaux de la ferme ? Etais-je à vendre ?

Ces conversations me donnaient des sueurs froides tant elles étaient horribles. Mais cela, je l’avais compris, faisait partie de ma formation et je ne pouvais plus reculer.
Deux femmes nues, dont l’anus était godé, vinrent alors me chercher et m’emmenèrent dans une immense salle de bains. Un petit lavement anal et vaginal me fut administré puis je fus nettoyée, briquée et parfumée. Un onguent fut appliqué délicatement sur mes tétons et mon clitoris, de nouveau ma chatte et mon cul se virent appliquer le lubrifiant hydrosoluble et je fus ramenée dans la grande salle.

Je découvris alors qu’une nouvelle mise en scène avait été mise en place. Un podium rond, violemment éclairé, sur lequel était installé un long banc recouvert de cuir noir dont les bouts étaient rehaussés d’appuis-tête. Cela ressemblait fortement à des bancs utilisés dans les salles de gymnastique pour les exercices d’haltérophilie.

Autour de ce podium, des hommes, des femmes avaient été installés comme pour un spectacle de cirque. Je devinais d’emblée que j’allais en être l’actrice principale.

Tenue à l’écart pendant quelques minutes qui me parurent interminables, je vis arriver deux hommes noirs d’ébène, nus. L’un d’entre eux était celui qui m’avait longuement défoncé dans mes trois orifices sur la table de verre. Leurs sexes étaient au repos et je vis que le deuxième, celui que je ne connaissais pas, n’avait rien à envier à son acolyte. Sa bite me semblait même plus grosse et plus longue ! Doux euphémisme !

Ils montèrent sur l’estrade et s’installèrent sur le banc d’une curieuse façon. Ils étaient allongés sur le dos, leurs têtes reposants sur les appuie-têtes, les jambes pendantes de chaque côté du banc, les pieds arqués très en arrière. Dans cette position, leurs sexes toujours au repos, étaient très rapprochés l’un de l’autre.

C’est alors qu’apparut Maître Jean…

Il m’ordonna d’avancer vers le podium sous les sarcasmes et les réflexions salaces des spectateurs.

Une flopée d’ordres se succédèrent :

— Mettez vous à genoux !

— Sucez-les pour les mettre en forme !

— Prenez soin de bien leur lécher les bourses et enfoncez bien leurs vits au fond de votre gorge de suceuse !

— N’agissez qu’avec votre bouche sans utiliser vos mains !

— Laissez les guider votre tête comme bon leur semble !

En quelques secondes, sous les assauts de ma bouche et de ma langue, aidée par la profondeur de mon avalement, leurs sexes se dressèrent vers le ciel, tels deux mâts de tentes énormes. Ma bouche, pourtant assez grande, avait du mal à les contenir. L’un était plus noueux et moins long que l’autre, mais ils étaient de toute façon hors normes ! Malgré mon expérience, je n’avais rien vu d’aussi phénoménal !

Je tremblais à l’idée que j’allais probablement les avoir dans mon sexe et dans mon anus et certainement simultanément… Mais cette expérience me faisait déjà mouiller et rien qu’à cette pensée un long orgasme me parcourut tout le corps interrompu brutalement par un violent coup de cravache sur mes fesses.

— Qui vous a autorisé à jouir ?

— Vous êtes une esclave tenez vous le pour dit. Pour votre punition vous recevrez 10 coups de plus. Commencez à compter et je ne veux pas vous entendre crier !

— Un… Ouch… Deux… Ouch

Je reçus mes dix coups sur les fesses. J’avais les larmes aux yeux mais je n’avais pas poussé un cri. J’étais fière de moi et de ce que je faisais pour l’amour de mon mari. J’espérais qu’il faisait parti de l’assistance et qu’il pouvait m’admirer ainsi, martyrisée.

Maître Jean m’ordonna alors de me lever puis de me mettre à cheval sur le banc, à l’aplomb des deux sexes bandés. J’avais les jambes largement écartées et légèrement ployées. L’un des noirs, celui au sexe noueux, dirigea alors sa bite vers ma chatte et commença une lente pénétration. Je me sentis tout de suite écartelée tellement son sexe était gros mais je ne ressentais aucune douleur, bien au contraire une douce plénitude m’envahit. J’étais bien… Après quelques minutes son vit fut entièrement en moi. Il commença alors à triturer la pointe de mes seins, puis les empoignant complètements, il me fit pencher vers lui.

La suite ne tarda pas, je sentis la bite de l’autre titiller la rosette de mon anus.

La longueur anormale de son mat lui permit, tout en restant allongé, de le faire pénétrer dans mon cul largement ouvert. Le gland avait du mal à pénétrer et je poussai des cris tellement la douleur était importante. La salle l’encourageait par des propos salaces : « Défonce lui le cul ! Brise-lui l’anus ! Détruit-la ! »

Mon sphincter se relâchât enfin et son sexe pût continuer sa lente progression. Jamais je n’aurais pu imaginer un seul instant que j’aurais été capable de supporter de tels mandrins simultanément dans mon cul et dans mon vagin.

La pénétration complète terminée, ils me firent redresser et maître Jean me lança un ordre : « Vous allez maintenant vous faire jouir sur leur queue ! C’est vous qui devrez faire tout le travail ! »

J’entamai alors une longue sarabande, sous les applaudissements de la foule, me soulevant et me rabaissant sur leurs deux bites dressées qui me défonçaient en même temps. En quelques minutes mon corps fut couvert de sueur. Les deux vits se frottaient à mon étroite paroi de séparation, faisant monter mon plaisir. Il me semblait sentir les palpitations des veines de leur queue ! Ma mouille envahissait mon sexe et lubrifiait mon anus et soudain, alors que je ne m’y attendais pas, un trait fulgurant traversa mon corps et un long jet de mouille jaillit de mon sexe. Jamais je n’aurais pu croire un seul instant que j’étais aussi une « femme fontaine » ! Je jouissais comme une folle. Jamais je n’avais ressentit un orgasme aussi puissant de toute ma vie ! J’étais électrisée !

Anéantie ! Je m’écroulais sur le torse de l’un des noirs, vidée !

Quelques minutes se passèrent et je sentis l’une des bites sortir de mon anus et, aidée de la main de son propriétaire, tenter immédiatement une double pénétration vaginale. Son sexe avait du mal à pénétrer tant j’étais mouillée. Il glissait à l’entrée de mon vagin l’autre sexe ne lui facilitant pas la tâche…

Il y parvint enfin et c’était la première fois que j’étais doublement pénétrée dans la chatte par deux énormes serpents de chair.

Ils me firent de nouveau redresser et je recommençais mon manège ascendant et descendant pour tenter de retrouver les sensations précédentes. Mais je n’en eu pas le temps, car le scénario n’était pas écrit comme je le pensais. J’aurais du me douter que me laisser jouir aussi fortement devrait se payer d’une autre manière certainement pas aussi agréable pour moi.

A peine avais-je eu le temps d’y penser que je fus soulevé afin de permettre le dégagement de leurs bites et je compris alors ce qui m’attendait quand celui qui avait eu tout le temps son sexe dans ma chatte le fis entrer dans mon cul d’une seule poussée jusqu’au bout sans qu’il en manque un centimètre.

Puis l’autre se positionna et tenta la double pénétration anale. Il me déchirait le cul tant j’étais étroite de là. Il insistait mais n’y arrivait pas. Je hurlais tant la douleur était intense. Quelqu’un apporta du lubrifiant non pour me soulager mais pour faciliter uniquement le travail de mon tourmenteur. Il tenta alors une entrée sur l’un des côtés et put faire pénétrer le bout de son gland tout en noyant mon anus du produit. Ma souffrance était absolue ! C’était la négation du bonheur !

Il parvint à ses fins car d’un seul coup je le sentis pénétrer dans mon fondement sans plus aucune précaution.

Mon calvaire n’était pas fini leur imagination étant sans bornes. Le noir qui était situé derrière moi se releva tout en me penchant en avant sur son acolyte. C’est ainsi que ma défonce anale démarra.

Chaque sexe entrait alternativement dans mon cul et en ressortait, parfois ensemble, parfois séparé. Un spectateur fit même une réflexion en disant qu’à cet instant on aurait pu faire entrer le cul d’une bouteille de coca tant mon anus était distendu !

Je n’en pouvais plus. Je voulais que ça finisse. Je voulais être ailleurs. Je ne ressentais aucun plaisir tant mon martyr était grand.

Puis soudainement, tout cessa. Des mains m’empoignèrent, me soulevèrent et me firent mettre à genoux la tête en arrière posée sur le banc. Les deux noirs vinrent alors frotter leur queue sur ma bouche pour que je nettoie les quelques matières fécales qui les couvraient malgré le lavement qui m’avait été prodigué. Comble de ma déchéance, je pouvais goûter l’odeur de mon cul sur leurs bites. Ils se branlèrent alors et éjaculèrent l’un après l’autre sur mon visage, mes seins et dans ma bouche grande ouverte.

Maître Jean m’ordonna alors d’avaler puis de lécher le sperme tombé par terre.

Les projecteurs qui éclairaient le podium s’éteignirent…

Une pensée s’envola vers mon mari… Je t’aime…

FIN DE L’ACTE 5

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